Termes de référence de la Concertation nationale : Les Régions proposent…

Bamako, 8 sept (AMAP) Lors des travaux de l’atelier de validation sur les Termes de référence (TDR) de la concertation nationale, sur  les projets de feuille de route, d’architecture des organe et de Charte de la Transition, samedi et dimanche, en prélude aux assises nationales sur la mise en place de la transition au Mali, les participants des Régions de Mopti, Ségou, Tombouctou, et Koulikoro ont, tous, proposé un gouvernement composé de civils et militaires dont les compétences sont avérées a constaté l’AMAP. Ils ont, également, demandé la mise en place d’un organe législatif/consultatif pour contrôler les actions gouvernementales qui sera composé de membres de la société civile, des collectivités et des forces de défense et de sécurité. Dans les Régions de Mopti, Ségou, Tombouctou, et Koulikoro, les forces vives ont, aussi, suggéré la mise en place d’une Assemblée constituante composée de militaires, de représentants des partis politiques, de la société civile, de la diaspora et des autorités religieuses et coutumières. Dans toutes ces régions, les participants ont proposé, soit un président civil, soit militaire. A Mopti (Centre), en plus des propositions en lien avec les thématiques, les forces vives de la Région ont recommandé de prendre en compte les résolutions et recommandation issues de la Conférence d’entente nationale et du Dialogue national inclusif (DNI), la finalisation et l’adoption de la stratégie nationale de stabilisation du Centre et son plan d’action, enfin l’application de la loi sur le genre, la politique nationale genre et son plan d’action. La Région de Ségou (Centre) a préconisé la révision de la Constitution et de la loi électorale, l’organisation des élections générales communales transparentes et crédibles, la relecture de l’Accord d’Alger, le maintien de la sécurité sur l’ensemble du territoire, l’amélioration de la gouvernance politique et administrative, la résolution de la crise scolaire. Au niveau de la Charte, l’atelier a recommandé la mise en place d’une transition d’une durée minimum de 12 mois à 3 ans maximum, l’interdiction aux membres des organes de transition de se présenter aux élections générales et la réduction du train de vie de l’Etat. Par contre, à Tombouctou (Nord), les participants ont souhaité une transition de 18 mois, sans pouvoir se mettre d’accord sur le choix du président. Cependant, ils ont proposé un Premier ministre technocrate à la tête du gouvernement transitoire. A Koulikoro (Centre-Ouest), les participants ont validé un président civil (personnalité neutre n’ayant pas une double nationalité), un vice-président militaire et un gouvernement de mission de 25 membres, dirigé par un technocrate civil, conformément aux conclusions du DNI. Ils opté pour une durée de 24 mois. Par ailleurs, la Région de Koulikoro a élaboré une feuille de route axée sur la sécurité, l’éducation, les réformes, les élections et la justice. On rappelle que les concertations, proprement dites, se tiendront les 10-11-12 au Centre international de conférence de Bamako (CICB). DC/MS/BD/AM/OD/MD (AMAP)

Gao : Des élèves marchent pour dire non à l’année blanche

Gao, 8 septembre (AMAP) La coordination régionale des élèves et étudiants de Gao a organisé lundi une marche pour réclamer leur droit à l’éducation, notamment sauver l’année en cours, après l’échec des négociations entre les gouvernants et les syndicats d’enseignants, a constaté l’AMAP. Ils étaient nombreux, les élèves de toutes les classes confondues de la cité de Gao, à prendre le départ du lycée Yana Maiga pour le gouvernorat de région, avec des pancartes sur lesquelles on pouvait lire entre autres : « les grèves incessantes des enseignants, plus jamais ça au Mali », « Nous voulons étudier. L’éducation est un droit. Pas question d’année blanche ». Dans le document des doléances lu par le représentant du coordinateur régional de l’AEEM de Gao, Ibrahim Ag Iwanadine, les manifestants  revendiquaient la tenue d’une rencontre urgente avec les enseignants pour avoir une solution urgente, la recherche d’une meilleure formule pour sauver l’année en cours, l’adoption des mesures de circonstance pour les élèves du Nord particulièrement ceux de la région de Gao afin qu’ils puissent avancer dans leurs cursus scolaires. Parmi les doléances figurent également, l’application stricte de l’article 39, une concertation régionale des autorités avec les élèves, les enseignants, les autorités et les partenaires à l’école malienne et l’implication des alliés de notre pays au problème de la situation des élèves de la région et enfin la tenue des examens de fin d’année. « Nous avons écouté avec intérêt vos doléances qui seront transmises à qui droit tout en espérant que les autorités saisissent l’occasion que nous offre la tenue de  la concertation nationale sur la transition,  pour pouvoir débattre de l’ensemble des questions importantes de la nation dont la question de l’éducation » a déclaré le conseiller aux affaires économiques et financières du gouverneur de Gao, Alhader Amadou Bella. AT/KM (AMAP)

