Kangaba: Réunion du comité local de sécurité
Kangaba, 17 juil (AMAP) La réunion ordinaire du Comité local de sécurité du Cercle de Kangaba (Ouest) s’est tenue ce jeudi 17 juillet 2025, dans la salle de réunion du Cercle, sous la présidence du préfet Abou Dao, autour de la question sécuritaire sur laquelle les responsables des Forces de défense et de sécurité (FDS), qui travaillent en commun ont tenu le même langage, a constaté sur place. « La situation sécuritaire est calme dans l’ensemble et les patrouilles de proximité et celles dans la ville de Kangaba sont régulièrement menées », ont-ils assuré. Cependant, les responsables des FDS invitent les populations à « une collaboration franche » avec eux. Ils demandent aussi, aux populations « de vérifier les renseignements et les données par téléphone et par non par les réseaux sociaux pour éviter de semer la panique au sein de la population. » Enfin, ils demandent aux populations « d’informer les maires avant tout mouvement de masse, notamment les cérémonies de mariage. » Le lieutenant Djibril Coulibaly de la Protection civile a indiqué que les cas d’accident de la circulation ont beaucoup diminué, « grâce à la campagne de sensibilisation initiée la veille de la Tabaski par le préfet du Cercle. » Selon le conseiller local du Secrétariat permanent pour la lutte contre la prolifération des armes légères et de petit calibre (SP-CNLP) au cours de ce trimestre, les activités de sensibilisation ont été menées dans les écoles avant la fermeture des classes sur les dangers de la détention d’armes blanches. Le bureau local du SP-CNLP contribue également à la sécurité en donnant des renseignements aux FDS. Il s’attelle, aussi, au recensement des ateliers de fabrication d’armes traditionnelles. Les quatre fabricants d’armes sont d’ores et déjà sensibilisés sur l’interdiction formelle de fabriquer des pistolets artisanaux. Quant aux syndicats de tricycles et de moto taxis, il leur a été demandé de se faire recenser auprès des mairies. Ont participé à la rencontre les responsables des FDS (Gendarmerie, Police, Garde nationale), la Protection civile, les Eaux et Forêts, la Maison d’arrêt. La réunion a été élargie aux services techniques, aux syndicats de transport au Bureau local et communale du SP-CNLP et aux éleveurs. SD/MD (AMAP)
Kolondièba : Lancement de la campagne de lutte contre le paludisme
Kolondièba, 17 juil (AMAP) Les autorités locales de Kolondièba (Sud) ont procédé au lancement de la Campagne de chimio prévention contre le paludisme saisonnier (CPS) le 17 juillet, lors d’une cérémonie présidée par le sous-préfet central, Mme Traoré Maïmouna Keïta, au domicile du chef de village, a constaté l’AMAP. Ce lancement a regroupé plusieurs personnalités dont le chef de service local du Développement social, Boubacar Dioni, le chef de service local de la Promotion de la femme de l’enfant et de la famille, Amadou Dembélé, le personnel de santé, la Coordination des associations et organisations féminines (CAFO,) la Fédération locale des associations de santé communautaire (FELASCOM), la Jeunesse, le Réseau des communicateurs traditionnels pour le développement (RECOTRADE) et les radios de proximité. Le représentant de l’État a administré la première dose à une fillette de 12 mois. Une foule nombreuse d’enfants accompagnés de leur mère était au rendez-vous. Cette campagne vise à administrer des comprimés à 11 556 enfants de 3 à 11 mois et 54 478 de 12 à 59 mois. Les équipes de campagne sillonneront les villages en faisant du « porte à porte » du 17 au 21 juillet 2025. Au total, quelque 66 034 enfants sont ciblés dans toutes les aires de santé du Cercle. Cette campagne de CPS vise à prévenir le paludisme en cette période hivernale. Siaka Togola du Centre de santé de référence (CSREF) a recommandé la prise correcte, par les enfants, de ces comprimés acquis avec l’appui des partenaires comme Catholique relief service (CRS). Dans la même mouvance, une réunion du Comité de pilotage du CPS présidée par Mme Traoré Maïmouna Keïta, sous-préfet central, s’est tenue. L’objectif de cette rencontre était de sensibiliser la population, mettre tout le monde au même niveau d’information pour un bon déroulement de ces opérations. Pour atteindre cet objectif, tous les canaux sont utilisés : leaders communautaires, confessions religieuses, le Réseau des communicateurs traditionnels et les radios de proxmité. NK/MD (AMAP)
Coopération Allemagne-Mali : Plus de six milliards pour des pistes et Infrastructures pour la paix dans les Régions de Kayes et de Kita (Ouest)
