Grâce royale au Maroc : des supporters sénégalais attendus à Dakar après leur libération

Bamako, 24 mai (AMAP)– La Fédération sénégalaise de Football (FSF) a annoncé samedi le retour à Dakar, dans la nuit de samedi à dimanche, des supporters sénégalais détenus au Maroc depuis la finale de la Coupe d’Afrique des Nations 2026, à la faveur d’une grâce royale accordée par le Roi Mohammed VI, a appris l’AMAP des sources proches de la FSF. Selon un communiqué de la FSF, les supporters doivent arriver à l’Aéroport international Blaise Diagne par le vol AT501 à 00h55. La Fédération a salué «une heureuse issue» rendue possible grâce à «l’esprit de fraternité, de solidarité et d’excellence des relations entre les peuples sénégalais et marocain». Dans une déclaration publiée samedi, le Président sénégalais Bassirou Diomaye Faye a confirmé la libération des ressortissants sénégalais retenus au Maroc après des incidents survenus en marge de la CAN 2026. Le Chef de l’État sénégalais a adressé ses «remerciements les plus sincères» au Roi Mohammed VI pour cette décision «empreinte de clémence et d’humanité» prise à l’occasion de l’Aïd el-Kébir. La FSF a également exprimé sa gratitude aux autorités sénégalaises et marocaines ainsi qu’aux personnes et institutions ayant contribué aux démarches ayant abouti à cette libération. L’instance dirigeante du football sénégalais a invité les supporters et les familles à réserver un accueil chaleureux aux personnes libérées à leur arrivée à Dakar. KD/CMT (AMAP)
Iran : Mojtaba Khamenei, nouveau Guide suprême

Bamako, 09 mars (AMAP) L’Assemblée des experts d’Iran a choisi Mojtaba Khamenei comme nouveau Guide suprême du pays, succédant à son père, l’ayatollah Ali Khamenei, décédé fin février dans un contexte de fortes tensions régionales, selon des informations rapportées dimanche par plusieurs médias internationaux, la télévision d’état Iranienne IRIB. La décision a été prise par l’Assemblée des experts, l’organe religieux composé de 88 membres chargé par la Constitution iranienne de nommer et de superviser le Guide suprême. Les responsables de cette instance ont indiqué qu’un consensus avait été atteint sur un successeur, dont l’annonce officielle devait intervenir après des consultations internes. Selon des médias iraniens et l’agence de presse de Türkiye Anadolu, le choix s’est porté sur Mojtaba Khamenei, un religieux de 56 ans et deuxième fils de l’ancien dirigeant. S’il est confirmé, ce transfert de pouvoir marquerait la première succession quasi dynastique depuis la révolution islamique de 1979 qui avait renversé la monarchie du shah. Mojtaba Khamenei n’a jamais occupé de fonction élective majeure, mais il est considéré depuis plusieurs années comme une figure influente dans les cercles du pouvoir, notamment en raison de ses relations avec le Corps des Gardiens de la révolution islamique et avec plusieurs responsables religieuxconservateurs. OS (AMAP)
Le ministre chinois des Affaires étrangères : la guerre en Iran « n’aurait jamais dû avoir lieu »

Bamako, 8 mars (AMAP) — Le ministre chinois des Affaires étrangères Wang Yi a déclaré dimanche que la guerre au Moyen-Orient « n’aurait jamais dû avoir lieu », en référence aux frappes américano-israéliennes contre l’Iran. S’exprimant en marge des « deux sessions », il a jugé que les tentatives de changement de régime « ne trouveraient aucun soutien populaire » et a averti : « Un poing fort ne signifie pas une raison forte. Le monde ne peut pas revenir à la loi de la jungle. » rapporte le média britannique The Guardian. Wang a évité de critiquer directement Donald Trump, préférant souligner le « respect mutuel » dans les relations sino-américaines. Il a qualifié les récents entretiens Trump-Xi de « encourageants » et présenté 2026 comme une « grande année » pour les deux pays, appelant à la « sincérité et à la bonne foi ». Il a ajouté que « glisser vers le conflit pourrait entraîner la chute du monde entier » et que « ni l’un ni l’autre ne peut remodeler l’autre ». Ces propos interviennent alors que les États-Unis et Israël mènent des frappes contre l’Iran depuis fin février 2026, risquant une escalade régionale et des perturbations énergétiques mondiales. La Chine, partenaire important de Téhéran, n’a pas reporté la visite de Trump à Pékin prévue du 31 mars au 2 avril. Sur Taïwan, Wang a réaffirmé que la réunification « est un processus historique qui ne peut être arrêté » et que « ceux qui s’y opposent périront ». Il a également critiqué le Japon, accusant la Première ministre Sanae Takaichi de vouloir « vider de sa substance » la constitution pacifiste japonaise en évoquant une possible intervention en cas de crise taïwanaise. Le conflit en Iran a débuté le 28 février 2026 avec des frappes conjointes américano-israéliennes. La Chine appelle à l’arrêt des hostilités et soutient la souveraineté iranienne, tout en maintenant le dialogue avec Washington dans un contexte de trêve commerciale fragile. OS (AMAP)
