Covid-19 au Mali : 139 cas positifs enregistrés dimanche
Bamako, 15 mars (AMAP) Quelque 139 cas positifs à la Covid-19 ont été enregistrés dimanche portant le nombre total de la contamination au Mali à 11 844 dont 7143 guérisons et 408 décès, a appris l’AMAP de source officielle. Ces 139 nouveaux cas, selon les services sanitaires, ont été enregistrés dans les régions de Kayes, Koulikoro, Sikasso et le district de Bamako. L’Institut de santé publique (ISP) déclare par ailleurs que 2110 personnes -contact font l’objet d’un suivi quotidien avant d’inviter les populations à la sérénité et au respect des mesures préventives. KM (AMAP)
Kangaba : Le Haut Conseil des Collectivités organise une journée d’échanges sur l’orpaillage au Mali
Kangaba, 12 avril (AMAP) Le Haut Conseil des Collectivités (HCC), à l’occasion de la célébration de son 19ème anniversaire, a organisé dimanche à Kangaba, un atelier sous le thème de journée d’échanges sur l’orpaillage au Mali, a constaté l’AMAP. Le président du Haut Conseil des Collectivités a remercié les autorités locales pour l’accueil qui lui a été réservé ainsi qu’à sa délégation avant de noter que la rencontre se tient à un moment très difficile pour notre pays qui traverse une triple crise, sécuritaire, politique et sanitaire. Mamadou Satigui Diakité qui s’est réjoui du choix du thème de l’atelier, ainsi que de celui du cercle de Kangaba, une zone d’orpaillage par excellence, a saisi l’occasion pour rappeler que les ressources générées par les activités de l’orpaillage ont contribué à changer la physionomie de nos villages et de nos villes ainsi que le bienêtre des populations. Cependant, il a noté avec beaucoup de regret les impacts négatifs assez considérables sur l’environnement et sur l’éducation des enfants qui abandonnent l’école pour des zones d’orpaillage. Pour le président du HCC, cet atelier permettra entre autres, d’identifier les rôles et responsabilités des acteurs de l’orpaillage, de faire ressortir les conséquences néfastes de cette activité sur l’environnement, d’appréhender la gestion des ressources fiscales relatives à l’orpaillage et le processus de mise en œuvre de la réhabilitation des sites d’orpaillage après exploitation. A l’issue de leurs travaux, les participants ont formulé entre autres recommandations, la diligence des études d’évaluation des impacts des activités de l’orpaillage sur l’environnement et en publier les résultats en vue de prendre les mesures correctives qui s’imposent, la mise en place d’un mécanisme de contrôle-suivi des impacts environnementaux et sociaux liés à l’orpaillage et l’ouverture des services déconcentrés de la DNGM dans les Cercles de Kanganba, Kéniéba et Yanfolila, Ils ont recommandé également l’utilisation à bon escient du fonds de réhabilitation, de sécurisation des sites miniers artisanaux et de lutte contre l’usage des produits chimiques prohibés, la mise au point d’un mécanisme de partage des bénéfices de l’orpaillage intéressant l’Etat et les collectivités décentralisées et l’élaboration d’un seul document sur l’exploitation minière. La cérémonie d’ouverture de la rencontre a été coprésidée par le président de l’Institution, Mamadou Satigui Diakité, le préfet du cercle de Kangaba, Mahamadou Maïga en présence du réprésentant du ministre des Mines, Issa Coulibaly, du maire de la commune de Minidian, N’Zié Sinayogo et de plusieurs invités de la chambre des mines et d’autres structures. SD/KM (AMAP)
Mali : Plaidoyer pour l’adoption d’un avant projet d’une loi portant quota des jeunes dans les Instances politiques
Bamako, 11 avril (AMAP) Le Programme for Young in Africa (PYPA Mali Promotion 2020) a organisé samedi, à la Bibliothèque Nationale, un atelier de plaidoyer pour l’adoption d’un avant projet d’une loi portant quota des jeunes dans les instances politiques du Mali, a constaté l’AMAP. La cérémonie d’ouverture a été présidée par le président du Conseil national de la Jeunesse, Amadou Diallo, représentant le Ministre de la Jeunesse et des Sport, Moussa Ag Ataher en présence du représentant du maire de la Commune IV, Yacouba Yattara, du président du Réseau des jeunes politiciens Maliens, Sansi Bah et de plusieurs autres personnalités. A l’issue de la rencontre, l’avant projet de loi a été présenté par le Coordinateur du Programme for Young in Africa (PYPA Mali Promotion 2020) pour d’éventuelles observations avant sa remise au premier responsable du département de la Jeunesse qui se chargera de le transmettre aux plus hautes autorités du pays. KM (AMAP)
