Kolondièba : Lancement de la campagne régionale de reboisement par le gouverneur de la région de Bougouni
Kolondièba, 19 août (AMAP) Le gouverneur de la Région de Bougouni, le général de Brigade Ousmane Wélé a présidé, lundi, le lancement de la campagne régionale de reboisement à Kolondièba, a constaté l’AMAP. Depuis 1995, le Mali organise, chaque année, à travers le ministère en charge de l’Environnement, une Campagne nationale de reboisement. Cette année le thème est : « Reboiser pour restaurer les terres dégradées et lutter contre la désertification. » Après l’accueil par le préfet du Cercle de Kolondièba, Boubacar Oumar Traoré, et la population, le gouverneur de la Région de Bougouni, le général de brigade Ousmane Wélé a procédé au lancement de la campagne régionale de reboisement sur une superficie 1/4 d’hectare dans le domaine de la résidence du préfet de Kolondièba. Le gouverneur de Bougouni a planté le premier pied d’arbre entouré de ses proches, du directeur régional des Eaux et Forêts de Bougouni, le préfet du Cercle de Kolondièba, du maire de la Commune de Kolondièba, les chefs de services techniques régionaux et locaux, les partenaires au développement, la société civile dans son ensemble. Ce bosquet, qui encadre la partie Est de la résidence du préfet, porte le nom de Boubacar Oumar Traoré actuel préfet du Cercle de Kolondièba. Cet honneur pour le chef de l’exécutif local est une reconnaissance pour son dévouement, son engagement, sa disponibilité dans l’exercice de sa fonction. Le chef de l’exécutif régional a dit que la campagne régionale de reboisement vise, entre autres, « à sensibiliser l’opinion régionale et locale sur l’importance du reboisement » et a rappelé aux partenaires techniques et financiers « la nécessité d’orienter les appuis vers les actions de lutte contre la dégradation des ressources naturelles, la perte de la biodiversité, la lutte contre la désertification et les effets des changements climatiques. » L’atteinte des objectifs du reboisement requiert sa réplication au niveau des communes et l’accompagnement de tous les acteurs (collectivités, partenaires et autres). Le gouverneur a remercié les autorités administratives, politiques l’ensemble du personnel de la Direction régionale des Eaux et Forêts de Bougouni pour la bonne organisation de ce lancement. Il a, aussi, félicité et encouragé le préfet Boubacar Oumar Traoré pour « L’initiative 5/5 » développée par ses soins en vue d’accompagner la campagne de reboisement par la plantation de 5 arbres dans chaque structure technique du Cercle pour environ 800 plants. Cette année, la région de Bougouni prévoit une production d’environ 500 000 plants toutes espèces confondues, un reboisement de 1 225 hectares. Le coordinateur de la Société de gestion Forestière (SDF), Abdoulaye Halidou Cissé, a vivement salué l’initiative 5/5 de la préfecture de Kolondièba. «Car, a-t-il elle incarne une approche inclusive et mobilisatrice, appelant chaque acteur (institutionnel, communal, villageois, associatif) à planter, protéger et pérenniser. C’est une Vision que nous partageons pleinement et que nous soutenons avec conviction. » Le maire de la Commune de Kolondièba Abdoul Karim Sangaré a salué le gouverneur et sa délégation, la Direction régionale des Eaux et Forêts, le préfet de Kolondièba pour le choix porté sur sa commune. Il a, aussi, félicité le partenaire SGF pour son appui financier dans le cadre de cette campagne de reboisement, la Fédération régionale des exploitations forestiers, le service des Eaux et Forêts, les Forces de défense et de sécurité et tous ce qui ont participé au lancement de cette campagne régionale de reboisement. Plusieurs folklores du milieu comme le Ya, le Didadi ont émerveillé les participants. NMK/MD (AMAP)
Campagne régionale de reboisement à San : 200.000 plants pour reboiser 103 hectares
