Un berger tué par des hommes armés non identifiés près de Goundam (Nord)

Goundam, 3 sept (AMAP) Dans la nuit du 02 au 03 septembre 2025, un berger, la cinquantaine, ressortissant de la Commune de Essakane (Nord), en transhumance dans le secteur sud de Goundam, a été abattu par des hommes armés non identifiés, selon des informations recueillies dans la zone. Selon les mêmes sources, des hommes armés non identifiés ont été vus qui tournent, régulièrement, dans la zone. Ils demandent iaux bergers qui y sont installés d’évacuer impérativement, les lieux et les accusent de collaborer avec les Forces armées maliennes (FAMa). Ce cas d’assassinat a affligé tous les proches du défunt. Ce dernier vivait avec femme et enfants au moment de son assassinat. Les autorités se sont rendues sur les lieux du drame et ont pris les dispositions qui s’imposent. (AMAP)

Bafoulabé : L’après-match de football tourne au drame

Bafoulabé, 29 août (AMAP) Le match de football qui a opposé le club Avenir à Wassolon, mercredi, 27 août 2025, a dégénéré en bataille rangée impliquant des footballeurs d’Avenir et des militaires, après une dispute entre deux joueurs, a appris l’AMAP. Selon les témoignages recueillis, les faits se sont produits après le coup de sifflet final après la dispute entre Seydou Sagara dit Messi, militaire de son état, et latéral de Wassolon, et Mahamadou Dicko, latéral du club Avenir. A la fin de la partie, sur la victoire de Wassolon, Seydou Sagara dit Messi, militaire en détachement, évoluant au club Wassolon aurait encouragé son adversaire Mahamadou Dicko d’Avenir, en lui tapant sur son épaule pour lui dire  » Petit du courage ». Selon des témoins, Mahamadou n’aurait pas apprécié ce geste le prenant pour un affront. C’est ainsi qu’il s’est retourné pour donner un coup de poing a son adversaire. Une réponse physique perçue, aussi, comme un affront, à en croire toujours les témoins. La suite s’est vite transformée en un chaos généralisé. D’autres joueurs, supporters et l’entraîneur du club seraient intervenus pour séparer les protagonistes, Cette tentative de l’entraîneur adjoint, Abou Fanguédou et du joueur Abdoul Karim Camara a dégénéré. Selon l’entraîneur adjoint Fanguédou, c’était avec un autre militaire, mais ils ont été séparés par les spectateurs avant d’en venir aux mains. Aux environs de 21 heures, une dizaine de militaires, n’ayant pas pu mettre la main sur leur protagoniste, Mahamadou Dicko, s’en ont pris au joueur Abdoul Karim Camara de l’Avenir. Ils l’auraient ont battu à coup de bâtons, , lui laissant des zébrures sur le dos, devant la maison du procureur. Ce dernier aurait, aussi, intervenu sans succès, avant de finalement informer la gendarmerie. La victime a été admise au Centre de santé de référence (CSRéf) de Bafoulabé pour recevoir des soins sur instruction de la gendarmerie, puis, évacué à Kayes pour des contrôles Ce cas de violence, impliquant des militaires en détachement et qualifié d’«abus de pouvoir » par la population a semé le désarroi au sein de la population. Les habitants se sont réunis, en assemblée, jeudi, 28 août 2025, afin d’organiser une rencontre d’information et d’échanges qui s’est tenue, vendredi 29 août 2025, au Centre de lecture et d’animation culturelle (CLAC) de Bafoulabé, sous la présidence du préfet, Siaka Souleymane Sanogo, en présence de la présidente de la société civile locale, Salama Sakiliba, des autorités coutumières, du 1er adjoint au maire, Cheick Sissoko et des Forces armées et de sécurité. Il s’est agi, globalement, d’exposer aux autorités locales le contenu d’un mémorandum de la population qui demande « justice pour la victime, un changement de comportement des militaires pour la quiétude des familles riveraines et qu’un tel incident ne se reproduit plus. » Le préfet Siaka Souleymane Sanogo s’est réjoui de la tenue de cette rencontre qui, selon lui, permettra « de se comprendre afin d’éviter le pire. » Le chef de l’exécutif local dit avoir pris bonne note et que la justice fera son travail. Les autorités locales ont rendu une visite à la famille de la victime à la fin de la rencontre. BM/MD (AMAP)  

