Covid-19 au Mali : Vingt un (21) nouveaux cas enregistrés mardi
Bamako, 13 octobre (AMAP) Les services sanitaires ont enregistré lundi, vingt un (21) nouveaux positifs à la Covid-19, portant le nombre total de la contamination au Mali à 15.511 dont 14.392 guérisons et 554 décès, a appris l’AMAP de source officielle. L’Institut de santé publique (ISP) précise que les 21 nouveaux cas ont été enregistrés dans les régions de Kayes, Koulikoro, Sikasso et dans les 6 communes du district de Bamako avant de déclarer que 610 personnes- contact font l’objet d’un suivi régulier. Les services sanitaires invitent enfin les populations à rester sereines, à se faire vacciner et à respecter les autres mesures de prévention. KM (AMAP)
Début du retrait des forces françaises de Kidal, dans le Nord du Mali (Ambassade de France)
Bamako, 12 oct (AMAP) Les forces françaises ont débuté leur retrait du camp de Kidal (Nord) dans le cadre de l’adaptation de leur dispositif militaire dans la bande sahélo-saharienne (BSS), décidée en juillet 2021 par le président Emmanuel Macron, indique une source diplomatique. Dans un communiqué publié mardi, l’ambassade de France à Bamako annonce que la remise de « l’emprise française de Kidal à la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation au Mali (MINUSMA) a débuté, en étroite coordination avec les forces armées maliennes (FAMa) ». « L’emprise se situe au sein du camp de la MINUSMA à Kidal, ville où les forces armées maliennes disposent, dans un autre camp qui a été rénové par la MINUSMA, d’un bataillon d’infanterie motorisée (le 72e RIM) issu de l’armée reconstituée », précise la même source. Selon le communiqué, 1300 militaires de la MINUSMA et plus de 400 soldats maliens sont déployés à Kidal où ils assurent des missions de protection et de sécurisation. « Un convoi logistique a quitté Kidal ce matin (Ndlr, mardi). Un détachement de la Force Barkhane, reste sur place. Il est notamment chargé de conduire les dernières formalités administratives et logistiques avant le transfert définitif de l’emprise dans les prochaines semaines », indique le communiqué. Ce détachement « sera en mesure de faciliter des missions de réassurance et d’appui au profit des partenaires, et travaillera donc en étroite coordination avec la MINUSMA et les FAMa ». Selon le communiqué, cette première étape dans l’adaptation du dispositif militaire français dans la BSS « se déroule dans de très bonnes conditions de dialogue et de coordination avec nos partenaires de la MINUSMA et des FAMa ». MD (AMAP)
Diéma : Histoires d’enfants au destin de mendiants
Par Ouka BA Diéma, 12 oct (AMAP) A Diéma et environs, chacun a une histoire d’enfant mendiant à raconter. A longueur de journée, ces enfants, de 7 à 12 ans, au plus, déambulent dans les rues, pour satisfaire les exigences de leur maître. Recevant par-ci une poignée de céréales, par-là des pièces de monnaie ou des restes de repas. On les croise à tout bout de champ, aussi bien en ville, au quartier Razel, qu’aux confins des villages voisins. Chaque vendredi, des mendiants arrivent en nombre dans le village de Fangouné Bambara, situé à 5 km de Diéma. « Ils s’installent dans des vestibules. En période de fraîcheur, ils n’ont pas de couvertures, ils passent toutes les nuits à grelotter », raconte Dakolo Coulibaly, gérant d’une banque de céréale. Un conseiller du chef du village de Diéma, Fousseiny Sissoko, relate : « On m’a appelé pour me dire qu’un mendiant venant de Gourel, à Nioro du Sahel, a passé la nuit à la belle étoile au quartier Razel. Je suis allé le voir et j’ai donné l’information à travers les réseaux sociaux. Quand son père a appris la nouvelle, il est venu chercher son enfant ». « Un jour, quand je quittais Mountan Kagoro sur ma moto. J’ai croisé un enfant âgé d’environ huit ans, tout seul en pleine brousse. Quand je l’ai l’interrogé, il m’a dit qu’il était en compagnie de son maître. Ils partaient à Diangounté Camara, mais ce dernier s’est débarrassé de lui, prétextant un besoin de se soulager dans la broussaille », dit Fousseiny Sissoko. L’enfant épuisé par la longue marche, suait à grosses gouttes. « J’ai été obligé d’écourter mon trajet pour le conduire chez le chef de village de Diangounté Camara qui a mené des investigations pour retrouver ses parents », ajoute notre