San, 19 août (AMAP) Le gouverneur de la Région de San, le colonel-major Ousmane Sangaré, a donné ce 19 août 2025, le coup d’envoi officiel de la 31è édition de la campagne régionale de reboisement qui envisage de planter 200 000 pieds sur une superficie de 103 hectares dans la Région, a constaté. « Reboiser pour restaurer les terres et lutter contre la désertification » est le thème de cette 31e édition à San où le colonel-major Ousmane Sangaré, a procédé à la mise à terre du premier plant. Dans son discours de lancement, il a indiqué que cette campagne « vise à lutter contre la désertification, à conserver la biodiversité, atténuer les effets néfastes des changements climatiques, augmenter le taux de couverture végétale et réduire la pauvreté. » Le chef de l’exécutif régional a souligné qu’au regard du thème, cette campagne « vise, également, à sensibiliser l’opinion nationale et régionale sur l’impérieuse nécessité de cultiver la notion de reboisement et d’aider au changement de comportement, quant à l’exploitation irrationnelle des ressources forestières. » Le Directeur régional des Eaux et Forêts de San, le lieutenant-colonel Ousmane Samassekou a surtout insisté, au même titre que le gouverneur, sur suivi et l’entretien des arbres plantés. « Ces arbres ont besoin d’être protégés avec des clôtures en grillage et ou des corsets tout en les arrosant constamment », a indiqué l’officier supérieur des Eaux et Forêts. NC/MD (AMAP)
Mopti : Lancement de la campagne de reboisement
Mopti, 16 août (AMAP) La campagne régionale de reboisement à Mopti, (Centre) édition 2025, qui prévoit la production de 153 400 plants, toutes espèces confondues, s’est déroulée, vendredi à Sévaré, lors d’une cérémonie présidée par le gouverneur de la Région, le général de Brigade Daouda Dembélé. Le programme envisage, également, le reboisement de 130 hectares toutes technologies confondues et la régénération naturelle assistée (RNA) de 2 200 hectares. Les acteurs du développement environnemental de la Région ambitionnent, aussi, la réalisation de 15 km de pare-feu et la mise en œuvre de cinq plans d’aménagement et de gestion de massifs forestiers. A l’occasion de la cérémonie de lancement, en présence des chefs de services régionaux, les élus, les Partenaires techniques et financiers (PTF), avec comme chef de file l’ONG-NEF et les légitimités traditionnelles, le représentant de l’ONG-NEF, Daouda Cissé, a réitéré l’engagement des PTF « à toujours accompagner les efforts des pouvoirs publics dans le domaine de la restauration des terres dégradées, la conservation de la biodiversité, la lutte contre la désertification et les effets néfastes du changement climatique. » Le général de brigade, Daouda Dembélé, a rappelé le thème de cette édition 2025 qui est : « Reboiser pour restaurer les terres et lutter contre la désertification ». Selon lui, ce thème « nous interpelle à cause de l’augmentation des terres stériles, une situation qui nous incite à planter et à entretenir des arbres pour notre avenir et celui des futurs générations. » En exhortant les populations de la Région à planter et à entretenir des arbres, le chef de l’exécutif régional a souligné que « l’atteinte des objectifs de la campagne au niveau de la Région passe par l’implication de tous. » Il a renouvelé ses remerciements et félicitations à l’ensemble des acteurs et des partenaires de la région pour n’avoir « ménagé aucun effort pour la réussite de l’évènement. » Le général de brigade Daouda Dembélé a donné le top départ des activités de reboisement en plantant son arbre dans le bosquet initié pour la circonstance. Il a été suivi par les membres de la délégation qui l’accompagnait. A l’instar des autres pays du Sahel, les zones bioclimatiques du Mali sont perturbées par les effets conjugués du comportement de l’homme et de la sécheresse avec comme conséquences la dégradation et la réduction drastique du couvert forestier et l’ensablement des cours d’eau. Pour inverser cette tendance, le Mali, à travers le ministère de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable, organise chaque année une campagne nationale de reboisement. DC/MD (AMAP)
Lutte contre les changements climatiques : Signature de conventions entre l’AEDD, la BNDA et le PNUD
