Attaque de la Maison d’arrêt de Niono : Des grades supérieurs pour les surveillants
Niono, 06 janvier (AMAP) Le ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, Malick Coulibaly, a annoncé, ce weekend, à Niono (Région de Ségou), que les surveillants de la prison de la ville qui ont réussi à repousser une attaque, jeudi dernier, par des hommes armés non identifiés, seront promus au grade supérieur. Cette décision, avec l’accord du gouvernement et du président de la République, est destinée à magnifier cette attitude héroïque et courageuse, face à l’ennemi, des hommes qui ont fait fuir les assaillants en leur infligeant des pertes. Lepersonnel de l’administration pénitentiaire qui a bénéficié de l’appui des Forces armées maliennes (FAMa). «Nous ne déplorons ni de blessés, ni d’évasion de prisonniers. Avec 70 détenus, le risque est grand mais le dispositif a eu la réaction qu’il fallait», s’est réjoui le ministre M. Coulibaly qui a visité les lieux, accompagné du gouverneur de la Région de Ségou, Biramou Sissoko. L’objectif de cette visite était, non seulement, de s’imprégner des circonstances de cette attaque mais, aussi, d’envisager des dispositions pour davantage sécuriser les détenus et le personnel en charge de la sécurité. Il a exprimé la reconnaissance de la nation à « nos vaillants soldats qui se sont battus de manière héroïque face à l’ennemi ». Il a visité le poste de garde dont une partie a été consumé par les flammes. Les impacts des balles étaient encore visibles sur les murs. Deux motos appartenant à des militaires ont été détruites. Mais les soldats, ont, avec un sang-froid remarquable, vigoureusement riposté, en abattant un assaillant. «C’est bon quand de telles actions se passent sur notre territoire, que les autorités puissent se rendre sur le terrain, pour saluer le courage des hommes et les exhorter toujours à œuvrer pour la sécurité du pays, surtout les appeler à la vigilance comme le président de la République aime le dire de tous les instants», a indiqué Malick Coulibaly. Le ministre Coulibalys’est dit satisfait des déclarations des détenus qui ne se plaignent pas de leurs conditions d’hébergement, d’alimentation, de couverture sanitaire. Il a ajouté que la coopération entre les différentes forces doit être de mise pour endiguer la menace terroriste. «La cause est commune : l s’agit de défendre notre patrie, l’honneuret la dignité du Mali. En cela, chacun est engagé : civil ou militaire», a insisté le Garde des Sceaux, avant d’assurer que le pôle judiciaire spécialisésur les questions de terrorisme prendra le relais pour mener des enquêtes appropriées sur l’attaque contre la prison de Niono. MS/MD (AMAP)
Niono : 5 soldats tués et 4 véhicules détruits dans l’explosion d’une mine vers Alatona
Niono, 6 janvier (AMAP) Cinq soldats maliens ont été tués, quatre véhicules détruits dans l’explosion d’une mine posée par des hommes armés non identifiés ce lundi, sur la bretelle reliant la voie bitumée à la Base d’Alatona, dans le Cercle de Niono, a appris l’AMAP de source officielle. Cette même source précise qu’une mission des Fama est tombée dans une embuscade à l’engin explosif improvisé (EEI), occasionnant la mort de cinq soldats et détruisant quatre véhicules. Un renfort des Fama a été dépêché sur les lieux afin de retrouver et de traquer d’éventuels assaillants et leurs complices, selon la même source. KM (AMAP)
Kadiolo : Un incendie au marché, sans perte en vies humaines mais d’importants dégâts matériels
