Macina : Installation tardive de la campagne agricole 2020-2021

Macina, 16 juin  (AMAP) La campagne agricole 2020-2021 tarde à s’implanter à Macina suscitant une certaine inquiétude chez les paysans, en ce début d’hivernage, puisqu’on constate, sur le plan agro-hydraulique et pluviométrique, un retard notable par rapport à l’année dernière, selon les services techniques. La situation phytosanitaire est calme, dans l’ensemble, et les conditions d’abreuvement des animaux sont passables. Sur le plan de la flore, il est à remarquer que le Cercle de Macina est le plus déboisé de la Région de Ségou (Centre), due à la mutilation des forêts classées et protégées par certains charbonniers. Selon les techniciens Les conditions de reproduction du poisson sont moyennes, disent les techniciens et l’on constate une innovation avec l’introduction de la pisciculture en cages flottantes et des fermes piscicoles modernes à Macina et Siranikoro. Les paysans de l’Office du Niger sont au stade de l’installation des pépinières de riz pour la saison pluvieuse.  AOK/MD (AMAP)

Garbèye Haina (Cercle de Goundam) : Aboubacrine Oumar intronisé chef de village

Bamako, 16 juin (AMAP) Le village de Garbèye Haina, dans la Commune rurale de M’Bouna et le Cercle de Goundam, dans le Nord du Mali, après quelques années sans chef de village, a enfin procédé, récemment, à l’intronisation de son tout nouveau chef, en la personne de Aboubacrine Oumar, a constaté l’AMAP. La cérémonie d’intronisation a enregistré la présence de plusieurs personnalités, notamment les maires de Communes de M’Bouna, Bintagoungou, Adarmalane, des conseillers communaux, une quinzaine de chefs de villages et plusieurs autres personnalités venues de Goundam et de Bamako. Ces notabilités ont, tous, exprimé leur soutien et accompagnement à Aboubacrine Oumar. La cérémonie a pris fin par la lecture de la Fatiha par l’Imam du village. Le village de Garbèye, situé dans la zone Faguibine, vit essentiellement d’activités agricoles notamment la culture de maïs, niébé, patate, canne à sucre, l’oseille, entre autres. Au fil du temps, le village s’est aggrandi et a prospéré, avec une forte croissance de sa population répartie entre deux quartiers Garbéye Koira et Garbéye Haina. Ce faisant, il dispose actuellement d’un établissement scolaire et d’un château d’eau. Ces dernières années, avec l’insécurité grandissante sévissant dans la zone et le réchauffement climatique dans le lac Faguibine, la localité a été fortement touchée par de sérieuses perturbations pluviométriques affectant les cultures. Cette situation a poussé les habitants du premier quartier, Garbéye Koira, à quitter le village avec l’ancien chef de village. Les populations du second quartier, Garbèye Haina, sont restées sur place. Alors les responsables de cette frange ont engagé des démarches auprès des autorités locales et régionales pour la création d’un village, Garbéye Haina, avec à la clé la nomination d’un chef et la création des fractions. C’est ainsi que Aboubacrine Oumar a été intronisé après l’obtention des arrêtés et décisions pour la cause. Et, aussi, après que tous les contentieux judiciaires nés des protestations de l’autre camp ont été vidés. Selon les conseils des personnalités présentes à la cérémonie d’intronisation, chacun des deux villages doit désormais s’atteler à des actions de développement pour l’épanouissement économique et social des deux localités au bonheur des populations. AAT/OD/MD (AMAP)