La Brigade mixte d’intervention de la Douane à Bougouni saisit 330 unités d’explosifs à bord d’un car de transport

Bougouni, 25 août (AMAP) La Brigade mixte d’intervention (BMI) des Douanes de Bougouni (Sud), a saisi, samedi, 330 unités d’explosifs dissimulées dans 10 sacs appartenant à un individu répondant au nom de Diakaridia Sanogo,  a appris l’AMAP de source officielle. L’individu, à bord d’un car de transport en commun intercepté au poste de contrôle de PK de Bougouni, avait soigneusement dissimulé les baguettes d’explosifs dans des sacs de produits alimentaires, Les services de la BMI de Bougouni, sous la conduite du chef adjoint, le comtrôleur des Douanes, Makan Diallo, a réussi cette saisie après des fouilles systématiques effectuées d ans une parfaite collaboration avec une compagnie de transport. L’intervention des douanes est présentée comme une illustration de la détermination des agents dans la lutte contre le terrorisme au Mali mais, aussi, du rôle des douanes dans la défense nationale « car, chaque saisie est une victoire contre lesennemis du Mali. » Cette saisie s’inscrit dans le cadre de la nouvelle vision stratégique portée par la Direction générale des Douanes qui est axée sur la modernisation du renseignement, le professionnalisme des unités d’intervention et l’intégration accrue du volet sécuritaire dans les missions douanières traditionnelles.   L’individu arrêté a été mis à la disposition de la police pour les enquêtes avant les juridictions compétentes en matière de terrorisme. BHT/MD (AMAP)  

Braquage sanglant à Kita :  Le présumé auteur et ses complices arrêtés

Kita, 11 août (AMAP) La gendarmerie de Toukoto a arrêté, en fin de semaine dernière, l’auteur et ses complices présumés du braquage de Niantanso, dans le Cercle de Toukoto, Région de Kita (Ouest), le 1er août 2025, au cours duquel un homme a été abattu pour une somme de 35 millions de Fcfa, a appris l’AMAP de source sécuritaire. Les individus appréhendés ont été incarcérés à la gendarmerie de Toukoto. Un jour de vendredi 1er août, Mady Coulibaly, secrétaire général de l’Association villageoise des cotonculteurs de la localité de Faraba, Commune rurale de Niantanso, en compagnie de son adjoint, Sekouba Diakité, s’était rendu à Kita, à la Compagnie malienne de développement des textiles (CMDT. Il devait y percevoir, au nom de l’AV de la zone de production, l’argent de tous les membres de son association, somme de la vente du coton de la saison dernière. Avec 35 millions de Fcfa, Mady Coulibaly et son adjoint ont pris le chemin du retour afin de remettre à chaque producteur son dû et lui permettre de mieux réussir la champagne agricole 2025-2026. Après avoir parcouru l’essentiel de la distance et amorcé la piste rurale reliant le village de Neroumba à Faraba, un de leur membre, un certain Lansana (sa zone de production devrait percevoir 10 millions de Fcfa), et d’autres assaillants armés de fusil de chasse ont intercepté les convoyeurs de fonds. Selon les premiers éléments, il était 22 heures. Les braqueurs auraient échangé avec eux sur le pactole, Puis, Mady Coulibaly fut abattu froidement à bout portant avec la seule munition de l’arme de son agresseur. Son adjoint, Sekouba Diakité, quant à lui a été roué de coups et laissé pour mort par les présumés assassins qui ont pris la poudre d’escampette, emportant avec eux, 35 millions de Fcfa. Les obsèques de Coulibaly se sont déroulées dans un désarroi total sans le moindre soupçon sur un proche parent qui serait l’auteur de ce crime. L’autre victime est toujours entre la vie et la mort au moment où nous écrivons ces lignes. Quarante-huit-heures après ce crime d’une violence inouïe, la compagnie de gendarmerie de Kita, à travers la Brigade de gendarmerie de Toukoto, a donc mis la main sur les présumés auteurs. En effet, selon l’adjudant-chef Issa Coulibaly commandant de la Brigade de gendarmerie de Toukoto, la brigade a reçu des instructions fermes du commandant de la Compagnie mixte de Kita. Il s’est agi, pour elle, de renforcer, les mesures de sécurité, de requérir la collaboration des populations, des forces sur place.  Et aussi d’intensifier les patrouilles dans la zone ciblée et ouvrir une enquête approfondie et minutieuse, en mobilisant toute la Brigade. « Nous nous sommes mis au travail qui a resulté sur l’interpellation d’un premier suspect puis, successivement, quatre autres. Ils avaient en possession la somme de trente-quatre millions huit-cent-dix mille francs CFA (34 810 000 Fcfa) sur les 35 millions emportés ainsi que l’arme du crime « , a dit l’adjudant-chef Coulibaly. Selon lui, l’enquête a mis en lumière l’existence d’un réseau plus vaste d’où la nécessité d’approfondir les investigations afin d’interpeller les complices. Les cotonculteurs de la zone auxquels était destiné cette grosse somme, malgré la perte d’un des leurs, se sont réjouis de cet exploit des gendarmes de la Région. «C ‘est un acte de réjouissance », a dit Oumar Coulibaly, directeur régional de la CMDT de Kita. Il a appelé les paysans « à plus d’attention » et « à garder la sérénité. » Le capitaine Alassane Ganaba du Groupement mixte de la compagnie de gendarmerie de Kita, représentant le commandant, a salué les populations pour leur collaboration à la réalisation de cette prouesse de ses éléments. Il a assuré toutes les parties de la poursuite des investigations pour permettre à la justice de sévir à la hauteur du crime. « Rien, selon lui, ne saurait expliquer ce crime sur de cotonculteurs de Kita par des auteurs, eux-mêmes cotonculteurs », a-t-il dit. FK/MD (AMAP)        

