Grand prix panafricain des leaders : Fatoumata Niane dite Batouly remporte deux distinctions
Notre concitoyenne Fatoumata Niane dite Batouly a remporté vendredi dernier à Casablanca, au Maroc, deux distinctions de la 12è édition du Grand prix des leaders panafricains (Padel). Les trophées ont été reçus par des représentants du récipiendaire. L’information nous a été donnée par le Groupe Touly’s. Ce prestigieux événement récompense, chaque année, les meilleurs entrepreneurs et autres personnalités qui se sont distingués dans leurs secteurs d’activités sur le continent. L’édition 2024 a mis en compétition 400 nominés pour 50 trophées. Notre compatriote non moins présidente du mouvement An-Biko et promotrice de Groupe Touly’s a honoré son pays en se classant parmi les lauréats. Ces distinctions témoignent de la détermination et du combat que mène constamment cette brave femme pour le développement de l’Afrique et du Mali. Les prix couronnent les efforts consentis par la présidente, Fatoumata Niane dite Batouly dans plusieurs domaines, notamment la protection de l’enfance, de l’environnement, la promotion et l’épanouissement des femmes et des jeunesses. Fatoumata Niane dite Batouly n’a pas caché sa fierté. «C’est avec beaucoup d’émotion et de fierté que j’ai reçu ces prix des leaders d’Afrique, de haute portée et désignée parmi des Reines d’Afrique. Ces prix récompensent notre engagement quotidien auprès des populations vulnérables et des personnes en situation difficile», a fait savoir la présidente de Groupe Touly’s. Elle a remercié et dédié ces distinctions à tous ses collaborateurs et collaboratrices qui continuent de se battre au sein de ses structures commerciale et politique pour le bonheur de nos compatriotes. La présidente du mouvement An-Biko et promotrice de Groupe Touly’s a, également, rendu vibrant hommage aux organisateurs de la cérémonie pour les récompenses, qui est une occasion pour elle de redoubler d’efforts et d’encourager d’avantage les récipiendaires. Siné S. Traoré
PNLP : Lancement de la Campagne CPS (Chimio prévention du paludisme saisonnier) 2024 à Tienfala
Tienfala, 19 juillet (AMAP) Le lancement de la Campagne CPS (Chimio prévention du paludisme saisonnier) 2024 a été présidée, jeudi à Tienfala, dans la commune de Koulikoro, par le ministre de la Santé et du Développement social, le Colonel Assa Ba Diallo, a constaté l’AMAP. C’était en présence des autorités administratives, des élus et des autorités coutumières de la région de Koulikoro, des membres du CNT, de la directrice du Programme National de lutte contre le Paludisme, Colonel Aïssata Koné , du représentant de l’Ambassadeur des Etats Unis, de l’UNICEF, de l’OMS, du Fonds Mondial, du CRS (Catholic Relief Service) et de plusieurs autres invités de marque. On pouvait lire entre autres slogans : Parents, les médicaments de la CPS protègent nos enfants contre le paludisme pendant la période de haute transmission, acceptez de leur donner correctement lesdits médicaments », « Parents, n’oubliez pas que vos enfants doivent prendre les 3 doses de la CPS pour être protégés contre le paludisme ». Dans leur discours de bienvenue, le chef de village de Tienfala, Oumar Konaté, le représentant du Maire, Sambou Sissoko, après avoir souhaité la bienvenue aux autorités et autres participants, avant de saluer cette l’initiative salutaire d’organiser le lancement de la CPS dans leur localité, composée de 16 villages et de 4 bourgades. Les représentants de l’Ambassadeur des Etats Unis au Mali, de Catholic Relief Service (CRS)et du Fonds Mondial, Dr Sibiri Sanou, ont salué le partenariat entre leur Organisation respective et le Gouvernement qui a permis de réduire considérablement les risques de paludisme dans notre pays. Avant de renouveler leur engagement à accompagner le Mali dans la lutte et la prévention contre le paludisme. Dans son discours de lancement, le Ministre de la Santé et du Développement social, le Colonel Assa Ba Diallo a salué les autorités de la région, les différents acteurs, les partenaires et les populations pour leur mobilisation massive dans le cadre du lancement de l’édition 2024 de la Campagne CPS (Chimio prévention du paludisme saisonnier) à Tienfala, dans la Commune de Koulikoro. Elle a précisé que les enfants reçoivent les médicaments une fois par mois pendant 3 à 4 mois sur la base de la durée de la période de haute transmission