Kita, 17 juil (AMAP) Le Programme pistes et infrastructures pour la paix (PIP), entièrement financé par la coopération allemande, à travers la KFW, pour plus 6,5 milliards de francs CFA, au profit des Régions de Kayes et Kita, dans l’Ouest du Mali, a été lancé, mardi 15 juillet, par le gouverneur de la Région de Kita, Daouda Maiga, lors d’une cérémonie officielle dans la salle de conférence du Gouvernorat, a constaté l’AMAP sur place. Le PIP est mis en oeuvre par Welthungerhilfe (WHH) Mali . Il vise globalement, selon les intervenants, à « contribuer à la stabilisation des régions sud du Mali à travers le développement économique par le biais de constructions de pistes rurales, infrastructures économiques, des investissements dans les activités génératrices de revenus. Et, également, dans des coopératives et associations visant à renforcer la création d’emplois ainsi que la cohésion sociale dans les deux Régions. Ce programme bien accueilli par les bénéficiaires des deux regions a une durée de quatre ans. Harouna Diallo, maire de Liberté Dembaya/Kayes qualifie d’« historique » cette coopération Allemagne-Mali, en présence des représentants des acteurs et bénéficiaires des deux régions, et du représentant de l’ambassade d’Allemagne au Mali. « L’intervention de l’Allemagne au Mali date de très longtemps car l’histoire nous enseigne que ce pays a été le premier à reconnaitre l’indépendance du Mali. Le premier jumelage de Kayes a été établi avec les Allemands. Nous ne pouvons que remercier ce grand pays », a dit M. Diallo. Par rapport à ce projet, l’élu de Kayes reconnait signale qu’il y a beaucoup de projets structurants dans ce programme « pour un développement local réel. » Il a appelé « à la synergie d’actions de tous pour la réussite totale de programme qu’il qualifie d’inclusif à travers les cibles, à savoir toutes les couches socioprofessionnelles. » « Sans les pistes, pas de développement local ! » Voilà pourquoi, il dit avoir adressé ses remerciements à tous ceux qui ont oeuvré pour l’avènement de ce programme. Selon Bienvenu Vuvalya, l’Area Manager, le projet est un programme ouvert « cela signifie, dit-il que les différentes mesures individuelles ne sont pas finies mais sont sélectionnées, suivant les critères bien définies. Il a fait une présentation détaillée du programme qui a facilité la compréhension des activités prévues et les modalités d’intervention du projet. En effet, ce programme se déroulera dans 14 localités des deux Régions de Kayes et Kita, avec 70% du budget à consommer à Kita « pour renforcer l’autorité locale de la Région. » Le rôle la communauté rassure le Manager, puisque ce sont les communautés qui vont identifier les activités prioritaires que les différents Comités régionaux d’orientation, de coordination et de suivi des actions de développement (CROCSAD) vont valider. M. Vuvalia a expliqué aux participants les différentes composantes du programme. Il a indiqué que la principale est la réhabilitation des pistes rurales et la réhabilitation ou construction des infrastructures d’ordre économique, en utilisant, au maximum, une approche Haute intensité de main d’œuvre (HIMO). Les activités à impact socioéconomique et de renforcement des capacités des cibles constituent les autres composantes de ce programme. Dans son intervention, Eré Alain Dioundo, expert chargé du secteur Décentralisation de la Banque de développement (KFW KFW) représentant l’ambassade d’Allemagne, indiqué que « ce programme émane de la volonté de la République fédérale d’Allemagne de contribuer au développement socio-économique de la partie Sud du Mali. » Selon lui, « c’est le fruit de la disponibilité des plus hautes autorités à collaborer aussi parfaitement avec la République fédérale d’Allemagne. » Il a adressé ses remerciements au gouverneur de la Région de Kita pour ses efforts, ses orientations et recommandations « qui favoriseront selon lui l’atteinte des résultats escomptés. » Enfin, il a réaffirmé « la constante volonté de la République fédérale d’Allemagne à s’engager auprès du peuple malien dans son inlassable quête de paix, de renforcement de la cohésion sociale, de stabilité et de développement. » Selon le gouverneur de la Région de Kita, Daouda Maiga, qui a présidé le lancement, ce projet qui bouclera en février 2029, « est en adéquation avec les orientations et les besoins exprimés par le gouvernement. » Pour lui, le ciblage des secteurs concernés apporte une grande cohérence