Kadiolo, 6 janvier (AMAP) Un incendie s’est déclaré au marché de Kadiolo, ce lundi, sans perte en vies humaines, occasionnant cependant d’importants dégâts matériels, a appris l’AMAP de sources locales concordantes. Les mêmes sources précisent qu’une partie du marché a pris feu à la suite de l’explosion de fûts de carburant, sans perte en vies humaines, mais occasionnant d’énormes pertes en matériels. Les autorités locales se sont rendus sur les lieux du sinistre afin de constater les dégâts, selon les mêmes sources. Les mêmes sources précisent que les services de la protection civile, la gendarmerie et la police ont également été dépêchés sur les lieux pour circonscrire les dégâts et déterminer les circonstances exactes du drame. KM (AMAP)
Mali : La baisse de température se poursuivra jusqu’au 09 janvier 2020
Bamako, 6 janvier (AMAP) La baisse de température, observée actuellement sur l’ensemble du territoire national, va se poursuivre jusqu’au 09 janvier 2020, a appris l’AMAP de source officielle. La Cellule de Communication de l’Agence Mali-Météo précise que cette diminution de température sera accompagnée d’une réduction moyenne de la visibilité par la poussière en suspension dans une grande partie du pays et légèrement au Sud. « Il est conseillé de porter des habits adaptés et de veiller sur les enfants et les personnes âgées pendant cette période », Mali- Météo. En rappel, il a été constaté depuis la nuit de la Saint Sylvestre un grand froid qui plane sur l’ensemble du territoire, surtout la capitale Bamako. OD/KM (AMAP)
Médecine traditionnelle : Les vertus des plantes médicinales
Par Fatoumata T DIAWARA Bamako, 06 janvier (AMAP) Le Mali dispose d’un département dédié à la Médecine traditionnelle et a une bonne longueur d’avance sur nombre de ses voisins. Les spécialistes maliens enMédecine traditionnelle ont fabriqué sept médicaments traditionnels améliorés qui sont en vente dans les officines pharmaceutiques. Il est admis, dans notre société, que presque tout le monde (intellectuel ou illettré, riche ou pauvre, croyant ou pas) a eu recours à la médecine traditionnelle, notamment aux recettes de grand-mère, à un moment ou à un autre. Ce constat général rappelle l’importance de cette médecine, bien acceptée dans nos différentes communautés, et qui doit s’inscrire dans la complémentarité avec la médecine conventionnelle, c’est-à-dire moderne. Ainsi, le Mali a adopté une politique nationale en la matière. Cette volonté de valorisation de la médecine traditionnelle s’est traduite par la création du département de médecine tradition de l’Institut national de santé (INSP), lui-même bâti sur les cendres de l’ex-Institut national de recherche en santé publique (INRSP). Ce département de médecine traditionnelle, qui dispose d’une équipe de recherche compétitive, est à l’origine de la fabrication des médicaments traditionnels améliorés (MTA) auxquels on prête de nombreuses vertus. Sept médicaments sont actuellement vendus dans les officines pharmaceutiques à des prix accessibles. Il s’agit de l’hépatisane, du malarial contre le paludisme, de la pommade psorospermine contre les infections de la peau, du sirop balembo, utilisé contre la toux, du laxacassia indiqué contre la constipation et du dysenterial prescrit contre la diahrrée et du gastrosédal contre la gastrite. D’autres molécules seraient aussi sur le marché. Dans un pays où, il vaut mieux aller au boulanger qu’au médecin, c’est-à-dire que le médicament coûte plus que la nourriture, la médecine traditionnelle apporte un véritable bol d’air aux malades. Ceux-ci n’ont pas forcément les moyens de se procurer des médicaments génériques encore moins des spécialités. Nos compatriotes utilisent les médicaments traditionnels améliorés pour se soigner contre certaines pathologies courantes, notamment le paludisme qui reste un fréquent motif de consultation dans nos établissements de santé, les maux de ventre et certains malaises au cours de la grossesse. La médecine traditionnelle s’est révélée surtout d’une très grande efficacité dans la prise en charge de certains problèmes de santé publique. Malades et spécialistes