Urgent/San : Conférence de presse (en cours) du syndicat des travailleurs de l’enseignement catholique (SYNTEC)
San, 19 juil (AMAP) Le Syndicat des travailleurs de l’enseignement catholique (SYNTEC) de San tient une conférence de presse (en cours), ce samedi, dans l’enceinte de l’école Babou Dioni de San (Centre), a constaté l’AMAP, sur place. Selon le secrétaire général du SYNTEC de San, Nathanaël Kamaté, « l’objectif est d’informer l’opinion nationale de la situation des enseignants de l’enseignement privé catholique et, particulièrement, celle des enseignants du diocèse de San. » NC/MD (AMAP)
Sikasso : Les préparatifs de la Biennale artistique et culturelle, phase locale vont bon train
Par Mariam F. DIABATE Sikasso, 19 juil (AMAP) Sikasso organisera la phase locale ou encore la semaine locale et régionale, les 24 et 25 juillet prochain, dans la salle Lamissa Bengaly, en prélude à la Biennale artistique et culturelle 2025, prévue en décembre prochain à Tombouctou, la cité des 333 saints. à cette grande rencontre culturelle, il est prévu l’organisation de. L’équipe de reportage de l’AMAP s’est entretenu avec certains acteurs de la Commission locale d’organisation. « Je suis sûr et certain que ma troupe remportera le premier prix non seulement lors des différentes phases (locale et régionale) mais, aussi, lors de la Biennale artistique et culturelle à Tombouctou car on est fin prêt », a dit le responsable du chœur de la Commune urbaine de Sikasso, Mamadou Kouyaté. A notre passage, la troupe était en pleine répétition dans la salle de réunion de la mairie de la commune urbaine (aménagée pour l’occasion). De son côté, le président de la Commission jeunesse, sports et culture de la mairie de la Commune urbaine de Sikasso et, également, membre de la sous-commission communication et formation de la semaine locale, Oumar Goïta, explique le rôle crucial que joue la mairie dans les préparatifs. « C’est nous qui devrons accueillir l’ensemble des troupes du Cercle. C’est-à-dire les 15 communes qui seront en compétition. Nous sommes au four et au moulin. On fera de notre mieux pour que l’organisation soit parfaite… », affirme-t-il. Les préparatifs, selon lui, se passent très bien. Les répétitions se font chaque matin et soir. La troupe théâtrale se prépare près de la colline du Mamelon. La répétition de la danse traditionnelle, du ballet à thème, du solo et du chœur se fait dans la grande salle de la mairie, de 14h à 21h. « Nous, en tant que membres de la commission, sommes permanemment présents à leurs côtés. Il faut veiller à ce que tout se passe dans la sérénité », indique-t-il. Oumar Goïta invite toutes les bonnes volontés (opérateurs économiques de Sikasso, partenaires…) à contribuer à la mobilisation des ressources car on doit d’abord compter sur soi-même. Selon lui, si chacun considère la biennale comme sa propre affaire, ce serait une belle réussite. La Commission d’organisation de la semaine locale n’est pas économe de ses efforts pour que l’activité soit à la hauteur des souhaits. De la salle de réunion de la mairie à celle de la préfecture, les membres de la commission multiplient les réunions afin de rehausser l’éclat de l’évènement. Selon le préfet du cercle de Sikasso, non moins, président de la Commission d’organisation locale, Amadou Gassambé, l’année 2025 étant décrétée celle de la Culture, la Biennale 2025 est placée sous le thème principal « la culture, socle pour l’ancrage de la 4e République ». Cette thématique se décline en plusieurs sous-thèmes comme la culture, levier de la refondation de l’Etat, la 4ème République, reflet du Mali multiculturel, la culture, facteur de paix et d’unité dans la 4ème République. Le préfet soutient que la présente édition mettra en valeur l’art et la culture malienne. Concernant la semaine locale, il a dit que chaque cercle doit organiser la biennale, en présentant les troupes des communes. « Suite à cela, la meilleure troupe sera sélectionnée pendant la Semaine régionale pour aller représenter