Tradition et mythe à Diéma : le Coq imaginaire, une pratique ancestrale qui disparait

Diéma, 14 juin (AMAP) Cette tradition depuis belle lurette fait croire que jeter une dent arrachée de l’enfant sur le toit de la maison se transforme en un coq blanc le lendemain, a appris l’AMAP de source traditionnelle. En réalité, de nombreux enfants avaient toujours cru à ces croyances que leurs parents utilisaient généralement pour les distraire, pour créer au sein de la famille une scène d’amour et d’humilité ou pour jauger le degré d’intelligence de leurs progénitures, en les mettant souvent à rudes épreuves. Actuellement, certains enfants ne croient pas à cette ancienne pratique différente de la réalité. Généralement, ce sont les enfants âgés de 5 à 10 ans, voire plus, qui sont concernés par cette pratique ancestrale qui tend à disparaître de notre société puisque les enfants y croient de moins en moins. On suppose qu’à ce stade, l’enfant est incapable de faire souvent la part des choses, d’analyser certaines situations avant de les aborder. Peine perdue ! Le fameux coq blanc n’a jamais existé. Dans nos milieux traditionnels, plusieurs méthodes existent pour amuser les enfants, leur venir en aide dans des circonstances difficiles. Aussi, Sambala Djiméga, rapporte que si l’enfant a des hoquets, il suffit de lui raconter une histoire épouvantable pour qu’il soit débarrassé de son mal. Interrogé, le petit Bouyagui, en classe de deuxième année, relate qu’un jour, le père de son camarade a jeté sur le toit de la maison, la dent de son enfant, faisant croire qu’elle se transformera en un joli coq blanc. Depuis lors, lui et son compagnon vérifiaient chaque matin pour retrouver le fameux coq blanc. Notre petit interlocuteur dont une dent était vacillante, prête à tomber, avoue qu’il ne la jettera pas sur le toit cette fois-ci. « Je me suis rendu compte que ce sont des mensonges montés de toutes pièces », déclare le garçon en faisant découvrir ses incisives affectées par la carie. Sekou Fofana producteur agricole à Fangouné Kagoro, si la dent de l’enfant tombe, on lui dit de la jeter sur le toit ou sur le chemin de la maison de son oncle maternel. Ainsi, chaque fois que l’enfant se rend chez ce dernier, on lui offre une poule en guise de cadeau. Ainsi, avec sa petite basse-cour constituée, il pourrait se procurer par la suite d’une vache qui prospérera au bout de quelques années. Ayant vécu plusieurs cas, Bassirou Sangaré, membre de la commission foncière<< Chaque fois que ma dent tombait, ma mère la jetait sur le toit. Mais, le matin, on ne voit pas de coq. J’ai fini par ne plus croire. Issouf Magassa, gardien à l’ex-conseil de Cercle, se levait tôt pour voir sur le toit. Selon lui, c’est l’enfant même qui doit monter sur le toit pour prendre le coq et l’égorger. La femme qui est de ménage, le charge de le cuisiner. Pour Sambou Sacko, en provenance de Koromba, les enfants d’avant croyaient fermement à ces pratiques. Quand la dent de l’enfant s’arrache, sa mère la récupère pour la jeter sur le toit, faisant croire au petit qu’elle se transformera en coq le lendemain matin. « Actuellement, les enfants ne s’intéressent qu’à leurs téléphones. C’est dommage », regrette la dame. Karim Mallé, Directeur d’école à Bougoudré argue que cette pratique est en train de mourir à petit feu. Avant, certains parents l’utilisaient pour tester leurs enfants, pour savoir s’ils sont intelligents. « La société avait un grand rôle à jouer dans l’éducation de l’enfant qui appartenait à tous. A l’époque beaucoup de nos pratiques permettaient à l’enfant d’affronter certaines difficultés, d’incarner des valeurs morales et sociétales, d’adopter de bons comportements tout en apprenant à être de vrais responsables, laisse entendre l’enseignant. La pratique existe aussi chez les maures, disait Fadima Makoulmack, domiciliée à Garambougou. « Lorsque mon premier garçon et ses petits camarades se pourchassaient dans la rue, il buta et tomba. Il eut une dent cassée. Après ce petit incident, je pris la dent pour aller la jeter sur le toit de la maison en disant au petit qu’il trouvera son coq demain. Le lendemain matin, j’ai était réveillée par le gamin avant même l’appel du muezzin, me suppliant en pleurnichant, de venir lui montrer son coq. De l’avis de Waly Coulibaly, résidant à Diéma, cette pratique est révolue. « Moi-même, quand j’étais encore petit, ma mère a jeté sur le toit ma dent. Le matin, je ne me suis pas donné la peine d’aller vérifier, tellement, je n’y croyais pas « explique l’homme. OB/KM/KM (AMAP)
Mali : des orages et des pluies attendus sur l’ensemble du pays dans les prochaines 24 heures

