Kayes : la campagne de distribution de moustiquaires atteint un taux de satisfaction de 99 %

Kayes, 21 juillet (AMAP)– La campagne de distribution de masse de moustiquaires imprégnées d’insecticide (MII), organisée du 30 juin au 5 juillet dans les cercles de Bafoulabé, Kéniéba et Oussoubidiagna, a enregistré un taux de satisfaction de 99%, contre 62 % auparavant, selon les résultats présentés mardi au gouvernorat de Kayes, a constaté l’AMAP. La session de restitution a été présidée par le conseiller aux affaires économiques et financières du gouverneur de la Région de Kayes, Adama Maïga. Cette campagne de santé publique visait à réduire de manière significative la morbidité et la mortalité liées au paludisme, qui touche particulièrement les enfants de moins de cinq ans et les femmes enceintes. Organisée tous les trois ans, elle constitue l’un des principaux moyens de prévention contre cette maladie. Au cours des échanges, les participants ont souligné l’importance de cette opération et rappelé que le comité régional de suivi s’est réuni à cinq reprises pendant la campagne afin d’assurer une meilleure coordination des activités. Adama Maïga a salué l’engagement des agents de santé et les a encouragés à poursuivre leurs efforts afin de consolider ces résultats lors des prochaines campagnes. Le directeur régional de la Santé, Dramane Traoré, a également félicité les équipes mobilisées, tout en les invitant à redoubler d’efforts pour améliorer davantage les performances. La rencontre a réuni des responsables administratifs, des élus communaux ainsi que des représentants de la société civile. BG/OD/CMT (AMAP)
Grande commission mixte Mali-Maroc : les experts ouvrent à Bamako les travaux préparatoires

Bamako, 21 juillet 2026 (AMAP)– Le Mali et le Maroc ont entamé, mardi à Bamako, les travaux préparatoires de la Grande commission mixte de coopération avec la réunion des experts des deux pays. Pendant deux jours, ils examineront l’état de la coopération bilatérale, évalueront les accords en vigueur et prépareront les projets qui seront soumis au segment ministériel, a constaté l’AMAP. La cérémonie d’ouverture a été présidée par le secrétaire général du ministère des Affaires étrangères et de la Coopération africaine, Moustapha Traoré, en présence de la délégation marocaine conduite par Mohamed El Alaoui, chef de la Division des Affaires africaines au ministère des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger. Les travaux portent sur un large éventail de secteurs stratégiques, notamment la diplomatie, la sécurité, l’économie, le commerce, l’agriculture, les infrastructures, l’éducation, l’enseignement supérieur, les transports, l’énergie, les mines, la culture, le tourisme, la jeunesse, les sports et les nouvelles technologies. Moustapha Traoré a souligné que cette rencontre constitue une étape déterminante dans la préparation de la session ministérielle. Selon lui, elle permettra aux experts d’évaluer les progrès réalisés depuis la précédente session, d’examiner les accords existants et d’identifier de nouvelles perspectives de partenariat répondant aux priorités de développement des deux pays. Le secrétaire général s’est dit convaincu que les échanges aboutiront à des recommandations concrètes ainsi qu’à des projets d’accords et de programmes réalistes, destinés à être soumis à l’appréciation des ministres. Pour sa part, Mohamed El Alaoui a estimé que cette réunion traduit la volonté commune de Bamako et de Rabat de donner un nouvel élan à leur coopération bilatérale, conformément aux orientations définies par les ministres des Affaires étrangères lors de leur rencontre du 10 avril 2026 à Bamako. Il a rappelé que, même si la Commission mixte de coopération maroco-malienne ne s’est plus réunie depuis juin 2000, les relations entre les deux pays ont continué de se renforcer, comme en témoignent les nombreux accords conclus au fil des années. Selon le chef de la délégation marocaine, cette réunion permettra de dresser un état des lieux de la coopération, d’examiner les accords en vigueur ainsi que ceux en cours de négociation, afin de préparer un procès-verbal qui reflète les principaux enjeux et priorités du partenariat entre les deux pays. MMD/CMT (AMAP)
Coopération : les experts de la grande commission mixte Mali-Maroc en réunion préparatoire à Bamako