interlocuteur. Et d’ajouter que la plupart des enfants mendiants ne bénéficient pas de soins s’ils tombent malades. « L’an passé, j’ai personnellement assuré la prise en charge de près de dix enfants », affirme-t-il. La présidente de l’Association des femmes rurales, Lallia Borthole, pour sa part, nous dit que chaque jour, de nombreux mendiants viennent dans sa maison. On leur donne à manger. « Ils ne sont pas disciplinés. Ils se bagarrent souvent pour un morceau de viande », fait-elle remarquer. MALTRAITANCE – « Un jour, poursuit Mme Borthole, l’un d’eux était malade, et s’était allongé par terre. On a envoyé quelqu’un pour informer son maître. Au lieu de le conduire directement au centre de santé, le maître s’est dirigé vers la maison ». La présidente de la Coordination des associations et organisations féminines (CAFO), Mme Mariam Soucko, dit avoir été témoin, un jour, d’une scène horrible. « Un maître coranique a battu au sang son élève, parce qu’il aurait refusé d’apprendre le Coran et veut rentrer chez lui, contre la volonté de ses parents. L’enfant avait des traces de fouet, un peu partout, sur son corps. J’ai plaidé afin que le maitre laisse partir le garçon qui n’arrêtait pas de se lamenter », raconte Mme Soucko. Certains maîtres coraniques, mettent en garde leurs élèves de ne pas rentrer bredouilles, allant jusqu’à fixer un montant d’argent que chacun doit apporter, à la fin de la journée. Ces élèves coraniques, à force d’errer dans les rues, finissent par en adopter les comportements avec leur corollaire de vols, de banditisme, d’escroquerie, etc. M’Bouillé Diarra est animateur-radio. « Un jour, dit-il, on a conduit vers nous un mendiant égaré. A force de l’interroger, l’enfant a fini par dire que son maître lui demande d’apporter, chaque jour, une somme de 500 Fcfa ». Le garçon avait obtenu le montant exigé, mais un autre plus grand que lui, lui a retiré 250 Fcfa. « J’ai compléter la somme et conduit le petit chez son maître ». Salif Sangaré dit Broda, du Syndicat des transporteurs, accuse ces enfants de cheminer avec des délinquants du quartier Razel. « Pas plus tard qu’il y a cinq jours, on a pris en flagrant délit un enfant mendiant qui s’asseyait toujours près d’une station-service. Il disposait d’un trousseau de clés passe-partout avec lesquelles il faisait ses opérations. Chaque fois, le garçon profitait de l’absence du gérant pour ouvrir son coffre et soutirer de l’argent », raconte-il. Abdoulaye Touré, conseiller pédagogique, explique qu’un mendiant âgé d’environ quinze ans, était poursuivi par un homme. L’enfant avait volé un téléphone. « J’ai cherché et trouvé son maître pour lui remettre son élève afin de lui épargner la bastonnade que lui promettait la victime en colère », dit-il. La Brigade territoriale de gendarmerie mène, souvent, des opérations de recherche d’enfants sans domicile fixe. « Il s’agit, indique le commandant de brigade, Abdoulaye Dissa, de leur éviter de tomber dans la délinquance ». IRRESPONSABILITE – C’est une fuite de responsabilités non seulement de la part des maîtres coraniques, mais surtout des parents qui leur confient la garde de leur progéniture. Une fois que le père remet son enfant à un maître coranique, tout l’entretien de l’élève revient généralement au religieux qui a droit de vie et de mort sur son protégé. « On voit souvent des personnes nanties envoyer leurs enfants chez des maîtres coraniques dans le but de leur apprendre la pénitence. Lorsque j’étais petit, j’ai beaucoup souffert avec mon maître. Mes compagnons et moi mangeons, souvent, du son de mil que la femme du maître préparait pour nous », se souvient Mohamed Dicko, vendeur de pastèque. « Pour apprendre la parole de Dieu et avoir la baraka, il faut stoïquement souffrir », croit-il. Mme Aminata Cissé du Service du développement social et de l’économie solidaire raconte le cas d’un enfant malade, retrouvé couché à même le sol au quartier Razel. « Le garcon y était resté pendant deux jours sans assistance. Ses petits camarades avaient informé leur maître qui ne s’était pas présenté. On l’a conduit au centre de soins », dit Mme Cissé. Quand, enfin, son maître est venu, il ne se souvenait plus du nom de son élève. C’est un homme qui lui aurait confié le gamin originaire de Djénné. Le même maître confesse qu’il ne connait pas de nom tous ses élèves. Il dit ne pas avoir d’argent pour soigner l’enfant, mais lorsqu’on a menacé de le traduire devant la justice,