sinon défendre les couleurs de la cité verte du Kénédougou à Tombouctou. » Pour le cas de Sikasso, le préfet a laissé entendre qu’ils ont créé une commission locale et plusieurs sous-commissions de travail pour faciliter la tâche. A savoir la commission locale chargée, entre autres, d’assurer l’accueil, l’hébergement, l’assistance sanitaire des troupes…, la sous-commission technique, artistique, culturelle et scientifique, la sous-commission communication et formation, la sous-commission santé, sécurité etc. Amadou Gassambé a précisé que les 15 communes en compétition sont : la Commune urbaine de Sikasso et les communes rurales de Zanférébougou, Kapolondougou, Farakala, Kapala, Kaboïla, Finkolo, Zangaradougou, Kafouziéla, Pimperna… Les disciplines retenues pour la phase locale de la Biennale artistique et culturelle sont notamment l’ensemble instrumental traditionnel, le solo de chant, la pièce de théâtre, la musique d’orchestre, la danse traditionnelle, le chœur, le ballet à thème et l’exposition des objets d’art. Le président de la Commission d’organisation de la phase locale de la biennale de Sikasso a attiré l’attention de la population de la ville sur l’importance de notre culture. « La culture, c’est le socle d’un Etat. Sans culture, il n’y a pas de développement. Il faut qu’on s’appuie sur notre culture pour développer », affirme-t-il avant d’inviter toute la population du Cercle à s’y mettre pour que l’activité soit une pleine réussite. MFD/MD (AMAP) Encadré Témoignage de Fousseyni Diabaté, ancien encadreur des ballets à thème de Sikasso de 1978 à 1990 L’ancien encadreur de la jeunesse/ancien directeur administratif du Kéné star et, également, ancien responsable du montage des ballets à thème des biennales de 1978 à 1990, Fousseyni Diabaté, exprime sa joie pour la tenue de la semaine locale. Notre interlocuteur a participé à l’organisation de plusieurs semaines locales tant à Sikasso que dans les cercles de Kadiolo et Konlondieba. Il se rappelle encore de l’engouement de la jeunesse de la cité verte du Kénédougou pour l’évènement. « La semaine locale était une aubaine pour les jeunes. Ces derniers faisaient tout, non seulement, pour se faire remarquer mais, surtout, pour que leur commune puisse occuper le premier rang dans toutes les disciplines », raconte-t-il, Selon lui, « participer à la semaine locale était un privilège qui n’était pas donné à tout le monde. Sous la IIe République, la participation d’un acteur sélectionné était obligatoire. A l’époque, se rappelle l’ancien encadreur, un père ne voulait pas que sa fille participe à la semaine. Il a envoyé sa fille à Bamako. Le père a été menacé par les autorités sur place : « Si jamais, il ne faisait pas revenir sa fille avant le début des activités, c’est lui qui ira danser à sa place ». C’est alors que le père fît venir sa fille de Bamako. Bref, M. Diabaté estime que c’était vraiment intéressant. « En gros, la Biennale artistique et culturelle est tout simplement extraordinaire. C’est un moyen de
Afrobasket féminin Côte d’Ivoire 2025 : Les Aigles Dames bien arrivées à Abidjan
Envoyé spécial Seïbou S. KAMISSOKO Abidjan, 19 juil (AMAP) La sélection nationale senior Dames de basketball est arrivée á Abidjan, la capitale ivoirienne, vendredi 18 juillet, vers 21h pour prendre part à l’édition 2025 de l’Afrobasket. A leur arrivée à l’aéroport international Félix Houphouët Boigny, des supporters enthousiastes de la communauté malienne d’Abidjan ont accueilli la délégation au son de tambours et vouvouzéla, pour exprimer leur soutien inconditionnel. Parmi les personnalités présentes à l’accueil, Cherif Mohamed Kanouté, ministre conseiller à l’Ambassade du Mali en Côte d’Ivoire. La compétition se tiendra du 26 juillet au 3 août, offrant aux Aigles Dames l’occasion de se mesurer à d’autres équipes de haut niveau. Classées troisièmes lors de la précédente édition, les joueuses maliennes, placées dans la poule B aux côtés du Cameroun et du Soudan du Sud, visent cette année la