Bamako, 13 juin (AMAP) Des orages accompagnés de pluies et de fortes rafales de vents sont attendus sur l’ensemble du Mali durant l’après-midi et la nuit du dimanche 14 juin 2026, selon le bulletin météorologique de l’Agence nationale de la météorologie (MALI-METEO). La visibilité sera « bonne à assez bonne » dans la majorité des régions du pays, avec une distance comprise entre 8 et 10 kilomètres. Toutefois, elle sera réduite dans les régions du Nord, entre 5 et 8 kilomètres, en raison de la présence de poussière en suspension. MALI-METEO annonce également une légère baisse des températures par rapport à celles enregistrées la veille dans l’ensemble du pays, à l’exception des régions septentrionales où elles resteront globalement stables. Dans les prévisions pour les principales villes, les températures maximales devraient atteindre 47°C à Taoudéni, 42°C à Tombouctou, Gao et Ménaka, 40°C à Kidal, 39°C à Kayes, tandis que Bamako devrait enregistrer 36°C. Les températures minimales varieront entre 22°C à Taoudéni et 34°C dans certaines localités du Nord. OS/KM (AMAP)
Journée de la Russie : Le Mali et la Russie, sur la même longueur d’onde

Diplomates malien et russe ont loué les liens de coopération entre nos deux pays qui reposent sur des principes de respect et de confiance mutuels. Bamako, 13 juin (AMAP)– Dans le cadre de la commémoration de la Journée de la Russie, l’ambassadeur Igor Gromyko a organisé une réception au sein de la représentation diplomatique russe à Bamako. C’était vendredi 12 juin. La cérémonie a enregistré la présence du ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine, Mossa Ag Attaher ainsi que celle de plusieurs diplomates et autres invités de marque dont le directeur général de l’Agence malienne de presse et de publicité (Amap), Alassane Souleymane, a constaté l’AMAP. La Journée de la Russie est la principale fête nationale du pays. Selon l’ambassadeur russe, l’origine de cette fête remonte au 12 juin 1990 oû a été adoptée la Déclaration sur la souveraineté du pays avant que la date ne devienne officiellement une fête nationale en 1992. Pour l’ambassadeur Gromyko, la fête symbolise l’unité du peuple russe et la responsabilité pour le présent et l’avenir de l’État. Reprenant une déclaration du Président de la Fédération de Russie, Vladimir Poutine, l’ambassadeur Igor Gromyko a déclaré que les russes célèbrent cette fête avec un sentiment chaleureux et sincère envers la Patrie, avec fierté pour les grandes réalisations laborieuses et militaires de nombreuses générations de leurs ancêtres. Dans son intervention, le diplomate russe n’a pas manqué non plus l’occasion d’évoquer la situation sécuritaire en Europe de l’Est ainsi que les relations de son pays avec ceux de l’Occident. A ce sujet, Igor Gromyko a fustigé que le régime de Kiev utilise sans scrupule des méthodes ouvertement terroristes. « Dans la nuit du 22 mai 2026, les forces armées ukrainiennes ont délibérément attaqué le collège pédagogique de Starobelsk dans la République populaire de Lougansk. Des drones ont été dirigés directement vers le campus où dormaient les jeunes. 21 étudiants ont été tués, 44 personnes ont été blessées » a-t-il dénoncé. Pour lui, «cet acte terroriste est passé inaperçu aux yeux et aux oreilles de l’Occident». L’ambassadeur russe a rappelé que son pays a, à plusieurs reprises, résisté avec succès au nazisme, au fascisme et à d’autres formes d’intolérance extrême. « Notre pays a toujours défendu et continuera de défendre l’égalité entre les peuples, le respect de la souveraineté des États et la construction d’un monde multipolaire juste » à rassuré Igor Gromyko. Par ailleurs, le diplomate russe s’est réjoui de l’accompagnement de certains pays amis fidèles et loyaux dont le nôtre sur la scène internationale. A ce titre, il a rappelé que la Fédération de Russie et la République du Mali sont liées par des relations d’amitié remontant à plusieurs décennies et que chaque année ces relations se renforcent. « La Russie et le Mali coopèrent également sur des plateformes multilatérales. En décembre 2025, la deuxième conférence ministérielle «Russie–Afrique» s’est tenue avec grand succès au Caire. En octobre 2026, le troisième sommet du Forum de partenariat «Russie–Afrique» est prévu à Moscou. « Je note avec une grande satisfaction que le Général d’armée Assimi Goïta, Président de la Transition du Mali, Chef de l’État, a exprimé sa volonté d’y participer personnellement », s’est réjoui Igor Gromyko. Ce sommet de haut niveau interviendra à la suite de la tenue récente (le 15 mai dernier) de la 2è réunion de la Commission intergouvernementale russo-malienne pour la coopération commerciale, économique, scientifique et technique qui s’est déroulée à Kazan, sous la coprésidence de Sergueï Tsivilev, ministre russe de l’Énergie et d’Alousséni Sanou, ministre malien de l’Économie et des Finances. En outre, il est prévu en juillet prochain, la réunion des ministres des affaires étrangères dans le format «Russie–AES». Pour sa part, le ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine a rappelé que le 12 juin est une date importante dans l’histoire contemporaine de la Russie marquant l’affirmation d’une nation attachée à sa souveraineté, à son indépendance et à la défense de ses intérêts fondamentaux. Pour Mossa Ag Attaher, ces valeurs trouvent un écho particulier au Mali, dans un contexte où notre pays poursuit avec détermination son processus de refondation politique, institutionnelle et sécuritaire. Face au terrorisme et aux multiples pressions extérieures, le ministre Ag Attaher a indiqué que le Mali a fait le choix d’assumer pleinement sa souveraineté et de bâtir des partenariats basés sur le respect mutuel et la confiance. Pour lui, dans cette dynamique, la Russie occupe aujourd’hui une place importante parmi les partenaires stratégiques de notre pays dont la coopération a permis des avancées importantes sur le terrain et participe aux efforts engagés par le Mali pour restaurer durablement la sécurité sur l’ensemble du territoire national. « Le Mali apprécie cette coopération qui repose sur des principes clairs à savoir : le respect de la souveraineté des États, la non-ingérence et la prise en compte des priorités exprimées par les autorités nationales », a affirmé Mossa Ag Attaher. AC/CMT (AMAP)
Environnement : Koulikoro lance la 27e édition de la quinzaine de l’environnement