et permettra de renforcer la synergie des actions prioritaires, à la fois des départements en charge de la Décentralisation, des Affaires étrangères et de l’Economie. Le chef de l’Exécutif régional a exhorté tous les acteurs « à relever le défi de finaliser toutes les activités programmées pour le plus grand bonheur de nos populations. » Daouda Maiga, a conclu son intervention par des remerciements, au nom du président de la Transition, le général d’Armée Assimi Goita, le gouvernement allemand « pour cet appui hautement appréciable. » Signalons que ce programme se déroulera précisément dans les Cercles de: Kita, Sebekoro, Sirakoro et Sagabary pour la Région de Kita et deux Cercles de Kayes qui sont Kayes et Ambidedi. Ce nouveau programme découle du Programme pistes pour la paix dont la première et la deuxième phase sont mises en oeuvre dans la Région de Gao, dans le Nord du Mali. Jigiya Mohamed Fabrice AMAP-KITA
Diéma : Démarrage de la campagne de Chimio prévention du paludisme saisonnier
Diéma, 17 juil (AMAP) Les autorités locales de Diéma ont donné, ce jeudi 17 juillet 2025, le coup d’envoi de la campagne de Chimio prévention du paludisme saisonnier (CPS), lors d’une cérémonie au domicile du chef de village, Gabougou Sissoko, a constaté l’AMAP. La campagne concerne les tranches d’âges de 3 à 59 mois au nombre 68 564 enfants, ceux de de 3 à 11 mois, 11 999 et de 12 à 59 mois, 56 565 enfants. Souhaitant la bienvenue, sous la présidence du 2e adjoint au préfet, Attayoub Ould Mohamed, représentant le préfet et en présence des responsables des services techniques impliqués ainsi que des éléments des Forces de défense et de sécurité, le représentant du chef de village Fousseny Sissoko, s’est montré « fortement engagé » dans les activités de mobilisation sociale. Le chef du service du Développement social et de l’Economie solidaire, Kalifa Diarra, a, quant à lui, demandé « indulgemment aux parents de donner les médicaments CPS » à leurs progénitures durant les deux jours qui suivent le passage des équipes afin de rendre plus efficace le système de prévention. Il a, aussi, expliqué la particularité de cette campagne qui inclut le dépistage des cas de malnutrition chez les enfants concernés. Pour sa part, le premier adjoint au maire de la Commune rurale de Diéma, Abdoulaye Toure, il a salué l’organisation de cette campagne CPS dont « l’importance ne fait l’ombre d’aucun doute. » L’élu a invité les parents à laisser de côté leurs occupations quotidiennes, y compris les travaux champêtres intenses en cette période d’hivernage, « pour faire face aux exigences de la campagne » Prenant la parole, le 2e adjoint au préfet, Attayoub Ould Mohamed, a invité les parents à maintenir à la maison leurs enfants « afin que tous ceux qui sont concernés reçoivent leurs doses de médicaments. » Il a remercié le Fonds mondial pour son soutien à l’organisation de cette campagne qui permettra de renforcer les mécanismes de prévention et de lutte contre le paludisme dans notre pays. Ce qui va réduire « significativement la prévalence » de cette pathologie reconnue pour sa dangerosité, et qui tue chaque année des milliers d’enfants à travers le monde. Il a mis l’accent sur l’information et la communication afin que tous comprennent mieux le sens de l’organisation de ces différentes campagnes qui visent le bien-être de tous. La stratégie adoptée est du « porte à porte » à travers l’ensemble du.district sanitaire de Diéma. En donnant le coup d’envoi de la campagne CPS dans le cercle de Diéma, le 2e adjoint au préfet, a administré a un enfant, Mahamadou Sissoko, âgé de 10 mois, la première dose de médicament CPS. OB/MD (AMAP)
Région de San : Plus de 40 % d’admis au Diplôme d’études fondamentales (DEF)
San, 17 juil (AMAP) À San (Centre), sur un total de 10 554 candidats présents à la session de juin 2025 de l’examen du Diplôme d’études fondamentales (DEF), quelque 4 677 ont été officiellement déclarés admis, soit un pourcentage d’admission de 44, 31 %, selon les résultats publiés, ce jeudi, 17 juillet, dans tous les Centres d’animation pédagogique (CAP), des Académies d’enseignement (AE) du territoire national. Les filles ont enregistré un taux de réussite de 42 %, tandis que les garçons sont à 46, 7% précisent les résultats officiels. Pour l’option classique, sur 9 873 candidats, 4 430 ont décroché le précieux diplôme, soit un pourcentage d’admission de 44, 87 %. Les filles sont à 42,94% contre 46,86% de réussite pour les garçons. S’agissant de l’option arabe, sur 681 