Bamako : le PNUD et le Mali lancent un atelier stratégique pour le programme pays 2027-2031

Bamako, 21 jan (AMAP) – Le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD), en collaboration avec le ministère des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, a lancé, mardi à Bamako, un atelier de planification stratégique de deux jours consacré à la formulation du programme pays 2027-2031. Selon les organisateurs, cet atelier vise à « identifier les orientations et priorités stratégiques permettant de définir la future offre du bureau du PNUD au Mali dans le cadre de l’élaboration du document de programme pays 2027-2031, en s’appuyant sur l’approche portefeuille ». S’exprimant à l’ouverture des travaux, le chef du cabinet du ministère des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Amadou Macina, a souligné que « la tenue de cet atelier intervient à un moment charnière de la trajectoire nationale de développement du Mali ». Il a rappelé que le pays s’est doté « d’un cadre de référence ambitieux à long terme à travers la vision Mali 2063, qui consacre la souveraineté nationale, l’appropriation par les acteurs nationaux et la responsabilité collective comme fondements essentiels du développement durable ». Cette vision, a-t-il précisé, est mise en œuvre à travers les cadres nationaux de développement, notamment la Stratégie nationale pour l’émergence et le développement durable (SNEDD 2024-2033), ainsi que divers instruments de planification sectorielle et territoriale. Pour sa part, le représentant résident du PNUD au Mali, Maleye Diop, a indiqué que « cet atelier marque une étape déterminante ». « Il nous offre l’opportunité non seulement de nous projeter vers l’avenir, mais aussi de porter un regard objectif sur le chemin parcouru », a-t-il déclaré, estimant que les résultats du cycle de programmation 2020-2026 sont « tangibles, significatifs et riches d’enseignements pour guider notre action future ». Il a également souligné que « le partenariat entre le Mali et le PNUD a posé des bases solides pour une résilience durable, même dans un contexte de fragilités et de pressions multiples ». La cérémonie d’ouverture a réuni des représentants des ministères, de la société civile ainsi que des partenaires techniques et financiers. MMD/OS

Diéma : le « Diakouma diourou », un ustensile ancestral en voie de disparition

Par Ouka Ba Diéma, 21 janv (AMAP) À Diéma, le « Diakouma diourou », un instrument traditionnel de conservation des aliments, tend à disparaître des ménages, malgré son efficacité et son faible coût. Aussi appelé « corde du chat », le Diakouma diourou est un support ancien, utilisé depuis des siècles. De forme triangulaire et généralement confectionné à partir de tissus ou de feuilles de rônier, il sert à conserver les condiments et aliments à l’abri des nuisibles, notamment les souris et les cafards. Le récipient contenant les denrées est placé à l’intérieur puis suspendu au plafond de la cuisine. Aujourd’hui, son usage se fait rare. « Les femmes qui utilisent encore le Diakouma diourou se comptent sur le bout des doigts », constate-t-on à Diéma. Pourtant, cet outil reste plus économique et parfois plus pratique que certains équipements modernes comme les buffets ou garde-manger, souvent coûteux. La mésaventure de Diaba Sylla illustre ce constat. Après qu’un chat a dévoré le poisson fumé qu’elle avait préparé pour le repas familial, la ménagère a décidé de revenir à cette méthode traditionnelle. Pour Mme Néné Dia, membre de l’Association Sabougnouman, le débat est clair : « Certaines femmes sont extravagantes. Il leur faut tout, garde-manger, buffet… pourtant le Diakouma diourou suffit pour conserver nos aliments », affirme-t-elle. Un avis que ne partage pas une autre habitante : « L’utilisation du Diakouma diourou est dépassée. En ville, on n’ose même pas y penser. Il faut évoluer », soutient-elle. Mais pour Mohamed Fofana, conducteur de gros porteurs, la modernité a ses limites : « Si l’évolution nous fait perdre nos identités culturelles, qu’allons-nous devenir ? », s’interroge-t-il. Symbole d’un savoir-faire domestique transmis de génération en génération, le Diakouma diourou semble aujourd’hui relégué aux oubliettes. Pour de nombreux observateurs, sa revalorisation apparaît nécessaire afin de préserver une partie du patrimoine culturel local. OB/OS (AMAP)