Bamako, 14 août (AMAP) Le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) et la Banque nationale de développement agricole (BNDA), d’une part, la BNDA et l’Agence de l’environnement et du développement durable (AEDD), d’autre part, ont signé, jeudi, à Bamako, des conventions pour renforcer la coordination face aux défis majeurs liés aux changements climatiques auxquels le Mali est confronté, a constaté l’AMAP. Cette double signature, présentée comme symbolisant « un engagement fort et concret » des autorités maliennes, a été présidée par la ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable, Mme Doumbia Mariam Tangara,, La signature de ces accords vise à renforcer la capacité du Mali, à mutualiser les compétences et à augmenter les opportunités de mobilisation de ressources. Il s’agit d’accompagner le Mali dans ses efforts de lutte contre les changements climatiques et renforcer la résilience climatique pour un développement durable. Le directeur général de l’AEDD, Zantigui Boua Koné, a souligné le rôle de l’agence en tant qu’Autorité nationale désignée du Fonds vert pour le climat (FVC). « L’AEDD joue un rôle de coordination, d’accompagnement technique et de facilitation des partenariats, afin que les ressources mobilisées soient pleinement alignées sur les priorités nationales », a-t-il indiqué. Selon la ministre, « la convention signée entre l’AEDD et la BNDA intervient dans un contexte où notre pays fait face aux effets de plus en plus visibles des changements climatiques : perturbations des cycles agricoles, dégradation des ressources naturelles, perte de biodiversité, insécurité alimentaire et pressions accrues sur les communautés rurales. » Face à ces défis, la ministre Mariam Tangara a indiqué qu’un choix stratégique a été fait : investir dans le renforcement des mécanismes nationaux de mobilisation, de gestion et de déploiement des ressources financières climatiques. C’est dans ce cadre que l’AEDD, en sa qualité d’Autorité nationale désignée auprès du FVC, a accompagné techniquement en institutionnellement la BNDA jusqu’à son accréditation officielle par le Conseil du FVC en octobre 2024, à Songdo, en Corée du Sud. De son côté, le Représentant-résident du PNUD, Maleye Diop, a affirmé que « ce partenariat entre le PNUD et la BNDA s’inscrit pleinement dans la dynamique plus large du programme pays du Fonds Vert pour le Climat au Mali, qui identifie les priorités. » Celles-ci portent sur l’adaptation des systèmes agricoles et hydriques, la gestion durable des ressources naturelles, l’électrification rurale par les énergies renouvelables, et le renforcement des capacités institutionnelles et communautaires. La directrice générale adjointe de la BNDA, Mme Touré Aïssata Cissé, a affirmé que « la signature des conventions « ouvre la voie à la mobilisation de ressources stratégiques pour le financement de projets structurants dans l’agriculture résiliente, les énergies renouvelables et la gestion durable des ressources. » « La BNDA s’engage à en être le catalyseur financier »,a-t-elle assuré La convention entre l’AEDD et la BNDA vise à consolider cet acquis et à structurer la coopération autour de cinq axes : le renforcement des capacités institutionnelles et techniques ; la mobilisation et la gestion des financements climatiques ; la mise en œuvre conjointe de projets pilotes intégrant les dimensions environnementales, sociales et économiques ; la promotion des bonnes pratiques de développement durable ; et le plaidoyer national et international en faveur de la finance verte. Celle entre la BNDA et le PNUD traduit la volonté de mobiliser l’expertise et l’appui technique du système des Nations Unies pour soutenir la banque agricole dans ses nouvelles fonctions d’entité accréditée, et contribuer à l’atteinte des Objectifs de développement durable (ODD) et des engagements climatiques. La ministre en charge de l’Environnement a indiqué, dans son discours, que les deux conventions ne sont pas de simples documents administratifs. « Elles sont le symbole d’une nouvelle dynamique de coopération entre acteurs publics, privés et partenaires au développement, pour transformer nos ambitions climatiques en résultats tangibles pour nos populations », a-t-elle dit. FK/MD (AMAP)
Lutte contre l’exploitation illégale d’or : Quelque 28 exploitants illégaux mis aux arrêts à Yanfolila (Sud)