Koulikoro, 13 juin (AMAP) La 27ème édition de la quinzaine de l’environnement a été lancée jeudi, par le Gouverneur de région, le Colonel Lamine Kapory Sanogo, sous le thème » crise climatique et les solutions pour un avenir plus sûr, plus résilient et plus durable », a constaté l’AMAP. C’était en présence des autorités administratives, traditionnelles et coutumières et religieuses, des représentants des forces de défense et de sécurité, des organisations de la société civile et de plusieurs autres invités. Pour la circonstance une conférence a été animée par deux Chefs de services régionaux chargés de la question. Il s’agit directrice régionale de l’assainissement,du contrôle des pollutions et des nuisances Mme Safiatou MAÏGA et du directeur régional des eaux et forêts, Oumarou Ali Maiga. Selon le Gouverneur de région de région, la célébration de cette 27e édition offre une opportunité de réfléchir ensemble aux défis environnementaux auxquels notre pays et la planète terre sont confrontés. Le Chef de l’exécutif régional a saisi l’occasion pour affirmer que le thème nous interpelle sur l’urgence d’agir face aux effets de plus en plus visibles des changements et les phénomènes climatiques. Comme les sécheresses prolongées, la dégradation des terres, l’insécurité alimentaire, la raréfaction des ressources naturelles qui affectent fortement nos pays et compromettent les efforts de développement durable. Il a remercié le Chef de l’État et le gouvernement pour leur engagement et leur soutien pour les efforts consentis dans la lutte contre les effets néfastes des changements climatiques. Le gouverneur Sanogo a appelé l’ensemble des acteurs afin qu’ils s’impliquent davantage dans les initiatives de protection de l’environnement et de restauration des écosystèmes. Les conférenciers ont expliqué les causes et les conséquences du changement climatique, l’engagement l’Etat Malien avant de proposer des solutions concrètes pour faire face à ce grand défi. ALD/KM (AMAP)
Deuil : Le directeur de la Radio Hania et membre de l’URTEL, Abdoulkader Touré est décédé jeudi à Gao