Kangaba : Le CNJ remet 20.000 masques à la coordination locale de la jeunesse

Kangaba, 16 juin (AMAP) Une mission conduite par le 1er vice président du Conseil National de la Jeunesse (CNJ) du Mali, Idrissa Coulibaly  a procédé jeudi à Kangaba, la remise de 20 000 masques à la coordination locale de la jeunesse du cercle, a constaté l’AMAP. La cérémonie de remise s’est déroulée au Conseil de cercle sous la présidence de l’adjoint du préfet de Cercle, Alidji Bagna, en présence de plusieurs responsables administratifs, politiques et de la société civile. Idrissa Coulibaly  a saisi l’occasion pour préciser que la remise des 20.000 masques se situe dans le cadre du programme gouvernemental « un malien, un masque ». Le représentant du Chef de l’exécutif local salué le courage de la jeunesse qui, par ces différentes missions de distribution des masques à travers le pays, enlève une grosse épine du pied des responsables administratifs et politiques. Alidji Bagna a déclaré que le soutien de l’administration ne fera pas défaut dans la lutte contre la COVID-19 avant d’inviter les populations à respecter les mesures barrières pour se protéger et protéger les autres. Le Président du Conseil Local de la Jeunesse de Kangaba, Alassane Haïdara qui a remercié les responsables du CNJ a pris l’engagement de distribuer correctement les 20 000 masques et de poursuivre la sensibilisation, non seulement pour que les populations croient en cette pandémie mais également pour le port des  masques. Après la cérémonie, l’adjoint du préfet de Cercle et les membres de la mission sont descendus  dans le marché pour distribuer les masques. SD/KM (AMAP)

San: Un policier meurt sous les balles d’un individu armé

San, 15 juin (AMAP) Un policier posté à l’entrée de l’agence de la Banque nationale de développement agricole (BNDA) de San (Centre) a succombé à ses blessures à la suite de tirs de pistolet automatique d’un individu armé non identifié, dimanche, aux environs de 20 heures,. Le corps du sergent-chef, Abdramane Baby, du Commissariat de Police de San, a aussitôt été transféré à la morgue au Centre de santé de référence de la localité. Aussitôt informés, le préfet de cercle, Amadou Dicko, et le procureur de la République près le Tribunal d’instance de San, Moussa N’tji Coulibaly, se sont rendus au Commissariat de police pour présenter leurs condoléances et prier pour le repos de l’âme du défunt. Pour l’heure, le meurtrier demeure introuvable.  Néanmoins, les enquêtes sont ouvertes, en vue d’établir les causes et les circonstances réelles de cet acte qui a semé une certaine terreur dans la ville et troublé la paix et la quiétude des populations. NC/MD (AMAP)  

Covid-19 au Mali : 51 nouvelles contaminations ce lundi

Bamako, 15 juin (AMAP) Cinquante une (51) nouvelles contaminations de la Covid-19 ont été enregistrées ce lundi  portant le total à 1860 avec 1125 guérisons et 104 décès, a appris l’AMAP de source officielle. L’annonce a été faite par l’Institut de santé publique qui précise que sur les 51 cas enregistrés ce lundi, 1 cas a été découvert à Kayes, 1 cas à Kalaban Coro (région de Koulikoro), 25 cas à Mopti, 1 cas à Bankass, 1 cas à Youwarou (5ème région), 10 cas à Tombouctou, 5 cas à Diré, 3 cas à Gourma Rhassous, 1 cas à Goundam et 3 cas en CV du district de Bamako. L’Institut précise que 2202 cas contact font l’objet d’un suivi quotidien avant d’inviter enfin les populations à la sérénité et au respect des mesures préventives. KM (AMAP)          

Journée de l’enfant africain: « La protection des enfants est une préoccupation majeure pour les autorités du Mali » (Dr Sékou Oumar Diarra, UNICEF)