Situation du Mali : La CEDEAO maintient ses sanctions

Bamako, 8 sept (AMAP) La Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), maintient les sanctions économiques contre le Mali et somme le Comité national pour le salut du peuple (CNSP), au pouvoir, la désignation, d’ici le 15 septembre prochain, d’un président et un Premier ministre civils pour diriger la transition. C’est l’une des principales décisions du 57è Sommet ordinaire des chefs d’États et gouvernements de l’institution sous régionale tenu, lundi à Niamey, la capitale nigérienne, consacrée essentiellement à l’évolution de la situation au Mali. Toutefois, au delà de cette mesure forte, les huit Chefs d’État présents sur les 15 membres de la CEDEAO ont unanimement salué la décision du Comité militaire de permettre l’évacuation de l’ancien président de la République pour ses contrôles sanitaires. Il faut retenir que cette 57è session ordinaire a, aussi, été consacrée à la désignation du nouveau president en exercice de la CEDEAO. Ainsi le président ghanéen, Nana Akufu-Addo, succède au président sortant. Mahamadou issoufi, président du Niger. Ce Sommet ordinaire de la CEDEAO intervient à mi-chemin entre la validation des termes de référence et l’ouverture, jeudi prochain, des concertations nationales maliennes dont l’objectif est d’élaborer la feuille de route de la transition dans la plus grande inclusivité sur initiative du CNSP. AT/MD (AMAP)

Restitution des macarons et véhicules de service du Mali : Les opérations se déroulent normalement