Mali et UE : Première session du Comité de pilotage de la cellule technique de coopération

Bamako, 5 fév (AMAP) – Le Mali a tenu la première réunion du comité chargé de superviser sa nouvelle structure nationale de gestion des programmes européens, affirmant vouloir renforcer son leadership dans la coopération avec l’Union européenne. Le Comité de pilotage du projet de la Cellule technique pour la coopération avec l’Union européenne (CTC-UE) s’est réuni pour la première fois mercredi au ministère malien des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, sous la présidence du ministre Abdoulaye Diop. Cette session intervient dans le cadre des réformes engagées par le gouvernement malien pour adapter son architecture opérationnelle au nouvel instrument financier européen « NDICI » (voisinage, développement et coopération internationale), mis en place en 2022. En réponse à ce nouveau cadre, le Mali a créé la CTC-UE en septembre 2024, financée sur son budget national. L’objectif déclaré est de permettre une « appropriation nationale » des mécanismes de gestion des programmes européens, une orientation présentée comme découlant de la politique de reprise en main de la souveraineté nationale impulsée par le président de la Transition, le Général Assimi Goïta. PILOTAGE ET ARBITRAGE NATIONAUX Selon le communiqué, la mission centrale de la CTC-UE est de « contribuer à la poursuite des projets et programmes en cours et à maximiser l’efficience, l’efficacité, l’impact et la visibilité » de l’aide européenne. Le ministre Diop a précisé que cette cellule vise à consolider les capacités de son ministère pour assurer un pilotage et un arbitrage nationaux à toutes les étapes du cycle des projets financés par l’UE. Abdoulaye Diop a lié cette mesure à la posture diplomatique actuelle du Mali. « Cette mesure, en soi, prouve à suffisance l’engagement du Mali à maintenir, voire renforcer sa coopération avec les partenaires qui le souhaitent et qui respectent les principes constitutionnels de l’action publique, énoncés par le Chef de l’Etat », a-t-il déclaré. La tenue de cette première session du Comité de pilotage marque ainsi une étape opérationnelle dans la mise en œuvre de la nouvelle approche malienne visant à affirmer un contrôle étatique renforcé sur les projets de coopération avec Bruxelles. OD/OS(AMAP)
Mali : Rencontre entre le ministre Abdoulaye Diop et Nick Checker, représentant de l’administration Trump

Bamako, 02 fev (AMAP) – Le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Abdoulaye Diop, a reçu en audience ce lundi 2 février Nick Checker, représentant de l’administration Trump pour le Mali et Senior Bureau Officer du Bureau des affaires africaines du département d’État américain. Au terme de la rencontre tenue au ministère, Nick Checker a déclaré être venu « pour discuter avec le gouvernement du Mali ». Il a précisé que les échanges ont porté sur la lutte contre le terrorisme, le développement économique et la correction des erreurs de l’administration américaine précédente.« Moi je suis venu pour respecter le principe de souveraineté du Mali », a-t-il assuré. Cette rencontre s’inscrit dans une démarche de l’administration Trump visant à réengager les relations avec le Mali, après une période de tensions diplomatiques et un recentrage sur le respect de la souveraineté des États sahéliens. Nick Checker, qui dirige actuellement le Bureau des affaires africaines, effectue ce déplacement pour explorer une nouvelle voie de coopération bilatérale, axée sur la sécurité et l’économie, en consultant également les autorités des pays voisins comme le Burkina Faso et le Niger. OD/OS (AMAP)
Sahel : l’AES condamne l’« agression » américaine contre le Venezuela