candidats présents, 247 sont déclarés admis, soit 36,27 % de réussite. Les filles sont à 27, 27 % et les garçons 44,73 % de réussite. Le premier de l’AE de San s’appelle Paul Zié Dembélé avec 17,07 de moyenne. Il est du Complexe scolaire DéV, au CAP de San. Les moyennes des 10 meilleurs candidats varient de 17,07 à 15 ,61. Dans ce top 10, nous retrouvons 5 candidats du CAP de San, 03 de Tominian et 02 de Fangasso. Les CAP de Kimparana et Yangasso ne sont pas représentés dans ce classement des 10 meilleures performances. Rappelons que le pourcentage d’admission de cette année est supérieur à celui de l’année dernière (44,31% contre 40,38% pour l’année dernière). NC/MD (AMAP)
La Region de Bandiagara (Centre) tient sa 1ʳᵉ session extraordinaire du Comité régional d’orientation, de coordination et de suivi des actions de développement
Bandiagara, 17 juil (AMAP) Le gouverneur de la région de Bandiagara (Centre), le colonel-major Olivier Diassana, a présidé ce jeudi 17 juillet 2025, à Dandoli, chef-lieu de la Commune du même nom, la première session extraordinaire du Comité régional d’orientation, de coordination et de suivi des actions de développement (CROCSAD). L’objectif principal de cette session était double : impulser un nouvel élan de développement socio‑économique dans la Région, tout en assurant le suivi et la pérennisation des initiatives existantes pour améliorer les conditions de vie des populations. Après les mots de bienvenue du maire de Dandoli, Allaye Ambemo Tembely, le représentant de l’ONG APIDEV, Issa Kassogué, a rappelé l’importance de cette session destinée à doter la Région d’un document stratégique de référence. Il a, aussi, réaffirmé l’engagement et le soutien technique et financier de son organisation dans la mise en œuvre des activités. Dans son discours d’ouverture, le gouverneur Olivier Diassana a « chaleureusement remercié la population de Dandoli pour son accueil », insistant sur le caractère historique et stratégique de cette session, une première pour la commune. Il a également évoqué la résilience de la Région, « toujours en reconstruction après une crise majeure », et salué l’occasion offerte aux participants d’examiner en profondeur les défis liés à la survie, la relance et le développement. Il a remercié les partenaires de l’UNICEF et de l’APIDEV pour leur soutien technique et financier. Mais avant, le gouverneur a rendu un hommage émouvant à feu Malèye Diop, ancien chef du Bureau régional de l’UNICEF à Mopti (Centre), décédé récemment, rappelant « son dévouement aux causes sociales. » Cette rencontre a regroupé les préfets des Cercles, les maires des Communes, les chefs de services techniques régionaux et subrégionaux, le bureau régional de l’UNICE, l’ONG APIDEV, diverses organisations de la Société civile et la presse. OG/MD (AMAP)
Mali : La diaspora, un levier clé pour le développement économique national
Bamako, 17 juil (AMAP) Le Forum international de la Diaspora (FID), sous le thème « Enjeux et défis d’une diaspora au cœur du développement économique national », s’est ouvert, ce jeudi, à Bamako, pour mobiliser les 6,7 millions de Maliens de l’extérieur en faveur du développement du pays, a constaté l’AMAP sur place. « Ce forum marque un tournant décisif pour transformer les contributions de la diaspora en leviers de croissance inclusive et durable », a déclaré Mossa Ag Attaher, ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine, lors de la cérémonie d’ouverture présidée par le Premier ministre, le général de Division Abdoulaye Maïga. Estimée à 743 milliards Fcfa en 2020, selon la Banque centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO), la contribution financière de la diaspora malienne soutient la stabilité des ménages et l’économie nationale. Cependant, seulement 5 % de ces fonds sont investis dans des secteurs productifs. Le forum vise à réorienter ces ressources vers des projets générateurs d’emplois durables, à travers des mécanismes comme des incitations fiscales, un guichet unique pour les investisseurs de la diaspora et une stratégie nationale pour des investissements productifs. Sous l’autorité du Président de la Transition, le général d’Armée Assimi Goïta, le gouvernement place la diaspora au cœur de sa vision pour un Mali souverain et prospère. Des réformes majeures, telles que la Politique nationale de migration de 2014 (en cours de révision), l’inclusion de représentants de la diaspora dans le Parlement via la nouvelle Constitution, et la création d’un futur fonds souverain, témoignent de cet engagement.