Mali-Russie : Goïta et Poutine conviennent de poursuivre la coordination sur la sécurité

Bamako, 19 août (AMAP) Le président de la Transition, le général Assimi Goïta, et le président russe Vladimir Poutine ont convenu mercredi de poursuivre la coordination de leurs efforts en faveur du renforcement de la sécurité et de la stabilité au Mali et dans l’ensemble de la région du Sahel, a indiqué le Kremlin. Les deux dirigeants ont eu un entretien téléphonique au cours duquel ils ont examiné plusieurs questions inscrites à l’agenda bilatéral et convenu de poursuivre le développement du dialogue politique ainsi que les contacts à différents niveaux, selon un communiqué du Kremlin. Au cours de l’échange, le général Assimi Goïta a exprimé sa reconnaissance à la Russie pour son soutien au renforcement de la sécurité du Mali et à la lutte contre le terrorisme international, notamment les attaques menées par des groupes armés extrémistes. « Assimi Goïta a exprimé sa gratitude pour le soutien important de la Russie au renforcement de la sécurité du Mali et à la lutte contre le terrorisme international », a indiqué le Kremlin. Les discussions ont également porté sur la coopération dans les domaines commercial, économique et humanitaire. Les deux parties ont convenu d’élargir leur coopération mutuellement bénéfique dans ces secteurs. Depuis 2021, les autorités maliennes de Transition ont renforcé leurs relations avec la Russie, tout en réduisant la place de la France dans les questions de sécurité. Le Mali et la Russie poursuivent ainsi le développement de leur coopération, notamment autour des questions sécuritaires et économiques. OS/KM(AMAP)
Campagne agricole 2026 à Ouéléssebougou : une évolution satisfaisante

Ouélessébougou 19 août (AMAP) La campagne agricole bat son plein dans le cercle de Ouélessébougou où les regards sont tournés vers les champs, a constaté l’AMAP). Après le démarrage effectif des travaux champêtres, les conditions pluviométriques, l’accès aux intrants et l’accompagnement des services techniques agricoles restent des facteurs déterminants pour la réussite de la campagne en cours. Face à ces enjeux, nous avons mené une enquête dans le but de faire ressortir l’évolution de l’agriculture dans la zone, les résultats envisagés et les difficultés rencontrées Un premier bilan satisfaisant Interrogé sur le déroulement global de la saison, Théophile Diakité, Ingénieur de l’agriculture et du Génie rural, Chef secteur de l’Agriculture de Ouélessébougou dresse un premier bilan satisfaisant sur les plans social et technique dans la mise en œuvre de ses activités, tout en montrant le défi d’atteindre les objectifs de production fixés. Les principales cultures pratiquées dans la zone de Ouélessébougou sont le maïs, le mil, le sorgho, le riz, le fonio et l’arachide. Ces cultures contribuent principalement à l’alimentation des populations et à la satisfaction des besoins des ménages agricoles. À ces cultures vivrières, s’ajoutent des cultures de rente, notamment le coton, qui constitue une source importante de revenus pour les producteurs. Le niébé est également cultivé pour son importance alimentaire et économique. L’ensemble de ces cultures contribue à la sécurité alimentaire, à la création de revenus et au développement économique des communautés de la zone , a confié M. Diakité, tout en soulignant que la superficie actuellement consacrée aux principales cultures est de 29818 Hectares , pour un rendement estimé à 71467 Tonnes de céréales. Il a également fait savoir que les pluies sont parfaitement régulières et bien réparties, globalement suffisantes pour les cultures à cette date. Toutefois, il a expliqué que les principales difficultés rencontrées sont liées au démarrage tardif et à l’irrégularité parfois tardive des intrants agricoles, notamment les engrais et les pesticides. Ces difficultés ont pu perturber le calendrier des travaux et des semis. Amélioration de la production Parlant de l’augmentation de la production agricole par rapport aux années précédentes, l’Ingénieur de l’agriculture trouve que la production agricole dans la zone a globalement connu une hausse par rapport aux années précédentes. Pour lui, cette amélioration s’explique principalement par l’utilisation de semences améliorées, d’engrais et d’autres intrants agricoles, ainsi que par l’adoption progressive de nouvelles techniques de production. L’appui des services techniques, des organisations paysannes et des différents partenaires a également contribué à améliorer les rendements. Organisation de séances de formation Pour les mesures d’accompagnement envers les producteurs, il dira que son service a récemment réalisé des séances de formation et de sensibilisation au profit des producteurs sur les bonnes pratiques agricole (labour, apport fumure de fond, semis en ligne, densité de semis), l’utilisation rationnelle des intrants, la gestion et l’entretien des cultures, la protection et la fertilité des sols, ainsi que l’adaptation aux changement climatiques. Dans le champ de maïs de Sitapha Sangaré, producteur agricole dans le village de Mana, situé à 5 km de la ville, le constat est enviable avec l’état d’évolution de ses cultures. Il a souligné que son succès se réside dans l’utilisation du maïs hybride depuis plus de quatre ans. Quant à lui, même si ces semences sont très chères sur le marché, elles sont plus productives et font un bon rendement allant jusqu’à 80 sacs de maïs par hectare après les récoltes. Irrégularité des pluies et coût élevé des engrais Malgré l’évolution passable chez lui, il a noté des difficultés rencontrées par la majorité des paysans de la zone, notamment l’irrégularité des pluies, le coût et les retards des engrais et autres intrants, le manque de moyens financiers, la dégradation et la baisse de fertilité. Le coût élevé des intrants amène les agriculteurs à réduire les quantités utilisées, ce qui entraîne une baisse des rendements et des revenus, et rend ainsi plus difficile le financement de la campagne suivante. Les engrais subventionnés par l’État tardent à arriver dans nos coopératives. Nous avons des difficultés pour acheter les engrais nécessaires dont le sac de 50kg coûte 25000 FCFA et plus sur le marché, a ajouté le producteur avant de solliciter un accompagnement des autorités pour accélérer la livraison des intrants. A Ouélessébougou si la situation globale de l’évolution de la campagne agricole est acceptable selon le service de l’Agriculture et les producteurs approchés par notre équipe, cependant ils affichent tous le souhait du maintien de la séquence régulière des pluies et l’accélération de la chaîne d’approvisionnement des intrants. AC/KM (AMAP)
Koulouba : Le président de la Transition reçoit un émissaire de Guterres