Bamako, 8 janv (AMAP) La Confédération des États du Sahel (AES) a exprimé sa vive préoccupation après des informations faisant état d’une opération militaire des États-Unis au Venezuela ayant conduit à l’enlèvement du président Nicolás Maduro et de son épouse. L’emploi de la force armée par un État contre la souveraineté, l’intégrité territoriale ou l’indépendance politique d’un autre État constitue une ingérence inacceptable et un acte d’agression », affirme l’AES dans un communiqué publié à Ouagadougou. La Confédération condamne fermement une action jugée contraire au droit international et aux principes de la Charte des Nations unies, dénonçant un recours unilatéral à la force par un membre permanent du Conseil de sécurité. L’AES appelle ce dernier à assumer ses responsabilités « en condamnant clairement l’action militaire américaine et en œuvrant au rétablissement de la légalité internationale. » Elle réaffirme son attachement à un ordre mondial fondé sur l’égalité souveraine des États et exprime sa solidarité avec le peuple vénézuélien. OS/MD (AMAP)
Trois nouveaux ambassadeurs présentent leurs Lettres de créance au Président de la Transition Assimi Goïta

Bamako 06 janv. (AMAP) Le chef de l’État, le général d’Armée Assimi Goïta, a reçu, mardi, au Palais de Koulouba, les Lettres de créance de trois nouveaux ambassadeurs accrédités auprès de la République du Mali, annonce un communiqué de la présidence malienne. La cérémonie a débuté avec M. Mahmoud Khani Jooyabad, nouvel ambassadeur de la République islamique d’Iran. Diplomate chevronné ayant occupé des postes de haut niveau en Europe et en Asie, il est présenté comme incarnant l’engagement traditionnel de l’Iran en faveur du multilatéralisme et de la coopération Sud-Sud. À cette occasion, les deux parties ont salué l’excellence des relations bilatérales, fondées sur une coopération diversifiée dans les domaines de la santé, de l’agriculture, des infrastructures et de l’aide au développement. Les échanges ont permis de réaffirmer la « volonté commune de dynamiser des projets structurants et de renforcer le dialogue stratégique, particulièrement en matière de paix, de sécurité et de lutte contre le terrorisme. La cérémonie s’est ensuite poursuivie avec M. Erik de Feijter, ambassadeur désigné du Royaume des Pays-Bas. Cette accréditation traduit la volonté partagée de consolider les relations entre Bamako et La Haye, notamment dans les domaines du développement durable, de la gouvernance et de l’action humanitaire. Enfin, M. Li Xiang, ambassadeur désigné Chine, a présenté ses Lettres de créance au chef de l’État. Diplomate expérimenté, il prend fonction dans un contexte marqué par l’excellence des relations sino-maliennes, considérées comme l’une des coopérations les plus dynamiques du Mali. Ce partenariat stratégique exemplaire s’est concrétisé par de nombreuses réalisations dans les secteurs des infrastructures, de la santé, de l’éducation, de l’énergie et du numérique, ainsi que par des projets structurants ambitieux en cours et à venir. À travers cette cérémonie, le président de la Transition a réaffirmé l’attachement du Mali à une diplomatie ouverte, fondée sur le respect mutuel, la souveraineté des États et une coopération gagnant-gagnant au service de la paix et du développement, selon le communiqué. OS/MD (AMAP)
Le Sommet de la Confédération des États du Sahel confie au capitaine Ibrahim Traoré la présidence tournante (Communiqué final)
Bamako, 23 déc (AMAP) La 2ème session ordinaire du Collège des Chefs d’État de la Confédération des États du Sahel (AES) a désigné, mardi, le capitaine Ibrahim Traoré, Président du Faso, pour assurer la présidence tournante de la Confédération pour un mandat d’un an, a annoncé le ministre Malien des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Abdoulaye Diop, qui a lu le communiqué final du Sommet. En acceptant cette charge, le capitaine Traoré a rendu un hommage appuyé au leadership du Général d’armée Assimi Goïta et a promis de placer son mandat « sous le signe de la continuité et de la consolidation des acquis de la Feuille de route de l’An II. » Au cours de cette session, le chefs d’Etat de la confédération ont discuté de la situation politique, économique et sécuritaire de l’espace confédéral. Ils ont entériné les conclusions