65ᵉ anniversaire de l’Armée malienne : Assimi Goïta annonce le renforcement de la lutte contre les terroristes

Bamako, 20 janv (AMAP) Le Président de la Transition, Chef suprême des armées, le général d’armée Assimi Goïta, annonce le renforcement des opérations de lutte contre les groupes terroristes, à l’occasion de la commémoration du 65ᵉ anniversaire de la création de l’Armée malienne, célébrée le mardi 20 janvier à Bamako. Le Chef de l’État préside la prise d’armes sur la place d’armes du génie militaire, en présence du Premier ministre, le général de division Abdoulaye Maïga, du président du Conseil national de Transition (CNT), le général de corps d’armée Malick Diaw, ainsi que de plusieurs membres du gouvernement. Aux environs de 10 h 12, le Président Goïta arrive sur les lieux à bord du véhicule de commandement. À sa descente, il dépose une gerbe de fleurs sur la stèle du mémorial militaire. Il salue ensuite le drapeau sous les notes de l’hymne national avant de passer en revue les troupes. Le chef d’état-major général des Armées, le général de division Oumar Diarra, remet ensuite, au nom du Président de la Transition, des décorations militaires à une quinzaine d’éléments des forces armées et de sécurité. Le Chef de l’État remet également un chèque géant d’un montant de 17,213 milliards de FCFA au ministre de la Défense et des Anciens Combattants, au profit des ayants droit des militaires tombés au champ d’honneur. La cérémonie se poursuit avec les défilés militaires et motorisés, suivis d’une parade aérienne. À l’issue de l’événement, le Président de la Transition accorde une interview à la presse. Il indique que la commémoration du 20 janvier constitue « un moment de communion entre le peuple et son armée ». Il rend hommage aux militaires tombés au front et souhaite un prompt rétablissement aux blessés. Le Chef de l’État salue la résilience du peuple malien, qui permet d’engager des réformes en profondeur pour bâtir une armée aguerrie et professionnelle. Il rappelle la récupération de près des deux tiers du territoire national ainsi que le retour progressif de l’administration dans plusieurs localités. Le Président de la Transition félicite les Forces armées maliennes (FAMa) pour les résultats obtenus sur le terrain, notamment la destruction de plusieurs sanctuaires terroristes et la neutralisation de nombreux combattants ennemis. Il affirme que les opérations militaires se renforcent cette année et annonce le redéploiement des forces armées sur l’ensemble du territoire, avec la construction de nouveaux camps. « Cette guerre sera menée jusqu’à la victoire totale », assure-t-il. Concernant la réconciliation nationale, Assimi Goïta précise que le processus reste ouvert à tous ceux qui acceptent de déposer les armes. Il prévient toutefois : « À défaut, vous serez combattus ». Il invite enfin l’Armée à rester vigilante et mobilisée face aux menaces terroristes et à leurs soutiens étatiques. BD/OS

65ᵉ anniversaire de l’Armée malienne : un chèque historique de 17 milliards FCFA pour les familles des soldats tombés