Mali : Le M5-RFP annonce des « manifestations de masse » après le ramadan
Bamako, 11 avr (AMAP) Le mouvement du 5 juin-Rassemblement des forces patriotiques (M5-RFP) va observer une « trêve » pour le Ramadan en suspendant certaines activités déjà annoncées, ont annoncé, vendredi, les leaders du mouvement. Lors d’un point de presse, le M5-RFP a indiqué que cette trêve intervient dans « le respect de nos valeurs socio-religieuses ». Cependant, «les manifestations de masse annoncées seront juste différées et reprendront avec plus de vigueur après la fête de Ramadan », ont-ils précisé. Après un moment de silence, les leaders du mouvement de contestation ayant conduit à la chute de l’ancien régime ont signé leur retour à travers ce point de presse « sur les impératifs du changement attendus du processus de transition ». Cette sortie médiatique a vu la participation des personnalités comme Choguel Kokalla Maiga, Me Mountaga Tall, ou encore Konimba Sidibé, tous membres du comité stratégique du M5-RFP. Dans une déclaration lue par Konimba Sidibé, le M5-RFP dresse un tableau peu reluisant de la situation socio-politique actuelle du Mali. La situation globale du pays nécessite « plus que jamais une rectification du processus de Transition afin de créer les conditions d’une refondation totale du Mali dans le cadre des Assises nationales de la Refondation », selon le comité stratégique du Mouvement du 5 juin. Au cours de ce point de presse, les leaders du M5-RFP, ont critiqué la gestion du pays par les autorités de la Transition. Évoquant divers sujets d’actualité tels que la polémique autour de la frappe aérienne controversée dans la localité de Bounti, dans la Région de Mopti (Centre), l’application de l’accord pour la paix et la réconciliation, la lutte contre la corruption, etc. « Aucun foyer, aucune personne n’échappe aujourd’hui à la baisse constante du pouvoir d’achat des Maliens avec son corollaire de paupérisation croissante », indique le M5-RFP, dans sa déclaration, au sujet de la cherté de la vie. MT/MD (AMAP)
Ramadan au Mali : Le gouvernement fixe les prix plafonds des produits de première nécessité
Bamako, 11 avr (AMAP) Les responsables du ministère de l’Industrie, du Commerce et de la Promotion des Investissements, en collaboration avec la direction générale du Commerce de la Consommation et de la Concurrence ont, dans un communiqué, rendu public samedi, fixé les prix indicatifs plafonds des produits de première nécessité ayant reçu l’accompagnement du gouvernement. Ainsi, le prix plafond du sucre en poudre en gros est fixé à 450.000 Fcfa la tonne, le prix en détail plafond est de 500 Fcfa le kg. Le riz brisé importé non parfumé en gros est cédé au prix plafond est de 290.000 Fcfa la tonne et à 340 Fcfa le kg au détail. Le prix plafond en gros de l’huile alimentaire locale est fixé à 110.000 Fcfa les 200 litres et le prix plafond au détail est à 650 Fcfa le litre. Le prix plafond du tourteau de coton est fixé à 140.000 Fcfa la tonne et au détail à 7.350 Fcfa, le sac de 50 kg. Le pain sera vendu en gros au prix plafond de 200 Fcfa le pain de 300 g et au détail à 250 Fcfa le pain de 300 g. La mesure touche également le gaz butane dont le plafond au détail est fixé à 2.910 Fcfa pour le B6 et à 1.335 Fcfa pour le B3. Le ministère de l’Industrie, du Commerce et de la Promotion des Investissements, rappelle que le respect de ces prix indicatifs plafonds « est une obligation pour tous ». SS/MD (AMAP)
Covid-19 au Mali: la hausse persiste avec 312 nouveaux cas et un décès samedi
Bamako, 11 avr (AMAP) Les agents de santé maliens ont enregistré, samedi, quelque 312 personnes infectées par le coronavirus sur plus de 1600 échantillons testés et un décès, annonce un communiqué du ministère de la Santé et du Développement social. Par ailleurs, les médecins ont déclaré rétablis une vingtaine de malades de la Covid-19 au cours des dernières 24 heures, alors qu’au lendemain de nouvelles décisions prises par la réunion extraordinaire du Conseil supérieur de la défense nationale (CSDN), le virus continue sa propagation au Mali. Quelque 413 cas positifs ont été notés, jeudi dernier. Selon le tableau indicatif, les malades du jour sont identifiés, principalement, à Bamako qui compte plus de 200 cas. Mais, également à l’intérieur du pays avec plusieurs nouvelles contaminations dans les Régions de Kayes (Ouest), Koulikoro (près de Bamako), Sikasso (Sud), celles de Ségou et Mopti (Centre). Les données du jour portent le nombre de cas positifs à la Covid-19, au Mali, à 11.705 parmi lesquels 7.101 patients guéris contre 405 décès. AT/MD (AMAP)