Le Mali célèbre la 10ème édition de la Journée internationale de la jeune fille
Bamako, 12 octobre (AMAP) Le Mali, à l’instar de la communauté internationale, a célébré lundi, au Centre international de conférence de Bamako (CICB), la 10e édition de la Journée internationale de la fille (11 octobre), sous le thème national : « Protection des filles en période de Covid-19 », et international : « Génération numérique, notre génération », a constaté l’AMAP. La cérémonie a été présidée par la ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, Mme Wadidié Founè Coulibaly, en présence du représentant adjoint du Fonds des Nations unies pour l’enfance (Unicef) au Mali, Dr Amah Klutse et du président du Parlement des enfants, Nouhoun Cherif Haïdara. Mme Wadidié Founè Coulibaly a souligné que le thème international de la Journée se veut une alternative pour plus d’équité et d’égalité du genre en matière d’éducation et d’apprentissage à travers la digitalisation des NTIC. L’État, a-t-elle ajouté, a lancé un vaste chantier d’élimination des violences faites aux enfants. « Cela, en adoptant la Politique nationale de promotion et de protection de l’enfant, la Politique nationale de promotion de la famille, en ratifiant les textes internationaux et régionaux, en renforçant le cadre juridique et institutionnel, en adhérant aux ODD, aux Agendas 2040 et 2063 de l’Union africaine et à la Feuille de route de la CEDEAO, relatifs aux droits de l’enfant », a conclu la ministre. « Aujourd’hui, plusieurs analystes s’accordent à reconnaître la fracture numérique du genre. Bien qu’elles soient les principales actrices du changement et des progrès, les filles et les femmes africaines sont à la traîne pour se familiariser avec les Nouvelles technologies de l’information et de communication (NTIC», a souligné Dr Amah Klutse, représentant adjoint du Fonds des Nations unies pour l’enfance (Unicef) au Mali,. Le président du Parlement des enfants, Nouhoun Cherif Haïdara a saisi l’occasion pour déclarer que la célébration de la Journée permet de mettre en lumière les besoins réels des filles et de développer des réponses appropriées pour plus d’équité et d’égalité entre les filles et les garçons dans la jouissance de leurs droits. Selon lui, ces droits sont notamment l’accès aux NTIC. Nouhoun Cherif Haïdara a cependant déploré les cas de mariages précoces ou forcés et des petites filles, victimes d’excision et d’autres pratiques nuisibles pour leur santé, avant de préciser qu’il est regrettable de constater que beaucoup de jeunes filles ont vu leur vie basculer. Le président du Parlement des enfants a également rappelé les statistiques de l’Enquête démographique et de santé (EDSM-VI), réalisée en 2018 qui indique que le taux du mariage des filles est de 53%, celui de l’excision est de 73% chez les filles de la tranche d’âge de 6 à14 ans. Le même document souligne que le taux de viol est de 13% et celui des grossesses précoces chez les filles reste à 36%. La Journée du 11 octobre a été instituée par l’Assemblée générale des Nations unies dans sa résolution N°66/170 du 19 décembre 2011, afin de reconnaître les droits des filles et les obstacles particuliers auxquels elles se heurtent de par le monde. Elle offre aussi l’occasion aux différents acteurs en charge de la promotion et de la protection des droits des filles, de mesurer les progrès accomplis, les défis et susciter l’engagement des décideurs en faveur d’un environnement propice au plein épanouissement et à l’autonomisation des filles. MS/MS (AMAP)
Covid-19 au Mali : Dix-neuf (19) nouveaux cas enregistrés lundi
Bamako, 12 octobre (AMAP) Les services sanitaires ont enregistré lundi, dix- neuf (19) nouveaux positifs à la Covid-19, portant le nombre total de la contamination au Mali à 15.490 dont 14.382 guérisons et 553 décès, a appris l’AMAP de source officielle. L’Institut de santé publique (ISP) précise que les 19 nouveaux cas ont été enregistrés dans les régions de Koulikoro, Sikasso et dans les CI, CII, CIII, CIV et CVI du district de Bamako avant de déclarer que 528 personnes- contact font l’objet d’un suivi régulier. Les services sanitaires invitent enfin les populations à rester sereines, à se faire vacciner et à respecter les autres mesures de prévention. KM (AMAP)
