Bla : Tenue du Conseil de Gestion du District Sanitaire

Bla, 18 mars (AMAP) La salle de conférence de la préfecture a abrité, le jeudi 14 mars 2024, la réunion du Conseil de Gestion du District sanitaire de Bla, sous la présidence du Préfet de Cercle, Mme Fanta SAMAKE a constaté l’AMAP. Etaient présents à cette réunion, les Sous-préfets, les Maires, le chef de village de Bla, les Présidents des Associations de Santé Communautaire (ASACO), les Directeurs Techniques du Centre (DTC), le président de la Société civile, la jeunesse, le chef du service local de la promotion de la femme, de l’enfant et de la famille, le chef du service local du développement social et de l’économie solidaire et les Représentants des Partenaires Techniques et Financiers (PTF), les représentants des deux directions régionales (celle de la santé et celle du développement social et de l’économie solidaire) et les radios locales. Cette rencontre avait pour objectif de présenter et de valider le bilan des activités de 2023, de présenter le plan opérationnel 2023 et de faire la situation de la référence – Evacuation. Dans son discours d’ouverture, le préfet a mis un accent particulier sur l’engagement des collectivités pour que les populations puissent fréquenter les centres de santé communautaires par rapport aux cliniques privées qui ne sont pas dans les normes. Il a ensuite demandé au médecin chef, aux maires des différentes Communes du Cercle de recenser toutes les structures sanitaires qui sont dans leur localité et qui ne sont pas dans les normes pour que des mesures et sanctions soient prises afin qu’elles se conforment aux règles ou qu’elles soient fermées par les autorités compétentes. Après l’ouverture de la séance par le préfet, les différentes présentations se sont poursuivies avec des temps de discussions. Avant la lecture du rapport journalier, des recommandations ont été faites. Parmi lesquelles la mise à jour des ASACO qui sont en retard de paiement des quotes-parts des références -Evacuation ; la formation et la dotation des comités de suivi des ASACO. A l’issue des débats, le Préfet de Cercle a incité les citoyens, surtout les présidents des ASACO, les maires, de tout mettre en œuvre pour que la référence -Evacuation ne soit pas interrompue par faute de paiement. « Vu l’importance de cette référence Evacuation, le taux de mortalité des femmes en travail a baissé. Si nous comparons les chiffres de 2023 à ceux de 2022. Donc c’est quelque chose qui n’est pas a négligé », a-t-elle conclu. Pour encourager davantage les agents, certains DTC ont reçu des Attestations de reconnaissance pour le travail bien fait. Particulièrement un Ciwara et une Attestation ont été décernés à titre Posthume à feu Dramane SOGOBA DTC du CSCOM de Maréla décédé fin 2023. MO/KM (AMAP)

Mali : Gel des avoirs de 6 chefs terroristes et rebelles (Officiel)

Bamako, 16 mar (AMAP) Le ministère malien de l’Economie et des Finances a inscrit 6 chefs terroristes et rebelles sur la liste nationale des sanctions financières ciblées pour une durée de « 6 mois renouvelables ». Selon l’Arrêté N*2024 0197/MEF-SG du 8 mars 2024, rendu public le 13 mars, Iyad Ag Ghaly, à la tête du Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (GSIM ou JNIM) et Amadou Kouffa, chef de la Katiba Macina, dans la même alliance, sont concernés par la mesure. Iyad Ag Ghaly est inscrit sur la liste du comité de sanctions des Nations Unies contre Al Qaida et l’Etat Islamique (EI) depuis février 2013.  Quant à Amadou Kouffa, il est le fondateur et commandant du Front de Libération du Macina qui a revendiqué plusieurs attaques au Mali et dans les pays limitrophes. Sont également frappés par la mesure, quatre chefs rebelles : Alghabass Ag Intalla, Bilal Ag Acherif, Fahad Ag Almahmoud et Achafagui Ag Bouhada, dirigeant de la rébellion touareg qui a repris les armes contre l’Etat malien en 2023. Le décret présente ces derniers comme membres ou alliés du JNIM. L’Etat malien leur reproche les crimes suivants : « Acte de terrorisme par appartenance à un groupe terroriste en lien intentionnel avec une entreprise terroriste, financement du terrorisme, détention illégale d’armes de guerre et de munitions en lien intentionnel avec une entreprise terroriste, atteinte à l’unité nationale, atteinte à l’intégrité du territoire et association de malfaiteurs ». Plusieurs chefs jihadistes et rebelles sont sous le coup d’un mandat d’arrêt international émis par les autorités maliennes, après l’ouverture d’une enquête à leur sujet depuis novembre dernier. OS/MD (AMAP)

Diaspora africaine : La Conférence régionale de l’Afrique de l’Ouest s’est ouverte à Bamako