victoire finale. Pour ce faire, le coach malien Oumarou Sidiyaya Maïga et son équipe ont décidé de venir en Côte d’Ivoire plus tôt afin de peaufiner leur préparation. Cette avance stratégique leur permettra de se familiariser avec les terrains de jeu locaux, de s’adapter au climat et de peaufiner leurs tactiques avant le début officiel de la compétition. Les Aigles Dames sont déterminées à briller sur le parquet et à représenter dignement le Mali lors de cet événement sportif majeur. Leur engagement et leur passion pour le basketball sont indéniables, et les fans maliens attendent avec impatience de les voir évoluer et défendre fièrement les couleurs nationales. Mme Coulibaly Momo Diakité, cheffe de la délégation malienne, a exprimé sa profonde gratitude envers la communauté malienne d’Abidjan pour l’accueil chaleureux réservé à l’équipe. « Ce geste met en lumière non seulement le soutien inestimable dont bénéficie l’équipe mais, aussi, l’importance de la solidarité et de l’unité au sein de la diaspora malienne », a-t-elle dit. Selon elle, dans des moments d’événements sportifs internationaux, comme l’Afrobasket, le soutien de la communauté locale joue un rôle crucial dans la motivation et la détermination des joueuses. SK/MD (AMAP)
Projet de Charte pour la paix et la réconciliation nationale : Les médias prêts pour la couverture de la remise au Chef de l’État
Bamako, 18 juil (AMAP) Le projet de la Charte pour la paix et la réconciliation nationale, finalisé le 30 juin dernier, sera remis le 22 juillet prochain au président de la Transition, le général Assimi Goïta, apres avoir été présenté à l’ensemble des délégués des régions, des gouverneurs et de la diaspora ainsi qu’aux ambassadeurs du Mali, a appris l’AMAP, ce vendredi, au Centre international de conférences de Bamako. Le président de la Commission de rédaction du projet de Charte pour la paix et la réconciliation nationale, Ousmane Issoufi Maïga, qui intervenait à la journée d’information et de sensibilisation des médias sur la couverture de l’atelier de restitution et de remise, a indiqué que le mardi 22 juillet est le couronnement et la fin de ce processus qui a été engagé depuis décembre 2024. « La commission remettra au président de la Transition, le projet de Charte nationale pour la paix et la réconciliation », a-t-il annoncé, ajoutant : « Nous arrivons à une autre étape du processus de rédaction de la Charte pour la paix et la réconciliation nationale ». L’ancien Premier ministre a dit que, du 20 au 22 juillet prochain, il y aura des « échanges sur toutes les dimensions du contenu de la Charte nationale. » Pour ce faire, Ousmane Issoufi Maïga a souhaité réussir ce virage « avec les hommes de médias et toutes obédiences confondues, tout en félicitant les dignes représentants » au sein de la Commission de rédaction pour le travail professionnel qu’ils ont réalisé au quotidien. Il souhaite que « tous ces efforts conjugués permettent de donner la visibilité et la lisibilité de ces étapes ultimes du processus de rédaction de la Charte. » L’ouverture de la journée d’information et de sensibilisation des médias sur la couverture de l’atelier de restitution et de remise au Président de la Transition, du projet de charte, a enregistré la présence de plusieurs représentants et responsables des associations et organisations professionnelles de la presse. Elle a été organisée par les membres de commission communication de rédaction du projet de charte. Le premier responsable de la Maison de la presse a adressé ses remerciements au président de la Commission de rédaction de la Charte pour l’intérêt qu’il a accordé à la presse tout au long de ce processus. Bandiougou Danté a signalé que « c’est la première fois qu’une commission est mise en place à un niveau aussi élevé pour que les acteurs qui ont la main à la pâte soient mis au cœur du dispositif communicationnel. » Le président de la Maison de la presse a souhaité que l’information soit traitée de manière beaucoup plus professionnelle, responsable et véritablement fidèle à ce qui s’est réellement passé. Cela, compte tenu de tous les efforts d’information et de communication qui ont été faits. Il a annoncé avoir mobilisé « une cinquantaine de journaux, une trentaine de radios et six télévisions privées en plus de l’ORTM » pour la couverture des cérémonies officielles, notamment l’ouverture de l’atelier sous la présidence du Premier ministre et la remise officielle du document avec la présence du Président de la Transition. SS/MD (AMAP)