Bamako, 19 août (AMAP) L’émissaire du Secrétaire Général des Nations unies, Mme Sahle-Work Zewde, en tournée dans la sous-région, a été reçu, mardi en audience par le Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta, au Palais de Koulouba, a constaté l’AMAP. L’ancienne présidente d’Ethiopie, ambassadrice de son pays pendant plusieurs années au Mali, est venue échanger avec le Chef de l’Etat sur la structuration du Bureau des Nations unies pour l’Afrique de l’Ouest et le Sahel (Unowas) en vue de son adaptation aux nouvelles réalités du moment. Etaient présents à l’audience le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Abdoulaye Diop et les proches collaborateurs du Président de la Transition. Aux termes des échanges, la diplomate onusienne a indiqué qu’elle est à Bamako dans le cadre du mandat qui lui a été confié par le secrétaire général et entériné par le Conseil de sécurité des Nations unies, pour une revue stratégique du Bureau des Nations unies pour l’Afrique de l’Ouest et le Sahel (Unowas) se trouvant au Sénégal. L’émissaire s’est réjoui de la qualité des échanges qu’elle a eus avec le Chef de l’Etat sur les questions abordées. Selon elle, il s’agissait de voir avec le Général Assimi Goïta, comment Unowas accomplira cette tâche en fonction du mandat qui lui a été confié par le Conseil de sécurité. « C’est dans cet esprit que nous avons eu des échanges très fructueux avec le Président de la Transition », a-t-elle souligné. NK/KM (AMAP)
Campagne agricole 2026 à Kangaba : un démarrage tardif dû à l’installation tardive des pluies