Bamako, 14 mar (AMAP) La conférence régionale de l’Afrique de l’Ouest en prélude au 9è congrès panafricain sur le thème : «Diasporas, afro-descendants et développement», avec pour but de réfléchir sur les stratégies fédératives de mobilisation des diasporas africaines et des afro-descendants autour du chantier de la renaissance en ayant pour socle le panafricanisme, s’est ouverte, jeudi, à Bamako. Le ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine, Mossa Ag Attaher, a indiqué que ce rendez-vous constitue une opportunité réelle de réfléchir ensemble aux enjeux liés au développement de nos pays, de partager nos expériences et de proposer des stratégies innovantes pour mobiliser la diaspora africaine et la communauté des afro-descendants. Il a rappelé à cet effet les données de la Banque africaine de développement (BAD) qui montrent que les transferts de fonds de la diaspora africaine ont progressivement augmenté passant de 37 milliards de dollars en 2010 à 87 milliards de dollars en 2019, pour atteindre 95,6 milliards de dollars en 2021. Le ministre Ag Attaher a ajouté que  la diaspora africaine, le plus grand bailleur de fonds du continent, offre des moyens de subsistance à des millions d’Africains dans la prise en charge des besoins alimentaires, éducatifs, sanitaires et pour le développement local. En outre, Mossa Ag Attaher a soutenu que les intellectuels de la diaspora africaine contribuent largement au renforcement des capacités dans les pays d’origine par le transfert des compétences dans plusieurs domaines. D’après lui, la diaspora malienne, estimée à environ 6 millions de personnes, constitue un pilier du développement national avec un engagement fort. Il dira que selon une étude de la Banque centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) en 2022, les transferts de fonds de la diaspora malienne ont été estimés à 793 milliards de Fcfa, un apport largement supérieur à l’Aide publique au développement. PARTI PRIS POUR LE PANAFRICANISME – Pour sa part, le ministre togolais en charge des Affaires étrangères, Pr Robert Dussey, a indiqué que cette rencontre a lieu à Bamako, grâce à la bonne volonté des autorités maliennes qui réaffirment ainsi leur parti pris pour le panafricanisme et les nobles causes africaines. Tout comme leur engagement en faveur de la réactivation de la fibre du panafricanisme, « un renouveau dont l’Afrique, sa diaspora et les personnes d’ascendance africaine, ont ardemment besoin. D’après lui, le traitement du thème permettra de réfléchir sur les stratégies fédératives de mobilisation des diasporas africaines et des afro-descendants autour du chantier de la renaissance en ayant pour socle le panafricanisme. Pour le Pr Dussey, la conférence régionale de Bamako offre, également, l’occasion de réfléchir sur les pistes de valorisation et de mobilisation accélérée des capitaux intellectuels, culturels, scientifiques et financiers des diasporas africaines et des afro-descendants au service du développement de l’Afrique. Son homologue malien, Abdoulaye Diop, qui a présidé la séance, dans son discours d’ouverture, a soutenu qu’en tant que terre de migration par excellence, le Mali se reconnait pleinement dans le thème de cette conférence qui va examiner les différents aspects liés aux diasporas, aux afro-descendants et au développement. Abdoulaye Diop s’est dit confiant et optimiste sur les capacités des diasporas africaines et des afro-descendants « à œuvrer en faveur de la redistribution des équilibres multipolaires, dans le cadre de la promotion de la voix de l’Afrique sur la scène internationale dans un contexte de basculement géopolitique. Le ministre burkinabè en charge des Affaires étrangères, Karamoko Jean-Marie Traoré, celui du Cap-Vert étaient aussi présents à cette conférence qui est l’une des six pré-congrès préparatoires prévus dans différentes régions d’Afrique, conformément à la décision de la 6è réunion du Haut comité de l’Union africaine (UA) en charge de l’agenda 2021-2031 tenue le 13 juin 2023. DD/MD (AMAP)

Mali : L’Association des Elèves et Etudiants dissoute (Conseil des ministres)