dans les différentes régions de notre pays. « Dans le cadre de l’intégration des services de santé communautaire, la campagne CPS est couplée au dépistage de la malnutrition des enfants de 6 à59 mois au 1er et au 3ème passage. Mme le ministre a précisé que la CPS de 2024 va se réaliser dans 57 districts sanitaires avec la digitalisation de la gestion des données dans 16 districts, elle concernera à peu près 4 millions d’enfants de 3 à 120 mois dont 256.078 de 5 à 10 ans. Elle a également précisé que pour préciser l’ensemble des 57 districts sanitaires, 44 980 agents d’administration médicaments et de mobilisation de proximité seront déployés. « Pour mieux atteindre les enfants cibles de cette campagne, trois stratégies seront utilisées : la stratégie fixe dans les zones urbaines et les stratégies porte – à porte et mobiles dans les zones rurales », a-t-elle déclaré. Avant d’affirmer que cette stratégie de lutte contre le paludisme recommandée par l’OMS en mars 2012 pour les pays de Sahel consiste à donner une combinaison de slfadoxine pyriméthamine et d’Amodiaquine (SP+ AQ) à dose thérapeutaque pour une prévention pendant la période de haute transmission du paludisme avec la saison des pluies. Il est à noter que pour cette campagne, l’Etat et ses partenaires dont le Fonds Mondial, , Catholic refief service (CRS), l’USAIS/PMI et l’UNICEF vont investir plus de 3 milliards 800 millions dont plus de 158 millions dans le cadre de la digitalisation des activités de la campagne. KM (AMAP)
Le président Assimi Goïta salue les liens de fraternité et de bon voisinage entre le Mali et le Burkina Faso
Bamako, 25 juin (AMAP) La coopération entre le Mali et le Burkina Faso et la question sécuritaire ont été les sujets majeurs traités par le président du Faso, le capitaine Ibrahim Traoré qui a reçu en audience, mardi, le président de la Transition du Mali, le colonel Assimi Goïta en visite d’amitié et de travail, à Ouagadougou, indique un communiqué de la Direction de la Communication de la Présidence du Faso. « Nous avons fait le point de notre coopération sur le plan bilatéral, abordé les questions sécuritaires et les questions sur le plan du développement économique. Nous avons parlé surtout de défis auxquels nous sommes confrontés et comment élaborer des projets afin de pouvoir gérer ces défis », a indiqué le colonel Assimi Goïta, cité par le communiqué. Le chef de l’Etat malien, qui a animé un point de presse à l’issue du tête-à-tête avec son homologue burkinabè, a ajouté qu’il a été, aussi, « question de dégager des perspectives orientées vers, non seulement la sécurisation des populations burkinabè et maliennes mais, surtout, vers le développement socio-économique des deux pays. » Selon le colonel Goïta, la coopération sécuritaire avec le Burkina Faso s’est améliorée et renforcée avec l’arrivée du capitaine Ibrahim Traoré au pouvoir. « Aujourd’hui cette coopération se situe à trois niveaux. Il s’agit des formations conjointes que nous menons entre les deux Etats en vue de renforcer nos capacités opérationnelles terrestres et aériennes, le partage de renseignement entre nos services de renseignements et la mutualisation de nos moyens », a dit le chef de l’Etat malien. Se prononçant sur la situation sécuritaire de son pays, le président de la Transition au Mali a assuré qu’elle est « sous contrôle » et que « la peur a même changé de camp. » « Les FAMA gardent l’initiative sur le terrain. (…) Elles sont déployées sur toute l’étendue du territoire national », a dit le colonel Goïta. Il a, par ailleurs, souligné le retour de l’Administration et des services sociaux de base dans les différentes localités. Pour le président Goïta, la sécurisation du référendum et du dialogue inter malien sont à mettre à l’actif des FAMA. Selon lui, beaucoup de bases terroristes ont été détruites, des leaders terroristes neutralisés avec la reddition de plusieurs autres jadis actifs sur le terrain. Il s’est dit confiant et a indiqué que dans le Sahel, « la situation est sous contrôle également. » Le président malien a déclaré qu’avec la création de l’Alliance des Etats du Sahel (AES), les Chefs d’État ont décidé de prendre leur destin en main, « de sortir des partenariats de façade et non efficaces pour s’orienter vers des partenaires sincères tels que la Russie, la Chine, la Turquie. » « Ces nouveaux partenariats ont permis aux trois pays de bien