Soutien réaffirmé de la Banque mondiale (Vice président Ousmane Diagana)
Envoyé spécial M. SIDIBÉ Nouakchott, 05 déc (AMAP) Le Premier ministre, en marge de sa visite à Nouakchott, a reçu en audience, dimanche matin, à la villa des hôtes, une délégation du Groupe de la Banque mondiale conduite par le vice-président de l’institution pour l’Afrique de l’Ouest et centrale, Ousmane Diagana. À sa sortie d’audience, M. Diagana a rappelé que le Mali, qui est en crise, enregistre beaucoup d’écoles fermées et des populations déplacées. «Nous avons aussi échangé autour de cela pour créer les conditions de réformes et d’investissements propices pour la réouverture des écoles», a assuré Ousmane Diagana. L’éducation est une priorité pour la Banque mondiale. Au centre des stratégies et des interventions de l’institution au Mali, « il y a toujours la mobilisation des ressources et l’accompagnement technique pour que l’éducation soit véritablement le socle sur lequel le développement doit s’asseoir ». MS (AMAP)
Le PM a rencontré la communauté malienne de Mauritanie pour un tour d’horizon des préoccupations nationales
Envoyé spécial M. S. Nouakchott, 05 déc (AMAP) Le Premier ministre, Choguel Kokalla Maïga, en marge du Sommet sur l’éducation au Sahel à Nouakchott, a rencontré, samedi, dans la soirée, la communauté malienne résidant en Mauritanie pour partager les préoccupations des Maliens établis à l’extérieur et leur donner les nouvelles du pays. La rencontre dans la salle de conférence du nouveau bâtiment de l’ambassade du Mali dans ce pays voisin a été riche en échanges. Estimés à plusieurs milliers, les Maliens établis en Mauritanie évoluent dans quasiment tous les secteurs économiques de leur pays d’accueil. Ce dynamisme s’explique probablement par des conditions d’accueil acceptables que leur offrent les autorités mauritaniennes. Les propos tenus par l’ambassadeur du Mali en Mauritanie, Mohamed Dibassy, vont en tout cas dans ce sens. Le diplomate a, en effet, confié que les Maliens ne subissent plus de tracasseries liées aux cartes de séjour. « La tenue de la Grande commission mixte Mali-Mauritanie boostera davantage la coopération entre les deux pays », a-t-il estimé. Conscients des enjeux et défis complexes auxquels fait face notre pays, nos compatriotes ont décidé de soutenir la Transition. C’est ce que l’on peut retenir de l’intervention du président du Conseil de base des Maliens de la Mauritanie, Issiaka Traoré. Il a, également plaidé pour l’ouverture et le dialogue avec les pays voisins, avant de révéler que de nombreux Maliens sont confrontés à de multiples difficultés au niveau de la frontière commune. Après avoir fait observer une minute de silence en la mémoire de nos compatriotes récemment assassinés à Bandiagara, le Premier ministre s’est longuement exprimé sur la situation du Mali. Selon Choguel Kokalla Maïga, la situation dans laquelle se trouve le Mali aujourd’hui nous oblige à l’union sacrée et le rassemblement autour des Forces de défense et de sécurité. «Mon intime conviction est que notre pays gagnera cette lutte contre le terrorisme», a-t-il lancé. Il s’est, également, dit convaincu que cette Transition sera le point de départ pour poser les bases de la fondation du Mali nouveau. Tout le travail de la Transition est dédié à donner satisfaction à cinq grandes revendications du peuple malien largement exprimées lors des mouvements de contestations en 2020 : amélioration de la sécurité sur l’ensemble du territoire national ; ouverture des enquêtes pour éclaircir les tueries commises par des forces spéciales ; lutte contre l’impunité et la corruption. S’y ajoutent l’organisation d’élections libres et transparentes