Bamako, 14 mar (AMAP) L’Association des Elèves et Etudiants du Mali (AEEM) a été dissoute, a annoncé le ministre d’Etat, ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, cité par le communiqué du Conseil des ministres tenu mercredi 13 mars 2024. Le gouvernement reproche à l’association estudiatine des « agissements (qui) sèment des troubles au sein de l’espace scolaire et universitaire et provoquent des perturbations des cours, des assassinats, des meurtres et des destructions de biens publics et privés par des manifestations violentes de rue et des ports illégaux d’armes. » « Depuis plusieurs années, poursuit le texte, force est de constater que l’AEEM ne défend plus les nobles causes des élèves et étudiants conformément à ses objectifs. Elle a été plusieurs fois accusée d’être responsable de violences et affrontements dans le milieu scolaire et universitaire, caractérisés par de nombreux accrochages à main armée entre les différents clans de ladite association. » Le dernier affrontement remonte au 28 février 2024, ayant causé la mort d’un jeune étudiant de la Faculté des Sciences Economiques et de Gestion et plusieurs blessés graves. Ces agissements, d’une extrême gravité, sont survenus dans la perspective du renouvellement des instances du bureau de coordination de l’Association des Elèves et Etudiants du Mali et ont provoqué la suspension immédiate de ses activités dans l’espace universitaire jusqu’à nouvel ordre. « Des pratiques similaires ont eu lieu en décembre 2017 entre des factions rivales du comité AEEM de la Faculté des Sciences et des Techniques et provoqué un mort. En octobre 2018, des affrontements à coup d’armes à feu et de machettes, opposant des clans rivaux du comité AEEM de la Faculté de droit privé, ont fait neuf (9) blessés dont deux (2) graves. » « A chacun de ces événements malheureux, les forces de sécurité ont fait des descentes inopinées au niveau du siège de l’association, qui se sont soldées par des arrestations de certains membres ayant en leur possession des armes létales, des stupéfiants et de grosses sommes d’argent non justifiées. » La dissolution des associations par le Conseil des ministres est prévue et réglée par les dispositions de la Loi n°04-038 du 5 août 2004 relative aux associations. L’AEEM est une association de droit malien créée suivant le récépissé de déclaration d’association n°10281/MAT-DNAT du 20 avril 1991. Cette dissolution contribue à la réalisation de l’une des recommandations des Assises Nationales de la Refondation (ANR) : « Pacifier l’espace scolaire et universitaire pour en faire un lieu d’acquisition de savoirs et de connaissances et non de vandalisme et d’agressions permanentes ». MD (AMAP)