L’AMAP a rencontré Dr Sékou Oumar Diarra, Spécialiste de la Protection des enfants à l’UNICEF-Mali à l’occasion de la célébration de la Journée de l’enfant africain. Dr Diarra nous fait le point de la situation des droits de l’enfant dans notre pays. M. Diarra, Est ce que vous pouvez  vous présentez-vous  SOD: Je suis Dr Sekou Oumar Diarra, Spécialiste de la Protection des enfants à l’UNICEF-Mali. Pouvez-vous nous faire le point sur les droits de l’enfant au Mali ? SOD: La protection des enfants est une préoccupation majeure pour les autorités du Mali. En témoignent les nombreux instruments internationaux signés ou ratifiés par les pouvoirs publics. Au nombre de ceux-ci la Convention relative au droit de l’enfant pour prouver leur engagement en faveur de la promotion et la protection des droits des enfants. Au niveau national, la création d’un département en charge de la promotion et la protection des droits de l’enfant. Il convient en outre de signaler l’adoption de plusieurs mesures législatives et règlementaires nationales qui attestent de la volonté des autorités maliennes à promouvoir les droits des enfants. Quels sont les principaux cas de violences subies par les enfants au Mali ? En dépit des efforts cités plus haut, et de la volonté manifeste des autorités du Mali et des partenaires techniques et financiers ainsi qu’une société civile très engagée, les enfants continuent de souffrir de graves violations de leurs droits les plus fondamentaux. A titre indicatif, 15% des enfants ne disposent pas d’un acte de naissance ; faute d’être enregistré à l’état civil. Le Code des personnes et de la famille fixe l’âge du mariage à 18 ans pour le garçon et 15 ans pour la fille avec l’accord des parents. Dans les zones affectées par la crise sécuritaire, les enfants continuent d’être associés aux groupes armés. Plusieurs enfants sont régulièrement victimes des mines anti personnelles et des restes d’explosifs de guerre. Au niveau de la justice, les enfants en conflit avec la loi sont emprisonnés pour de longues périodes et souvent dans des lieux de détention sans un endroit spécifique qui leur est réservé. Les mariages forcés des filles mineurs continuent, les viols et autres agressions physiques et exploitation sur les enfants continuent à être perpétuées au sein des familles et dans les communautés. Autant de situations contraires aux conventions et instruments internationaux ratifiés par le Mali et souvent intégrés dans la législation nationale Quelles sont les avancées en matière de protection et de promotion des droits de l’enfant ? SOD: Face à ces constats et devant l’ampleur de la recrudescence de la violation des droits des enfants, l’UNICEF s’engage à appuyer le Gouvernement du Mali dans la mise en place de programmes de protection des enfants. Ainsi à travers les activités de la section protection, l’UNICEF appui le Gouvernement du Mali à mettre en place des programmes de prévention des violations des droits de l’enfant d’une part et d’autre part des programmes de réponses et de prise en charge des besoins des enfants vulnérables ou ceux affectés. Ces programmes vont de l’enregistrement de naissance donnant à l’enfant l’accès à un nom, une famille et une identité dans un pays, aux enfants associés aux forces et groupes armés qui bénéficient à la faveur d’un protocole s’accord de mesures spéciales de protection en adressant les violences basées sur le genre. Le Projet du Code Personnes et de la Famille, qui est en relecture, fixe l’âge du mariage à 18 ans et pour le garçon et pour la fille. Il est essentiel de noter aussi le plaidoyer sur les préoccupations sur lesquelles le Mali a tenté de prendre des mesures urgentes pour mettre en place des mécanismes juridiques pour interdire les pratiques traditionnelles néfastes y compris le mariage forcé et précoce qui ont un impact très néfaste sur la santé et le bien-être des femmes et des filles. Avez-vous des statistiques par rapport à ces avancées ? SOD: Au Mali, les progrès enregistrés sont indéniables : le taux de mortalité des enfants de moins de 5 ans a baissé d’environ 50 % depuis 1989, de plus en plus d’enfants sont vaccinés contre les maladies les plus meurtrières, et les filles et les garçons fréquentent et achèvent de plus en plus l’école primaire. Le droit à l’expression plurielle des enfants est une réalité avec le parlement des enfants qui reste une tribune de libre expression. A cote des enfants parlementaires, dans une synergie d’action, nous avons les enfants journalistes, les ambassadeurs de la rentrée scolaire, et plusieurs autres mouvements et associations d’enfants. La commémoration de certaines journées dédiées uniquement aux enfants telles que la journée de l’enfant africain célébrée le 16 Juin, la journée mondiale des droits de l’enfant, le 20 Novembre, entre autres, sont des opportunités pour renforcer le plaidoyer, mais aussi l’information sur les droits des enfants. Quels sont les défis du Mali concernant la protection des droits de l’enfant ? SOD: L’enfant est un détenteur de droits c’est à dire qu’il a des droits que les parents, la communauté, le pays ont l’obligation de lui donner. Parmi ces droits figurent l’éducation, les soins de santé singulièrement dans un contexte de crise sanitaire de la COVID 19, la protection contre toutes les formes de travaux dangereux et dégradants, la maltraitance, l’humiliation, le droit à l’enregistrement à la naissance, l’accès à des services de justice adaptés, à un environnement familial adéquat, etc. Au Mali, plus de la moitié de la population sont encore des enfants (ont moins de 18 ans). Si les enfants bénéficient de tous leurs droits dès leur naissance, ils peuvent beaucoup contribuer à construire le Mali de demain. Néanmoins, les enfants font face à beaucoup de problèmes. Un enfant sur dix meurt avant son cinquième anniversaire et plus de la moitié des enfants ne sont pas complètement vaccinés, ce qui veut dire qu’ils ne sont pas protégés contre les maladies meurtrières. Un enfant sur 4 souffre de retard de croissance, ce qui l’expose aux maladies et nuit à sa performance scolaire. Plus de 2 millions d’enfants en âge d’aller à