Bamako, 5 août (AMAP) Une opération anti-exploitation illégale d’or de lutte contre, dans le district minier de Yanfolila (Sud), du 28 juillet au 02 août 2025, a permis l’arrestation de vingt-huit exploitants illégaux de nationalité étrangère interpellés et transmis aux brigades territoriales de Kalana et de Yanfolila, annonce le service de communication du ministère des Mines sur les réseaux sociaux. Quelque 28 pelles mécaniques, 6 véhicules personnels, une citerne, un gradeur et bien d’autres équipements ont été, également, saisis, ajoute la même source. L’opération a porté sur trois sites illégaux d’exploitation d’or, avec environ trente-et-une excavations (carrières), « situés sur les permis de recherche pour l’or valablement délivrés respectivement à Global Drilling and Blasting Services Mali (GDBS Mali) et Avion Mali West Exploration. » « Ces sites, installés en violation de l’article 62 du Code minier en vigueur, ont causé des dégâts environnementaux importants avec une superficie totale endommagée estimée à 240.000 m² pour le site de Gloabl Drilling and blasting Services Mali et 70.000 m² pour le site de Avion Mali West Exploration », précisent le ministère des Mines. Cette présence forte d’exploitants étrangers en violation du Code minier a causé des dommages économiques tout aussi importants aux deux sociétés régulièrement installées. La mission de lutte contre les infractions à la règlementation minière, sur réquisition du juge de Yanfolila, a été conduite par le Haut fonctionnaire de Défense du ministère des Mines. S’inscrivant dans le cadre de la lutte contre l’exploitation illégale des substances minérales, l’opération centrée dans la zone de Kalako, Commune de Gouandiaka (Kalana), dans le Sud du Mali. Le ministère des Mines a enclenché la procédure judiciaire pour faire valoir les droits de l’Etat du Mali. Le Ministre des Mines, saluant « la parfaite collaboration des sociétés minières de Kalana et des autorités locales », assure de sa détermination à lutter contre les infractions à la règlementation minière et « à faire sanctionner les auteurs desdites infractions. » On rappelle que l’Article 62 du Code minier dispose que « les substances minérales soumises au régime des mines ne peuvent être exploitées qu’en vertu d’un permis d’exploitation artisanale, d’un permis d’exploitation de petite mine ou d’un permis d’exploitation de grande mine… » MD (AMAP) Ccom/M. Mines
Kangaba : Bagama Mining lance la première édition de la Journée de reboisement 2025
Kangaba, 04 août (AMAP) Le 1er adjoint au préfet du Cercle de Kangaba, Drissa Konaré, a lancé officiellement, ce lundi 4 août 2025, la première édition de la Journée de reboisement sur le site minier de la société Bagama Mining, situé dans la commune rurale de Nouga. « Cette initiative cadre parfaitement avec la vision des plus hautes autorités du Mali pour la sauvegarde de l’environnement », a déclaré M. Konaré après avoir planté symboliquement le premier arbre. La cérémonie s’est déroulée en présence des autorités communales, des services techniques (Assainissement, Eaux et Forêts), des forces de sécurité, des représentants de la société civile, de la jeunesse et des légitimités traditionnelles. Au nom de ses collaborateurs, le directeur de Bagama Mining, M. Jean Claude, a exprimé sa gratitude pour cette forte mobilisation autour de l’environnement. Il a rappelé que la protection de la nature est un devoir civique, inscrit dans la Constitution et les lois du pays, ainsi que dans les conventions internationales ratifiées par le Mali. M. N’Ti Koné, responsable Santé-Sécurité-Environnement de la société, a précisé que cette action s’inscrit dans le cadre de la campagne nationale de reboisement, initiée par le Premier ministre, le Général Abdoulaye Maïga. Il a affirmé que Bagama Mining ne pouvait rester en marge de cette dynamique nationale. Pour cette première édition, plus de 500 plants seront mis en terre sur une superficie de 2,343 hectares. Les espèces sélectionnées, sur instruction du capitaine Yaya Diabaté, chef du service local des Eaux et Forêts, sont essentiellement locales : Néré, Baobab, Tamarin, Karité, Kapokier, mais aussi l’Eucalyptus. Le capitaine Diabaté a salué la collaboration de Bagama Mining, qui a associé son service dès le début de la préparation de l’événement, et a baptisé la zone reboisée du nom d’Espace vert AES de Bagama Mining. La journée a aussi été marquée par la présence de représentants du ministère de l’Environnement et de la Direction nationale de la géologie et des mines (DNGM), venus pour une mission de suivi des travaux de construction d’un bassin à boue. Ils se sont déclarés satisfaits du déroulement de l’activité et ont encouragé la société à poursuivre ses efforts. SD/OS/MD (AMAP)