Kangaba, 19 août (AMAP) La campagne agricole 2026 a connu un démarrage tardif dû à l’installation tardive des pluies et à sa mauvaise répartition dans le temps et dans l’espace. C’est le constat fait par les chefs secteurs de l’agriculture, Emanuel Traoré et de l’Office de la Haute Vallée du Niger (OHVN),Adama Sanogo. Ils ont donné d’autres précisions par rapport à la pluviométrie, aux objectifs de la campagne, au stade phénologique et à la situation phytosanitaire des cultures. A la date du 10 août 2026, Kangaba a reçu 429,4 mm de pluie contre 714,4 mm en 2025. Pour la même période, Naréna a reçu 458,1 mm contre 583,4 mm en 2025. Telle est la situation pluviométrique donnée par le secteur de l’agriculture de Kangaba. Pour le secteur de l’OHVN, à la date du 08 août 2026, Kangaba a reçu 459 mm d’eau en 28 jours contre 510,7 mm en 30 jours. S’agissant des objectifs, le secteur OHVN a prévu 3 600 ha en coton avec une réalisation de 3 442 ha. Le stade phénologique du coton évolue entre la levée, la ramification et la formation des boutons floraux. La situation phytosanitaire est relativement calme au niveau du secteur OHVN. La réception des engrais système coton a atteint 62% pour le complexe coton, 100% pour l’urée et le complexe céréale. Le chef secteur de l’agriculture a fourni les objectifs de la campagne 2026. Ainsi, il est prévu 24 780 ha pour le maïs avec une production de 78 061 tonnes ; 6 036 ha pour le riz et une production de 14 783 tonnes ; 2 679 ha pour le mil pour 2 438 tonnes ; 7 501 ha pour le sorgho pour 8 628 tonnes et pour toutes les céréales confondues, il est prévu 41 366 ha pour une production de 104 149 tonnes. Le Chef Secteur a également précisé que pour l’arachide il est prévu 16 532 ha pour une production de 15 705 tonnes ; le Niébé 4 146 ha pour 3 886 tonnes ; pour les cultures maraîchères et de contre saison il est prévu 1 917 ha pour une production de 31 801 tonnes et les agrumes et autres arbres fruitiers 95 ha pour 1 393 tonnes. A la date du 10 août 2026, le stade phénologique des plantes se présente comme suit dans le secteur agriculture le maïs au stade de montaison ; le riz et le mil au stade de tallage ; le sorgho au stade de levée ; l’arachide au stade de floraison mâle et le Niébé au stade de ramification. La situation phytosanitaire est calme dans l’ensemble. Il faut cependant signaler la présence de la chenille légionnaire sur le maïs. Pour lutter contre ce mal, les agents ont prospecté 285 ha sur lesquels 108 ha infestés ont été traités. Dans les deux secteurs, l’état phénologique des plantes est satisfaisant et prometteurs si la pluie continue jusqu’au mois d’octobre 2026. SD/KM (AMAP)
San : Contribution des populations aux Forces Nationales de Défense

San, 19 août (AMAP) La cérémonie de remise de contribution aux Forces Nationales de Défense s’est déroulée mardi à San, en présence du Gouverneur de la Région de San, le Colonel-major Ousmane Sangaré, des autorités administratives et communales, des forces de défense et de sécurité, des autorités coutumières ainsi que des forces vives de la région, a constaté l’AMAP. Cette mobilisation, organisée à la suite de l’attaque contre le Camp militaire de San, a permis de réunir environ 1 190 000 FCFA, ainsi que des dons en nature dont 10 sacs de riz, 10 cartons de spaghettis, 5 sacs de sucre, 5 bidons de 20 litres et du matériel sanitaire de premiers secours. Saluant cette mobilisation, le Gouverneur de région a souligné la portée de ce geste de solidarité, rappelant que, même sans être directement engagée sur le front, la population a vécu cette épreuve avec inquiétude et solidarité. Le Maire de la Commune urbaine de San, Mme Félicité Diarra, a exprimé sa reconnaissance aux contributeurs et réaffirmé la disponibilité de la Commune à accompagner les FAMa. La cérémonie s’est achevée par la remise des contributions au Commandant du Camp militaire de San, le Lieutenant-colonel El Oumrani. Par ce geste, la population de San a traduit en actes son soutien et sa solidarité envers les forces engagées pour la défense de la Nation. NC/KM (AMAP)
Koutiala : passation de service entre le Chef de l’exécutif régional sortant et l’entrant