Tragique accident sur la RN7 : Un mort, de nombreux blessés et des dégâts matériels

Ouélessébougou 31 juil (AMAP) Un grave accident de la circulation a fait un mort, de nombreux blessés et des dégâts matériels, ce jeudi, vers 13h, sur la Route nationale 7 (RN7), à Simidji, localité située dans la Commune rurale de Ouélessébougou, près de Bamako, selon des sources sécuritaires qui indiquent que le bilan est provisoire. Un car de transport en commun d’une compagnie de la place, en provenance de Bamako, a fait une sortie de route avant de se renverser sur le côté gauche. Les services de secours et de sécurité, dépêchés rapidement sur place, ont constaté un cas de décès, 25 passagers grièvement blessés ont été évacués au Centre de santé de référence (CSRéf) de Ouélessébougou pour recevoir des soins d’urgence et deux cas graves ont été évacués à Bamako. Selon les premiers témoignages recueillis sur les lieux, l’accident aurait été causé par une perte de contrôle du véhicule, due à un excès de vitesse. Les autorités administratives et communales dont la 2e  adjointe au préfet et le maire de Ouélessébougou se sont immédiatement rendues sur les lieux du drame pour évaluer la situation et coordonner les secours. AC/MD (AMAP)  

Kolondièba : Un affrontement communautaire fait au moins 7 morts.

Kolondièba, 31 juil (AMAP) Un affrontement, à la suite d’un litige foncier entre deux villages voisins, dans la Commune de Nangalasso, dans le Cercle de Kolondiéba (Sud), mercredi 30 juillet 2025, a entrainé la mort de plus de sept personnes, a appris l’AMAP de source officielle. Des jeunes de Maribougou et de Nangalasso se sont affrontés avec des armes. Le bilan est, au moins 7 morts et 20 blessés, présicent les mêmes sources. Informés, des éléments de la gendarmerie, de la garde nationale et de la protection civile se sont rendus sur les lieux. Le préfet de Cercle, Boubacar Oumar Traoré, s’est rendu au chevet des blessés au Centre de santé de Référence (CSRéf) de Kolondièba. Une délégation régionale de Bougouni a fait le déplacement pour apaiser la situation. Les enquêtes sont en cours. NK/MD (AMAP)