Communiqué du Conseil des ministres du mercredi 13 mars 2024

Le Conseil des ministres s’est réuni en session ordinaire, le mercredi 13 mars 2024, dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba, sous la présidence du colonel Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat. Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a : –  adopté des projets de texte ; –  procédé à des nominations ; –  et entendu des communications. AU CHAPITRE DES MESURES LEGISLATIVES ET REGLEMENTAIRES 1. Sur le rapport du ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, le Conseil des ministres a adopté un projet de décret fixant la composition du costume des Notaires. Le notaire est un officier public et ministériel institué à vie pour assurer le service public de la preuve. En raison de leur fonction, pour les distinguer des citoyens ordinaires et manifester l’autorité de leur charge, l’Ordonnance n°2013-027/P-RM du 31 décembre 2013 portant Statut des Notaires dispose que « les notaires doivent revêtir, dans les cérémonies officielles, un costume dont la composition est fixée par décret pris en Conseil des Ministres ». C’est en application de cette disposition que le projet de décret est adopté. Sur le rapport du ministre de l’Urbanisme, de l’Habitat, des Domaines, de l’Aménagement du Territoire et de la Population, le Conseil des Ministres a adopté un projet de décret autorisant et déclarant d’utilité publique les travaux d’aménagement en 2×2 voies de la section RR9, de la bretelle d’accès au Point G, de 07 km de voirie à Kati et de la section Rond-point GMS- Samé-Kati. Ce projet d’aménagement rentre dans le cadre de la politique de décongestionnement de la route Bamako-Koulouba-Kati qui vise l’amélioration de la mobilité et des conditions de vie des populations. Les travaux projetés empiètent sur des propriétés privées qu’il convient d’exproprier pour cause d’utilité publique conformément aux dispositions de la loi domaniale et foncière. Le projet de décret est adopté dans ce cadre. AU CHAPITRE DES MESURES INDIVIDUELLES Le Conseil des ministres a procédé aux nominations suivantes : AU TITRE DU MINISTERE DE LA JUSTICE ET DES DROITS DE L’HOMME –  Inspecteur à l’Inspection des Services judiciaires : Général Diakariaou DOUMBIA, Inspecteur général des Services pénitentiaires et de l’Education surveillée. AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES ET DE LA COOPERATION INTERNATIONALE –  Ambassadeur du Mali à Libreville (République gabonaise) : Madame Nina WALET INTALLOU, Juriste. –  Chargé de mission : AU TITRE DU MINISTERE DU TRAVAIL, DE LA FONCTION PUBLIQUE ET DU DIALOGUE SOCIAL –  Chargé de mission : Monsieur Badra Aliou SANGARE, Juriste Directeur du Centre national des Concours de la Fonction publique : Docteur Issaka COULIBALY, Enseignant-chercheur. AU CHAPITRE DES COMMUNICATIONS 1. Le ministre d’Etat, ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation a  informé le Conseil des ministres : de la dissolution de l’association dénommée « Association des Elèves et Etudiants du Mali (AEEM) ». La dissolution des associations par le Conseil des Ministres est prévue et réglée par les dispositions de la Loi n°04-038 du 5 août 2004 relative aux associations. L’Association des Elèves et Etudiants du Mali « AEEM » est une association de droit malien créée suivant le récépissé de déclaration d’association n°10281/MAT-DNAT du 20 avril 1991. Depuis plusieurs années, force est de constater que l’AEEM ne défend plus les nobles causes des élèves et étudiants conformément à ses objectifs. Elle a été plusieurs fois accusée d’être responsable de violences et affrontements dans le milieu scolaire et universitaire, caractérisés par de nombreux accrochages à main armée entre les différents clans de ladite association. Le dernier affrontement remonte à la date du 28 février 2024, ayant causé la mort d’un jeune étudiant de la Faculté des Sciences Economiques et de Gestion et plusieurs blessés graves. Ces agissements, d’une extrême gravité, sont survenus dans la perspective du renouvellement des instances du bureau de coordination de l’Association des Elèves et Etudiants du Mali et ont provoqué la suspension immédiate de ses activités dans l’espace universitaire jusqu’à nouvel ordre. Des pratiques similaires ont eu lieu en décembre 2017 entre des factions rivales du comité AEEM de la Faculté des Sciences et des Techniques et provoqué un mort. En octobre 2018, des affrontements à coup d’armes à feu et de machettes, opposant des clans rivaux du comité AEEM de la Faculté de droit privé, ont fait neuf (9) blessés dont deux (2) graves. A chacun de ces événements malheureux, les forces de sécurité ont fait des descentes inopinées au niveau du siège de l’association, qui se sont soldées par des arrestations de certains membres ayant en leur possession des armes létales, des stupéfiants et de grosses sommes d’argent non justifiées. Les agissements en cause sèment des troubles au sein de l’espace scolaire et universitaire et provoquent des perturbations des cours, des assassinats, des meurtres et des destructions de biens publics et privés par des manifestations violentes de rue et des ports illégaux d’armes. Au regard de ces constats, l’Association des Elèves et Etudiants du Mali « AEEM » est dissoute. Cette dissolution contribue à la réalisation de l’une des recommandations des Assises Nationales de la Refondation : « Pacifier l’espace scolaire et universitaire pour en faire un lieu d’acquisition de savoirs et de connaissances et non de vandalisme et d’agressions permanentes ». de l’abrogation des décrets de nomination des Conseillers spéciaux auprès des Représentants de l’Etat et du décret n°2017-0616/P-RM du 28 juillet 2017 fixant la rémunération des Conseillers spéciaux des Gouverneurs de Région. Le Gouvernement de la Transition, dans son Communiqué n°65 du 25 janvier 2024, a constaté l’inapplicabilité absolue de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation au Mali, issu du processus d’Alger et par conséquent, a annoncé sa fin, avec effet immédiat. Cette décision entraine la mise en œuvre de certaines réformes, notamment : –  le remplacement des Autorités intérimaires par des Délégations spéciales ; –  l’abrogation des nominations des Conseillers spéciaux des Gouverneurs des Régions du Nord et subséquemment l’abrogation du décret fixant leur rémunération. de l’abrogation des décrets de nomination des membres des Autorités