Koutiala, 19 août (AMAP) La passation de service entre le Chef de l’exécutif régional sortant, le Général de Division, Abdoulaye Cissé et son successeur, le Général de Brigade Haroura Saladé, s’est déroulée mardi dans la salle de conférence du Gouvernorat, a constaté l’AMAP. C’était en présence des membres du Cabinet du Gouverneur, des autorités administratives, politiques, religieuses, des Légitimités Traditionnelles, des services techniques et des organisations de la société civile. Le gouverneur de région sortant, le Général de Division Abdoulaye Cissé a adressé un message plein d’émotions et de reconnaissance aux membres de son cabinet, aux autorités administratives, politiques, religieuses, aux légitimités Traditionnelles, aux services techniques et à l’ensemble de la population de la région de Koutiala pour leur accompagnement. Le directeur de cabinet Namanka Touré a tenu à féliciter le gouverneur sortant pour le sens élevé du devoir, sa rigueur et son humanisme. Les légitimités traditionnelles et le Haut Conseil islamique ont remis chacun une attestation de reconnaissance au Général de Division Abdoulaye Cissé. Le Gouverneur entrant a félicité son prédécesseur pour les actes qu’il a posés pour le développement de la région et a donné l’assurance aux populations de s’engager dans la voie de leur bien-être. RDG/ ID (AMAP)
Libéria : jusqu’à 1 200 personnes expulsées des États-Unis accueillies sur 12 mois

Bamako, 18 août (AMAP) Le Libéria a accepté d’accueillir jusqu’à 1 200 personnes expulsées des États-Unis vers un pays tiers au cours des 12 prochains mois, avec un premier groupe de 20 personnes attendu jeudi, a annoncé mardi le gouvernement libérien dans un communiqué. Les personnes concernées sont des ressortissants ou citoyens de pays d’Afrique et de l’hémisphère occidental, autorisés médicalement à voyager, selon le communiqué. Leurs nationalités n’ont pas été précisées dans l’immédiat. Depuis l’arrivée au pouvoir de l’administration du président Donald Trump en janvier de l’année dernière, les États-Unis ont conclu plusieurs accords avec des pays africains pour l’expulsion de personnes qui ne peuvent être légalement renvoyées vers leur pays d’origine. Dans la plupart des cas, ces personnes ont obtenu une protection juridique contre leur rapatriement après que des juges américains de l’immigration ont estimé qu’elles risquaient d’être victimes de torture ou d’autres abus dans leur pays d’origine. Washington affirme que ces accords avec des pays tiers sont conformes à la loi. Des organisations de défense des droits humains et des militants ont toutefois dénoncé le manque de transparence entourant ces dispositifs et affirmé que plusieurs personnes concernées finissent par être rapatriées. Selon le gouvernement libérien, les personnes accueillies seront reçues « comme des invités », pourront quitter le pays quand elles le souhaiteront et auront la possibilité d’y demander l’asile. Monrovia a également précisé que l’accord ne constituait pas un échange de services avec Washington et qu’il ne demandait pas de compensation pour l’accueil des expulsés. Le gouvernement a toutefois indiqué qu’il bénéficierait d’un « soutien pour aider à gérer le programme et renforcer son système migratoire de manière plus large », sans fournir davantage de détails. Le communiqué rappelle par ailleurs l’histoire du Libéria comme terre d’accueil pour des esclaves affranchis venus des États-Unis ainsi que sa longue tradition d’accueil de personnes fuyant des crises politiques ou autres. D’autres pays africains, notamment la République démocratique du Congo, la République centrafricaine, la Guinée équatoriale, le Cameroun, le Ghana et la Sierra Leone, ont également accepté d’accueillir des personnes expulsées vers des pays tiers. Le président libérien Joseph Boakai faisait partie des cinq dirigeants ouest-africains reçus à la Maison Blanche par Donald Trump l’année dernière. Selon une information rapportée à l’époque par Reuters, le président américain avait exhorté ces dirigeants à accepter des personnes expulsées des États-Unis vers des pays tiers. OS/KM(AMAP)
Ségou : le nouveau gouverneur Chiaka Magassa prête serment