Embuscade contre l’Armée : 24  morts, 8 rescapés et 4 véhicules détruits (DIRPA)

Bamako, 15 juin (AMAP) Le bilan provisoire de l’embuscade, dimanche aux environs de 15h, contre un convoi des Forces armées maliennes (FAMa), non loin de Goma coura, dans le cercle de Niono, (Centre) est de 24  morts, 8 rescapés et quatre véhicules de l’armée détruits, selon la Direction des relations publiques des armées (DIRPA). « Les évaluations se poursuivent sur zone », ajoute la source. La patrouille militaire de 12 véhicules, avec un effectif de 64 soldats dont deux lieutenants, a été accrochée dans la localité de Bouka Werè, situé à 18 km au Sud-est de Diabaly. Selon d’autres sources, les assaillants ont d’abord fait exploser une bombe, suivi de tirs nourris d’armes lourdes et automatiques. « Les soldats ont essayé de se défendre mais face à la puissance de feu, leurs rangs furent dispersés », soutiennent-elles. Les hélicoptères seraient, également, intervenus. A l’issue de l’accrochage, quatre véhicules, à bord desquels se trouvaient vingt éléments, ont pu s’extraire de la zone de combat avant d’abandonner en cours de route un véhicule embourbé et après avoir récupéré l’arme collective qui y était montée. Ces éléments seraient, finalement, arrivés à Goma-Coura. Par contre, quarante-quatre éléments dont les deux lieutenants, à bord de huit véhicules, seraient toujours introuvables malgré les missions de renfort dépêchées sur le terrain. MD (AMAP)

Embuscade contre un convoi des FAMa, dans le secteur de Goma coura (Centre)

Niono, 15 juin (AMAP) Des véhicules des Forces armées maliennes (FAMa) seraient tombés dans une embuscade, dimanche, dans la matinée, dans le secteur de Goma coura, Commune rurale de Dogofry (Centre), a appris l’AMAP de sources locales. Des sources contactées n’ont, jusqu’ici, pu fournir de bilan. (Développements a venir) MS/MD (AMAP)