Communiqué du conseil des ministres du mercredi 13 mars 2024

Le Conseil des Ministres s’est réuni en session ordinaire, le mercredi 13 mars 2024, dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba, sous la présidence du Colonel Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat. Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a : – adopté des projets de texte ; – procédé à des nominations ; – et entendu des communications. AU CHAPITRE DES MESURES LEGISLATIVES ET REGLEMENTAIRES 1. Sur le rapport du ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, le Conseil des Ministres a adopté un projet de décret fixant la composition du costume des Notaires. Le notaire est un officier public et ministériel institué à vie pour assurer le service public de la preuve. En raison de leur fonction, pour les distinguer des citoyens ordinaires et manifester l’autorité de leur charge, l’Ordonnance n°2013-027/P-RM du 31 décembre 2013 portant Statut des Notaires dispose que « les notaires doivent revêtir, dans les cérémonies officielles, un costume dont la composition est fixée par décret pris en Conseil des Ministres ». C’est en application de cette disposition que le projet de décret est adopté. 2. Sur le rapport du ministre de l’Urbanisme, de l’Habitat, des Domaines, de l’Aménagement du Territoire et de la Population, le Conseil des Ministres a adopté un projet de décret autorisant et déclarant d’utilité publique les travaux d’aménagement en 2×2 voies de la section RR9, de la bretelle d’accès au Point G, de 07 km de voirie à Kati et de la section Rond-point GMS- Samé-Kati. Ce projet d’aménagement rentre dans le cadre de la politique de décongestionnement de la route Bamako-Koulouba-Kati qui vise l’amélioration de la mobilité et des conditions de vie des populations. Les travaux projetés empiètent sur des propriétés privées qu’il convient d’exproprier pour cause d’utilité publique conformément aux dispositions de la loi domaniale et foncière. Le projet de décret est adopté dans ce cadre. AU CHAPITRE DES MESURES INDIVIDUELLES Le Conseil des Ministres a procédé aux nominations suivantes : AU TITRE DU MINISTERE DE LA JUSTICE ET DES DROITS DE L’HOMME – Inspecteur à l’Inspection des Services judiciaires : Général Diakariaou DOUMBIA, Inspecteur général des Services pénitentiaires et de l’Education surveillée. AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES ET DE LA COOPERATION INTERNATIONALE – Ambassadeur du Mali à Libreville (République Gabonaise) : Madame Nina WALET INTALLOU, Juriste. AU TITRE DU MINISTERE DU TRAVAIL, DE LA FONCTION PUBLIQUE ET DU DIALOGUE SOCIAL – Chargé de mission : Monsieur Badra Aliou SANGARE, Juriste. – Directeur du Centre national des Concours de la Fonction publique : Docteur Issaka COULIBALY, Enseignant-chercheur. AU CHAPITRE DES COMMUNICATIONS 1. Le ministre d’Etat, ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation a informé le Conseil des Ministres : a. de la dissolution de l’association dénommée « Association des Elèves et Etudiants du Mali (AEEM) ». La dissolution des associations par le Conseil des Ministres est prévue et réglée par les dispositions de la Loi n°04-038 du 5 août 2004 relative aux associations. L’Association des Elèves et Etudiants du Mali « AEEM » est une association de droit malien créée suivant le récépissé de déclaration d’association n°10281/MAT-DNAT du 20 avril 1991. Depuis plusieurs années, force est de constater que l’AEEM ne défend plus les nobles causes des élèves et étudiants conformément à ses objectifs. Elle a été plusieurs fois accusée d’être responsable de violences et affrontements dans le milieu scolaire et universitaire, caractérisés par de nombreux accrochages à main armée entre les différents clans de ladite association. Le dernier affrontement remonte à la date du 28 février 2024, ayant causé la mort d’un jeune étudiant de la Faculté des Sciences Economiques et de Gestion et plusieurs blessés graves. Ces agissements, d’une extrême gravité, sont survenus dans la perspective du renouvellement des instances du bureau de coordination de l’Association des Elèves et Etudiants du Mali et ont provoqué la suspension immédiate de ses activités dans l’espace universitaire jusqu’à nouvel ordre. Des pratiques similaires ont eu lieu en décembre 2017 entre des factions rivales du comité AEEM de la Faculté des Sciences et des Techniques et provoqué un mort. En octobre 2018, des affrontements à coup d’armes à feu et de machettes, opposant des clans rivaux du comité AEEM de la Faculté de droit privé, ont fait neuf (9) blessés dont deux (2) graves. A chacun de ces événements malheureux, les forces de sécurité ont fait des descentes inopinées au niveau du siège de l’association, qui se sont soldées par des arrestations de certains membres ayant en leur possession des armes létales, des stupéfiants et de grosses sommes d’argent non justifiées. Les agissements en cause sèment des troubles au sein de l’espace scolaire et universitaire et provoquent des perturbations des cours, des assassinats, des meurtres et des destructions de biens publics et privés par des manifestations violentes de rue et des ports illégaux d’armes. Au regard de ces constats, l’Association des Elèves et Etudiants du Mali « AEEM » est dissoute. Cette dissolution contribue à la réalisation de l’une des recommandations des Assises Nationales de la Refondation : « Pacifier l’espace scolaire et universitaire pour en faire un lieu d’acquisition de savoirs et de connaissances et non de vandalisme et d’agressions permanentes ». b. de l’abrogation des décrets de nomination des Conseillers spéciaux auprès des Représentants de l’Etat et du décret n°2017-0616/P-RM du 28 juillet 2017 fixant la rémunération des Conseillers spéciaux des Gouverneurs de Région. Le Gouvernement de la Transition, dans son Communiqué n°65 du 25 janvier 2024, a constaté l’inapplicabilité absolue de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation au Mali, issu du processus d’Alger et par conséquent, a annoncé sa fin, avec effet immédiat. Cette décision entraine la mise en œuvre de certaines réformes, notamment : – le remplacement des Autorités intérimaires par des Délégations spéciales ; – l’abrogation des nominations des Conseillers spéciaux des Gouverneurs des Régions du Nord et subséquemment l’abrogation du décret fixant leur rémunération. c. de l’abrogation des décrets de nomination des membres des Autorités