s’équiper et de mener avec efficacité les opérations contre les groupes armés terroristes », a-t-il ajouté. « Le terrorisme est devenu un enjeu géopolitique dans la main de certains partenaires stratégiques. Mais ce défi de la lutte contre le terrorisme, qui est manipulé et financé par certaines puissances étrangères, est loin de répondre aux aspirations de nos populations. Raison pour laquelle nous avons décidé de mutualiser nos moyens, de partager nos informations et de faire des opérations avec beaucoup de résultats. Nos destins sont liés, nous avons pris un chemin de non-retour. Que cela soit clair », a soutenu le président malien. Convaincu qu’on ne peut parler de développement sans parler d’agriculture, de commerce, d’infrastructures et d’industrialisation, le colonel Goïta annonce que « nos experts sont en train de travailler, et vont nous faire des propositions. » « Nous allons voir dans quelle mesure nous allons mettre en œuvre ces propositions pour le bien-être de nos populations. ». MD (AMAP)
Mali-Burkina Faso : Le président Assimi Goïta attendu mardi à Ouagadougou pour une visite d’amitié et de travail
Bamako, 24 juin (AMAP) Le Président de la Transition au Mali, le colonel Assimi Goïta va séjourner ce mardi 25 juin à Ouagadougou dans le cadre d’une visite d’amitié et de travail, annonce la Direction de la Communication de la Présidence du Faso sur son compte Facebook. « C’est la première visite du président Goïta au Burkina Faso. Et, au cours de son séjour, les deux chefs d’Etat vont revisiter l’excellente relation de coopération qui existe entre la République du Mali et le Burkina Faso », indique la même source. Les deux chefs d’État échangeront sur plusieurs questions d’intérêt commun, notamment « les défis de la lutte contre le terrorisme et ceux liés au développement socioéconomique et à la quête d’une souveraineté totale de leurs pays respectifs ». Le Burkina Faso, le Mali et le Niger confrontés aux attaques terroristes, ont décidé, dans le cadre de l’Alliance des Etats du Sahel (AES), de prendre leur responsabilité en mutualisant leurs efforts et leurs énergies pour libérer leur territoire des forces du mal. Cette rencontre des deux chefs d’Etat de pays membres de l’AES sera également une occasion de renforcer « l’Alliance pour le bonheur des peuples burkinabè, malien et nigérien’, ajoute la présidence du Faso. Ce déplacement du président de la Transition intervient après la visite officielle du capitaine Ibrahim Traoré à Bamako, en novembre 2022. Aux termes de son séjour bamakois, le président burkinabè avait expliqué que « le plus important pour nous, dans la situation actuelle, c’est le défi sécuritaire. » « On est venu échanger sur comment renforcer notre coopération militaire et pouvoir mieux mener nos opérations pour sécuriser nos populations », a-t-il ajouté. Le capitaine Ibrahim Traoré a rappelé que le Mali et le Burkina Faso sont deux pays frères. Le chef de l’État du Faso avait donc exhorté les populations burkinabè, malienne et sahélienne à être « beaucoup plus solidaires, à se donner la main et à rester unies dans cette lutte » contre le terrorisme. Quant au choix porté sur Bamako pour son premier déplacement à l’étranger, le capitaine Traoré a précisé que le Mali et le Burkina Faso partagent une frontière longue de 1 200 km avec beaucoup d’échanges entre les populations. MD (AMAP)
Burkina Faso : Arrivée du président Goïta à Ouagadougou
Ouagadougou, 25 juin (AIB-AMAP) – Le président de la transition du Mali, le colonel Assimi Goïta, a été acceuilli, mardi en fin de matinée, sur le tarmac de l’aéroport de Ouagadougou, par son homologue burkinabè, le capitaine Ibrahim Traoré, a constaté l’AIB. Après les salutations d’usages et l’exécution des hymmes, les deux autorités ont eu un bref entretien au salon d’honneur présidentiel. Sur le chemin du palais présidentiel de Ouagadougou, les présidents Traoré et Goïta ont été acclamés par une foule aux abords de l’aéroport. MD (AIB-AMAP)
San: Opération Tabaski ou Vente Promotionnelle de Petits Ruminants organisée par PRO-ARIDES