à travers la création de l’organe unique de gestion des élections ainsi que la mise en place des réformes politiques et institutionnelles. « Il s’agira, a résumé le Premier ministre, de garantir la stabilité du régime après les élections ». « Or, a-t-il fait observer, pour des partenaires du Mali, la transition se résume aux élections ». « Au sortir des Assises nationales de la refondation (ANR) dont les dates viennent d’être fixées, a clarifié le chef du gouvernement, les Maliens diront de quel temps ils auront besoin pour rendre irréversible le processus de changement ». En réponse aux préoccupations soulevées par nos compatriotes, le Premier ministre a promis de rendre compte à qui de droit. MS (AMAP)
Sommet sur l’éducation au Sahel : Rendez-vous sur l’avenir de la Région
Envoyé spécial Massa SIDIBÉ Nouakchott, 05 déc (AMAP) Les dirigeants sahéliens sont réunis à Nouakchott, dans la capitale de la Mauritanie, depuis dimanche, pour réfléchir sur les défis auxquels les systèmes éducatifs du Sahel sont confrontés et envisager les mesures urgentes à prendre d’ici 2030. Cette rencontre entre les pays du G5 Sahel et la Banque mondiale sur l’éducation au Sahel, au Palais des congrès de Nouakchott, intervient après la publication du Livre-blanc sur l’éducation au Sahel Il s’agit d’une étude-diagnostic consacrée aux défis auxquels les systèmes éducatifs de la région sont confrontés, et aux mesures urgentes à entreprendre, d’ici à 2030. Ce, pour lutter contre la pauvreté des apprentissages à travers l’accroissement des investissements pour le développement du capital humain. Le vice-président de la Banque mondiale pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre, Ousmane Diagana, a admis que dans les pays du Sahel, les progrès réalisés au cours des 20 dernières années sont impressionnants. Toutefois, a ajouté Ousmane Diagana, « il est impérieux de mettre l’accent sur l’inclusivité en prenant surtout en compte les filles et les enfants du milieu rural ». Lors de l’ouverture de la réunion, le président de la d Mauritanie, Mohamed Ould Ghazouani, a indiqué que la mise en place de systèmes quantitativement et qualitativement performants aura des impacts positifs sur les défis multiformes auxquels font face les pays du Sahel. Vantant les retombées de la mutualisation des moyens, l’hôte du sommet a plaidé pour la création d’une Alliance pour l’éducation au Sahel. Pour le président du Niger, Mohamed Bazoum, en dehors de la question sécuritaire, le sujet qui mérite plus une discussion entre les chefs d’État du Sahel est celle de l’éducation. Pour sa part, le Premier ministre malien, Choguel Kokalla Maïga, a souligné que le Livre-blanc identifie trois objectifs en matière d’éducation sur lesquels il convient d’agir urgemment. Il s’agit de la réduction de la pauvreté des apprentissages, de l’accroissement de l’éducation des filles et de l’augmentation du taux d’alphabétisation des adultes. « L’état des lieux de ces objectifs dans le cas du Mali présente un tableau peu reluisant », a-t-il concédé. À titre d’illustration, en 2019, le pourcentage d’enfants âgés de 10 ans ne sachant pas lire correctement s’élève à près de 91%. Selon le chef du gouvernement, outre les défis structurels auxquels le Mali est confronté, il y a lieu de mesurer, à sa juste valeur, l’impact négatif des déficits conjoncturels comme la pandémie de la Covid-19 et la crise sécuritaire. « Depuis huit ans, a-t-il rappelé, des pans entiers de notre territoire sont investis par des groupes terroristes pour lesquels l’éducation nationale et les autres formes de représentation de l’État républicain sont des cibles de premier ordre ». «En effet, le contexte