Covid-19 au Mali : Vingt un (21) nouveaux cas enregistrés dimanche
Bamako, 11 octobre (AMAP) Les services sanitaires ont enregistré dimanche, vingt un (21) nouveaux positifs à la Covid-19, portant le nombre total de la contamination au Mali à 15.471 dont 14.378 guérisons et 553 décès, a appris l’AMAP de source officielle. L’Institut de santé publique (ISP) précise que les 21 nouveaux cas ont été enregistrés dans les régions de Kayes, Koulikoro, Sikasso, Ségou et dans les CII, CIV, V et CVI du district de Bamako avant de déclarer que 526 personnes- contact font l’objet d’un suivi régulier. Les services sanitaires invitent enfin les populations à rester sereines, à se faire vacciner et à respecter les autres mesures de prévention. KM (AMAP)
Coopération : Remise d’un important lot d’équipements à la direction de la protection civile par HYDROMET-Mali
Bamako, 11 octobre (AMAP) Un important lot d’équipements a été remis vendredi à la direction de la protection civile par le Projet de Renforcement de la Résilience Climatique au Mali « HYDROMET-Mali », a constaté l’AMAP. La cérémonie de remise s’est déroulée dans les locaux de la direction générale de la protection civile sise à l’ACI 2000 en présence du coordinateur du projet le lieutenant-Colonel, Cheick Fanta Mady Koné et du Directeur Général de la Protection civile, Boukary Kodio. Le lot d’équipement dont le montant est estimé à 274 millions de francs CFA, est composé de cinq ambulances médicalisées et de cinq drones qui seront utilisés pour l’exécution des tâches de la protection civile. Le directeur général de la Protection civile, Boukary Kodio a saisi l’occasion pour remercier HYDROMET-Mali pour son assistance multiforme à son service, avant de préciser que ces équipements, vont renforcer la protection civile dans son travail de tous les jours. « Le Projet de Renforcement de la Résilience Climatique au Mali HYDROMET-Mali a un objectif clé qui est le renforcement des informations hydro-métrologique d’alerte précoce et de réponse aux urgences », a souligné le Coordinateur du projet le lieutenant-Colonel, Cheick Fanta Mady Koné. Le projet Hydromet-Mali, œuvre de 4 structures, notamment la Direction générale de la protection, Mali météo, la Direction nationale de l’hydraulique et le Système d’alerte précoce et dont la mission est d’améliorer le renforcement de la résilience climatique au Mali, est financé par la Banque mondiale. KM (AMAP)
Le ministre Diop représente le Mali à la rencontre Italie-Afrique à Rome
Bamako, 11 oct (AMAP) Le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Abdoulaye Diop. a présenté des opportunités d’affaires qu’offre le Mali aux investisseurs italiens et européens lors de la 5è édition de la semaine des Affaires Italie-Afrique, baptisée “Italia-Africa Business Week”, qui s’est tenue samedi dernier à Rome, indique un communiqué du Bureau de l’Information et de la Presse du département. Le ministre Diop qui a pris la parole, à cette occasion, a présenté notamment « l’accès au marché régional de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), le potentiel lié à la production cotonnière du Mali et à sa volonté de transformer la production nationale sur place ». Italia-Africa Business Week est une initiative de la Diaspora africaine en Italie. Elle a pour objectif de favoriser de nouveaux partenariats entre l’Italie et l’Afrique. Le thème de l’édition de cette année est : “Reconstruire mieux ensemble». Entrepreneurs et autres hommes d’affaires italiens et africains se proposent d’analyser les approches communes pour mieux reconstruire ensemble après la pandémie du coronavirus. M. Diop a, aussi exposé d’autres opportunités d’investissement dont la filière bétail et la possibilité d’investissement dans les abattoirs modernes et les cuirs et peaux. Il a présenté les potentiels minier et agro-pastoral « de même que le cadre réglementaire attrayant dans lequel d’éventuels investisseurs pourront évoluer ». Le ministre Diop a également plaide la cause de la jeunesse africaine et pour combattre ensemble les stéréotypes sur l’Afrique dans les médias occidentaux. Enfin, il a insisté sur la volonté des autorités politiques de diversifier les partenaires du Mali d’où qu’ils viennent et