Kolondièba : Une femme tue son mari à coups de pilons sur la tête

Kolondièba, 20 juil (AMAP) La ville de Kolondièba (Sud) s’est réveillée dans la consternation avec les nouvelles de la mort d’un homme tué sauvagement, à coups de pilon sur la tête, par sa première femme, samedi 19 juillet. Vers 5 heures du matin, la victime Y.B, plus de la quarantaine, a été froidement abattu par sa première épouse, dans la nuit du 18 au 19 juillet, surpris dans son sommeil, sa femme M.D Après son forfait, la meurtrière présumée a soigneusement caché son arme dans la broussaille, à 50 mètres du domicile, lieu du crime. Informés, les éléments du Commissariat de police de Kolondièba se sont rendus dans la famille, au quartier central. Constat : Y B gisait dans son sang, la tête écrasée. Il est mort sur le coup. L’arme du crime a été retrouvée mais la criminelle présumée a disparu. Elle ne sera retrouvée par la police que vers 23 h, à Kôkô, un autre quartier de Kolondièba. Après la police, elle a été remise à la justice. Auparavant, une délégation, composée du 1er adjoint au maire, Moussa S. Koné, des policiers et des éléments de la protection civile, s’est rendue au domicile du défunt pour constater les faits. La nouvelle s’est répandue à travers la ville comme une traînée de poudre mettant la cité dans l’émoi. Le défunt étant de la Région de Ségou (Centre), on a attendu l’arrivée de ses parents pour l’accompagner en sa dernière demeure, samedi à 17 heures. Une foule nombreuse de parents, de collaborateurs, d’amis et de voisins étaient présents pour le dernier adieu. Le défunt avait fait fortune dans l’orpaillage. Il laisse derrière lui deux épouses et plusieurs enfants. NK/MD (AMAP)

Diéma : L’ambulance médicalisée du Centre de santé enlevée puis retrouvée (Service de sécurité)

Diéma, 18 mai (AMAP) L’ambulance médicalisée du Centre de santé de référence de Diéma,  (CSRéf) enlevée, dans la nuit du samedi 18 au dimanche 19 mai 2025, aux environs de 23  heures,  a été retrouvée, les roues crevées, dans la matinée, près du village de Binoufissiré, Cercle de Troungoumbé, dans la Région de Nioro (Ouest), ont indiqué les services de sécurité, Cette ambulance offerte par les œuvres sociales du président de Transition, le général d’Armée Assimi GOITA, avait été dérobée par un individu habitué des lieux, qui logeait non loin du CSRÉF. Comme rapporté, le véhicule rentrait d’une évacuation sanitaire, du Centre de santé communautaire (CSCom) de Diangounté Camara, sur la route de Kayes, à 35 km de Diéma. A son arrivée au CSRÉF, vers 23 heures, le chauffeur a garé la voiture devant la maternité, comme à l’accoutumée, le moteur en marche, pour transporter la parturiente, à l’aide d’un chariot, dans une salle. Le voleur en a profité pour prendre la place du chauffeur et foncer vers le village de Dampa, situé à 8 km de Diéma, avant de disparaître dans la nature. Le commandant de la Brigade territoriale de Diéma, Abdoulaye Amadou Diarra, et ses éléments, ont entrepris des recherches et traquent le malfrat. Ce qui leur avait permis de localiser le véhicule ce matin, dans les envrons de Koréra, dans la région de Nioro. Quant au maire de la Commune rurale de Diéma, Abdoulaye SIssako, il compte convoquer une réunion d’urgence sur de l’affaire. OB/MD (AMAP)  