sécuritaire difficile a entraîné la fermeture ou la destruction de près de 1.600 écoles dans le Nord et le Centre du Mali», a alerté le Premier ministre. « Cette situation, a-t-il déduit, a eu pour conséquences la déscolarisation de plus de 478.000 enfants affectés par la crise et privé de leurs droits à l’éducation ». De même, 9.570 enseignants, touchés par la menace terroriste, sont éloignés de leur lieu de travail et sont plongés dans le désœuvrement. Selon le chef du gouvernement malien, les réalisations les plus récentes dans notre pays, qui attestent d’une forte volonté politique, sont le processus d’intégration des écoles coraniques dans le système éducatif formel, la réhabilitation en cours de plus de 2.000 salles de classes à l’initiative du président de la Transition. Le gouvernement a également consenti des efforts notables pour l’amélioration des conditions de travail des enseignants. La projection d’un film sur les enjeux de l’éducation au Sahel, la présentation du Livre-blanc sur la même thématique et la signature de la «Déclaration de Nouakchott» ont été les moments forts de la cérémonie d’ouverture. Le Premier ministre Maiga est accompagné par les ministres de l’Éducation nationale, Sidibé Dedeou Ousmane, de l’Économie et des Finances, Alousséni Sanou. MS (AMAP)
Trois jours de deuil national après l’attaque terroriste de Bandiagara (Centre)
Bamako, 05 déc (AMAP) Le président de la Transition, le colonel Assimi Goïta, a décrété, samedi, un deuil national de trois jours, à compter du dimanche 5 décembre, sur toute l’étendue du territoire national, en hommage aux victimes de l’attaque terroriste survenue entre les localités de Songho et Bandiagara 9Centre). « Les drapeaux sont mis en berne sur tous les bâtiments et édifices publics pendant la durée du deuil », note le décret signé du chef de l’État. Au moins, 30 personnes ont été tuées, vendredi, au cours d’une attaque terroriste contre un véhicule de transport entre les localités de Songho et Bandiagara, dans la région de Mopti. L’information a été révélée au cours de la journée du vendredi par plusieurs sources locales. MT (AMAP)
Des condamnations après l’attaque terroriste entre Songho et Bandiagara, dans le Nord du Mali
Bamako, 05 déc (AMAP) Plusieurs condamnations, entre effroi et indignation, ont été notées, 24 heures après l’attaque armée, vendredi 03 décembre 202, contre un camion se rendant à la foire de Bandiagara, dans le Centre du Mali. Le gouvernement, dans un communiqué, présente ses « condoléances les plus attristés aux familles endeuillés et rassure les populations que toutes les mesures seront prises pour arrêter et punir les auteurs de cet acte ignoble et tragique ». Le gouvernement, qui établit le bilan à 31 morts, 17 blessés et le véhicule calciné, rappelle que « des bandits armés non identifiés ont attaqué et incendié le camion transportant des forains ». Ce drame a fait réagir plusieurs formations politique nationales. Le Rassemblement pour le Mali (RPM) a condamné une « attaque lâche et barbare contre les civils ». Le parti du tisserand « s’incline devant la mémoire de ces innocents » et « souhaite prompt rétablissement aux blessés ». Dans la même mouvance, le Parti pour la Renaissance nationale (PARENA) condamne « énergiquement ce massacre épouvantable et invite les autorités à rechercher, par tous les moyens, les barbares et leurs complices qui ont commis ce crime monstrueux, pour les traduire en justice ». Le parti exprime, aussi, sa « compassion et présente ses condoléances aux familles éplorées des victimes ». D’autres partis ont réagi, à l’image du Parti africain pour la solidarité et la justice (Adema-PASJ) qui condamne avec « fermeté cette attaque barbare », en saluant « la promptitude par laquelle les secours médicaux et militaires ont été déployés ». De son côté, la Convergence pour le développement du Mali (CODEM) condamne une attaque « lâche et barbare et présente en cette douloureuse circonstance ses condoléances aux familles des victimes et à toute la nation malienne ». Dans un communiqué publié, samedi 04 décembre, le représentant spécial du secrétaire général des Nations unies au Mali », El-Ghassim Wane, condamne avec « fermeté » une attaque « ignoble ». Le chef de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation au Mali (MINUSMA) présente également ses « condoléances aux familles éplorées et souhaite prompt rétablissement aux blessés. Ainsi qu’au gouvernement et l’ensemble du peuple malien ». SS/MT/MD (AMAP)
Le Premier ministre du Mali à Nouakchott pour le Sommet sur l’éducation au Sahel
Nouackchott, 04 déc (AMAP) Le Premier ministre, Choguel Kokalla Maïga, est, depuis samedi après-midi, dans la capitale mauritanienne, Nouakchott, où il prendra part ce dimanche au Sommet entre les pays du G5 Sahel et la Banque mondiale sur l’éducation au Sahel. Cette rencontre intervient après la publication du Livre-blanc sur l’éducation au Sahel, une étude consacrée aux défis auxquels les systèmes éducatifs de la région sont confrontés, et aux mesures urgentes à entreprendre avant 2030. Ce, pour lutter contre la pauvreté des apprentissages à travers l’accroissement des investissements pour le développement du capital humain. Lors de son séjour, le chef du gouvernement devrait être reçu en audience par certains chefs d’Etat du G5 Sahel. Il est, également, prévu une rencontre entre Dr Choguel Kokalla Maïga et la communauté malienne de la Mauritanie. La délégation du Premier ministre comprend, notamment, les ministres de l’Education nationale, Sidibé Dedeou Ousmane, de l’Economie et des Finances, Alousséni Sanou. MS/MD (AMAP)
Bandiagara : Quelque 32 morts et 18 blessés dans l’attaque d’une camionnette de forains
Bandiagara, 04 déc (AMAP) Trente-deux passagers d’une camionnette de forains ont trouvé la mort dans une attaque, vendredi, par des hommes armés non identifiés, sur l’axe Bandiagara-Songho, Route nationale (RN15), dans le Centre du Mali. Cette attaque intervenue, vers 9 heures contre le véhicule, en provenance du village de Songho, (10 km de Bandiagara-ville), a fait aussi dix-huit blessés, tous des civils. Le gouverneur de la Région de Bandiagara, Meissa Fané, à la tête d’une forte délégation s’est rendu dans le village de Songho, samedi 4 décembre 2021. Il était accompagné du 2ème adjoint au préfet de Bandiagara, Abdoulaye Traoré, du président du Conseil de cercle de Bandiagara, Ndendé Ongoiba, du commandant de zone, le colonel Oumar Traoré, et du chef du service local du développement social, Mamadou Adama Camara. C’est avec émotion que le chef de village, Mama Karembé, et le 1er adjoint au maire de la Commune rurale, Doucombo Seydou Degoga, ont pris la parole et exposé une série de préoccupations, notamment le sentiment d’abandon qu’éprouvent les populations civiles face à l’insécurité. Le gouverneur de la Région de Bandiagara a, au nom des autorités maliennes, présenté les condoléances aux familles des victimes et « souhaité prompt rétablissement aux blessés ». Il a aussi donné l’assurance que toutes les dispositions seront prises pour ratisser la zone et sécuriser les populations et leurs biens. Rapidement après l’attaque, une forte équipe du détachement de la gendarmerie basée à Bandiagara et de la protection civile de Mopti a été dépêchée sur place pour secourir les rescapés et extraire les corps calcinés de la camionnette.