Par Aboubacar TRAORÉ Bamako 8 sept (AMAP) Lundi, à l’entrée de l’immeuble abritant direction générale de l’administration des biens de l’État (DGAB), à Hamdallaye ACI 2000, l’ambiance était nettement différente de celle d’un jour ordinaire de travail. Devant le bâtiment, notre chauffeur a eu de la peine à se frayer un passage. La raison ? L’endroit grouillait de monde au point de créer un petit embouteillage dont le caractère inhabituel sera confirmé, sous couvert de l’anonymat, par l’un des vigiles que nous avons croisé à l’entrée principale du bâtiment. Une fois dans l’enceinte de la DGAB, un organigramme géant, visible de loin, nous indique le secrétariat particulier du directeur général, à l’étage. Dans le couloir, nous avons croisé quelques visages connus de la 6è législature de l’Assemblée nationale dissoute. Aucune des personnalités n’accepte de répondre à nos questions sur l’objet de leur présence. Pour le directeur général de l’administration des biens de l’État, l’inspecteur des finances Ousmane Diarra, les opérations d’enregistrement du dépôt des macarons et des véhicules de services se déroulent normalement, aussi bien dans son service, qu’au niveau du Garage administratif pour la réception des véhicules. «Suite au communiqué passé hier (Ndlr, dimanche) à la télévision nationale, nous avons mis en place, depuis ce matin, deux équipes opérationnelles qui vont nous permettre, ici, à la direction générale de procéder à la réception de l’ensemble des macarons que les ex députés vont mettre à notre disposition», a précisé Ousmane Diarra. Il s’agit, non seulement, des macarons concernant les véhicules, mais aussi ceux que les députés arborent. Le directeur général de l’administration des biens de l’État a ajouté que dès lundi, son service a ouvert la liste de l’ensemble des anciens députés qui ont déjà remis ces objets liés à leur fonction. « Commencées lundi, les opérations se poursuivront mardi, conformément au communiqué du Comité national pour le salut du peuple (CNSP) », a assuré Ousmane Diarra. En ce qui concerne les moyens de locomotion, le patron de l’administration des biens de l’État a souligné que des véhicules des ministres sortants, comme ceux des ex députés sont tous, en cours d’acheminement au Garage administratif. À ce sujet, M. Diarra a rappelé que la GDAB avait, auparavant, réalisé une opération similaire avec les véhicules neufs acquis par l’État. «Au moment où les manifestations étaient en cours, il était très judicieux pour nous de récupérer les véhicules qui se trouvaient au Garage administratif pour les mettre à l’abri», a-t-il dit. Selon notre interlocuteur, cette opération d’anticipation a permis, effectivement, de sécuriser l’ensemble des véhicules neufs de l’État acquis au cours de l’exercice 2019, au niveau du Groupement mobile de sécurité (GMS) de la police nationale. Dans le même état d’esprit, le DGAB a annoncé qu’il va procéder, de la même façon, avec les véhicules des anciens dignitaires, car au niveau du Garage administratif, il n’y a pas suffisamment de places pour les accueillir. Il nous a confié avoir adressé une correspondance au directeur général de la police nationale pour demander que ces véhicules puissent être accueillis au GMS, en attendant les instructions. A notre passage, lundi vers 12h 30mn, au moins cinq anciens députés avaient fait enregistrer le dépôt de leurs macarons portatifs ainsi que ceux pour leurs véhicules. On rappelle que Le CNSP a publié, dimanche, un communiqué appelant les anciens députés et ministres à rendre les macarons et les véhicules de service de l’État mis à leur disposition, au plus tard, mardi, à la direction générale de l’administration des biens de l’État (DGAB).   AT/MD (AMAP)

Examen pour le Diplôme d’études fondamentales : Reporté à une date ultérieure

Par Sidi Y. WAGUÉ Bamako, 8 sept (AMAP) L’examen pour l’obtention du Diplôme d’études fondamentales (DEF) 2020, initialement prévu, lundi, pour s’achever mercredi, a été annulé et la session reportée à une date ultérieure et aucun calendrier officiel n’a été annoncé, a constaté l’AMAP. Des candidats se sont présentés dans certains centres d’examen pour apprendre, sur place, avec consternation, le report qui était plus ou moins prévisible, en raison du boycott des activités pédagogiques par les syndicats de l’éducation. Ceux-ci qui exigent l’application de l’article 39 de la loi 007 du 16 janvier 2018 portant Statut du personnel enseignant des enseignements secondaire, fondamental et de l’éducation préscolaire et spéciale. Nos reporters ont fait le tour des centres d’examen des groupes scolaires «Mamadou Diarra» N° 2 de Médine-Coura, «Bahaben Santara» de Korofina sur la Rive gauche (du fleuve Djoliba qui divise Bamako, la capitale malienne en deux) et le centre d’examen de «Sabalibougou» sur la Rive droite pour jauger la situation. Globalement, les candidats n’étaient pas informés du report de l’examen et se sont présentés, tôt le matin et en nombre, dans les centres d’examen. A Mamadou Diarra N° 2, le portail principal de cet établissement scolaire était grandement ouvert. Les va-et-vient des candidats au DEF attestaient de leur désarroi mais surtout de leur déception à ne pas pouvoir composer. Le président du centre n’était pas sur place encore moins les surveillants. On pouvait, également, constater l’absence des listes des candidats et des numéros devant les salles de classes. La cour de l’établissement était envahie d’eaux stagnantes. Toutes les salles de classes étaient fermées à clé. Au centre d’examen du Groupe scolaire «Bahaben Santara», quelques candidats consultaient leurs noms sur deux listes affichées au tableau. Ces candidats avaient été repartis entre les centres d’examen de Fadjiguila I et II et Koforina I et II. Mais les salles de classes étaient aussi scellées. Dès l’arrivée de certains postulants au centre «Bahaben Santara», un professeur de mathématiques et de physique-chimie se donnait la peine de les orienter vers la liste affichée pour vérification de leurs noms. Le pédagogue s’est empressé de préciser que la liste des candidats a été affichée par simple précaution. Si le Comité national pour le salut du peuple (CNSP) et les syndicats de l’éducation trouvaient un compromis sur l’application de l’article 39, le centre serait déjà prêt à accueillir ses candidats. Quelques élèves avaient commencé à s’exercer, en groupe, certainement pour ne pas oublier certaines notions apprises. A l’exception des vendeuses de nourriture à l’entrée, le centre d’examen du Groupe scolaire de «Sabalibougou» était aussi vide. Rien n’indiquait qu’un examen se tenait en ces lieux. Là où on pouvait constater la présence de candidats, ceux-ci exprimaient, à qui voulait l’entendre, leur mécontentement de ne pas pouvoir faire la session du DEF. «Je m’exerçais à la maison avec ma petite sœur, depuis mars dernier, pour préparer cet examen. J’étais psychologiquement prête pour affronter les épreuves. Mais, à ma grande surprise, j’ai appris que l’examen a été annulé», a déploré Mlle Mariam Dolo, élève de 9è année, gorge nouée et visage triste. SYW/MD (AMAP)  