du Conseil des ministres tenu les jours précédents, saluant « les avancées majeures de l’An 1 de la Confédération. » Cette première étape a permis de forger une identité institutionnelle forte, marquée par l’adoption d’un logo, d’un drapeau, d’un hymne, ainsi que par le lancement imminent d’une Banque d’investissement, d’une radio et d’une télévision communes. « Pour faciliter l’intégration, le Collège a également instruit l’accélération de la baisse des tarifs de communication entre les trois États », selon le communiqué final. Sur le plan structurel, le sommet a été marqué par l’adoption de quatre protocoles additionnels. Ces instruments juridiques portent sur la défense et la sécurité, la coordination diplomatique, le développement économique et les sessions confédérales des Parlements. « Ces textes visent à établir une architecture institutionnelle solide pour transformer, à terme, la Confédération en une Fédération des trois États », indique-t-on. Abordant le contexte sécuritaire, les Chefs d’État « ont fermement condamné les tentatives de déstabilisation orchestrées par des groupes terroristes soutenus par des sponsors étatiques étrangers. » Ils se sont réjouis de la solidarité sans faille entre les membres de l’AES et des succès opérationnels de la Force Unifiée (FU-AES), « qui a réduit drastiquement les capacités de nuisance des groupes armés ». Face au « terrorisme médiatique et judiciaire », le Collège des chefs d’Etat a instruit les ministres « de renforcer la communication officielle et la coopération judiciaire pour protéger la souveraineté des États sur leurs ressources naturelles. » Sur le front diplomatique et économique, l’AES « s’affirme, désormais, comme une entité géopolitique incontournable. » Le Collège a salué la coordination des votes dans les instances internationales et l’implication croissante de la diaspora. Le financement des projets structurants sera désormais soutenu par le Prélèvement confédéral (PC-AES) et la nouvelle Banque confédérale pour le l’investissement et le développement (BCID-AES), « garantissant une souveraineté financière face aux partenaires extérieurs. » Concernant la CEDEAO, le Collège annonce avoir « pris acte des négociations en cours, réitérant son esprit constructif tout en plaçant l’intérêt des populations au sommet de ses priorités. » Tenue ce 23 décembre 2025 à Bamako, ce sommet a été présidée par le général d’Armée Assimi Goïta, Président de la Transition du Mali, en compagnie de ses homologues, le capitaine Ibrahim Traoré, président du Faso, et le général d’Armée Abdourahamane Tiani, Président de la République du Niger. En clôturant les travaux, le général d’Armée Assimi Goïta a remercié ses pairs pour leur soutien constant. Les Présidents Traoré et Tiani ont, à leur tour, exprimé leur gratitude envers le peuple malien pour l’accueil fraternel. La prochaine session du Collège des chefs d’Etat se tiendra « à une date qui sera fixée par voie diplomatique », marquant ainsi une nouvelle étape vers l’intégration totale des peuples du Sahel. SS/MD (AMAP)
Le président burkinabè au 2e sommet des Chefs d’État de l’AES à Bamako (Communiqué)
Bamako, 23 déc (AMAP) Le président du Burkina Faso, le capitaine Ibrahim Traoré, Chef de l’État, participe, ce mardi à Bamako, au deuxième Sommet du Collège des chefs d’État de la Confédération des États du Sahel (AES), annonce une source officielle burkinabè à l’AMAP. Dans un communiqué, la Direction de la communication de la Présidence du Burkina Faso, cette rencontre de haut niveau qui réunit le capitaine Ibrahim Traoré et ses homologues du Mali et du Niger, évaluera le rapport de mise en œuvre de la feuille de route de l’an I de la création de la Confédération AES. Lors des travaux, précise la même source, plusieurs autres rapports sectoriels seront examinés et adoptés. Des décisions majeures devraient également être prises en vue de la consolidation des acquis institutionnels, politiques et stratégiques de la Confédération. Le Collège des Chefs d’État de l’AES se penchera également sur les grands défis auxquels fait face l’organisation régionale, notamment en matière de sécurité, de développement et de coopération régionale. En marge du sommet, le Président du Faso aura des échanges avec la communauté burkinabè vivant au Mali, « dans une dynamique de dialogue