Accord pour la paix et la réconciliation : La mise en oeuvre n’est pas un long fleuve tranquille

Par Issa DEMBELE Bamako, 17 mai (AMAP) La paix et la réconciliation au Mali restent des objectifs, pas irréalistes mais, visiblement, plus difficiles à atteindre que les acteurs ne l’imaginaient quand ils signaient, en 2015, l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali issu du processus d’Alger. Près de sept ans après, les acquis sont en effet fragiles et de nombreuses difficultés persistent : manque d’engagement de certains signataires, lenteur dans la fourniture de listes définitives certifiées de combattants, insuffisance des ressources, faible appropriation des textes, faible ancrage de l’Accord au niveau régional et local… Les espoirs placés dans une relance et une accélération de la mise en œuvre pendant la Transition restent à concrétiser. Les susceptibilités et la rhétorique subsistent, alors que les acteurs devraient aller vers des actions et des concessions courageuses pour rendre le processus irréversible pendant cette période transitoire. Ainsi, à ce jour encore, la fin des hostilités entre les belligérants demeure le principal acquis aux yeux du citoyen lambda. Les autres avancées sont moins évoquées, notamment l’important arsenal de textes législatifs et réglementaires mis en place sur les différents piliers de l’Accord. Des structures et mécanismes indispensables à sa réalisation ont été également créés et opérationnalisés. Spécifiquement, sur le volet des questions politiques et institutionnelles, on peut se féliciter de la poursuite de l’opérationnalisation des nouvelles régions et la mise en place quasi effective des autorités intérimaires. Sur le volet «Défense et sécurité», les progrès portent sur l’intégration de plus de 1.700 ex-combattants dans les Forces de défense et de sécurité, le pré-enregistrement de plus de 7 400 ex-combattants en vue du Désarmement, démobilisation, réinsertion (DDR) intégral…  Et concernant le volet «développement économique, social et culturel», on peut citer la création du Fonds de développement durable et l’adoption des 16 premiers projets financés par ce Fonds.  Ces avancées ne sauraient garantir la mise en œuvre des dispositions essentielles. Dans son rapport d’août 2021, le Centre Carter déplorait les désaccords persistants sur les questions clés, prolongeant ainsi un manque de perspectives claires sur les mesures centrales de l’Accord. Ces mesures concernent la réorganisation des Forces de défense et de sécurité (FDS) reconstituées, les prochaines étapes du processus de DDR, l’application des mesures sur la décentralisation et les modalités de mise en œuvre des premiers projets de développement… AVANCER RÉELLEMENT – Aujourd’hui encore, nul ne sait quand démarrera le DDR intégral prévu. Et la question du Bataillon de Kidal n’est toujours pas résolue. En effet, les deux compagnies stationnées dans le camp I, depuis février 2020, ne sont pas opérationnelles. La prépondérance de la Coordination sécuritaire des mouvements de l’Azawad de Kidal (CSMAK) sur les missions de sécurisation dans cette ville n’est pas de nature à favoriser le redéploiement des Forces de défense et de sécurité reconstituées. S’y ajoutent une foultitude de dérives par rapport à l’esprit de l’Accord : l’extension territoriale de la Coordination des mouvements de l’Azawad (CMA) qui établit des bases et check-points bien au-delà du territoire contrôlé initialement, les parades militaires qui sont contraires à l’esprit du désarmement, les textes réglementaires décrétés par la CMA, les connivences avec les terroristes que les ex-rebelles refusent de combattre…  Ces entraves sont connues et persistent depuis 2015. La «relecture intelligente de l’Accord», prônée par le Premier ministre Choguel Kokalla Maïga, devrait permettre de re-préciser les contours et d’avancer réellement dans l’application du texte. En attendant, des efforts sont à faire pour pallier le manque général d’information et de redevabilité sur les actions de mise en œuvre. Ce déficit continue à nourrir une défiance croissante du public et de certains membres de la classe politique envers l’Accord. Les signataires ont prouvé qu’ils ont bien cerné cet enjeu, en délocalisant les sessions du Comité de suivi dans les Régions de Kidal (Nord) et de Kayes (Ouest). Ces sessions ont illustré la dimension nationale du processus. Tous les observateurs conviennent que l’on ne peut se satisfaire de la situation actuelle. Et que l’équipe de médiation internationale doit peser de tout son poids, en exerçant une pression suffisante sur les parties, singulièrement les mouvements signataires qui semblent avoir intérêt à conserver le statu quo. Lors de la validation du «Plan de travail annuel 2022» du Bureau du Haut représentant du président de la République pour la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation, Inhaye Ag Mohamed avait exhorté ces mouvements à privilégier le sens du dialogue et du compromis, surtout dans le contexte actuel où la «matérialisation de certains engagements prend du temps». «Ne prenez pas ça comme une négligence ou une nonchalance voulue ou construite de la part du gouvernement», avait-il déclaré. ID (AMAP)