Bamako 20 janv (AMAP) – Le Mali a célébré ce mardi le 65ᵉ anniversaire de son Armée nationale au 34ᵉ régiment du Génie militaire, lors d’une cérémonie présidée par le Chef de l’État, le général d’armée Assimi Goïta. Fait marquant de la journée : la remise d’un chèque exceptionnel de 17 milliards de FCFA au Service social des Armées, destiné aux ayants droit des militaires morts au champ d’honneur. « Ce geste traduit la reconnaissance éternelle de la Nation envers ceux qui ont donné leur vie pour le Mali », a déclaré le président Goïta, sous les applaudissements nourris de l’assistance. Le montant, équivalent à dix années de salaire forfaitaire, constitue une première dans l’histoire des Forces armées maliennes. Dès l’aube, la caserne du Génie militaire a vibré au rythme des préparatifs, dans un dispositif de sécurité renforcé. Les troupes peaufinaient leurs uniformes tandis que familles et proches immortalisaient l’événement dans une atmosphère à la fois solennelle et populaire. Parmi la foule, le capitaine à la retraite Mamadou Tangara, engagé en 1975, partageait son émotion aux côtés de jeunes recrues. « Voir cette jeunesse prête à servir me rassure sur l’avenir de notre Armée », confiait-il. Des jeunes patriotes comme Assimi Sidibé et Amadou Katilé étaient également présents pour rendre hommage aux soldats. Après la remise des décorations aux militaires les plus méritants, la cérémonie s’est poursuivie par un défilé militaire empreint de symboles de souveraineté. Unités spéciales, anciens combattants et troupes en activité ont défilé dans une parfaite cohésion, sous les chants patriotiques et les ovations du public. La journée s’est achevée par un bain de foule du président de la Transition, scellant une célébration placée sous le signe de l’unité nationale et de la reconnaissance envers l’Armée, pilier de la stabilité et de l’espoir du Mali. SS/OS (AMAP)

L’AES annonce avoir neutralisé des combattants armés dans le nord-est du Mali

Bamako, 18 janv (AMAP) – Les forces aériennes de l’Alliance des États du Sahel (AES) ont neutralisé plusieurs combattants armés et détruit un tricycle lors d’une opération de surveillance menée vendredi dans le nord-est du Mali, a annoncé l’état-major. Selon le communiqué, l’opération a visé « un groupe de terroristes armés dans la zone boisée de Tasoubarate, à 19 km au nord-ouest d’Akbar, dans le cercle d’Anderamboucane ». L’état-major a indiqué que « la recherche et la neutralisation coordonnées des groupes terroristes se poursuivent dans l’espace AES ». OS

Guinée : Mamadi Doumbouya investi président, en présence d’Assimi Goïta et de chefs d’État africains

    Bamako, 16 jan (AMAP) Le général Mamadi Doumbouya a officiellement été investi samedi président de la République de Guinée, lors d’une cérémonie à Conakry à laquelle participait son homologue malien, le colonel Assimi Goïta. Le chef de l’État, premier président de la 5ᵉ République, a prêté serment pour un mandat de sept ans devant une foule nombreuse et plusieurs dirigeants africains. L’investiture, retransmise en direct, s’est déroulée au stade Lansana Conté. Le président malien Assimi Goïta, arrivé le premier dans la loge officielle sous les acclamations, figurait parmi les personnalités présentes aux côtés des présidents Paul Kagamé (Rwanda), Bassirou Diomaye Faye (Sénégal), Mohamed Ould Ghazouani (Mauritanie) et Julius Maada Bio (Sierra Leone). Après des prestations artistiques, dont celle du Malien Sidiki Diabaté, et un défilé motorisé des forces armées, Mamadi Doumbouya a été installé dans ses fonctions lors d’une audience solennelle de la Cour suprême. Dans son discours d’investiture, il a appelé à l’unité nationale et fait la promesse d’un avenir meilleur. « Je promets une Guinée de prospérité et j’invite tous mes compatriotes à œuvrer main dans la main pour sa construction », a-t-il déclaré. Assimi Goïta, qui a salué cette transition, a souligné l’importance de la stabilité régionale. « La paix et le développement de notre sous-région passent par des transitions réussies et des institutions fortes », a affirmé le président malien à la presse en marge de la cérémonie. Mamadi Doumbouya, ancien colonel de l’armée guinéenne, est arrivé au pouvoir par un coup d’État en septembre 2021, renversant le président Alpha Condé. Après une période de transition, il a été élu président en décembre 2024, lors d’un scrutin marqué par une forte participation mais aussi par des tensions politiques. Son investiture ouvre un mandat de sept ans, avec pour principaux défis la relance économique, la réconciliation nationale et la consolidation des institutions démocratiques. OS