Gao, 13 juin (AMAP) Le journaliste, directeur de la Radio Hania, modérateur hors pair et membre superviseur à la présidence régionale de l’union des radios et télévisions ( URTL) est décédé jeudi, 2026 à l’hôpital Hangadoumbo Moulage Touré, des suites d’une maladie, a appris l’AMAP de source locale. M. Touré était un acteur engagé pour le développement local, fédérateur de la paix et de la cohésion sociale et du vivre ensemble. Il a consacré toute sa vie au service du dialogue et de l’information des communautés de la région. Les nombreux témoignages partagés sur les réseaux sociaux, les hommages rendus dans les rues et les grins et les prières formulées dans les mosquées et les radios ainsi que l’impressionnante mobilisation qui a accompagné sa dépouille à sa dernière demeure illustrent parfaitement l’estime et l’affection qu’il inspirait. Les autorités administratives, politiques, militaires et coutumières dont le Gouverneur de la région de Gao , le Général de Division Moussa Moriba Traore l’ont accompagné à sa dernière demeure. AT/KM (AMAP)
Culture : Organisation de la 2ème édition du Salon international du dromadaire

Bamako, 13 juin (AMAP) Le ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé, a reçu mercredi une délégation de la Fédération malienne du dromadaire (FEMAD) et de la commission d’organisation de la 2e édition du Salon international du dromadaire, prévue du 16 au 18 octobre 2026, a appris l’AMAP de source officielle. Cette rencontre avait pour objectif d’informer le ministre de l’organisation de cet événement consacré à la promotion du dromadaire et de son rôle dans le patrimoine culturel, économique et touristique du Mali. Au cours de l’audience, les organisateurs ont présenté les principales innovations prévues pour cette édition, notamment des panels thématiques, une parade, des expositions, un espace dédié à l’artisanat ainsi qu’une course de dromadaires. Les échanges ont également porté sur les perspectives de valorisation de la filière cameline et sur les retombées attendues de l’événement en matière de promotion touristique et culturelle. Le ministre Mamou Daffé a réaffirmé son accompagnement à la tenue de cette manifestation qui ambitionne de contribuer à la préservation et à la promotion de cet important patrimoine national. KD/KM (AMAP)
Kayes : Lancement de la 27è édition de la quinzaine de l’environnement

Kayes, 13 juin (AMAP) Le lancement de la 27ème édition de la quinzaine de l’environnement s’est déroulée ce samedi à Kayes, sous la présidence du Conseiller aux Affaires juridiques du Gouverneur de la région , Soungalo Roland Kamaté, en présence des autorités administratives, communales et des représentants de la société civile, au Centre Agropastorale Boubou Sow, la 27ème édition, a constaté l’AMAP. Lancée à travers une leçon modèle et une plantation d’arbres par les autorités régionales de Kayes et communales, la quinzaine de l’Environnement se veut un cadre approprié pour mener une campagne de communication à grande échelle en vue d’un changement de comportement en faveur de la protection de l’environnement, l’amélioration du cadre de vie. La leçon modèle sur les causes et conséquences du changement climatique ainsi que les techniques d’atténuation et les méthodes d’adaptation a été dispensée à l’intention des étudiants du Centre agropastorale Boubou Sow. Également les participants ont effectué un geste de salubrité dans la cour dudit Centre. En plus, un parc à baobab, dédié à Feu le Général d’armée Sadio Camara, a été inauguré à Kouloum. Selon Soungalo Roland Kamaté, le plus grand défi aujourd’hui est la lutte contre le changement climatique qui se manifestent par des variations climatiques extrêmes (températures avoisinant les 51° à Kayes). On enregistre aussi une progression alarmante de la désertification avec ses corolaires d’ensablement des cours d’eau (rivières, mares et lacs), ainsi qu’une forte pression exercée sur les ressources forestière et faunique disponibles. Les thèmes retenus pour cette 27ème édition de la quinzaine de l’environnement sont « la Crise climatique et les solutions pour un avenir plus sûr, plus résilient et plus durable» pour la journée mondiale de l’Environnement, et «Pâturages: Reconnaitre, Respecter, Restaurer » pour la journée internationale de lutte contre la désertification et la sècheresse devant se tenir le 17 Juin. Soungalo Roland Kamaté a souligné que ces deux thèmes montrent à suffisance les enjeux et les défis qui nous attendent pour sauvegarder notre environnement. OD/KM (AMAP)
Kayes : la Quinzaine de l’environnement lancée sous le signe de la lutte climatique