San, 12 juin (AMAP) Une spéciale vente promotionnelle de petits ruminants appelée opération Tabaski a débuté ce matin du 11 juin 2024 à San, a constaté l’AMAP. Selon les organisateurs, l’objectif est de valoriser les petits ruminants en mettant en contact direct les éleveurs et acheteurs, mais aussi de faciliter l’acquisition des ruminants pour la fête de Tabaski. Cette foire de bétails qui va durer 3 jours, est organisée et financée par le Programme Agroalimentaire pour la Résilience Intégrée et le Développement Économique du Sahel ( PRO-ARIDES). La cérémonie de lancement a été présidée par le Conseiller aux Affaires Économiques et Financières du Gouverneur de la Région de San, Seydou Bagayoko, en présence du maire de la commune urbaine de San, Mme Félicité Diarra, des directeurs Régionaux de l’élevage et des productions et industries animales de San, des représentants du programme agroalimentaire pour la résilience intégrée et le développement économique du Sahel, des éleveurs et de plusieurs autres personnes venues pour la circonstance. NC/KM (AMAP)
Société : La Cité des Enfants célèbre la 24ème édition de la fête des Mères
Bamako, 30 mai (AMAP) La Cité des Enfants a organisé, le samedi, à son siège à Niamakoro,en CVI du district de Bamako, la 24ème édition de la fête des Mères, sous la présidence du Conseiller aux Affaires Juridiques du ministère de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, Issa Berthé, a constaté l’AMAP. C’était en présence des membres du Cabinet du département en charge de la promotion de la Famille, du Directeur Général Adjoint de la Cité des Enfants, Famara Keïta, des représentants des partenaires au développement, des Forces de Défense et de Sécurité, des élus et des représentants des autorités coutumières et traditionnelles. Dans notre pays, cette édition est dédiée aux mamans des soldats tombés au front pour la défense de la Patrie. L’objectif de cette importante rencontre qui a mobilisé une grande foule de mères et d’enfants dans la salle des spectacles de la Cité des Enfants, est d’amener les enfants à rendre hommage à leur maman à travers des expressions artistiques et culturelles. L’activité consiste à organiser une compétition antistatique des jardins d’enfants à travers les poèmes dédiés aux mamans et une remise de cadeaux aux participants. La cérémonie a débuté par l’allocution de Bienvenue du représentant du Maire de la CVI, M. Sogoba qui a félicité le ministère de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille et la Cité des Enfants pour l’organisation de la fête des Mères pour magnifier la femme dont le rôle est déterminant dans l’éducation de la l’enfant et le développement de la famille et de la société. Enfin, l’élu a invité à tous les citoyens d’accompagner les autorités de la Transition pour la réussite du processus. Après cette intervention, une dizaine de jardins d’enfants aux couleurs des différents corps des Forces de défense (Camp I de la Gendarmerie, les Papillons du Camp Para, Nianankoroba Fomba du Point G, Lieutenant Zé Traoré du Camp des Gardes, Espoir de demain de Kati,la Base 101 de Sénou, le 33ème Régiment du Camp Para, Bakary Sidbé de Kati et Fagnéry Konaté de Kati). Le représentant du ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, Issa Berthé a, dans son discours d’ouverture, remercié et félicité les autorités de la Transition, son Chef de département, les responsables de la Cité des Enfants, les partenaires, les élus pour tous leurs efforts pour la promotion de la femme et de l’enfant dans notre pays. Il a saisi l’occasion pour rendre hommage aux soldats tombés sur le champ de l’Honneur, avant de saluer l’organisation de cette journée qui magnifie la femme. ‘Aucun sacrifice n’est de trop pour nos mamans et les femmes » a-t-il conclu. Au cours de la Cérémonie, des berceuses d’enfants ont montré leurs talents dans l’éducation des enfants, toute choses appréciées par les participants dans la grande salle, avec l’animation des artistes de talents dont Malick Dramé du groupe Niogolon et sa troupe qui a émerveillé le public par nos chansons traditionnelles de gloires. Lors des compétitions des jardins d’enfants, Espoir de Demain a occupé la 3ème place avec 15 points, les Papillons du Camp Para 2ème avec 16 points et Fagnery Konaté de Kati avec 18 points. Pour les membres du Jury, ce sont plutôt les enfants du Mali qui ont remporté la victoire avec leur participation massive à la fête des mères. Le Directeur Adjoint de la Cité des Enfants, Famara Keîta a saisi l’occasion pour affirmer que cette fête qui avait été organisée pour la première fois à Gao, par la Direction Régionale de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille en 2017, a été initiée pour rendre hommage aux femmes. Il a précisé que cette acticité de sa structure est faite à travers la participation des Tout-petits. Avant de préciser que l’édition de cette année est dédiée aux mamans des militaires tombés sur le champ de l’honneur, des mamans qui ont besoin qu’on partage leur peine et qu’on les accompagne et que chacun traite la femme comme il se doit. La cérémonie a pris fin par une animation musicale avec des chants et des pas de danse des femmes et des Tout- petits dans la salle des spectacles de la Cité des Enfants. KM (AMAP)