Mali: Ultimatum de la CEDEAO au CNSP pour désigner un président et un Premier ministre de transition civils, avant le 15 septembre

Bamako, 7 sept (AMAP) Les Chefs d’État et de Gouvernement des États membres de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) ont exigé, lundi à Niamey, au Niger, que le Comité national pour le salut du peuple (CNSP) désigne, au plus tard, le 15 septembre 2020, un président et Premier ministre civils pour conduire la Transition au Mali. Les dirigeants des pays membres de l’organisation sous régionale, réunis dans la capitale nigérienne, pour les travaux de leur 57è sommet ordinaire sur l’évolution de la situation malienne, «prennent acte» des consultations inter-maliennes, lancées, samedi, mais décident de maintenir les sanctions prises antérieurement contre le pays. Le président du Niger, Issoufou Mahamadou, président en exercice sortant de la CEDEAO, s’exprimant devant le sommet à Niamey, a déclaré : « Le Mali a plus que jamais besoin de stabilité pour que les aspirations fortes du peuple Malien pour la sécurité et le développement soient pleinement satisfaites. Il est du devoir de notre communauté d’assister les Maliens en vue d’un rétablissement rapide de toutes les institutions démocratiques ». MD (AMAP)

Mali : Le CNSP somme les anciens députés et ministres de restituer les véhicules de service

Bamako, 7 sept (AMAP) Le Comité national pour le salut du peuple (CNSP), a invité les anciens parlementaires et ministres à rendre les macarons et les véhicules de service à la Direction nationale des biens de l’État, au plus tard le mardi 08 septembre prochain, selon un communiqué rendu public dimanche soir. Dans sa première déclaration, mercredi 19 août, au lendemain de l’arrestation de l’ancien président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta, le CNSP a promis « de redresser le pays en luttant contre la corruption ». AT/MD (AMAP)

Mali : Un bus saute sur une mine et fait plusieurs blessés à Gao (Nord)

Bamako, 7 sept (AMAP) Les populations de Gao ont été réveillées, tôt lundi matin, par une forte déflagration qui s’est produite quand un bus de transport en commun a sauté sur un engin explosif improvisé, aux environs de 6 heures, non loin du village de Kadji, à 15 km de Gao. Le véhicule quittait Gao, dans le Nord, pour Bamako, la capitale du Mali, Selon des témoins, l’explosion n’a pas provoqué de perte en vie humaine. Néanmoins, un premier bilan fait état de plusieurs blessés, tous admis à l’hôpital régional de Gao. MT/MD (AMAP)