Bamako, 21 juillet 2026 (AMAP) Le Secrétaire général du ministère des Affaires étrangères et de la Coopération africaine, Moustapha Traoré, a présidé ce mardi 21 juillet 2026, dans les locaux dudit ministère, la cérémonie d’ouverture de la réunion des experts des deux pays. Cette rencontre s’inscrit dans la dynamique de consolidation des relations d’amitié et de la coopération fructueuse qui unissent les deux pays, a constaté l’AMAP. Les échanges de ces deux jours porteront sur la diplomatie, la sécurité, l’agriculture, l’énergie et bien d’autres. « La réunion qui s’ouvre aujourd’hui constitue une étape essentielle dans la préparation du segment ministériel de la grande commission mixte. Elle offre aux experts des deux pays l’opportunité de procéder à un examen approfondi de l’état de la coopération bilatérale. Elle permet d’évaluer les progrès accomplis depuis la précédente session et d’identifier de nouvelles perspectives de partenariat répondant aux priorités de développement de nos deux États », a déclaré le Secrétaire général du ministère des Affaires étrangères et de la Coopération africaine, Moustapha Traoré. Il a précisé que « les échanges porteront, entre autres, sur des domaines aussi importants que la diplomatie, la sécurité, l’économie, le commerce, l’agriculture, la formation professionnelle, les infrastructures, l’éducation, l’enseignement supérieur, les transports, l’énergie, les mines, la culture, le tourisme, la jeunesse et les sports, ainsi que les nouvelles technologies ». Le Ségal a affirmé qu’il demeure convaincu que « les discussions franches et constructives qui animeront vos travaux permettront d’aboutir à des recommandations pertinentes, de finaliser des projets d’accords et de programmes réalistes et porteurs d’impact concret pour nos populations, en vue de leur soumission à l’appréciation de nos ministres ». De son côté, Mohamed El Alaoui, Chef de Division des Affaires africaines au ministère des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Chef de la délégation du Royaume du Maroc, a affirmé que « cette réunion préparatoire démontre la volonté des deux pays de donner un nouvel élan au mécanisme de coopération bilatérale, conformément aux instructions de Leurs Excellences les ministres des Affaires étrangères, formulées lors de leur entretien bilatéral tenu le 10 avril 2026 à Bamako ». Le chef de Division des Affaires africaines au ministère des affaires étrangères du Maroc, a rappelé que bien que la Commission mixte de coopération maroco-malienne ne se soit pas réunie depuis juin 2000, les relations entre les deux pays n’ont jamais cessé de se développer, comme en témoigne le nombre important d’instruments juridiques qui unissent les deux pays. Selon le Chef de délégation du Royaume du Maroc, cette réunion d’experts sera l’occasion de passer en revue l’état de la coopération et les perspectives pour les prochaines années. Elle sera également l’occasion de faire l’état des lieux des accords existants et de ceux en cours de négociation entre les deux pays. « Ce qui va nous permettre de soumettre à la session ministérielle un procès-verbal reflétant les préoccupations et les enjeux majeurs de notre coopération », a-t-il ajouté. « L’examen approfondi par nos experts des enjeux et des défis de notre partenariat nous permettra d’identifier ensemble les actions à entreprendre en vue de mettre rapidement en œuvre les conclusions et recommandations issues de cette réunion et qui seront soumises à Leurs Excellences les ministres », a-t-il conclu. MMD/KM (AMAP)
Tenenkou : visite de terrain du sous-préfet de l’Arrondissement Central