Un guide forestier tué à Diaramana, dans le Cercle de Bla (Centre) 

Bla, 05 mai (AMAP) Un guide forestier des Eaux et forêts du poste de Diaramana (dans le Cercle de Bla) a été tué par balle, samedi (veille de la fête de Ramadan), par des individus armés non identifiés.  La victime, qui répondait au nom de Mamadou Coulibaly, était âgé de 45 ans, marié et père de quatre enfants. Il ressort des témoignages recueillis auprès d’Oumar Koïta, cultivateur dans la localité, que les assaillants étaient au nombre de trois, tous armés. Selon cette source, l’un d’eux rodait dans les environs avec une arme à la main et les deux autres se terraient dans les bois.  Le chef du poste forestier de Diaramana,  Bréhima Traoré dit Rougeot, explique, aussi, avoir reçu un appel téléphonique d’une connaissance pour dissuader son collègue de se rendre au poste ou à la foire hebdomadaire parce que des «djihadistes opéreraient sur les lieux», notamment entre Tounto et Diaramana.  Après cet appel téléphonique, lui-même  a tenté de joindre, en vain, le défunt. Ses multiples appels sont restés invariablement sans suite. C’est après que le maire de la Commune rurale de Diaramana, Kassoum Sogoba, a été informé, au téléphone, par un témoin oculaire de la barbarie des trois hommes armés.  Avant l’arrivée des éléments des Forces de sécurité de Bla, une équipe de patrouille sectorielle des Forces de défense et de sécurité de Koutiala est vite intervenue pour contrarier la progression de ces individus sans foi ni loi vers les grandes agglomérations de la localité, Cette équipe a retrouvé la victime sans vie, allongée par terre.  Les agresseurs qui ont commis cet acte auraient emporté la moto et l’arme de la victime.  Mamadou Coulibaly était en partance pour la foire hebdomadaire tournante de Tounto, un village de la Commune de Diaramana.  Un second motocycliste présent sur les lieux de l’attaque a aussi reçu des balles. Mais sa vie ne serait pas en danger. Saisis par la mairie de Diaramana, les éléments de la protection civile de Koutiala sont venus enlever le cadavre. Informés de la situation par le chef de cantonnement forestier de Bla, les parents de la victime ont récupéré le corps  et organisé les funérailles, le lendemain, à Dougabougou, arrondissement de Markala, en présence d’une foule nombreuse de parents, amis et collègues de Bla et San (Centre). Aux dernières nouvelles, trois individus armés en motos auraient été aperçus à Ouontosso, un village limitrophe de Diaramana.  MO/MD (AMAP)