du domaine intègrent ce potentiel dans l’arsenal thérapeutique de notre pays contre les pathologies assez répandues. MARCHANDS D’ILLUSIONS – Sékou Kouyaté est une personne du troisième âge. Du haut de ses 90 ans et de ses nombreuses années d’utilisation de cette médecine, il sait de quoi il parle. Cet habitant de Sabalibougou prête de nombreuses vertus thérapeutiques aux plantes. « J’accorde de l’importance à la médecine traditionnelle. Il y a quelques années, il n’y avait pas un éventail assez large de médicaments modernes. On utilisait les décoctions et d’autres recettes de grand-mère », rappelle-t-il. Le nonagénaire pousse son analyse un peu plus loin. Il estime qu’il y a une énorme différence entre les enfants de sa génération et ceux d’aujourd’hui qu’ils juge plus fragiles. L’argumentaire pourrait être contesté par tout esprit cartésien. Mais le doyen d’âge voulait simplement rappeler que, depuis des lustres, cette médecine continue d’administrer la preuve de son efficacité dans la prise en charge et dans la prévention de certaines préoccupations de santé publique. Adiaratou Togo, résidente à Kalabancoro, partage les mêmes observations que son prédécesseur et soutient que du début de sa grossesse à l’accouchement, elle n’a utilisé que des produits traditionnels. « Par la grâce d’Allah, mon enfant se porte comme un charme », explique cette mère de famille. La médecine traditionnelle représente un maillon essentiel de la chaîne de soins du fait que les tradi-praticiens représentent, parfois, le premier contact du malade. Il y a, donc, une notion de complémentarité à établir entre la médecine conventionnelle et celle traditionnelle. Cette dernière reste confrontée à un problème d’organisation et de réglementation pour être plus profitable parce que c’est une discipline qui recèle de grandes potentialités. Au-delà des médicaments, les thérapeutes traditionnels offrent des recettes à base de feuilles ou d’écorces d’arbres, de poudre. Sur le marché, ces produits sont accessibles pour le citoyen lambda. Les prix de ces médicaments traditionnels varient entre 25 et 250 Fcfa. Mais pour des croyances qui perdurent, certains médicaments sont cédés au prix symbolique de 5 Fcfa. Outrepasser cette exigence, le médicament perdrait tout son principe actif et donc son efficacité. Jadis, certains tradi-thérapeutes ne réclamaient le moindre kopeck du malade avant sa guérison. Ces maîtres de la médicine traditionnelle étaient sûrs de leur science. Mais aujourd’hui, les vendeurs d’illusions ont pignon sur rue et se livrent à des pratiques pas très orthodoxes. On leur reproche une méconnaissance des plantes et de leur mode de conservation. Cependant, la médecine traditionnelle a franchi les âges et semble avoir encore de beaux jours devant elle. A Kalabancoro, Mah Diarra est tradi-praticienne depuis le bas âge. Cette mère de famille vit de son art et subvient aux besoins de sa famille. Quant à Abdoulaye Bakayoko, 70 ans, il a hérité la science de la médication de ses ancêtres. Il assure vivre bien de ses connaissances thérapeutiques. Au marché de Sabalibougou, Youssouf Dembélé est un vendeur de plantes médicinales. Quotidiennement, il se rend à Sanankoroba, Ouélessébougou, Kabé, Baguinéda pour se ravitailler en plantes qu’il revend dans la capitale. Il cède ses cueillettes journalières au détail et il ne manque pas de clients. Les thérapeutes traditionnels utilisent beaucoup les plantes comme « goulobè », « djoun », « Ségou fali » contre le paludisme. Le « silen » est conseillé aux malades de l’hémorroïde ou « koko ». « Farakolo kanchi » facilite la dentition des bébés. Le « gountigè » aide l’enfant à marcher vite et le « sidjan lili » traite les maux de ventre. FTD/MD (AMAP)
Santé : La Semaine d’intensification des Activités de Nutrition débute le 10 janvier prochain