Le président Bassirou Diomaye Faye est arrivé à Bamako jeudi pour une visite de quelques heures
Bamako, 30 mai (AMAP) Le président du Sénégal, Bassirou Diomaye Diakhar Faye, est arrivé à Bamako, la capitale malienne, ce jeudi 30 mai, pour une visite d’amitié et de travail de quelques heures, a constaté l’AMAP. C’est à 10 h 45 mm que l’avion du chef de l’État sénégalais s’est immobilisé sur le tarmac de l’aéroport international président Modibo Keïta-Senou. Vêtu d’un costume noir, sur une chemise bleu-ciel avec cravate gris foncé, le nouveau président sénégalais a été accueilli au bas de la passerelle par le président de la Transition au Mali, le colonel Assimi Goïta, sans accolade mais avec un échange de poings fermés empreint de chaleur entre les personnalités. Le Premier ministre, Choguel Kokalla Maïga, plusieurs membres du gouvernement, du corps diplomatique accrédité au Mali ainsi que des autorités administratives et coutumières de Bamako étaient présent à l’accueil. Le président sénégalais est accompagné d’une forte délégation comprenant au moins quatre membres du gouvernement dont le ministre de l’Intégration africaine et des Affaires étrangères, Mme Yassine Fall. Après le cérémonial d’accueil suivi de l’exécution des hymnes nationaux, les deux chefs d’État ont eu un bref entretien au salon d’honneur du pavillon présidentiel. Ensuite, le cortège présidentiel a mis le cap sur la colline de Koulouba où l’hôte de marque sera reçu en audience par son homologue malien. Selon le programme de la visite, les deux personnalités auront une séance de travail avant de partager un déjeuner offert par le colonel Assimi Goïta. C’est après ce repas que le président sénégalais quittera la capitale malienne, dans l’après-midi, pour Ouagadougou, au Burkina Faso. Cette visite de l’ancien candidat du parti Patriotes africains du Sénégal pour le travail, l’éthique et la fraternité (PASTEF), sera l’occasion de renforcer la coopération entre Dakar et Bamako. Mais, aussi, l’occasion d’aborder les questions politiques d’intérêt commun, notamment sur le plan régional. La visite s’inscrit, aussi, dans une dynamique de renforcement des liens historiques de bon voisinage, d’amitié fraternelle, de solidarité et de coopération multiforme. Le président du Conseil national de Transition (CNT), le colonel Malick Diaw, avait représenté le président de la Transition lors de l’investiture du président Bassirou Diomaye Faye, le 02 avril dernier, à Dakar. Élu dès le 1er tour avec plus 54, % des voix à l’issue de la présidentielle du 24 mars dernier, Bassirou Diomaye Faye est devenu, à 44 ans, le plus jeune président de l’histoire du Sénégal. Dans le cadre des ses visites sous-régionales, entamées quelques jours après son investiture, Bassirou Diomaye Faye s’est rendu dans plusieurs pays du Mali. Il s’agit, entre autres, de la Mauritanie, de la Gambie, de la Guinée-Bissau, de la Côte d’Ivoire, de la Guinée et du Nigeria et du Ghana. AT/MD (AMAP)
Kangaba : Sensibilisation et mobilisation autour des VBG
Kangaba, 24 mai (AMAP) La salle de conférence du service local du Développement Social et de l’Economie Solidaire de Kangaba a abrité le jeudi 23 mai 2024, les travaux de la journée de sensibilisation, mobilisation et conscientisation des communautés de Kangaba sur les Violences Basées sur le Genre (VBG) et l’importance de la dénonciation des cas de VBG au niveau du One Stop Center, a constaté l’AMAP. Ont pris part aux travaux les responsables administratifs et élus communaux, les femmes, les hommes, les jeunes hommes et filles, les leaders traditionnels et religieux, les médias communautaires, les élites et tout autre acteur ou leader d’opinion communautaire. Les filles et les femmes font face, le plus souvent, à des stéréotypes sociaux en ce qui concerne les VBG dont elles sont en majorité victimes de ces actes