Mali: de nouvelles mesures pour rompre la chaîne de contamination à la Covid-19
Bamako, 09 avr (AMAP) Le Conseil supérieur de défense nationale (CSDN) a tenu, vendredi, au Palais de Koulouba, une réunion extraordinaire pour faire l’examen de la situation de la pandémie au Mali qui fait face à une évolution inquiétante de la situation de la pandémie de Covid-19, au cours des trois dernières semaines. Selon le communiqué du CSDN publié au terme de cette réunion d’urgence initiée par le président de la transition, Bah N’Daw, le Conseil a décidé de “procéder à une nouvelle distribution massive et gratuite de masques, veiller au respect scrupuleux du port obligatoire du masque facial en public, renforcer la communication sur le respect des mesures de prévention telles que le lavage des mains au savon ou l’utilisation du gel hydro alcoolique et la distanciation physique”. Le Conseil a également décidé de veiller au respect strict de l’interdiction des rassemblements de plus de 50 personnes, de la fermeture de tous les lieux de loisirs pour la période allant du 10 au 25 avril inclus, la suspension de toutes les festivités et autres manifestations pour une durée de 15 jours à compter du 9 avril 2021 et la tenue d’une campagne d’information et de sensibilisation, notamment à travers la Plateforme multi acteurs de riposte à la Covid-19 sur le caractère vital de la vaccination. Il a aussi décidé d’accélérer l’acquisition de nouvelles doses de vaccin et d’intensifier la campagne de vaccination, selon le communiqué qui ajoute que les mesures édictées « feront l’objet d’une évaluation continuer afin de permettre leur adaptation à l’évolution de la situation ». Le Conseil “exhorte vivement les populations à se mobiliser davantage pour freiner la propagation de la maladie en respectant scrupuleusement les mesures édictées”. MD/MD (AMAP)
Mali : L’Armée neutralise à nouveau des assaillants à Ansongo (Nord)
Ansongo, 9 avril (AMAP) L’Armée malienne a de nouveau mis en déroute des éléments d’un groupe armé terroriste, précisent des sources militaires, lors que la mission d’escorte logistique sur l’axe Labbezanga-Ansongo, dans la Région de Gao (Nord), a été accrochée par les terroristes jeudi matin, annonce l’Armée dans un communiqué. « La riposte des militaires à cette attaque a permis de neutraliser deux assaillants et de saisir du matériel », selon la même source. Et d’assurer qu’il n y a « aucune perte en vie humaine » à déplorer dans les rangs des FAMa. « La situation est sous contrôle », conclut le communiqué. Mardi dernier, l’Armée a annoncé avoir neutralisé une douzaine de terroristes et saisi une dizaine d’armes et deux postes radio, lors d’un accrochage à Konna, dans la Région de Mopti (Centre). MT (AMAP)
Situation sécuritaire au Mali : L’Onu recense près de 100 attaques terroristes depuis janvier 2021
Par Issa DEMBELE Bamako, 09 avr (AMAP) Le rapport trimestriel du secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, sur le Mali souligne la volatilité de la situation sécuritaire qui s’est davantage dégradée pendant ces trois derniers mois. De janvier à mars, les forces nationales, la Mission intégrée multidimensionnelle des Nations unies pour la stabilisation au Mali (MINUSMA) et les groupes armés signataires ont, en effet, subi 92 attaques asymétriques. La Région de Mopti (Centre) a été la plus touchée, comptant 53 attaques contre 4 pour celle de Ségou toujours dans le Centre du Mali. Ces deux régions totalisent ainsi 62% des attaques, alors que le Septentrion en a enregistré 35, dont 15 dans la Région de Tombouctou et 7 dans celle de Kidal. Ménaka et Gao qui ont respectivement connu 2 et 1 attaques. Comparée à la période précédente, au cours de laquelle il a été enregistré 20 attaques contre les forces de sécurité et les groupes signataires dans le Centre, ces chiffres révèlent une recrudescence des activités terroristes dans cette partie du Mali. Le tableau funeste dépeint dans cet nouveau rapport du secrétaire général vient encore attester que nos forces de défense et de sécurité paient un plus lourd tribut dans la lutte contre le terrorisme : elles ont été visées par 47 attaques qui ont fait 100 morts, dont 26 éléments de