Bamako, 6 janvier (AMAP) La date de démarrage de la Semaine d’intensification des Activités de Nutrition (SIAN) est prévue pour le 10 janvier 2020, a appris l’AMAP de source officielle. La nouvelle a été donnée vendredi, dans un communiqué signé du Directeur Général de la Santé et de l’Hygiène Publique, Dr Ousmane Dembelé. Dr Ousmane Dembelé a déclaré que la Direction Générale de la Santé et de l’Hygiène Publique (DGSHP) a été dotée de 260 cartons de 25 boites de 1000 comprimés d’Albendazole, Après cette dotation une répartition a été faite conformément à la micro planification, avant de préciser qu’au décours de cette répartition, une distribution a été organisée. Les premières dotations avaient concerné les régions de Koulikoro, de Mopti, et celles du nord. Dr Ousmane Dembelé a, par ailleurs souligné que c’est lors de l’approvisionnement des régions de Kayes, Sikasso et de Ségou que la Direction Générale de la Santé et de L’Hygiène Publique a fait le constat du manquement de 202 cartons de comprimés d’Albendazole. « Aussitôt le Directeur Général de la Santé et de L’Hygiène Publique a saisi l’Inspection de la Santé et les services judiciaires pour faire la lumière sur la situation. L’agent comptable en charge de la gestion des stocks a été immédiatement suspendu de toutes les activités de la DGSHP et un compte rendu a été également fait à la hiérarchie », a conclu Dr Dembélé. Enfin, la DGSHP rassure les populations des localités concernées que toutes les dispositions seront prises pour la réalisation de la SIAN, selon le communiqué. La supplémentation en vitamine A et le déparasitage à l’Albendazole dans les activités de routine des structures sanitaires et la Semaine d’intensification des Activités de Nutrition (SIAN) sont des stratégies adoptées pour la prévention et la lutte contre la carence en vitamine A et l’anémie, par le Ministère de la Santé et des Affaires Sociales avec l’appui de ses Partenaires. KM (AMAP)
Lutte contre la corruption : Les dossiers de trois fonctionnaires transmis à la Justice
Bamako, 6 janvier (AMAP) L’Office Central de Lutte Contre la corruption et l’enrichissement Illicite(OCLEIL) a présenté samedi à Bamako, son rapport d’évaluation des activités liées à la prévention et à la répression de l’enrichissement Illicite couvrant la période allant du 1er janvier 2017 au 31 décembre 2018, a constaté l’AMAP. Le Président de l’OCLEIL, Moumouni Guindo, a saisi l’occasion pour déclarer aux hommes de presse, que les dossiers de trois fonctionnaires, qui se seraient enrichis illicitement, ont été déjà transmis à la Justice. Moumouni Guindo qui n’a pas dévoilé l’identité des fonctionnaires incriminés, a précisé que le premier concerne un inspecteur des services de sécurité sociale, possédant 17 maisons d’habitation dont trois maisons ont déjà été vendues, 4 véhicules particuliers. Les experts immobiliers ont évalué ses biens à 969,31 millions de francs CFA Le second dossier concerne un inspecteur des Finances qui possède 18 maisons d’habitation dont sa résidence, un bâtiment de trois étages avec une piscine, qui a coûté 400 millions de FCFA, 18 parcelles non encore bâties. Le total de ses biens est estimé à 1 milliards 751 millions de FCFA et pendant que l’enquête était en cours, il a vendu trois maisons, plutôt à brader (un villa à l’ACI 10 millions de FCFA) à ses propres enfants Le dernier dossier concerne aussi un inspecteur des Finances, possédant 20 bâtiments dont 17 maisons d’habitation, deux écoles privées, une ferme agricole mise en valeur, 46 parcelles dont l’essentiel est en titre foncier, deux maisons d’habitation déjà vendues, un bâtiment commercial vendu aussi. Moumouni Guindo a précisé que l’intéressé a beaucoup utilisé des prêtes nom, notamment ses enfants de 2 ans, de 4 ans et de 6 ans, possèdent des maisons de 300 millions, 100 millions, 200 millions etc. La valeur de ses biens a été estimée à 1 milliards 562 millions de FCFA à titre d’expertise. KM (AMAP)