Bougouni accueillera la Biennale Artistique et Culturelle 2027 : le gouverneur lance les préparatifs

Bougouni, 16 jan (AMAP) – Le Général de Brigade Ousmane Wélé, gouverneur de la région de Bougouni, a présidé vendredi la première réunion de préparation de la Biennale Artistique et Culturelle (BAC) que la région organisera en 2027, après sa victoire à l’édition 2025 de Tombouctou. Lors de cette rencontre tenue dans la salle de réunion du gouvernorat, en présence des autorités administratives, politiques, des forces de défense et de sécurité, ainsi que des acteurs de la société civile, le gouverneur a présenté le bilan très positif de la participation de Bougouni à la précédente édition nationale. La 15e région administrative du Mali avait remporté la première place, ce qui lui a valu l’attribution de l’organisation de l’édition 2027. « À Tombouctou, les mots ne suffiront pas pour qualifier une biennale exceptionnelle avec zéro incident. Nous saluons les autorités et les populations de la cité des 333 saints pour leur sens de l’accueil et de la cohésion sociale », a déclaré le Général Ousmane Wélé. Il a également rendu hommage aux Forces armées maliennes, notamment l’armée de l’air qui a assuré les deux tiers du transport des 20 troupes et des officiels participants. « Au vu de nos expériences et de la qualité de nos ressources humaines, nous devons conjuguer tous nos efforts pour gagner le pari de l’organisation de la BAC Bougouni 2027 avec la participation de tout un chacun », a-t-il ajouté. Le gouverneur a ensuite ouvert le débat en invitant les responsables présents à formuler des propositions concrètes. Ces contributions, ainsi que celles des fils et filles de la région – y compris la diaspora – seront examinées pour élaborer un plan d’actions inclusif. Il a enfin remercié les hautes autorités de la Transition, en particulier le Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta, qui avait décrété 2025 « Année de la Culture » avant d’attribuer l’édition 2027 à Bougouni. Une cérémonie officielle de passation de témoin, avec remise de la mascotte de la Biennale par le ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie Hôtelière et du Tourisme, sera organisée prochainement pour lancer officiellement les activités. BHT/OS (AMAP)

Mali : les FAMa neutralisent plusieurs terroristes lors de frappes aériennes au nord-est de Saraferé (Mopti)

Bamako, 17 jan (AMAP) – Les vecteurs aériens des Forces armées maliennes (FAMa) ont frappé, jeudi 16 janvier 2026 dans l’après-midi, des groupes armés terroristes positionnés au nord-est de Saraferé, dans la région de Mopti. Plusieurs terroristes ont été neutralisés au cours de cette opération de surveillance du territoire. « Dans le cadre de la surveillance permanente du territoire national, les vecteurs aériens des FAMa ont effectué des frappes sur des groupes armés terroristes au nord-est de Saraferé, région de Mopti, faisant plusieurs terroristes neutralisés », indique l’État-Major Général des Armées dans un communiqué publié ce 17 janvier. L’État-Major ajoute : « La recherche et la neutralisation coordonnées des terroristes se poursuivent sur l’ensemble du territoire. Unis, nous vaincrons. » Les opérations de reconnaissance et d’intervention des FAMa se poursuivent activement dans le centre du pays face à la menace terroriste persistante. OS

Frappe des FAMa près de Tessalit : un site de traitement d’or détruit et des terroristes neutralisés

Bamako, 16 jan (AMAP) Les Forces armées maliennes (FAMa) ont mené avec succès, le 15 janvier 2026, une frappe aérienne ayant détruit un appareil de traitement d’or illégal à l’est de Tessalit, près de la frontière, dans la région de Kidal, a annoncé l’État-Major général des Armées. Selon le communiqué militaire, « l’appareil ciblé a été totalement détruit et plusieurs terroristes ont été neutralisés » lors de cette opération conduite dans le cadre de la surveillance du territoire national. L’État-Major précise que cette action s’inscrit dans la lutte contre l’exploitation illégale des ressources minières, souvent utilisée pour financer des activités terroristes. « L’ensemble des dispositions nécessaires est mis en œuvre afin de garantir le respect des consignes et des mesures interdisant l’exploitation illégale des mines d’or », souligne la hiérarchie militaire. OS (AMAP)