Des armes et des munitions saisies par la police dans une famille à Bamako 

Bamako, 28 fév (AMAP) Les policiers du 6ème arrondissement ont saisi une dizaine de Pistolets automatiques (PA) améliorés, des munitions ainsi que des Pistolets mitrailleurs (PM) en cours de fabrication, lors de l’interpellation, mardi 22 février, d’un des suspects du braquage de la laiterie de Kalaban-Coura.  Selon des sources policières, les hommes du commissaire divisionnaire Oumar Dembélé ont, également, trouvé chez lui deux pistolets automatiques améliorés avec des munitions, deux motos et une Mercedes 220 appartenant à un commerçant de la place.  Le suspect a été interpellé par les éléments de la Brigade des recherches (BR) du  commissariat. D’apres les mêmes sources, son interpellation est consécutive à l’exploitation des images de caméra de surveillance et du renseignement policier.  Les limiers sont allés le cueillir en son domicile dans un secteur de Banconi-plateau, en Commune I du district de Bamako que couvre territorialement le commissariat.  Les investigations ont permis de savoir qu’il se procurait en arme chez une famille de fabricants et de vendeurs d’armes de la place. Une descente policière musclée en ce lieu a permis de mettre la main sur plusieurs armes et munitions ainsi que l’interpellation de trois personnes dont deux hommes et une femme.  Le jeune homme, en bande organisée, a braqué une laiterie à Kalaban-coura, vendredi 18 février 2022, aux environs de 22 heures. La scène a été filmée par la caméra de surveillance de la boutique.  Sur les images, le groupe armé de quatre individus a fait irruption dans le magasin de vente de lait, mettant tout le monde en joue, avant de leur faire les poches. Ils ont, ensuite, vidé les caisses, avant de se fondre dans la nature.  TC/MD (AMAP)

Assassinat de deux jeunes à Tombouctou, (Nord du Mali), par des hommes non identifiés

Tombouctou, 08 déc (AMAP) Deux jeunes de la ville de Tombouctou ( ord) ont été froidement abattus, mardi, aux environs de 18 heures, par deux hommes armés non identifiés à bord d’un véhicule tout-terrain de couleur blanche et non immatriculé. Les victimes, Handane Goby Maiga 26 ans, coiffeur de son état et son apprenti, Bouri Bocar Maiga, sont décédés sur place dans leur salon de coiffure à Yobou Tawo (quartier Sankoré). Leurs corps ont éte transférés à la morgue de l’hôpital. Le gouverneur de la Région a présenté aux familles endeuillées les condoléances et la compassion des autorités de la Transition. Il a invité “les populations à la sérénité et à la retenue afin d’éviter tout recours à la violence”. Il a salué et encouragé les efforts de toutes les bonnes volontés qui concourent à l’apaisement, suite à cet évènement regrettable. Il a assure qu’une enquête est ouverte pour arrêter les auteurs et les traduire en justice. Les forces de défense et de sécurité sont déployées devant les commerces qui ne sont pas ouverts et en certains endroits stratégiques de la ville. La cité donne une impression de ville morte. Même les bouchers ont déserté le marché. Cet incident intervient moins de deux semaines après un braquage qui a coûté, dans la nuit 21 au 22 novembre 2021, la vie à deux personnes, fait des blessés et des dégâts matériels. Certains observateurs s’interrogent sur le lien entre les deux attaques meurtrières dans une ville, pour l’instant, paralysée. MS (AMAP)

Deux importantes saisies de produits stupéfiants à Bamako

Bamako, 07 nov (AMAP) L’Office central de stupéfiants (OCS) a réalisé une double saisie d’une importante quantité de produits stupéfiants, vendredi 05 novembre 2021, à l’aéroport de Bamako et à Yirimadjo, en Commune VI dans la capitale malienne, selon des sources policières. Il s’agit d’une trentaine de kilos de cocaïne d’une valeur marchande de plus d’un milliard de Fcfa et de 400kg de résine de cannabis d’une valeur de plus de cent-soixante millions de Fcfa, précisent les mêmes sources. Ces saisies sont le fruit d’une surveillance permanente des éléments de l’OCS et d’une collaboration intelligente avec certains  acteurs de la plateforme  aéroportuaire, notamment la Police de l’air et des frontières. Ainsi, la première saisie a été realisée lors d’un contrôle de sécurité à l’aéroport international Président Modibo Keïta de Bamako-Sénou, sur un passager de double nationalité (malienne et guinéenne), âgé de 40 ans en partance pour la France. L’homme a été pris avec en sa possession de la drogue dans deux sacs à main, par les agents de la Cellule aéroportuaire anti trafic antenne de l’OCS. Ceux-ci l’ont interpelé dans le hall d’enregistrement de l’aéroport, après les premières formalités policières. Testé positif à la cocaïne, il a d’abord nié les faits lors de son audition, soutenant que les bagages lui auraient été remis par un autre passager dont il ignore l’identité. Il a, ensuite, avouer que la cocaïne saisie était destinée à la France. La deuxième saisie, au quartier Yirimadio, en commune VI de Bamako ,est consécutive à une patrouille des éléments de l’OCS dans le secteur. Elle a porté sur une importante quantité de résine de cannabis conditionnée en briquette et emballée dans des sacs en plastique. Le chargement était dans un véhicule suspect que les agents de l’OCS ont fouillé pour y découvrir la drogue. Les suspects interpellés dans ces deux affaires ont été mis à la disposition du procureur du Pôle judiciaire spécialisé pour trafic international de drogues. TC/MD (AMAP)