Mopti : Lancement officiel de la campagne de mise à disposition de l’aliment bétail aux éleveurs

Mopti, 14 mars (AMAP) Le Gouverneur de la région de Mopti, le Colonel -major Abass Dembélé a présidé le lundi 11 Mars 2024 à Mopti, la cérémonie de lancement officiel de la mise à disposition de l’aliment bétail issue de la trituration des 10% de graine de coton octroyer aux éleveurs de la région de Mopti au titre de la campagne agricole 2023, a constaté l’AMAP. L’évènement s’est déroulée dans l’enceinte de l’unité de production d’aliments bétail de Planète Distribution sise à Sévaré en présence de plusieurs personnalités dont le Président du Conseil régional, Abdoulaye Garba Maïga, le premier Vice-président de la Chambre d’Agriculture, Sort Ibrahim Thiocary, le président de la filière bétail -viande – lait de Mopti, Bara Koita, le directeur régional des produits et Industrie animal Hamady Kane Diallo, des légitimités traditionnelles et le promoteur de Planète Distribution, Ousmane Allaye Cissé. Le cheptel malien dont l’effectif est estimé selon les dernières statistiques de la DNPIA à 10 941 400 bovins,15 900 500 ovins, plus de 22 millions de caprins, 549 270 équins, 999 200 asins, 1 028 700 caméléons et 83 200 porcins avec une énorme contribution au PIB est confronté à des difficultés d’approvisionnement en aliment bétail de qualité et de quantité. Ainsi, pour trouver une réponse à cette question le président de la Transition, le Colonel Assimi Goita a, lors de la 13eme session du Conseil supérieur de l’agriculture, recommandé de réserver 10% de la production de la graine de coton pour la campagne 2023 au bénéfice de l’aliment bétail afin de réguler la problématique des producteurs d’aliments bétail et des acteurs des filières bétail – viande – lait. La cérémonie du jour matérialise l’effectivité de cette promesse. Les régions de Mopti, Bandiagara et Douentza bénéficient dans le cadre de cette opération près de 1 055 tonnes d’aliments bétail qui seront produits sur place par Planète Distribution. La part réservée pour la région de Mopti est de 465 tonnes soit 55% pour la filière bétail – viande qui correspond à 265 tonnes et 213 tonnes pour la filière lait. Pour le PDG de Planète Distribution, Ousmane Allaye Cissé la graine de coton n’est plus que l’aliment du seul bétail mais l’aliment humain tout court parce qu’il alimente une chaîne de valeur. Selon lui, le transporteur, les travailleurs de l’unité de transformation, les consommateurs d’huile, de viande et de lait, les éleveurs et l’ensemble des producteurs y trouvent leurs comptes. Le président de la filière bétail -viande-lait, Bara Koita a joint sa voix à celle du président de la Chambre d’agriculture et du Conseil régional, Abdoulaye Garba Maïga pour remercier et féliciter le président de la Transition, le Colonel Assimi Goita et son Gouvernement pour la tenue de la promesse. Il a saisi l’occasion pour engager les producteurs à une diminution conséquente des prix de la viande et du lait. Il a aussi souhaité que le quota de 10% soit à l’avenir revue à la hausse pour maintenir la cadence de l’industrialisation et l’augmentation de la production de lait et de viande de qualité. Le Chef de l’exécutif régional, le Colonel-major Abass Dembélé a rappelé que l’objectif de cette opération est de faciliter l’accès des éleveurs-  producteurs à l’aliment bétail de qualité et de quantité et par extension contribué au maintien du potentiel du cheptel national. Il a ensuite exhorté les producteurs au respect de leur engagement et demandé à tous les acteurs d’éviter d’aller à contre-courant de la volonté présidentielle qui vise à réduire le coût de l’aliment bétail. Le Chef de l’exécutif régional a enfin invité les acteurs de la chaine à une utilisation efficiente de la production. La cérémonie a pris fin par une visite guidée des installations de l’unité de production d’aliment bétail de la société Planète Distribution. DC/KM (AMAP)

Bla : 22 blessés, sans perte en vie humaine et de nombreux dégâts matériels dans un accident de la circulation