« La diaspora n’est pas seulement une ressource financière mais un acteur économique, culturel et stratégique », a ajouté le ministre Ag Attaher. La directrice régionale de l’Organisation internationale pour les migrations (OIM) pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre, Sylvie Ekra, a salué l’initiative malienne, soulignant que les transferts de fonds de la diaspora ouest-africaine ont atteint 35 milliards de dollars en 2024, dont 1,2 milliard pour le Mali. Elle a appelé à des partenariats renforcés avec les institutions financières pour maximiser l’impact des contributions de la diaspora, notamment, via des projets structurés comme le logement ou les coopératives agricoles. Ce forum, soutenu par l’OIM et des partenaires comme la Banque africaine de développement (BAD), s’inscrit dans les dynamiques régionales de l’Union africaine et de la Confédération des États du Sahel (AES). Pendant trois jours, il réunira des acteurs de la diaspora, du secteur privé et des institutions pour co-construire des mécanismes concrets, visant à transformer les compétences, expériences et ressources des Maliens de l’extérieur en solutions pour un développement durable. OS/MD (AMAP)
Mali : Atelier d’élaboration du rapport de mise en œuvre à mi-parcours des recommandations du Conseil des droits de l’Homme des Nations Unies
Bamako, 17 juil (AMAP) Le Secrétaire général du ministère de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des sceaux, Dr Boubacar Sidiki Diarrah a présidé, ce jeudi matin, l’ouverture du 1er atelier d’appropriation du processus de préparation de l’élaboration du rapport de mise en œuvre à mi-parcours des recommandations issues de l’Examen périodique universel (EPU) du Mali, tenu le 02 mai 2023 au Conseil des droits de l’Homme des Nations Unies, à Genève, en Suisse, a constaté l’AMAP. Ces recommandations, sont entre autres, renforcer la coopération avec les organismes onusien et au niveau régional, poursuivre les actons menées pour protéger et promouvoir les droits de l’enfant, renforcer la promotion des droits économiques, sociaux et culturels. Selon le directeur national des Droits de l’Homme, Abdoul Kadri Diarra, l’EPU est un cadre des Nations Unies « qui permet de suivre la mise en œuvre de l’ensemble des conventions relatives en matière de droits de l’homme. » Le Mali se soumet volontairement à ce processus instauré depuis les années 2006. Pour ce qui concerne le Mali, « nous sommes à notre quatrième participation », a rappelé M. Diarra, qui a rappelé que la première participation date de 2008, la deuxième de 2013, puis celle de 2018 et la quatrième du 2 mai 2023. Le directeur national des Droits de l’Homme a, également, précisé qu’il s’agit d’un processus qui revient tous les quatre ans et demi, sinon cinq ans. « Et à l’issue de cet exercice, des recommandations sont adressées au pays tendant à améliorer la promotion et la protection des Droits de l’Homme, dans le pays en question. » « Pour ce qui nous concerne, 275 recommandations avaient été adressées à notre pays sur lesquelles le pays a accepté de mettre en œuvre 222, d’ici les quatre prochaines années et demie à venir », a dit Abdoul Kadri Diarra. Cet atelier s’inscrit dans le cadre de la dissémination ou de la vulgarisation, de ces recommandations auprès des pouvoirs publics, mais aussi auprès de toutes les synergies, « parce que ce n’est pas seulement une affaire étatique. » « Il y a les organisations de la Société civile qui ont des rôles et responsabilités aux côtés des points focaux de Droits de l’homme, pour qu’ensemble on puisse nous en approprier afin d’aller à une meilleure mise en œuvre », a fait savoir Dr Boubacar Sidiki Diarrah, avant de préciser que c’est le premier atelier d’une série de trois. Quant au secrétaire général du ministère chargé de la Justice et des Droits de l’Homme, il a rappelé que « l’EPU constitue un important processus d’évaluation, placé sous les auspices du Conseil des Droits de l’Homme des Nations Unies. » « En cette occasion, le Mali a fourni les informations nécessaires sur les dispositifs mis en place en vue de mettre en œuvre les recommandations formulées lors du précédent examen (en 2018), tout en signalant les évolutions enregistrées, de façon générale, dans le domaine des droits de l’Homme », a-t-il dit. Il a ajouté que l’élaboration du Rapport de mise en œuvre à mi-parcours des recommandations issues et acceptées lors de l’EPU de du Mali « est un processus d’intérêt national pour lequel l’ensemble des Départements ministériels et des organisations de la Société civile doivent contribuer. » ST/MD (AMAP)