qui entrainent plusieurs préjudices d’ordre physique, psychologique et émotionnelle. Les pesanteurs socio culturelles font qu’il y a un silence autour de la question. Elles sont traumatisées par le regard de la société sur elles et n’osent pas s’exprimer dans la plupart des cas, ce qui les rend plus vulnérables. Il est donc nécessaire d’aider ces filles et femmes de nos communautés, d’accentuer l’information des populations sur les questions liées aux VBG en leur expliquant que ces actes sont répréhensibles et que des mécanismes au niveau communautaire sont mis sur pied pour permettre une remontée sécurisée des plaintes. Ce qui justifie l’opportunité de la présente journée d’orientation qui permettra d’impliquer les acteurs influents dans les mécanismes de signalement des cas, de prévenir les VBG et de minimiser les risques auxquelles les femmes font face au sein de la communauté. Ce qui explique l’organisation de cette journée d’orientation et d’information par l’ONG AMSOPT (Association Malienne pour le SUIVI et l’Orientation des Pratiques Traditionnelles) autour du projet sur les questions liées aux actes de VBG en vue de connaitre et maitriser le fonctionnement du One Stop Center et les différents types de VBG auxquelles les femmes, les filles sont confrontées dans leur milieu. Les objectifs de cette journée d’orientation visent à, sensibiliser les participants sur les VBG et le fonctionnement du One Stop Center, informer les participants sur l’importance de dénoncer les cas, amener les participants à briser le silence sur les situations de VBG vécus à dénoncer et susciter un engagement personnel de leaders communautaires à sensibiliser leurs paires. Pour leur permettre de mieux dénoncer les cas, les responsables de l’ONG AMSOPT ont mis à la disposition des participant les différents types de VBG à avoir le viol, l’agression sexuelle, l’agression physique, le mariage d’enfant, les dénis de ressources, de services ou d’opportunités et les violences psychologiques et émotionnelles. Les participants ont également été informé de la disponibilité et l’accès aux services de qualité pour une prise en charge holistique et équitable à l’endroit des victimes/survivantes, avec une attention particulière portée sur les besoins spécifiques des groupes exposés à des formes de discrimination notamment le One Stop Center. SD/KM (AMAP)
Communiqué du Conseil des ministres du mercredi 22 mai 2024
Le Conseil des Ministres s’est réuni en session ordinaire, le mercredi 22 mai 2024, dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba, sous la présidence du colonel Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat. Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a : adopté des projets de texte ; et entendu des communications AU CHAPITRE DES MESURES LEGISLATIVES ET REGLEMENTAIRES Sur le rapport du ministre de la Sécurité et de la Protection civile, le Conseil des Ministres a adopté un projet de décret fixant le Cadre institutionnel de la Réforme du Secteur de la Sécurité. Dans le cadre de la mise en œuvre de la Réforme du Secteur de la Sécurité, le Gouvernement a adopté le Décret n°2016-0401/P-RM du 09 juin 2016 fixant le Cadre institutionnel de la Réforme du Secteur de la Sécurité. La fin de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation au Mali, issu du processus d’Alger a entrainé des conséquences sur les structures chargées de sa mise en œuvre et sur certaines réformes institutionnelles. Le projet de décret est initié dans ce cadre. Il vise à adapter, entre autres, la composition et les missions du Conseil national pour la Réforme du Secteur de la Sécurité et du Commissariat à la Réforme du Secteur de la Sécurité au contexte sécuritaire actuel du pays. Son adoption consacre un nouveau Cadre institutionnel de la Réforme du Secteur de la Sécurité composé d’un Comité d’Orientation, d’un Commissariat et des Comités consultatifs aux niveaux régional et communal. Sur le rapport du ministre de la Réconciliation, de la Paix et de la Cohésion nationale, le Conseil des Ministres a adopté : un projet de décret portant création, organisation et modalités de fonctionnement de la Commission nationale de Désarmement-Démobilisation-Réinsertion ; un projet de décret portant création, organisation et modalités de fonctionnement de la Commission nationale d’Intégration. L’Accord pour la Paix et la Réconciliation, issu du Processus