Bla, 13 mars (AMAP) Vingt-deux personnes blessées, sans perte en vie humaine et de nombreux dégâts matériels dans un accident de la circulation qui s’est produit, le mardi 12 mars 2024 aux environs de 18 heures sur la route nationale 6 (RN6), sur l’axe Bla-San, commune rurale de Bla, a constaté l’AMAP. Le mini car de 28 places des forains de Yangasso immatriculée G 5171 M4 a fini sa course devant la préfecture, non loin du commissariat de police après avoir abandonné le goudron de 100 mètres avant de se renverser. Tous les passagers dudit véhicule étaient des commerçants de Bla quittant la foire de Yangasso, qui se déroule chaque mardi. Le bilan provisoire fait état de 22 blessés, sans perte en vie humaine et des dégâts matériels très importants. Sur place, les policiers et d’autres personnes qui étaient au bord de la voie se sont dépêchés sur les lieux de l’accident pour apporter secours aux victimes. Grace à la détermination des éléments du commissaire divisionnaire Youba Gori Touré, de la protection civile et des personnes de bonne volonté, toutes les victimes ont été secourues. Les équipes du médecin chef du centre de santé de référence de Bla et celles des cliniques privées se sont mobilisées pour la prise en charge des blessés. Deux ambulances du CSRéf de Bla, les éléments du centre de secours de Bla se sont chargés de l’évacuation de toutes les victimes vers le centre de santé de référence. Selon le chauffeur Aguibou SAMAKE, « sans mentir, je roulais à plus à 80 km/h et automatiquement le véhicule a changé de direction vers la droite. J’ai essayé de freiner ça n’a pas marché, finalement nous nous sommes retrouvés renverser à terre. C’est une panne mécanique, c’est la direction même qui a lâché. Ma vitesse aussi était conditionnée à la rupture de jeûne, car il était presque 18heures et plusieurs passagers se plaignaient déjà que nous sommes en retard et que la rupture du jeûne est presque arrivée ». Les équipes d’interventions étaient les éléments du commissariat de police de Bla, l’équipe médicale du centre de santé de Bla, du maire de la commune rurale de Bla, les équipes de la protection civile. Après la prise en charge, aucune victime n’a été évacué sur Ségou ; pas cas de décès signalé pour le moment. Selon le commissaire, une enquête sera ouverte pour faire la lumière sur les causes réelles de cet accident. MO/KM (AMAP)

Koulikoro : Inauguration du Centre multifonctionnel du Mouvement « An-Biko »

Le Mouvement Politique et Citoyen pour l’épanouissement des femmes et des jeunes « An-Biko », a organisé, vendredi dernier, à Kolèbougou, un quartier de la ville de Koulikoro, la cérémonie de l’inauguration du centre dénommé « centre multifonctionnel du Mouvement An-Biko de Koulikoro », couplée à la célébration de la journée internationale de la femme. L’événement était présidé par le directeur de Cabinet du Gouverneur de la Région de Koulikoro, Mohamar Assagaïdou Haïdara en présence de la Cheffe de Cabinet du ministère de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, Néne Bah, de la Vice Présidente du Mouvement Politique et Citoyen pour l’épanouissement des femmes et des jeunes An-Biko, Mme Touré Binta Niane. On notait également la présence des membres du Conseil National de la Transition (CNT), du Sous préfet du Cercle de Koulikoro, Mme Coulibaly Mariam Coulibaly, des notabilités et du représentant du maire de la Commune Urbaine de Koulikoro, Ali Tamboura, qui a rappelé que  la célébration du 08 mars, signifie le courage et l’engagement des femmes pour l’acquisition de leurs droits, source de leur émancipation. A ce propos, il a expliqué que la promotion de la femme doit s’approprier à travers sa participation aux activités. « C’est justement dans ce cadre que l’organisation politique An-Biko, n’est plus a présenté aux Maliens. Il a fait savoir que le Mouvement An-Biko a créé ce centre qui est une étape importante, car, cela va permettre de doter des femmes des outils et des ressources pour leur affranchissement », a souligné le représentant du maire de la Commune Urbaine de Koulikoro. Avant de réitérer ses vifs remerciements aux responsables du Mouvement An-Biko qui s’investissent, aux côtés du gouvernement, pour la promotion de la femme dans notre pays. De son côté, la vice présidente du Mouvement An-Biko, a fait savoir qu’on ne peut pas parler le développement d’un pays sans mettre les femmes dans leurs droits. « Elles ont droit au travail, à la justice, à la paix et à la sécurité. La présidente du Mouvement An-Biko, Mme Fatoumata Niane Batouly, après avoir, murement, réfléchi, a dit que tout ce qui peut faire avancer, développer le pays, c’est les femmes et les jeunes. C’est pourquoi elle a décidé de mettre en place le Mouvement Politique et Citoyen pour l’épanouissement des femmes et des jeunes An-Biko, destiné aux femmes et aux jeunes. Car, ceux sont eux qui peuvent faire bouger les lignes pour le développement du Mali », a témoigné Mme Touré Binta Niane. Selon elle, de la mise en place à nos jours, l’organisation An-Biko a formé plusieurs femmes et des jeunes en plusieurs secteurs d’activités de développement notamment en agroalimentaire, au teintures, au technique de maquillage, de fabrication de savons. « Aujourd’hui, au Mali An-Biko a formé les  femmes de 183 localités, sans compter les jeunes, de Kayes à Kidal », a-t-elle dit. Sur le plan des centres multifonctionnels du Mouvement An-Biko , il en a été construit entre autres à Kayes, Kidal, San, Kati, Bamako, Mopti et celui de la Région de Koulikoro, la ville  de Djoba Diarra est inauguré ce jour (vendredi dernier), qui a été couplé à la célébration du 8 mars. Ce centre a été construit ici à Kolaibougou mais, qui appartient à l’ensemble des femmes de Koulikoro, a évoqué Mme Touré Binta Niane. « La construction et équipement de ce centre est une source de joie et de fierté pour son département. C’est un véritable outil de l’autonomisation des femmes de Koulikoro. La création de ce centre répond, parfaitement, à plusieurs attentes de son département, notamment la réduction du taux de chômage des filles et des femmes, amélioration des revenus familiaux, la qualification et insertion socio-économique et professionnelles des femmes », a précisé la Chef de Cabinet du ministère de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille. Néné Bah a rappelé qu’en construisant ce centre multifonctionnel, le Mouvement An-Biko a, une fois de plus, démontré tout son amour et son intérêt pour toutes les femmes du Mali en général et celles de Koulikoro en particulier, couplé au 08 mars. Néné Bah, a rappelé le thème de la commémoration du 08 mars de cette année : « Représentativité des femmes à la vie publique et politique : défis, enjeux et perspectives ». Siné S. TRAORÉ