Burkina Faso : Une application mobile innovante pour détecter précocement les maladies des cultures
Bamako, 15 juillet (AMAP) – Aïssata Doussou Dembélé, étudiante à l’Université Joseph Ki-Zerbo, a développé une application mobile basée sur l’intelligence artificielle, « Crop Doctor », capable de détecter précocement les maladies de l’arachide à partir d’images, dans le but d’améliorer la production agricole, rapporte mardi l’Agence d’information b=urkinabè. « J’ai fait l’agriculture. Donc, je connais les difficultés du terrain. Je sais que si je développe une telle application, cela va être bénéfique pour les cultivateurs », a déclaré l’impétrante. Défendant son mémoire de master en informatique appliquée au changement climatique entièrement en anglais, Mme Dembélé a obtenu la note de 18/20, le jury saluant l’originalité de son travail. L’application, qui affiche une précision de 96% pour détecter des maladies comme l’alternariose, la rouille, la rosette ou la tache foliaire, propose également des conseils pour la prise en charge des pathologies identifiées. « Cette solution innovante renforcera la résilience des agriculteurs face aux maladies, améliorera la productivité et favorisera une agriculture intelligente et durable », a souligné le président du jury, Pr Amadé Ouédraogo. Face aux défis du changement climatique et des maladies affectant l’arachide, une culture de grande consommation et source de revenus pour les paysans, « Crop Doctor » se distingue par sa capacité à faciliter la détection précoce, surpassant les méthodes visuelles conventionnelles souvent inadaptées. « Dans un contexte de changement climatique, les producteurs font face à des défis comme la propagation rapide des maladies et l’apparition de nouveaux symptômes, rendant l’identification visuelle difficile », a expliqué le directeur de mémoire, Dr Zakaria Kiébré.Mme Dembélé envisage d’améliorer son application pour l’étendre à d’autres cultures, tandis que le jury encourage les autorités à soutenir la diffusion de cet outil pour renforcer la sécurité alimentaire. Le travail, supervisé par Dr Kiébré et évalué par Pr Ouédraogo, Dr Bouba Traoré et Dr Abel T. Nana, a été jugé « très satisfaisant » pour son apport à l’agriculture burkinabè. OS/MD (AMAP)
Le président Goïta accorde une audience au DG de l’ASECNA
Bamako, le 18 juil (AMAP) Le président de la Transition, le général d’Armée Assimi Goïta, a reçu, ce vendredi 18 juillet au palais de Koulouba, en audience le Directeur général de l’Agence pour la sécurité de la navigation aérienne en Afrique et à Madagascar (ASECNA), Prosper Zo’o Minto’o, a constaté l’AMAP. Le nouveau DG| de l’ASECNA, invité par la ministre des Transports et des Infrastructures, Dembélé Madina Sissoko, à participer au 42è Comité de gestion des activités aéronautiques nationales du Mali, a déclaré avoir saisi « l’occasion pour prendre les sages conseils du chef de l’Etat. » « J’ai profité pour rendre compte au président de la Transition, le général d’Armée Assimi Goïta, de la situation de la navigation aérienne et des activités de l’Agence au niveau du Mali», a révélé Prosper Zo’o Minto’o. Il a, aussi fait noter, que le Comité de gestion a permis de revoir, de passer en revue la situation des activités avec une note positive. « Des activités reprennent dans des parties où nous avons des difficultés. Nous avons identifié des besoins pour renforcer le dispositif aéroportuaire du Mali », a-t-il précisé. OD/MD (AMAP