Consultations politiques bilatérales Mali-Venezuela à Caracas (Officiel)
Bamako, 5 août (AMAP) Les consultations politiques entre le ministre malien des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Abdoulaye Diop, et son homologue du Venezuela, Yvàn Gil Pinto, ministre du Pouvoir populaire pour les Relations, tenues le lundi 4 août 2025, à Caracas, ont été axées sur les points de coopération entre les deux pays, la signature du Procès-verbal de la réunion et un point de presse, rapportent des sources officielles. « Les échanges entre les deux chefs de la diplomatie ont concerné les domaines de politique étrangère, des relations internationales et des questions régionales », les services du ministère malien des Affaires étrangères et de la Coopération internationale (MAECI). Sur le plan de la coopération bilatérale, « les ministres ont échangé sur des perspectives de coopération dans les domaines de l’éducation et de la formation technique, de l’agriculture et de la sécurité alimentaire, des questions de commerce, d’industrie et d’économie, de coopération énergétique, des hydrocarbures et des mines ou encore de la préservation de l’environnement. » Les deux ministres ont convenu de se concerter sur les meilleures approches de coopération, et les instruments juridiques appropriés. Sur les questions internationales, ils ont réaffirmé leur « soutien au Peuple palestinien », et exprimé leur « convergence de vue sur certaines questions internationales, notamment le renforcement du multilatéralisme, la promotion et la démocratisation des relations internationales en faveur d’une gouvernance mondiale adaptée à un monde multipolaire. » Dans ce cadre, ils ont condamné les mesures coercitives unilatérales et multilatérales contre les deux Etats et ont appelé à leur levée. Sur la Confédération des États du Sahel (AES), le ministre du Pouvoir populaire pour les Relations extérieures du Venezuela, Yván Gil Pinto, a salué l’action et le leadership du président de la Transition, le général d’Armée Assimi Goïta, également président de l’AES soulignant le rôle fondamental « de cette réalité géopolitique indéniable dans l’intégration régionale africaine et sa contribution à la stabilité et au développement de la région. » Le ministre Abdoulaye Diop, pour sa part, a salué « les efforts politiques et diplomatiques de la République Bolivarienne du Venezuela qui ont significativement contribué à la réalisation des processus d’intégration régionale. » La réunion du mécanisme de consultations politiques Mali-Venezuela a été suivie par une série de rencontres entre le ministre Abdoulaye Diop et plusieurs personnalités, parmi lesquelles, les membres du Gouvernement en charge des Mines, de l’Enseignement supérieur, de l’Agriculture. Le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale du Mali a déposé une gerbe de fleurs au mausolée des héros dont le libérateur Simon Bolivar. MD (AMAP)
Bamako : Ouverture de la 1ère édition du Salon malien de l’architecture et de la construction (SAMAC)
Bamako, 31 juil (AMAP) La 1ère édition du Salon malien de l’architecture et de la construction (SAMAC) s’est ouvert, jeudi, sous le thème : « Habitat durable, culture et innovation : Approche architecturale du développement durable au Mali » et va se dérouler jusqu’au dimanche 3 août 2025, au Centre international de conférences de Bamako (CICB), a constaté l’AMAP. Le ministère de l’Urbanisme, de l’Habitat des Domaines, de l’Aménagement du territoire et de la population, dont le ministre Imirane Abdoulaye Touré a déclaré ouvert l’évènement, organise ce salon, en partenariat avec l’Ordre des Architectes du Mali, Le salon est composé de plus de 30 stands de représentants des services et entreprises dans le domaine de l’habitat au Mali et de la sous-région, notamment du Burkina