l’armée, 3 de la garde nationale, 3 de la police et de la gendarmerie, 66 membres des groupes armés radicaux et 2 personnes appartenant aux groupes d’autodéfense. Au moins 102 personnes ont été blessées, dont 77 militaires, 5 gardes, 8 policiers et gendarmes et 12 civils. Sur les trois mois concernés par ce rapport, celui de janvier a été le plus meurtrier pour nos forces armées et de sécurité. Deux attaques, perpétrées le 24 janvier, étaient dirigées contre les camps de Boulikessi et de Mondoro, situés respectivement à environ 114 et 140 km à l’est de la ville de Douentza. Elles ont fait six morts parmi les FAMa (4 à Boulikessi et 2 à Mondoro). En outre, 6 éléments ont été blessés à Mondoro et 12 autres à Boulikessi, dont 7 gravement. L’ennemi ne s’en est pas tiré indemne. Il a enregistré une trentaine de morts lors de ces attaques et y a laissé une quarantaine de motocyclettes. Le 3 février, un autre camp des Forces armées maliennes (FAMa), situé près de Boni, dans le Cercle de Douentza (Centre), a été la cible d’une attaque qui a fait 10 morts et 7 blessés parmi les soldats, ainsi que 20 morts dans les rangs des groupes armés radicaux. 39 ATTAQUES CONTRE LES CASQUES BLEUS – Pendant la période considérée, les soldats onusiens ont été également dans le viseur des terroristes. Au total, la MINUSMA a été la cible de 39 attaques qui ont causé la mort de 6 Casques bleus et d’un vacataire des Nations unies, et 48 blessés. L’essentiel de ces agressions a de nouveau été enregistré dans la Région de Mopti (20), suivie de celles de Kidal (7), de Tombouctou (5) et de Gao (2). Globalement, l’on constate, là aussi, une hausse par rapport à la période précédente, au cours de laquelle 20 attaques avaient fait 1 mort et 11 blessés parmi les Casques bleus. Le rapport met l’accent sur trois attaques, dont celle perpétrée le 13 janvier contre une escorte de sécurité de la force onusienne dans les environs de Bambara-Maoudé (Tombouctou). Quatre Casques bleus y ont laissé la vie et cinq autres ont été blessés. Le 30 du même mois, deux vacataires travaillant pour la Mission ont été attaqués dans la ville de Ber par deux individus armés non identifiés se déplaçant à motocyclette. L’un des vacataires a été tué sur le champ et l’autre a été détenu, avant d’être relâché. Près d’un mois après, précisément le 10 février, la MINUSMA a subi une autre attaque, cette fois-ci de grande envergure, à Kéréna, dans la Région de Douentza. «Cette agression particulièrement préoccupante, impliquant un attentat-suicide à la voiture piégée et des tirs indirects, a fait 28 blessés parmi les Casques bleus, dont un est décédé ultérieurement», déplore le secrétaire général dans le rapport. Par ailleurs, le secrétaire général dénonce le cycle infernal d’actes de violence contre les populations locales. «Les conflits intercommunautaires persistants et les activités menées par des groupes armés radicaux, deux phénomènes souvent imbriqués, ont été source d’insécurité», souligne le rapport qui évoque aussi plusieurs cas de vol et de destruction de récoltes dans la Région de Ségou. Autre fait inquiétant relevé, c’est la disponibilité de roquettes et d’obus de mortier, jusqu’alors peu répandus, et leur utilisation accrue dans la Région de Mopti. ID/MD (AMAP)
Mali : Le Premier ministre reporte sa visite à Sikasso (Sud) face à la flambée des cas de Covid-19
Bamako, 09 avr (AMAP) Le Premier ministre malien, Moctar Ouane, a annoncé, vendredi, le report de sa visite qui devait le conduire, du 9 au 11 avril, dans les Régions de Sikasso, Koutiala et Bougouni (Sud), compte tenu de la situation sanitaire. « Le Mali a enregistré ce jeudi 8 avril le nombre inquiétant de 413 cas. Pour me pencher sur la situation j’ai décidé du report de ma visite prévue ce vendredi dans les Régions de Sikasso, de Bougouni et de Koutiala », a déclaré le chef du gouvernement, dans un message publié sur les réseaux sociaux. Le Mali fait face à une troisième vague fulgurante de nouvelles contaminations à la Covid-19. Ce jeudi 8 avril, un nouveau record de contaminations en une seule journée a été atteint avec 413 cas dépistés. Et Moctar Ouane de poursuivre : « La Covid est une réalité. Respectons rigoureusement les mesures barrières édictées par le gouvernement ». À ce jour, le Mali compte 11.254 cas positifs à la Covid-19 dont 7057 patients guéris contre 402 décès, selon les données du ministère de la Santé et du Développement social. MT/MD (AMAP)