d’Alger prévoyait dans ses mécanismes, la mise en place des structures chargées exclusivement du processus de désarmement, de démobilisation, de réinsertion et d’intégration des combattants des Mouvements armés signataires. C’est dans ce cadre que la Commission nationale de Désarmement-Démobilisation-Réinsertion et la Commission nationale d’Intégration ont été créées. L’annonce de la fin dudit Accord par le Gouvernement nécessite des changements institutionnels, notamment la relecture des textes de création de la Commission nationale de Désarmement- Démobilisation-Réinsertion et de la Commission nationale d’Intégration. Les projets de décret adoptés, étendent les missions des deux structures à l’ensemble du territoire pour mieux accompagner les efforts de défense et de sécurisation du territoire national, de réconciliation et de cohésion nationale. Sur le rapport du ministre de l’Urbanisme, de l’Habitat, des Domaines, de l’Aménagement du Territoire et de la Population, le Conseil des Ministres a adopté un projet de décret autorisant la cession à titre gratuit, à l’Etat de Palestine, de la parcelle de terrain, objet du Titre foncier n°239 207 du Cercle de Kati. La parcelle de terrain, d’une superficie de 16 ares, sise à N’Tabacoro, est destinée à la construction d’une clinique médicale moderne à vocation sociale en vue du renforcement du système de santé. AU CHAPITRE DES COMMUNICATIONS Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique a informé le Conseil des Ministres de l’état d’avancement des missions universitaires de Bandiagara et de La création des Universités implantées dans les régions est en parfaite harmonie avec les objectifs stratégiques de la Politique nationale de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique et marque la ferme volonté des pouvoirs publics d’inscrire la mise en place d’un système d’enseignement et de recherche plus performant au cœur des problématiques de développement de notre pays. Aussi, la création de l’Université Polytechnique de Bandiagara et celle de Kayes découle d’une volonté politique clairement exprimée par le Gouvernement et consiste à soutenir en priorité la formation d’un capital humain d’excellence pour répondre aux besoins locaux, régionaux et nationaux. Pour ce faire, deux missions universitaires ont été créées sur instructions du Président de la Transition, Chef de l’Etat. La mission universitaire de Bandiagara a déposé son rapport et celle de Kayes est en cours. Le ministre de la Jeunesse et des Sports, Chargé de l’Instruction civique et de la Construction citoyenne a informé le Conseil des Ministres de la mise en place du Programme de Formation à la citoyenneté, dénommé « A l’Ecole de la Citoyenneté ». « A l’Ecole de la Citoyenneté » est un programme de formation et d’éducation citoyenne. Il est initié à l’endroit des jeunes du pays et vise à inculquer et développer chez les jeunes l’esprit patriotique en vue de faire d’eux des bâtisseurs et des défenseurs de la Nation, des citoyens engagés, dévoués et toujours prêts à répondre présents à l’appel de la Nation et à contribuer activement à la construction et à la défense du pays. Il est piloté par un Comité consultatif permanent et comprend trois cycles à savoir : un 1er cycle basé sur l’initiation aux notions et concepts de citoyenneté et du civisme, un 2ème cycle axé sur les études de cas à travers nos us et coutumes, nos traditions, les sociétés d’initiation et d’éducation à la vie sociale et un 3ème cycle réservé aux auditeurs ayant accompli les deux premiers cycles qui seront engagés comme des formateurs, des pairs éducateurs, des relais médiateurs de la paix, de la concorde et de la cohésion sociale. Le programme, dont la 1ère cohorte concerne 200 jeunes garçons et filles, sélectionnés à travers tout le pays de façon inclusive, sera lancé le 25 mai 2024 au Palais des Pionniers à Dianèguela en Commune VI. Le ministre de l’Entreprenariat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle a informé le Conseil des Ministres : de l’organisation de la 3èmeédition du Salon de l’Ingénierie, de la Transformation et de l’Apprentissage (SITA-BARA KALAN NI WASSA). Le Salon de l’Ingénierie, de la Transformation et de l’Apprentissage qui se tiendra du 03 au 06 juillet 2024 à Bamako a été institutionnalisé par le Gouvernement de la République du Mali en novembre 2014. Pour attirer beaucoup plus de jeunes