L’Armée malienne neutralise quatre terroristes entre Rharous et Gossi, dans le Nord (Communiqué)
Bamako, 04 déc (AMAP) Les Forces armées maliennes (FAMa) ont tué quatre assaillants, vendredi, lors d’une attaque de Groupes armées terroristes contre une mission opérationnelle militaire sur l’axe Rharouss-Gossi (Nord), annonce un communiqué de l’Armée. « Les FAMa ont énergiquement réagi avec un bilan, côté assaillants de quatre morts, de nombreuses traces de sang aperçues sur le terrain et plusieurs matériels militaires récupérés », indique le communiqué qui dénombre « quatre blessés légers » dans les rangs des forces armées nationales. “La mission était conduite par le commandant du Théâtre Est de l’opération Maliko et menait des opérations de ratissage et de fouilles de refuges terroristes”, poursuit la même source. Cette même mission a été attaquée, le 1er décembre dernier, rappelle la source militaire. Cette précédente attaque “n’avait pas fait de victimes au sein des FAMa qui avaient appréhendé un assaillant et récupéré du matériel militaire et électrique”, conclut le communiqué. MT/MD (AMAP)
Du matériel roulant et des équipements pour l’Armée
Bamako, 04 déc (AMAP) Le président de la Transition, le colonel Assimi Goïta, a remis, vendredi après-midi, symboliquement un important lot de matériels roulants et d’équipements militaires au chef d’état major général des armées, le général Oumar Diarra, à la place d’arme de Kati, prés de Bamako. Cet important lot de matériel roulant, d’équipements militaires est équivalent à la dotation de seize compagnies, soit quatre groupements tactiques interarmes (GTIA), composé de véhicules tactiques de combat, d’engins blindés, de camions logistiques, d’ambulances et d’armes (individuelles et collectives). Ces matériels sont destinés aux états-majors et directions de services des armées. Le ministre de la Défense et des Anciens combattants, le colonel Sadio Camara a indiqué que « la restauration de la paix et de la sécurité sur l’ensemble du territoire national est le défi majeur pour la génération actuelle au Mali ». Il a rappelé que « la sécurité des populations et de leurs biens constitue le premier axe stratégique et la première priorité de toutes les autorités de la Transition ». Le renforcement des capacités des Forces armées maliennes (FAMa) s’inscrit dans le cadre du plan d’action du gouvernement, présenté le 30 juillet 2021, par le Premier ministre, Choguel Kokala Maiga, et validé par le Conseil national de la Transition (CNT). La cérémonie s’est déroulée en présence du Premier ministre, du président du CNT et des membres du gouvernement. OD/MD (AMAP)
Les Assises nationales de la refondation au Mali débutent le 11 décembre prochain (officiel)
Bamako, 04 déc (AMAP) Les Assises nationales de la refondation (ANR) se tiendront du 11 au 30 décembre 2021, a appris l’AMAP, vendredi, de source officielle Le président de la Commission nationale d’organisation, Mamadou Hachim Koumaré, a demandé, cette semaine, dans une correspondance, au ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, le colonel Abdoulaye Maïga, la désignation des points focaux et des coordinations régionales des ANR. Les termes de référence des assises stipulent que « les autorités administratives, locales, régionales et celles du District de Bamako, les chefs des services subrégionaux, régionaux et nationaux ainsi que les responsables des missions diplomatiques et consulaires du Mali à l’extérieur, assureront la facilitation et l’encadrement logistique des travaux ». Mamadou Hachim Koumaré a sollicité du ministre Maïga de prendre les dispositions nécessaires au niveau des gouverneurs, préfets et sous-préfets pour la désignation des points focaux dans chaque commune, cercle et région ainsi que les coordinations régionales représentant la commission nationale d’organisation. « Le point focal doit être choisi parmi les notabilités du lieu, notamment civil, militaire à la retraite ou autres pouvant fédérer toutes les sensibilités », a indiqué M. Koumaré. Le point focal doit jouir « du respect et de la considération de la population et être suffisamment instruit pour comprendre et expliquer aux délégués locaux, l’esprit et le bien-fondé des assises nationales ». Pour ce qui concerne la coordination régionale, elle comprend le point focal régional, un comptable, un responsable d’organisation matérielle, un secrétaire et un informaticien. « Le point focal régional est le président de la coordination régionale. Les quatre autres membres devront être choisis parmi le personnel du gouvernorat et/ou du chef-lieu de cercle », précise la lettre. Le document ajoute que les travaux seront dirigés par deux présidents assistés de deux rapporteurs choisis par les délégués. BD/MD (AMAP)