Fana : Un jeune gardien de la SOTELMA décapité
Fana, 6 janvier (AMAP) Un jeune répondant au nom de Manafa Touré, gardien de son état du relai de la SOTELMA, marié et père de deux enfants, a été décapité dans son sommeil, dans la nuit de samedi à dimanche à Fana, par des hommes non identifiés qui ont emporté son sang, a appris l’AMAP de sources concordantes. Les mêmes sources précisent qu’aux environs de 2H du matin, au quartier Badialan, non loin du terrain municipal et à quelques centaines de mètres du lieu où une femme Peulh et sa fille avaient été décapitées, s’est produite une nouvelle décapitation qui est celle du jeune Fanafa Touré, âgé d’une trentaine d’année. Son corps a été découvert le dimanche dans les environs de midi par les enfants qui lui apportaient régulièrement à manger. Informé, le sous préfet, Benena Mounkoro, accompagné du maire de Guegneka, Abdoulaye Coulibaly, du Commandant de la gendarmerie, du chef de peloton de la Garde, du délégué du poste de police de la ville, du médecin chef, et certaines personnalités s’est rendu sur les lieux pour constater le crime et calmer les populations avant de prendre des mesures idoines pour décrisper l’atmosphère. Une enquête a été ouverte par la Gendarmerie pour déterminer les circonstances exactes du crime ainsi que l’identité des assaillants et d’éventuels complices, selon les mêmes sources. Une réunion de haut niveau sur la question regroupera ce lundi, les gouverneurs des régions de Koulikoro et de Doïla, les services techniques, les leaders d’opinion, l’honorable Mamadou Diarrassouba, et d’autres personnes ressources afin de trouver les stratégies adaptées mettant fin définitivement à de telles pratiques. DF/KM (AMAP)
Mopti : 8 individus suspects interpellés par les Fama à Sévaré
Mopti, 5 janvier (AMAP) Huit individus suspects en provenance de Boni (Hombori) pour Bamako, ont été interpellés vendredi à Sévaré par les Forces Armées Maliennes (Fama), a appris l’AMAP de source sécuritaire. Cette source précise que huit individus suspects ne possédant aucune pièce d’identité, à bord d’un car de transport SONEF en provenance de Boni pour Bamako, ont été interpellés dans les environs de 17 Heures, par les Fama au poste de Thy (Sévaré). Les huit suspects ont été conduits à la Brigade Territoriale (BT) de Sevaré pour des enquêtes afin de déterminer leur identité et au besoin leur motivation, selon la même source. KM (AMAP)
Le gouvernement invite les populations à la retenue suite à des manifestations pour le départ de la MINUSMA dans le Cercle de Bandiagara
Le Gouvernement de la République du Mali a suivi avec préoccupation les manifestations qui se déroulent dans le cercle de Bandiagara, visant le départ des troupes de la MINUSMA. Le Gouvernement condamne fermement ces actes qui sont de nature à remettre en cause les efforts déployés par les autorités nationales et les partenaires internationaux pour le retour de la sécurité, de la stabilité et de la paix au Mali. Tout en rappelant que la MINUSMA est présente dans notre pays à la demande des autorités nationales et conformément aux résolutions pertinentes du Conseil de sécurité des Nations Unies, dans le but d’assurer le respect de l’unité nationale, de l’intégrité territoriale et de la souveraineté nationale, le Gouvernement appelle les populations à la retenue et les invite à ne pas tomber dans le piège des ennemis de la paix. Le Gouvernement exprime son soutien et sa totale solidarité au Représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies, au personnel de la MINUSMA et à l’ensemble des pays contributeurs de troupes pour leur engagement pour la paix et la réconciliation.