Bla : un camion transportant 177 enfants talibés en route pour Macina intercepté

Bla, 10 mai (AMAP) |Un camion-remorque, transportant 177 enfants âgés de 8 à 15 ans, a été intercepté, vendredi 09 mai 2025, aux environs de 15h15, par des éléments de la Brigade de recherches du Commissariat de police de Bla (Centre). L’opération, en pleine journée, a révélé que les enfants étaient accompagnés de 18 maîtres coraniques, dont 16 Burkinabés et 2 Maliens, qui affirment que les enfants sont des talibés en provenance de San et en route pour Macina, dans le cadre de la campagne de récolte du riz. Lors de la fouille du véhicule, les policiers ont découvert des faucilles, des nattes et des bouilloires, confirmant la version avancée par les accompagnateurs. Vu la situation d’insécurité actuelle du Mali et les conditions de voyage des enfants embarqués comme des animaux, les autorités locales ont été obligées de les retenir pour plus d’enquêtes. Selon certains, ils ont quitté San sous la forte chaleur et le soleil sans bâches sur le véhicule. Une enquête judiciaire a été immédiatement ouverte par le commissariat de Bla, sous la supervision du procureur compétent. En attendant la suite des investigations, les enfants ont été confiés au Service local de la promotion de la femme, de l’enfant et de la famille de Bla, qui a pris en charge leur restauration et leur protection. Selon le chef de ce service local, Digui Togo, les droits des enfants, n’ont pas été. La plupart d’entre eux ont entre 8 et 12 ans, ce qui est condamné par les lois maliennes. Cet acte rentre dans le cadre de l’exploitation des enfants. Le commissaire divisionnaire de Bla, Yaya Traoré, assisté du commissaire Soumaïla Traoré, poursuit les investigations pour faire toute la lumière sur « cette affaire sensible de déplacement massif d’enfants. » MO/MD (AMAP)    

Tragédie sur la RN7 à Bougouni : trois morts et huit blessés graves dans un accident de car

Bougouni, 13 avr (AMAP) Un grave accident de la route survenu ce dimanche sur la RN7, au virage de Diallobougou, près de Bougouni (Sud), a fait 42 victimes dont trois morts et huit blessés graves, dont pour lesquels les autorités locales se sont mobilisées pour la prise en charge. L’excès de vitesse serait la cause de cette tragédie impliquant un car de la compagnie AK Transport, en provenance de Yanfolila pour Bamako. Il s‘est renversé vers 6h30 au virage de Diallobougou, entre Kokélé et Zambouroula, dans le Cercle de Bougouni. « Le chauffeur roulait trop vite dès la sortie de Yanfolila », ont témoigné plusieurs passagers interrogés sur place. « Nous avons admis 42 victimes au Centre de santé de référence (CSReF) de Bougouni, dont 17 femmes et 25 hommes », a indiqué le Dr Malla Sylla, médecin-chef du CSREF. Parmi elles, trois personnes ont succombé à leurs blessures à leur arrivée : deux enfants, âgés de 1 et 6 ans, et une personne de 70 ans. Huit cas graves ont été recensés dont un polytraumatisé, transféré d’urgence à Kati, en raison de son état critique. « Toute notre équipe s’est mobilisée pour administrer les premiers soins », a ajouté le Dr Sylla. Alerté, le gouverneur de la Région de Bougouni a dépêché une délégation conduite par son directeur de cabinet, Dramane Diakité, accompagné du conseiller à la sécurité, le colonel Bassirou Diarra, et du préfet du Cercle, Hamadoun Tamboura. « Nous nous sommes rendus au chevet des blessés au CSREF pour évaluer leurs besoins », a déclaré M. Diakité. Sur ses instructions, des mesures ont été prises pour la prise en charge immédiate des victimes, Quatre blessés graves ont été évacués vers Bamako pour des soins spécialisés. La protection civile de Bougouni a joué un rôle clé dans l’évacuation des victimes vers le CSREF. « Nos équipes sont intervenues rapidement pour secourir les passagers coincés », a rapporté un responsable sur place. Cet accident relance le débat sur la sécurité routière, l’excès de vitesse étant régulièrement dénoncé sur la RN7, connue pour sa dangerosité. « Nous espérons que le ministère des Transports prendra des mesures fermes pour endiguer ce fléau », a plaidé un soignant du CSREF. BHT/OS/MD (AMAP)