Ségou, 18 août (AMAP)– Le nouveau gouverneur de la région de Ségou, Chiaka Magassa, nommé le 29 juillet en Conseil des ministres, a solennellement prêté serment ce mardi devant le Tribunal de grande instance de Ségou. Présidée par Dramane Kanté, président du Tribunal, l’audience s’est déroulée en présence des autorités administratives et communales, des chefs des services régionaux et de plusieurs autres personnalités. La main droite levée, le nouveau chef de l’exécutif régional a juré de remplir loyalement les fonctions qui lui sont confiées. Administrateur civil depuis 2001, Chiaka Magassa a débuté sa carrière au cercle de Bourem, où il a servi jusqu’en septembre 2003. Il a ensuite occupé plusieurs fonctions dans l’administration territoriale, notamment celles de sous-préfet central de Kati (2008-2012), d’adjoint au préfet de Kangaba (2012-2015), de premier adjoint au préfet de Koulikoro (2016-2017) et de préfet du cercle de Niono (2018-2019). De 2019 à 2022, il a été secrétaire général du ministère de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille. Il a ensuite exercé, de mai 2023 à juillet 2026, les fonctions de chef de la division du suivi des opérations électorales à l’Autorité indépendante de gestion des élections (AIGE), avant de devenir conseiller technique au ministère de l’Administration territoriale et de la Décentralisation. Chevalier de l’Ordre national du Mali depuis 2022, Chiaka Magassa entend s’atteler aux nombreux défis de la région et répondre aux attentes des populations. MS/CMT (AMAP)
Commerce frauduleux : plusieurs camions-remorques de bétail saisis à Kéniéba

Kayes, 18 août (AMAP)– La Direction régionale du Commerce, de la Consommation et de la Concurrence (DRCC) de Kayes a saisi plusieurs camions-remorques transportant du bétail destiné à une exportation illégale vers un pays voisin, a appris l’AMAP d’une source officielle. L’opération a été menée les 17 et 18 août à Kéniéba par la brigade locale de la DRCC, sous la direction de Robo Bayo, directeur régional du Commerce, de la Consommation et de la Concurrence. Cette saisie s’inscrit dans le cadre du contrôle des mouvements de bétail et de la lutte contre les pratiques commerciales frauduleuses. Elle vise également à faire respecter les textes en vigueur et les décisions des autorités de la Transition relatives à la sécurisation de l’approvisionnement du marché national en produits locaux. À travers cette opération, la Direction générale du Commerce, de la Consommation et de la Concurrence réaffirme sa volonté de renforcer les contrôles et de lutter contre les exportations frauduleuses susceptibles de compromettre l’approvisionnement des marchés nationaux. OD/CMT (AMAP)
FAMa : plusieurs positions terroristes frappées à l’est de Sikasso et au nord-est d’Andéramboukane

Bamako, 18 août (AMAP) Les Forces armées maliennes (FAMa), appuyées par leurs partenaires, ont mené mardi plusieurs frappes contre des positions de groupes armés terroristes dans le cadre de l’opération Dougoukoloko, a annoncé l’état-major général des Armées. À l’est de Sikasso, des regroupements de combattants de la coalition JNIM/FLA, équipés de véhicules armés et d’importants matériels de guerre, ont été détectés grâce à des renseignements précis avant d’être ciblés par les vecteurs aériens. Dans la forêt de Sounsan, une base terroriste a également été frappée. Plusieurs combattants ont été neutralisés et les équipements militaires qui y étaient stockés détruits, selon l’état-major. D’autres regroupements de la coalition JNIM/FLA ont été traités au nord-est d’Andéramboukane, dans la région de Ménaka. Les opérations de surveillance se poursuivent dans les secteurs concernés afin d’évaluer les résultats des frappes et de détecter d’éventuels nouveaux mouvements. L’etat-major général des Armées réaffirme la détermination des FAMa à poursuivre les opérations de sécurisation sur l’ensemble du territoire national et appelle les populations à maintenir leur confiance et leur soutien aux forces engagées. CMT (AMAP)