Crise scolaire au Mali : Des élèves marchent contre « l’année blanche »

Bamako, 7 sept (AMAP) Plusieurs élèves ont marché, lundi, à Bamako, duu Palais de la culture Amadou Hampaté Ba en destination du ministère de l’Education nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, pour réclamer la tenue des examens de fin d’année, a constaté l’AMAP. Sur les affiches des jeunes marcheurs, on pouvait lire les slogans comme :  » Nous réclamons nos examens » et « Non à l’année blanche ». La porte parole du Comité des élèves maliens aux examens (CEME) a indiqué que cette marche est le témoignage de leur souffrance liée à la crise qui paralyse l’école malienne. Les manifestants ont remis une Déclaration au secrétaire général du ministère de l’Education nationale, de l’Enseignement supérieur et la Recherche scientifique, Kinane Ag Gadeda, Ce dernier leur a indiqué que des efforts sont en cours pour la résolution de la crise scolaire. Le secrétaire général du ministère en charge de l’Education nationale a, également, promis que l’année sera sauvée. MD/MD (AMAP)

57è sommet de la CEDEAO à Niamey : Le président nigérien demande au CNSP d’« aider à aider le Mali »

Bamako 7 sept (AMAP) « La junte militaire doit nous appuyer à aider le Mali. Nous fondons l’espoir qu’elle répondra favorablement aux mesures prises par notre communauté. D’autres partenaires stratégiques du peuple malien fondent le même espoir. Ne les décevons pas. », a déclaré, lundi, à Niamey, le président en exercice la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), le président nigérien Issoufou Mahamadou S’exprimant devant les Chefs d’État et de Gouvernement des 15 États membres de la CEDEAO réunis\ dans la capitale du Niger pour les travaux de leur 57è sommet ordinaire, avec comme point d’orgue de leur agenda la situation politique, sécuritaire et économique de la sous-région et l’évolution de la situation au Mali, Issoufou Mahamadou a rappelé les décisions prises par la CEDEAO lors des trois sommets virtuels sur ce pays. Le président du Niger, a ajouté : « Le Mali a plus que jamais besoin de stabilité pour que les aspirations fortes du peuple Malien pour la sécurité et le développement soient pleinement satisfaites. Il est du devoir de notre communauté d’assister les Maliens en vue d’un rétablissement rapide de toutes les institutions démocratiques ». À la situation malienne, s’ajoute l’examen des rapports sur l’état de la Communauté, le plan d’action pour la sécurité régionale, le programme de coopération monétaire de la CEDEAO et la situation de la Covid-19. Ce Sommet sera, également, l’occasion d’élire le nouveau Président de la Conférence des Chefs d’État et de Gouvernement de la communauté régionale. À l’ouverture des travaux, dans la matinée, le président en exercice, Issoufou Mahamadou, a rappelé les domaines sur lesquels il a mis l’accent durant son mandat. Notamment la sécurité régionale, la consolidation des institutions démocratiques et l’intégration économique. Sur la question de la monnaie unique, Issoufou Mahamadou a souligné la modification de l’agenda, précisant que le présent sommet doit prendre en considération cette situation et élaborer une nouvelle feuille de route. « L’occasion sera mise à profit pour clarifier la controverse née de l’annonce du lancement de l’Eco, la nouvelle monnaie, par les pays membres de l’UEMOA », a-t-il ajouté. Par ailleurs, Selon le président nigérien, de manière plus générale, le sommet doit définir les orientations nécessaires pour l’élaboration d’un plan régional de relance économique post COVID-19 car, a-t-il dit, tous les programmes ont été frappés négativement par la COVID-19. Cette 57è sommet a vu la désignation du président ghanéen Nana Akufo-Addo, comme nouveau Président en exercice de la Conférence des Chefs d’Etat et de gouvernement de la CEDEAO, en remplacement du Président Mahamadou Issoufou. TC/MD (AMAP)