Kayes, 13 juin (AMAP)– La 27ᵉ édition de la Quinzaine de l’environnement a été lancée samedi au Centre agropastoral Boubou Sow de Kayes par le conseiller aux Affaires juridiques du gouverneur de la région, Soungalo Roland Kamaté, a constatél’AMAP. La cérémonie a réuni autorités administratives, communales et représentants de la société civile. Le lancement a été marqué par une leçon modèle sur les changements climatiques, une plantation d’arbres et une opération de salubrité dans l’enceinte du centre. Un parc à baobabs dédié au défunt militaire Sadio Camara a également été inauguré à Kouloum. Selon M. Kamaté, le principal défi demeure la lutte contre les changements climatiques, perceptibles à travers des températures extrêmes pouvant atteindre 51 degrés à Kayes. Il a aussi évoqué l’avancée de la désertification, l’ensablement des cours d’eau ainsi que la forte pression exercée sur les ressources forestières et fauniques. La leçon modèle, destinée aux étudiants du Centre agropastoral Boubou Sow, a porté sur les causes et conséquences du changement climatique ainsi que sur les techniques d’atténuation et d’adaptation. Le conseiller aux Affaires juridiques du gouverneur a rappelé que l’article 25 de la Constitution du 23 juillet 2023 fait de la protection de l’environnement et de la promotion du cadre de vie un devoir pour l’État et pour chaque citoyen. Les thèmes retenus pour cette édition sont : «La crise climatique et les solutions pour un avenir plus sûr, plus résilient et plus durable» à l’occasion de la Journée mondiale de l’environnement, et «Pâturages : Reconnaître, Respecter, Restaurer» pour la Journée internationale de lutte contre la désertification et la sécheresse célébrée le 17 juin. Des thèmes qui illustrent, selon lui, l’ampleur des enjeux environnementaux auxquels le Mali est confronté. OD/CMT (AMAP)
Deuil : Le préfet du cercle de Niafunké est décédé vendredi des suites d’une maladie à l’âge de 47 ans

Niafunké, 13 juin (AMAP) Le préfet du Cercle de Niafunké, Modibo Kane Togo est décédé vendredi à l’âge de 47 ans des suite d’une maladie, a appris l’AMAP de source proche de sa famille. Diplômé de l’Ecole Nationale d’Administration en 2002, après avoir fait son premier et second à San et le secondaire au lycée de Markala. Il a servi à l’arrondissement de Fatoma, dans la région de Mopti, avant de rejoindre Niafunké depuis près de trois (3) ans. Le défunt Chef de l’exécutif local qui est apprécié de tout le cercle a eu les honneurs du Gouverneur de région Bacoun Kanté et des autorités de la Transition pour son exemplarité. Il laisse derrière lui des amis, parents, collaborateurs ainsi que son épouse et ses quatre (4) enfants inconsolables. SC/KM (AMAP)
Festival internationale du Triangle Balafon au Mali : Pas, sans les troupes artistiques ivoiriennes

Bamako, 12 juin 2026 (AMAP)– La Côte d’Ivoire participera à la 10è édition du Festival international du Triangle Balafon, prévue du 5 au 8 novembre prochain à Sikasso. L’information a été donnée par le ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé, lors du Conseil des ministres du mercredi 10 juin 2026, a constaté l’AMAP. Le ministre Mamou Daffé a précisé que le Festival international du Triangle Balafon est la plus grande manifestation artistique et culturelle à caractère sous-régional. Selon lui, il met en compétition les troupes artistiques du Burkina Faso, du Mali et de la Côte d’Ivoire. D’après le patron du département en charge de la Culture, cette édition est placée sous le thème : «Le Balafon, pilier d’une identité sous-régionale et symbole de renaissance et de souveraineté culturelles.» Il ajoutera que l’initiative vise à contribuer à la consolidation de l’intégration et de la paix entre les communautés des pays participants. «La tenue de cet évènement permettra de renforcer les acquis de l’année 2025, décrétée année de la culture», a souligné Mamou Daffé. Il s’agit également de contribuer à l’atteinte des objectifs de l’année 2026, décrétée « année de l’education et de la culture » par les autorités, a renchéri le ministre. BD/CMT (AMAP)