Mopti : Organisation de la 34ème édition des journées citoyennes

Mopti, 12 mars (AMAP) La traditionnelle journée citoyenne autour du drapeau national institué par les autorités régionales de Mopti sous le leadership du gouverneur de région, le Colonel – major Abass Dembélé a encore brillé en éclat ce vendredi 8 mars, journée mémorable dédiée aux femmes du monde. C’est la direction régionale de l’agence Nationale de la Promotion de l’Emploi (ANPE)qui était à l’honneur pour abriter cette 34eme édition, a constaté l’AMAP. La cérémonie était placée sous la présidence du Gouverneur de la région, le colonel major Abass Dembélé en présence des chefs de services régionaux, des notabilités, des représentants des organisations de la société civile et d’une forte délégation de la direction générale de l’ANPE, conduite par le secrétaire général de son comité syndical, Adama Ouattara. Selon les initiateurs, l’organisation de la 34ème édition des journées citoyennes autour du drapeau national à la date mémorable du 8 mars, journée internationale qui offre l’occasion de célébrer la femme dans toutes ses dimensions et le choix de l’ANPE pour l’abriter n’est pas du hasard. Elle est l’expression grandeur nature des autorités de la région de rendre hommage à une icône du développement local, une battante Mme Diarra Hadja Niamé Mariam FOFANA, directrice régionale de l’ANPE de Mopti et à travers toutes les femmes du monde. Experte en ingénierie de développement local, Mme Diarra est une femme inspirante au parcours exceptionnel, un exemple représentatif de la puissance de l’égalité des chances au Mali. Sa riche carrière professionnelle et son intérêt pour la vie associative qui la promu responsable de plusieurs associations féminines dont ‘’le cadre de concertation et d’actions des femmes leaders du Mali’’ lui ont valu plusieurs distinctions au nombre desquelles, lauréate du baromètre 2022 dans la catégorie Baromètre un instrument de veille citoyen initié par l’organisation des jeunes patrons (OJEP) pour magnifier les actes de développement ; le trophée de recommandeur karité à la 8ème journée de l’entrepreneuriat féminin au Burkina Faso et une lettre de satisfecit et de reconnaissance de la direction générale de l’ANPE pour le service rendu. L’évènement a eu comme temps fort, le rappel historique du drapeau national, la montée des couleurs par les pionniers, accompagnée de l’hymne national, un intermède musical de la fanfare (la noumba), l’allocution de la directrice de l’ANPE sur sa structure, les témoignages du syndicat, l’intervention du Gouverneur, la visite des locaux et des stands d’exposition des produits de l’ANPE. Le Chef de l’exécutif régional, le Colonel major Abass Dembélé a saisi l’occasion pour saluer la bravoure des femmes pour le rôle important qu’elles jouent dans le maintien de l’équilibre social. Le témoin de la 35ème édition a été remis par le Gouverneur au directeur régional de l’hydraulique qui abritera l’évènement le mois prochain. DC/KM (AMAP)