et de renforcement des liens avec ses compatriotes établis à l’extérieur. » Le capitaine Ibrahim Traoré, est arrivé, ce mardi 23 décembre à Bamako, où il a été accueilli par son homologue malien, président en exercice de la Confédération des États du Sahel (AES), le général d’Armée Assimi Goïta, à l’aéroport international Président Modibo Keïta-Sénou. L’avion du chef d’État burkinabè a atteri, aux environs de 7 heures 35 minutes, à l’aéroport de Bamako où l’attendait sur le tarmac le chef de l’Etat du Mali, entouré du Premier ministre, le général de division Abdoulaye Maïga, du président du Conseil national de Transition (CNT), le général de Corps d’armée Malick Diaw, des membres de gouvernement des pays de l´AES ainsi que ceux du corps diplomatique accrédité au Mali. OS/AC/MD (AMAP)
Fin de la 1ère Session confédérale du Conseil des ministres de l’AES : Le collège des chefs d’Etat s’ouvre demain ;lundi
Bamako, le 21 déc (AMAP) Le 2è sommet ordinaire du collège des chefs d’Etat de la Confédération des Etats du Sahel (AES) s’ouvre demain, lundi, après la première session confédérale du Conseil des ministres de l’AES qui s’est tenue les 20 et 21 décembre, au Centre international de conférences de Bamako (CICB) et dont les projets d’actes formels seront soumis à l’appréciation du Collège des Chefs d’Etat. Le Premier ministre malien, le général de division Abdoulaye Maïga, qui a présidé la cérémonie de clôture des travaux, s’est réjoui des travaux au cours desquels les participants ont adopté tous les projets d’instruments juridiques qui permettront de finaliser le processus d’opérationnalisation de la Confédération AES. Il s’agit des projets de Protocole additionnel relatif à la Défense et la Sécurité, relatif à la Coordination de l’action diplomatique, relatif à la Coordination des actions de développement, relatif aux sessions confédérales des Parlements. La réunion ministérielle a permis, également, l’adoption du Règlement intérieur des Sessions confédérales du Conseil des ministres, conformément aux dispositions du Traité portant création de la Confédération AES. « Au-delà de l’opérationnalisation de la Confédération AES, nous avons opportunément évalué la mise en œuvre de la Feuille de route de l’An I de la Confédération et fait le point du processus de négociations entre la Confédération AES et la CEDEAO », a déclaré le général de division Abdoulaye Maïga. Le Chef du gouvernement malien a fait « le constat objectif de la réalisation de beaucoup d’actions inscrites dans la Feuille de route et qui permettent à la Confédération AES d’être plus stable, plus en sécurité, engagée dans une coordination soutenue, surtout, constante tant dans les domaines de la diplomatie que dans celui du développement et de la communication transversale. » « De plus en plus, a-t-il apprécié, la Confédération AES parle d’une même voix. Mieux, elle parle parfois d’une seule voix, d’une voix forte, décomplexée et déterminée à défendre les intérêts du peuple de l’AES. » Cette session a également planché sur les initiatives engagées dans le domaine du Développement, particulièrement les mesures prises pour la mobilisation des ressources confédérales et la mise en place de mécanismes de gouvernance pour leur gestion, « les projets structurants qui ont été lancés et ceux à venir, conforteront la dynamique positive qui a démarré. » Le Premier ministre Maiga a souligné avec force, pour s’en réjouir, que « la tenue de cette session inaugurale a été facilitée par les travaux des Hauts Fonctionnaires. Auparavant, les ministres des Affaires étrangères de la Confédération AES, accompagnés de ceux en charge de la Communication, ont procédé à la signature de l’accord pour la création de la Télévision AES. Pour sa part, le ministre des Burkinabè de l’Extérieur et de l’Intégration africaine, Karamoko Jean-Marie Traoré, a expliqué que le protocole additionnel concerne les instruments au niveau de tous les piliers pour réduire « au mieux les frontières entre les administrations et évoluer, de plus en plus, vers un espace plus intégré, où nous travaillons sur une base harmonisée ». Il s‘est dit « fier des acquis engrangés durant la courte période d’existence de la Confédération AES », citant en exemple, en matière de défense et de sécurité, la mise en oeuvre de la Force unifiée AES. OD/MD (AMAP)