Faso, du Niger. Environs 2 000 visiteurs sont attendus. Pendant, quatre jours des panélistes venus, notamment, du Sénégal, de la Côte d’Ivoire, du Maroc, du Bénin et du Mali, développeront des thématiques sur « Le rôle des architectes dans la transition écologique : entre responsabilités sociales et exigences professionnelles », « Cartographie des enjeux de durabilité dans l’architecture au Mali », « Bâtir avec peu, bâtir intelligemment : quelles pratiques locales d’optimisation des ressources ? » Le ministre a, lors de son intervention à l’ouverture, expliqué que « c’est un événement novateur, un moment charnière mais, surtout, une invitation à réfléchir, à proposer et à construire ensemble. » « Un lieu de rendez-vous du donner et du recevoir pour que continue de s’affirmer notre continent dans cet autre domaine aux enjeux existentiels et aux défis multiples et multiformes. », a-t-il dit. Il a rappelé que le thème choisi va au-delà des mots. « Il est une déclaration de responsabilité, un appel à réinventer nos pratiques et, surtout, à remettre l’architecture au cœur du développement territorial et humain ». Selon Imirane Abdoulaye Touré « il est le reflet d’une urgence, la synthèse d’un combat et l’appel d’une vision, celle de bâtir un Mali résilient, enraciné et innovant, porté par ses talents, sa culture et sa sagesse », paraphrasant Cheikh Anta Diop, qui a dit qu’« un peuple sans mémoire architecturale est un peuple sans abri pour son identité. » Selon le ministre Touré « l’architecture ne se limite plus à bâtir, elle doit désormais s’’ancrer dans les réalités climatiques du Sahel, réconcilier modernité et patrimoine culturel africain, promouvoir une esthétique enracinée et une fonctionnalité durable, offrir des solutions inclusives aux plus vulnérables. » Le chef du département en charge de l’Habitat a également souligné que nous sommes interpellés par les défis de l’habitat accessible et digne, celui de l’adaptation aux crises climatiques et celui culturel et social. « Trop souvent, nos villes perdent leur âme, copiées sur des modèles étrangers. Il est temps de reconstruire une architecture qui nous ressemble, une architecture qui intègre toutes les couches de la société, des jeunes aux personnes en situation de handicap, en passant par les déplacés climatiques », a lancé le ministre Touré. « Face à ces défis, la coopération régionale est une clef », a-t-il dit. A ce propos, le chef du département de l’Habitat a dit : « Ce Salon doit être le terreau d’un réseau sahélien de l’architecture durable, un espace d’échange, d’innovation et d’harmonisation des bonnes pratiques. » Après l’ouverture, le ministre de l’Urbanisme et de l’Habitat du Niger, Abdoulkadri Amadou Daouda, a procédé à la coupure du ruban. Le Burkina Faso et le Niger sont les pays invités d’honneur de ce salon. Après cette étape, le ministre Touré, son homologue du Niger et certains membres du gouvernement du Mali ont visité les stands. « Cette rencontre a une dimension panafricaine. Je pense que beaucoup de projets et d’ambitions peuvent immerger », a espéré le ministre nigérien. Quant à Adama Kouanda, directeur commercial du Centre de gestion des Cités (structure étatique burkinabè, il a souligné : « Nous sommes un pays invité d’honneur de ce salon. Nous avons pris un stand pour exposer nos produits » Appréciant l’initiative de l’Etat du Mali, il l’a qualifiée de « retrouvailles » et d’opportunité d’échange d’idées, qui replacent l’architecture au cœur du développement durable. ST/MD (AMAP)
Yanfolila : Le Forum du Conseil régional de la jeunesse de Bougouni sur l’environnement adopte des recommandations fortes pour la sauvegarde de notre écosystème