Gestion budgétaire et comptable : Les établissements publics nationaux en forum de réflexion
Bamako, 18 juil (AMAP) Un forum d’échanges regroupant les ordonnateurs et comptables des établissements publics nationaux s’est tenu, ce vendredi à Bamako, à l’initiative de la Direction générale du Trésor et de la Comptabilité publique (DGTCP), en collaboration avec la Section des comptes de la Cour suprême, a constaté l’AMAP. Placée sous le thème « Gestion budgétaire et comptable des établissements publics nationaux : enjeux, défis et perspectives », cette rencontre a visé à instaurer un dialogue constructif entre les acteurs chargés de la gestion financière des établissements publics, afin de renforcer les pratiques en matière de gestion budgétaire et comptable. Dans son discours d’ouverture, le secrétaire général du ministère de l’Économie et des Finances, Abdoulaye Traoré, a souligné l’importance de ce cadre d’échange pour améliorer la gestion financière dans le respect des textes en vigueur. À ses côtés étaient présents le directeur général du Trésor, Siaka Samaké, et le représentant de la Cour suprême, Koniba Diarra. Selon Abdoulaye Traoré, « malgré les instruments juridiques et techniques déjà mis à disposition pour harmoniser les pratiques, plusieurs insuffisances subsistent, notamment dans la présentation des budgets, la tenue de la comptabilité, la production des comptes de gestion et la gestion de trésorerie. » Il a appelé à des contributions concrètes pour remédier à ces difficultés. De son côté, le directeur général du Trésor a rappelé que ce forum s’inscrit dans le cadre des réformes en cours. Il a précisé que « l’objectif est de mieux répondre aux besoins des établissements publics et d’ouvrir un dialogue permanent entre les services du Trésor et les institutions bénéficiaires. » La rencontre a été marquée par des communications techniques portant sur les enjeux et défis liés à la gestion budgétaire et comptable, ainsi que sur l’état des lieux du jugement des comptes des comptables publics. MMD/MD (AMAP)
Ouélessébougou : Opération d’enregistrement des réfugies par la Commission nationale chargée des réfugies (CNCR)
Ouélessébougou 17 juil (AMAP) La Commission nationale chargée des réfugiés (CNCR), avec l’appui technique du Haut-commissariat des Nations unies au Mali (UNHCR), a procédé, jeudi 17 juillet, à Ouélessébougou, à l’enregistrement biométrique et à la délivrance de documentations de réfugiés à plus d’une vingtaine de ménages identifiés dans le Cercle de Ouélessébougou. L’objectif pour la CNCR, qui intervenait dans le cadre de sa mission de gestion et d’assistance aux réfugiés et demandeurs d’asile au Mali, vise à identifier et enregistrer les réfugiés relevant de sa compétence afin de renforcer leur protection. Selon le responsable de communication, la CNCR mène les opérations d’enregistrement dans toutes les localités qui accueillent des réfugiés, afin de garantir un meilleur environnement de protection à toutes les personnes qui choisissent le Mali comme terre d’asile. Ces opérations sont essentielles dans la protection et la mise en œuvre de l’assistance humanitaire au bénéfice des réfugiés. Elles permettent, également, l’enrôlement biométrique, la délivrance de documents officiels aux réfugiés, l’identification des personnes à besoins spécifiques pour leur prise en charge et la planification efficace des aides humanitaires. Au cours de cette opération d’enrôlement, « une attestation de ménage » a été délivré à chaque ménage enrôlé à Mana, village périphérique de Ouélessébougou où habitent une centaine de réfugiés. Un document de protection essentiel pour les personnes contraintes de quitter leur pays d’origine, leur donnant accès aux services sociaux de base, à la libre circulation et l’accès à l’assistance humanitaire. Cette opération d’enrôlement menée par la CNCR a été bien accueillie par les autorités locales dont le maire Bakary Samaké, qui a salué la démarche, soulignant qu’elle permet de recenser officiellement les réfugiés et de mieux gérer leur prise en charge au sein de la communauté. Rappelons que la CNCR est un service rattaché au ministère de l’Administration territoriale et de la Décentralisation. Elle est compétente sur toutes les questions liées à l’asile, à la protection et à l’assistance aux personnes relevant du mandat du Haut-commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (UNHCR). AC/MD (AMAP)