a exprimé le souhait que l’Italie, qui vient d’ouvrir une ambassade au Mali, puisse saisir ces différentes occasions.. Avant de quitter la capitale italienne, le ministre Diop a rencontré le personnel de l’ambassade du Mali à Rome avec à sa tête l’ambassadeur Ali Coulibaly et en présence du directeur Europe du ministère des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, l’ambassadeur Sékou Gaoussou Cissé. Au cours des échanges, les collaborateurs ont saisi l’occasion pour évoquer les efforts qu’ils fournissent pour représenter le Mali et répondre aux sollicitations des Maliens dans la vaste juridiction diplomatique de Rome. Ils ont aussi soulevé les difficultés qu’ils rencontrent dans leur travail et écouté les réponses du chef du département qui a invité ses collaborateurs à plus d’implication, d’engagement sur le terrain en vue d’accompagner plus efficacement le processus de Transition. Le ministre a, également, rencontré la communauté malienne vivant à Rome avec qui il a résumé la situation au Mali, fait part de la volonté des autorités de la Transition de diversifier les partenaires et expliqué les efforts consentis en vue de respecter les engagements pris vis-à-vis du peuple malien. MD (AMAP)
Saisie de plus d’un kilo d’héroïne à l’aéroport de Bamako, au Mali
Bamako, 10 oct (AMAP) La Cellule aéroportuaire anti trafics (CAAT) a saisi, mercredi, aux environs de 16h, quelque 1,554 kg d’héroïne dissimulé dans deux pièces de rechange, indique la direction de l’Office central des stupéfiants (OCS dans un communiqué publié vendredi. Le produit bien conditionné était sur le point d’être expédié en Chypre précise la même source qui ajoute que la CAAT avait été informée par la douane française de la saisie de 555 grammes de méthamphétamine à l’aéroport de Roissy, le 27 Septembre 2021, à destination de la Nouvelle Zélande. Et d’ajouter que ce partage de renseignement entre les deux services visait à approfondir l’enquête et à démanteler le réseau parce que le colis saisi avait quitté le Mali. « À partir de ces informations, relève le communiqué, les enquêteurs de l’OCS ont mis en place une surveillance permanente autour des activités du suspect ». « C’est ainsi que le 06 octobre 2021, alors qu’il était sur le point d’expédier un autre colis, le délinquant a été interpellé par les éléments de la CAAT au siège de Bolloré à Hamdallaye ACI ». Il transportait huit sachets bien emballés et cachés dans chaque bloc. Les sachets emballés contenaient une substance blanchâtre dont l’analyse avec le tester a confirmé la présence d’héroïne. « Les 16 sachets avec emballage ont donné un poids total de 1kg554 g pour une valeur de 37.500.000 Fcfa », précise le communiqué. Selon le suspect, le produit provient du Nigeria et devrait transiter par le Mali avec pour destination finale Chypre. SS/MD (AMAP)
Barkhane annonce avoir tué un chef terroriste à Hombori (Centre du Mali)
Bamako, 10 oct (AMAP) La Force Barkhane annonce avoir neutralisé, jeudi, Oumar Mobo Modhi désigné comme un influent élément du groupe terroriste, Ansarul Islam, spécialisé dans la pose d’engins explosifs improvisés (EEI) dans la zone de Douentza, dans le Centre du Mali. Dans un communiqué publié vendredi, la force antiterroriste française explique que dans le cadre d’une mission de renseignement et d’appui, Barkhane a conduit une opération d’opportunité contre des éléments du groupe armé terroriste Ansarul Islam, spécialisés dans la pose d’EEI. Cette mission visait à assurer la liberté de circulation sur la Route nationale (RN) 16 “entre Gao et Hombori au profit des forces maliennes et des unités françaises déployées dans le Gourma”, précise Barkhane. Selon la force française, Oumarou Mobo Modhi a été « neutralisé » lors d’une opération « en coordination » avec les Forces armées maliennes (FAMa) et d’autres partenaires. Oumarou Mobo Modhi «était un chef de groupe important au sein d’Ansarul Islam. Directement subordonné à Jafar Dicko, émir du groupe, il opérait dans la région de la RN16 (route nationale 16) entre Gossi et Gao et y supervisait en particulier la pose d’EEI », rappelle l’Armée française. Ce « chef de groupe respecté » pouvait « de manière ponctuelle prendre le commandement d’une centaine d’hommes pour mener des attaques d’envergure », poursuit le communiqué. SS/MD (AMAP)