Bougouni, 27 juil (AMAP) Le premier Forum de la jeunesse de la Région de Bougouni sur l’environnement, qui s’est tenu vendredi, à Yanfolila (Sud), a adopté 14 recommandations qui vont de « l’interdiction stricte des dragues, cracheurs et autres équipements illégaux dans les cours d’eau de la Région de Bougouni sous peine de sanctions sévères, à la réhabilitation et le reboisement des anciens sites d’orpaillage avec la participation actives des jeunes et des exploitants » Sous le thème : « Jeunesse et protection de l’environnement : responsabilités et perspectives régionales », le Forum, qui s’est ouvert au Gurutumu Place de la ville, a, dans une « Déclaration de Yanfolila », aussi recommandé « de mettre l’accent sur le suivi des permis miniers par le ministère des Mines et celui de l’Environnement » ainsi que « l’interdiction de toute extraction minière dans les lits des cours d’eau, les forêts classées et les plaines rizicoles entre autres. » La cérémonie d’ouverture était placée sous la présidence du ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement du durable, Mme Doumbia Mariam Tangara. Elle avait à ses côtés le ministre de la Jeunesse et des Sports, chargé de l’Instruction civique et de la Construction Cctoyenne, Abdoul Kassim Fomba, le gouverneur de la Région de Bougouni, le général de Brigade Ousmane Wélé et les responsables administratifs et politiques régionaux et locaux. On y a noté une forte mobilisation des jeunes des sept Conseils régionaux de la jeunesse du Mali et de toute sa composante régionale de Bougouni au cours de deux jours d’échange, entre acteurs, sur notre environnement. C’est le représentant de Mme le maire de Wassolu Ballé et celui du président du Conseil régional de la jeunesse de Bougouni, Karim Diakité, qui, respectivement, ont souhaité la bienvenue aux participants et ont planté le décor de l’évènement. Selon les différentes interventions, ce forum est un tremplin de renforcement de la paix et la cohésion sociale et un engagement de la jeunesse en faveur de l’environnement dans un contexte où la rareté des ressources constitue des terreaux fertiles aux conflits et au terrorisme. « En cela, a rappelé le président du Conseil régional de la jeunesse, Karim Diakité, notre problème environnemental qui, aujourd’hui fait la une des médias, a sa solution en nous et non des étrangers à la trousse d’une manne. » « Nous devrons nous investir pour y remédier sans aucune forme de violence par le changement de mentalité au profit d’un avenir radieux pour les futures générations », a-t-il dit. Il a été conforté, dans son plan d’action présenté pour un environnement saint dans, par le Président du Conseil national de la jeunesse (CNJ), Sory Ibrahim Cissé. Tout par le président de l’Association de développement du cercle de Yanfolila (ADCY), parrain de l’évènement, Daouda Diakité et la marraine Mme Ami Sène Cissoko. Dans son intervention, le gouverneur de la Région de Bougouni, a dit que ce forum sur l’environnement permettra d’aborder, au cours des séances animées par des conférenciers, les questions multiples. Il s’agit de « la Gouvernance environnementale, les risques écologiques et le rôle de la jeunesse, la Jeunesse, justice environnementale et lutte contre les pollutions, la déforestation et la restauration des paysages, l’exploitation minière et droit environnemental, le changement climatique et résilience locale et le rôle des collectivités dans la gouvernance environnementale. » Il a rendu hommage à la jeunesse de la Région de Bougouni pour avoir touché du doigt ce mal qui détruit notre écosystème. « Face à ce défi, il est urgent de mettre en place un cadre de concertation multi-acteurs dans la logique d’une gestion durable et pacifique, autour de la protection et la conservation de l’environnement » a-t-il ajouté. Pour Mme le Ministre en charge de l’Environnement, :« le thème retenu, ‘Jeunesse et protection de l’environnement : responsabilités et perspectives régionales’, est à la fois pertinent, stratégique et mobilisateur. » « Il nous interpelle a-t-elle poursuivi, toutes et tous mais, avec plus de responsabilité de la jeunesse qui représente plus de 60 % de la population régionale. » « Ce forum n’est pas une simple rencontre » a-t-elle fait remarquer. « Il est un espace d’engagement, de construction collective, et de vision partagée pour un avenir durable à Bougouni, au Mali et au-delà »,a-t-elle dit. Selon elle ce cadre s’inscrit dans le sillage de la vision du président de la Transition, le général d’Armée Assimi Goïta, « qui place la jeunesse au cœur du redressement national. » Elle a rappelé aux jeunes l’espoir que le président fonde sur elle en prenant les reines de ce pays. Pour elle, « la cause est noble