Photographie : L’Association Yamarou photo remet les prix Ibibi  à partir du 10 février  prochain

Bamako, 16 janv (AMAP) L’association Yamarou photo remettra les prix Ibibi du 10 février au 10 mars 2026 à Bamako, lors d’un évènement destiné à réaffirmer Bamako comme capitale africaine de la photographie, a appris l’AMAP, jeudi, de source officielle. Le directeur artistique, Seydou Camara, lors d’un déjeuner de presse au siège de l’Association à Sotuba, a indiqué que l’objectif général de ce projet est de contribuer à la mise en place d’un espace de créations artistiques et de promotion de jeunes photographes émergents du continent. Accompagné de la chargée de communication, Mme Bintou Alexandra Diarra dite Chacha, il a précisé que les prix les prix « Ibibi » seront décernés dans trois grandes catégories. Le premier prix sera attribué au meilleur projet photographique du continent africain sur le plan de la création artistique. Le deuxième, dédié à la présidente de la Fondation Oumou Dilly, feue Naomie Steuer, sera attribué à une photographe africaine émergente. Enfin, le troisième prix sera remis au meilleur livre photographique, édité en Afrique. Le directeur artistique a exprimé sa satisfaction de voir ce projet « enfin réalisé après cinq longues années » de maturation. « C’est le lieu de remercier les partenaires qui ont accepté de soutenir cette initiative en vue de combler le vide de la période inter-biennale des Rencontres de Bamako, et  d’offrir un cadre professionnel aux artistes africains pour la diffusion de leurs œuvres sur le plan international », a dit M. Camara. Il a expliqué le concept « Ibibi » qui signifie, en langue Sonraï, le noir, symbole de la photographique et du continent noir. Il a décliné le contenu de 30 jours d’activités photographiques et artistiques. Ainsi. la semaine professionnelle se déroulera du 10 au 15 février 2026. Elle sera animée par des professionnels maliens et d’ailleurs à travers le monde. Le programme prévoit des ateliers de formation, des expositions, des master-classes et des visites guidées. Tous les lauréats seront accompagnés pendant toute l’année, pour leur permettre de participer à des projets internationaux. Le prix Ibibi est un projet contemporain qui implique plusieurs catégories de professionnels venus de divers horizons. « C’est un projet futuriste », a dit Seydou Camara. Il a ajouté que c’est un projet « appelé à grandir et qui  permettra  de confirmer notre pays dans sa place de leader dans le domaine de la photographie contemporaine. » « Pour cette première édition, nous avons reçu plus de 100 candidatures à la suite d’un appel à projet sur nos plates-formes, à la suite d’un travail minutieux,  effectué par un jury professionnel composé de deux Maliens dont le philosophe écrivain Chab Touré, et  Harandane Dicko, expert en photographie. » Selon lui, cinq personnes seront retenues pour chaque discipline avant la remise des  prix finaux. Il a, enfin, expliqué que Ibibi est un projet innovant qui met aussi  en valeur d’autres  catégories de travailleurs  comme  les hommes de médias, les administrateurs, les plantons… Pour sa part, la chargée de communication a expliqué la stratégie mise en place pour annoncer l’événement et la méthodologie de Yamarou photo pour la réalisation de ce « projet innovant de l’invention de Nicéphore et de Niepce. » Elle a indiqué que le projet, initialement prévu en 2025, démarrera en 2026 pour des contraintes liées au contexte de notre pays. Elle a dit que l’initiative est ouverte « à tous et même aux générations anciennes de photographes qui disposent encore de capacités pour répondre au projet. » AS/MD (AMAP)