Koulouba : Le chef de l’État rassure la diaspora sur l’investissement au Mali
Bamako, le 18 juillet (AMAP) Le président de la Transition, le Général d’armée Assimi Goïta, lors de l’audience qu’il a accordée, ce vendredi 18 juillet, au palais de Koulouba, à une délégation de la diaspora, a invité les Maliens vivant à l’étranger à investir dans notre pays, a constaté l’AMAP. Cette délégation, dirigée par le président du Haut conseil des maliens de l’extérieur (HCME), Habib Sylla, était accompagnée par le ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine, Mossa Ag Attaher. Au terme de la rencontre, le président du HCME a déclaré que « l’audience a permis de débattre de tous les problèmes. » « Et le Chef de l’État a prodigué des conseils avant d’adresser un message à l’ensemble de la diaspora malienne », a ajouté M. Sylla. « Il nous a chargés de transmettre à l’ensemble de la diaspora de venir investir au Mali…L’équivoque est levée et carte blanche nous a été donnée par rapport aux facilités pour réaliser des projets au pays », a-t-il précisé. Habib Sylla a soutenu que c’est une opportunité en cette ère de développement économique « Je crois que, nous Maliens de l’extérieur, sommes des soldats de ce secteur et le chef de l’Etat a insisté que personne ne viendra développer ce pays à notre place », a-t-il a dit. OD/MD (AMAP)
Sortie de la 2è promotion du diplôme d’état-major des forces de sécurité : 34 officiers prêts à servir
Bamako, le 18 juil (AMAP) Quelque 34 officiers issus des forces de sécurité des pays membres de la Confédération des États du Sahel (AES) dont 30 du Mali, 2 du Burkina-Faso et autant du Niger ont terminé le stage de formation de la 2ème promotion du diplôme d’état-major des forces de sécurité, ce vendredi 18 juillet 2025, à l´Ecole de gendarmerie Chef d’escadron Balla Koné-Faladjè, à Bamako, a constaté l’AMAP. La cérémonie de clôture, marquée par la remise des insignes et diplômes aux récipiendaires ainsi qu’un défilé militaire, a été présidée par le ministre de la Sécurité et de la Protection civile, le général de division Daoud Ali Mohamedine, en présence de la hiérarchie militaire, des membres du corps diplomatique dans notre pays et des proches des récipiendaires. Parmi les 34 officiers, 9 sont des fémmes. Cette formation qui a duré 9 mois est destinée à doter ces officiers de compétences nécessaires pour assurer des responsabilités au sein des instances de commandement. Le major de la promotion est le capitaine Blaise Ague Coukri du Burkina Faso qui a obtenu une moyenne de 16,33/20. « Dans le cadre du renforcement des capacités des Forces de défense et de sécurité, plusieurs grandes réformes ont été opérées pour rendre notre outil de défense performant, efficace et adapté aux réalités du moment », a fait savoir le ministre de la Sécurité et de la Protection civile. D’après le général Daoud Ali Mohamedine, la création de l’Ecole d’état-major des forces de sécurité « est une illustration parfaite et concrète de la réussite de ces réformes majeures. » Il a ajouté que le concept novateur de diplôme d’état-major des forces de sécurité est important, « car s’adaptant au contexte sécuritaire actuel qui domine dans les pays du Sahel et, singulièrement, ceux de la Confédération AES. » « Opérationnelle il y a seulement deux ans, l’Ecole d’état-major des forces de sécurité s’impose déjà comme un maillon essentiel dans la formation des futurs hauts cadres de la police nationale, de la protection civile, de la gendarmerie nationale, de la garde nationale et des officiers venus des pays frères et amis », a-t-il déclaré. OD/MD (AMAP)