et la jeunesse de Bougouni ne doit pas se faire prier pour être comme partout au Mali, debout, consciente et mobilisée pour l’environnement, l’avenir, pour une gouvernance responsable des ressources naturelles, une société plus juste, plus résiliente et plus durable. » Des présentations, des conférences ont mieux édifié la jeunesse malienne sur les défis environnementaux et les pistes de solutions au cours des travaux. Au terme des deux jours bien remplis, lors de la cérémonie de clôture, le président du Conseil régional de la jeunesse de Bougouni a remis la « Déclaration de Yanfolila », au gouverneur de la Région de Bougouni. Signalons qu’au premier jour du Forum, la délégation ministérielle a rendu une visite de courtoisie aux notabilités de Yanfolila tout en procédant à un reboisement dans une école fondamentale de la ville. BHT/MD (AMAP)
Campagne nationale de reboisement 2025 : La 31e édition lancée ce samedi
Bamako, 26 juil (AMAP) Le Premier ministre, le général de Division, Abdoulaye Maiga, a planté le premier arbre, ce samedi 26 juillet, donnant le démarrage officiel de la campagne nationale de reboisement, lors d’une cérémonie qu’il a présidée, sur le site du champ de bataille ou parc des sofas, au village de Koyambougou, dans la Commune rurale de Dogodouman, Région de Koulikoro, a constaté l’AMAP sur place. Le ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable, Mme Doumbia Mariam Tangara, intervenant en cette occasion, a expliqué qu’en cette 31e édition, les objectifs fixés sont ambitieux. Il s’agit de : » produire 41 384 716 plants, reboiser 31 876, 21 hectares et récupérer 385 156 hectares de terres dégradées « . Le ministre Mariam Tangara a rappelé quelques défis majeurs auxquels, les Eaux et Forêts, véritables bras opérationnels de son département, sont confrontés aujourd’hui. Notamment, dans plusieurs zones reculées, « nos agents forestiers accomplissent leur mission dans des contextes souvent complexes et exposés », a -t-elle indiqué. « Chaque année, environ 100 000 hectares de forêts connaissent une transformation au Mali, en grande partie sous l’effet du changement d’usage des terres et de la pression croissante sur les écosystèmes », a-t-elle également révélé. Selon elle, « cette dynamique, bien qu’ancrée dans ses réalités économiques et sociales, soulève des préoccupations légitimes quant à la présentation de notre biodiversité, à la durabilité de notre modèle de développement. » « La Campagne nationale de reboisement est l’une des multiples activités des autorités de notre pays pour contribuer de manière significative à la protection de notre environnement », a indiqué le Premier ministre. Il a rappelé que dans la nouvelle Constitution du 22 juin 2023, la protection de l’environnement est à la fois droit et devoir. Selon lui, cet objectif est porté haut par le général d’Armée Assimi Goita, président de la Transition, parrain de cette campagne nationale de reboisement. Abdoulaye Maiga a evoqué les conséquences de la déforestation dont « l’avancée du désert » qui selon lui, « malheureusement nous frappe de plein fouet ». Il a, également, cité la destruction de « notre biodiversité, la dégradation des terres ». Le chef du gouvernement a ajouté les conséquences sanitaires et économiques, précisant que « différentes initiatives sont en cours, à savoir la Grande muraille verte, le Programme de restauration des terres dégradées. » Il a, au nom du président de la Transition, salué et félicité le ministre de la l’Environnement, de l’Assainissement, et du Développement durable et l’ensemble de ses collaborateurs pour les efforts qu’ils ont « en train de déployer dans la protection de l’Environnement. Il a invité la population malienne « à associe ses efforts à ceux de l’équipe du ministère de l’Environnement et des pouvoir publics « afin de reboiser de manière pérenne et définitive de notre pays. » Etaient présents plusieurs membres du gouvernement, le gouverneur de la Région de Koulikoro, le colonel Lamine Kapory Sanogo, le maire de la Commune rurale de Dogodouman, Ibahima Koné et le chef de village de Koyambougou, Sibiri Camara. [/fusion_text][/fusion_builder_column][/fusion_builder_row][/fusion_builder_container]