Coup de filet du 3ème arrondissement de Bamako chez les faussaires

Bamako, 3 mars (AMAP) Le commissariat du 3ᵉ arrondissement de Bamako a interpelé trois (3) individus, les nommés L. Cissé, A.B Keita et, le cerveau, F.S Camara, génie en informatique, qui a mis en place une entreprise personnelle spécialisée dans la confection de toutes sortes de faux documents. Selon la police, suite à une plainte du chef du Centre II des impôts de l’Hippodrome, pour faux et usage de faux, le 3ᵉ arrondissement, sous la houlette du Commissaire principal Sadio dit Konon Tomoda, a conduit l’opération permis de saisir des certificats de non-imposition, des cartes nationales d’identité, de faux visas, des fiches individuelles d’identification Nina, des jugements supplétifs, des extraits d’acte de naissance, des carnets d’état civil, des passeports. Dans le lot, également, des certificats de décès, des diplômes de toutes les facultés, des diplômes du Diplome d’études fondamentales (DEF) et du Baccalauréat, des actes notariés, des cachets de tous les services y compris les morgues, des copies de permis d’occuper, des actes de naissance, des relevés de banques, des certificats de visite médicale, des certificats de travail. Avec des faux visas que le mis en cause a, lui-même, établis, il a pu sillonner le monde entier de Pekin, à Hong kong, de la Thaïlande à la France, du Maroc à Macao, l’homme aurait vécu “jusqu’ici en bon vivant”. Suite à son interpellation, son arsenal informatique installé dans sa chambre a été saisi et placé sous scellé. Auciurs de l’interrogatoire d’enquête, il n’a pas tardé à livrer des informations sur un autre réseau dont la spécialité est l’établissement de cartes nationales d’identité, d’actes de naissance, de mariage, de casiers judiciaires. Le commissaire principal Tomoda, qui s’est associé avec la Brigade anti criminalité (BAC), a organisé une descente au cœur du Grand marché, samedi dernier, à 11 heures précises. À leur arrivée, ils ont pris le cerveau du second réseau, le nommé M. Kamissoko, en flagrant délit d’établissement d’actes de naissance et de cartes nationale d’identité. Il a été interpellé avec son complice M. Sabata. La perquisition a permis de saisir plus de 200 cachets, des tampons de tous les ministères, tribunaux, commissariats, mairies, brigades de Gendarmerie ainsi que les outils informatiques leur permettant d’établir les faux documents. Selon le chef de centre des impôts, ces pratiques causent des milliards de manque à gagner pour l’Etat. MD (AMAP)