Nioro du Sahel : Violent vent de sable

Nioro, 15 juin (AMAP) Un grand vent de sable a surpris les populations de Nioro du Sahel et environs, dans l’Ouest du Mali, dimanche, entre 16h30 et 17h00, a constaté l’AMAP sur place. Tout a commencé par de petits nuages noirs qui s’étaient amassés vers l’Est. Soudain, tout est devenu rouge. Ce qui a provoqué une panique totale dans la ville. Les populations qui vaquaient à leurs occupations se sont mises à courir pour rejoindre les maisons. En deux minutes, tout est devenu noir avec de la poussière en suspension accompagnée d’un grand vent. Partout, c’était la débandade. Humains, animaux et oiseaux cherchaient à s’abriter, à se sauver sans pouvoir voir où ils mettaient les pieds. On n’entendait que des cris d’enfants et d’animaux et même d’adultes cherchant leurs enfants. Même la lumière d’une torche ne pouvait voir à plus d’un mètre. C’était la panique partout. On ne pouvait circuler ni a moto, ni en voiture tellement la visibilité était nulle. Ceux qui ne sont pas habitués ce phénomène ont pu penser « à la fin du monde ». Il n’y a pas eu de perte en vies humaines mais beaucoup de blessés : des gens tombés dans des caniveaux ou qui ont percuté un mur ou un objet quelconque. Des animaux, qui revenaient de pâturages, se sont égarés. Eux aussi, désorientés, couraient dans tous les sens. Des bœufs sont tombés dans des trous ou des fossés. Plusieurs cas de pattes fracturées ont été recensés. Jusqu’à présent, certains sont occupés à chercher leurs animaux affolés par le vent. Des toitures des maisons ont été détachées par endroit, des antennes paraboliques emportées et des branches d’arbres cassées. Une trentaine de minutes après, le noir a laissé place à la lueur du jour et à une fine pluie. C’est en ce moment qu’on a aperçu les gens sortis de partout pour chercher qui leurs enfants, qui leurs animaux ou objets perdus. Etonnement ! Difficile de reconnaitre quelqu’un. Tout le monde ressemblait à un exploitant traditionnel d’or sorti de mine. Rien que de la poussière. Tous les objets à l’intérieur des chambres couverts de sable. Lundi, dans les services, les marchés et même au niveau des maisons, tout le monde est occupé à nettoyer les lieux pour les débarrasser du sable et de la poussière. Même les maisons aux fenêtres de vitre étaient remplies de poussière. Selon le vieux D. Guèye, un notable de la ville, âgé de 76 ans, ce phénomène est naturel. Ce grand vent de sable est annonciateur de bonne saison de pluie. Et plus la durée est longue, plus il y aura de la pluie. « Il y a dix ans que le phénomène ne s’était pas produit », assure-t-il. MD/MD (AMAP)

Inquiétudes pour le chantier du barrage Hontongolo de Yélimané

Yélimané, 15 juin (AMAP) L’aménagement de dix bas fonds de 1143 ha, dans le Cercle Yélimané, pour plus de trois milliards de Fcfa, suscite des inquiétudes parce que le chantier traîne en longueur douchant le grand espoir les travaux avaient fait naitre. « Nous avons peur de perdre plus de trois milliards d’investissement de l’État (plus précisément 3 270 516 662 Fcfa) mais surtout l’espoir de réduction du chômage, de réduction de l’immigration irrégulière et d’émancipation féminine », affirme Soumaïla Kandé Diakité, maire de la Commune rurale de Guidimé (Yélimané). Ces travaux, lancés en grandes pompes, dans le village de Makana, par le ministère de l’Agriculture, le 21 décembre 2019, pour une durée d’exécution de six mois, (fin juin 2020) sont, à la date du 12 juin, à un taux d’exécution moyen de 20% avec 90% de temps consommé, selon le représentant du service de contrôle NOVEC/BIRAD à Yélimané, Alphady Cissé. Aujourd’hui, l’inquiétude a gagné non seulement les populations bénéficiaires mais aussi le Conseil communal de Guidimé qui est le plus grand bénéficiaire avec 1 300 000 000 de Fcfa d’investissement. Le 02 juin, une mission du Conseil communal de Guidimé accompagnée de six chefs de villages bénéficiaires, du Comité de gestion du barrage de Hontongolo, a fait des constats amers. Le taux d’exécution était de moins de 10,55%. Il ressort, également, des insuffisances de main d’œuvre, d’eau et de matériaux de construction. Le Conseil communal aurait alerté le ministère de l’Agriculture ainsi que l’Organisation de la mise en œuvre du fleuve Sénégal (OMVS) qui est le maître d’ouvrage. Selon le responsable de l’Agence de développement rural du fleuve Sénégal (ADRS), le maître d’ouvrage délégué à Yélimané, « le retard est consommé ». Cependant, il assure que le projet sera réalisé. Plusieurs options sont à envisager : une rallonge de durée d’exécution avec possibilité de pénalité, une résiliation de contrat avec l’entreprise SIETRA pour l’attribuer à une autre entreprise. AS/MD (AMAP)