2è édition de la Rencontre annuelle des services du Trésor : La digitalisation des services financiers au cœur des échanges
Bamako 17 juil (AMAP) Le ministre de l’Economie et des Finances, Alousséni Sanou, a présidé, les travaux de la 2è édition de la Rencontre annuelle des services du Trésor, ce jeudi, à Bamako, sous le thème « Défis de la digitalisation dans l’exécution du budget de l’Etat », a constaté l’AMAP. L’objectif est de permettre « d’échanger sur les voies et moyens pour l’atteinte des objectifs fixés en matière de digitalisation, pour plus d’efficacité, de transparence, d’accessibilité et de modernisation des services public. » « La Rencontre annuelle des services du Trésor vise à créer un cadre d’échange entre les services du Trésor et les autres structures partenaires de la gestion publique sur des thématiques d’ordre stratégique et opérationnel, pour plus d’efficacité dans la réalisation de leurs missions », a déclaré le Directeur général du trésor et de la comptabilité publique, Siaka Samaké. Il a ajouté : « Cette 2ème édition de la rencontre annuelle des services du Trésor se tient à un moment historique de la vie du Trésor public, à savoir l’aboutissement de la réforme des Services du Trésor lancée en février 2022 par le ministre de l’Economie et des Finances. » « L’édition de cette année a pour thème central ‘Défis de la digitalisation dans l’exécution du budget de l’Etat’. Cette thématique, combien importante, se place actuellement au cœur des priorités des autorités du pays dans le cadre de la conduite des politiques publiques », a expliqué le ministre de l’Economie et des Finances, Alousséni Sanou. M. Sanou a souligné que « des résultats encourageants ont été réalisés avec l’utilisation des codes marchands dans l’encaissement des recettes publiques. En effet, de juillet 2024 à mai 2025, certaines recettes ont enregistré une augmentation de 46℅, comparativement à la période de juillet 2023 à mai 2024. » A l’issue des échanges sur les différentes thématiques, selon le ministre en charge de l’Economie, « des résolutions et recommandations pertinentes sont attendues afin d’atteindre les objectifs fixés par les autorités en matière de digitalisation des services publics, de gestion efficace des finances publiques et de développement du secteur des assurances. » MMD/MD (AMAP)
Décentralisation : Le Comité de transfert de compétences et de ressources de l’État aux collectivités fait le point
Bamako, le 17 juil (AMAP) Le Comité de transfert de compétences et de ressources de l’État aux collectivités tient, du 17 au 18 juillet, à Bamako, sa première session, pour l’exercice de 2025, au cours de laquelle les participants examineront et procéderont à la validation technique des avant-projets de décrets fixant le détail des compétences de l’État aux collectivités territoriales, a constaté l’AMAP. Cette réunion statutaire regroupe les 19 Cellules d’appui à la décentralisation et à la déconcentration (CADD) des différents secteurs de compétence. Il s’agit de voir, pour chaque domaine, l’état de mise en application des 21 décrets adoptés par le gouvernement qui déterminent les compétences que l’État a transférées aux collectivités territoriales. Le Directeur général des collectivités territoriales, Abdrhamane Cissé, a rappelé que le gouvernement a initié, à partir de 2023, une réforme importante qui aide la réorganisation administrative et territoriale. « Il est important, deux ans après, selon lui, de se retrouver pour voir ensemble les projets de décret élaborés afin d’apprécier les niveaux appropriés pour lesquels les transferts ont été affiliés. » « Ces transferts auront pour incidence des missions opérationnelles qui vont être réalisées par les collectivités territoriales, des services qui vont être rendus aux populations », a expliqué M. Cissé. A titre d’exemple, il a cité, dans le domaine de la santé, le Centre de santé de référence (CSRéf), qui était géré par le Cercle, sera désormais soit transféré à la Commune, soit à la Région. Il s’agit d’acter ces transferts pour que le citoyen sache à qui s’adresser pour l’ensemble des 21 domaines transférés aux collectivités. Le représentant du ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, Brahima Coulibaly, s’est réjoui des progrès réalisés, ces dernières années, dans la mise en oeuvre de la réforme et des résultats obtenus. OD/MD (AMAP)