Mali : Quelque 3,26 KG de cocaïne saisis à l’aéroport de Bamako

Bamako, 2 mars (AMAP) L’Office central des stupéfiants (OCS) a saisi, vendredi dernier, quelque 3,26kg de cocaïne d’une valeur de plus de 80 millions de Fcfa, au Terminal II de l’Aéroport international président Modibo Keita Sénou, de Bamako, annonce un communiqué de l’OCS rendu public lundi. Cette opération a été «réalisée par la Cellule aéroportuaire anti trafics/antenne de l’Office central des stupéfiants (OCS), en intelligente collaboration avec le bureau du renseignement et des enquêtes douanières de l’aéroport», indique le communiqué signé par le directeur de l’OCS, le magistrat colonel Adama Tounkara. « Cette quantité de drogue, précise la même source a été saisie sur la base d’un ciblage effectué sur un passager à bord d’un avion de la compagnie Ethiopian Airlines en provenance de Sao Polo (Brésil) via Addis-Abeba (Ethiopie) ». « Le suspect, de nationalité nigériane, est âgé de 40 ans et réside à Sao Polo où il exercerait comme restaurateur », rapporte le communiqué. « A sa descente d’avion, il avait été ciblé par les éléments de l’Office central des stupéfiants et du bureau des enquêtes douanières. C’est ainsi que ses bagages ont été passés sous le scanneur, l’analyse des images a révélé des produits cachés dans les parois de deux blocs à pistons pour véhicule», révèlent les enquêteurs. Ceux-ci sont arrivés à faire craquer le suspect sans réussir, pour l’instant, à connaître ses présumés complices. «Après un long interrogatoire, il reconnait être le transporteur de la drogue qui devrait être récupérée par une personne dont il affirme ignorer l’identité. Selon ses déclarations, il devrait rester à Bamako et séjourner dans un hôtel à Niamana avant de continuer sur Lagos (Nigeria) pour soit disant assister aux funérailles de sa maman», explique le directeur de l’OCS, précisant que «les enquêtes sont en cours». Les saisies de cocaïne sont fréquentes et interviennent très souvent au niveau des aéroports. Parce que, généralement, le produit vient par vol en petites quantités (quelques grammes jusqu’à 5 kg), selon les spécialistes du domaine. CMT/MD (AMAP)

Le corps d’un enfant retrouvé décapité, à Gao, dans le Nord du Mali

Gao, 27 fév (AMAP) Un corps d’enfant a été retrouvé décapité, à Gao (Nord), dans un bâtiment en chantier non loin de la station régionale de l’ORTM, samedi, aux environs de 18heures, a constaté l’AMAP. La victime, dont la tête n’as pas été retrouvée sur place, portait des traces de violences d’ordre sexuel, selon les premières enquêtes des forces de l’ordre. L’enfant, I.M, âgé de 2 à 4 ans viendrait du 7ème Quartier de Gao. Son corps sans vie a été transporté à la morgue de l’hôpital de Gao. Des enquêtes sont en cours pour retrouver les auteurs de ce crime. AT/MD (AMAP)

La douane malienne a saisi six tonnes de cannabis à Koutiala (Sud)

Bamako, 30 Janv (AMAP) Les services de la direction régionale des douanes de Koutiala (Sud) ont saisie, mardi dernier, six tonnes de cannabis d’une valeur marchande estimée à 16 milliards de Fcfa, dans le secteur de Karangasso, à 45 km de Koutiala, dans le Sud du Mali. Selon les précisions des services douaniers, c’est suite à des informations reçues que les douaniers se sont rendus dans un hameau de la localité de Karangasso. Une fois sur place, les douaniers ont découvert deux maisonnettes servant de magasin, dont la fouille a permis de découvrir plusieurs sacs contenant des briques de cannabis. Cette importante saisie a été réalisée par des inspecteurs et contrôleurs des douanes, Abdoul Karim Dembélé, Amadou Diadié Coulibaly, Ousmane Koussoubé et Soumaila Niono. MT/MD(AMAP)

Mali: La Gendarmerie saisit 5,3 milliards de Fcfa en faux billets

Bamako, 22 Janv (AMAP) Les gendarmes de la Brigade de recherche sdu Camp I de Bamako ont arrêté, vendredi à Niamana, en Commune VI du District de Bamako, «le cerveau d’un réseau de trafic de faux billets» qui était «en possession d’une somme» de 5,3 milliards de F cfa en faux billets. Selon le site des Forces armées maliennes (FAMa) qui rapporte l’information, l’individu interpellé est un «faux marabout domicilié à Niamana» et les billets récupérés sur lui par les gendarmes sont «en coupure de 5000 Fcfa, de 100 Euros et 100 Dollars». «Le commandant de la Région de Gendarmerie de Bamako, le colonel Seydou Kamissoko, a tout d’abord félicité le commandant de la Brigade de recherches de la rive gauche de Bamako, qui vient de réaliser cette saisie record grâce aux informations recueillies sur le terrain auprès des populations», indique le site des FAMa. MT/MD (AMAP)