Tenenkou, 21 juillet (AMAP) Comme il l’avait annoncé lors de sa toute première rencontre de prise de contact avec les forces vives de Tenenkou à devenir un administrateur de proximité et de terrain, le sous préfet de l’arrondissement Central de Tenenkou, deuxième adjoint au préfet, le commissaire principal de police Ousmane Diamouténé, a effectué une visite de courtoisie le lundi 20 juillet 2026 dans plusieurs structures évoluant dans la ville de Tenenkou. La première étape de cette visite l’a conduit à la mairie de la commune urbaine de Tenenkou où il a été accueilli par Ibrahima Sow, le régisseur de la commune représentant le maire. Sur place, il a trouvé un personnel à la tâche. Le deuxième adjoint au préfet a félicité le personnel de la mairie pour l’accueil qui lui a été réservé . Il a également salué les efforts consentis par la mairie de la commune urbaine de Tenenkou pour la satisfaction des intérêts de la population de Tenenkou. Tout en saluant la bonne collaboration entre la mairie et l’Administration, il a réaffirmé sa disponibilité et son engagement à oeuvrer pour l’atteinte des objectifs . Le représentant du maire s’est également salué de cette visite du sous-préfet de l’arrondissement Central. Il a profité de l’occasion pour évoquer certaines difficultés auxquelles la mairie est confrontée. Il s’agit notamment des difficultés liées à l’obtention des documents d’état civil dont la demande est très forte au niveau de la commune urbaine à cause du nombre élevé de naissance dans les deux structures sanitaires de la ville ( CSREF et CSCOM Central). A toutes ces difficultés, le sous-préfet de l’arrondissement Central a dit prendre bonne note avant de donner des gages que des dispositions seront prises afin de trouver des solutions à ces préoccupations légitimes. Après la mairie, la délégation s’est rendue dans les locaux de l’ONG IRC . Sur place, le même exercice a été mené. La dernière étape de cette visite de courtoisie a conduit la délégation du sous préfet de l’arrondissement Central dans les locaux de l’ONG MSF. Accueilli par le CP MSF( médecins sans frontières) Monsieur Balla Moussa Keïta, cette visite de courtoisie s’est vite transformée en une séance de travail dans le bureau du CP MSF accompagné de ses principaux collaborateurs. D’entrée de jeu, le CP MSF a salué la très bonne collaboration qui caractérise les relations entre l’Administration et son ONG. Il a profité de la tribune pour expliquer les objectifs, les principes, les missions et le fonctionnement de MSF. Il a aussi rassuré qu’en cette période hivernale et de début de crue dans le cercle, que des dispositions sont prises pour renforcer le stock de médicaments afin de faire face à d’éventuels cas de paludisme ou d’inondations dans le district sanitaire de Tenenkou. En retour le sous-préfet de l’arrondissement Central, commissaire principal de police Ousmane Diamouténé, s’est félicité de l’engagement de l’ONG auprès des populations du cercle de Tenenkou. Il a salué les différentes actions entreprises par l’ONG dans le district sanitaire de Tenenkou notamment la construction du nouveau bloc opératoire du CSREF, la construction de la nouvelle maternité d’une capacité de 20 lits au niveau du CSREF dont les travaux sont en cours , la construction de la buanderie, la prise en charge médicale gratuite des enfants et des femmes mais aussi des références évacuations. Tout en réaffirmant sa disponibilité constante, il a rappelé que l’Administration restera toujours disposer à accompagner toutes les actions qui concourent à l’amélioration de la santé et du bien-être des populations. La délégation a ensuite visité les installations de MSF à Tenenkou. Cette visite des installations MSF a permis au visiteur du jour de mesurer l’immensité des efforts consentis par MSF et d’apprécier la qualité de ses interventions en faveur des populations du cercle de Tenenkou. AS/KM (AMAP)
Kangaba : journée d’information de la Chimio-prévention saisonnière (CPS) du paludisme couplée au dépistage de la malnutrition, édition 2026

Kangaba, 21juillet (AMAP) Le paludisme demeure un problème majeur de santé publique au Mali. La CPS chez les enfants de 03 à 59 mois constitue l’une des principales stratégies de prévention et de réduction de la morbidité et de la mortalité liées au paludisme. C’est par cette déclaration que le médecin chef du Centre de Santé de Référence de Kangaba Dr. Moussa Sougané a introduit cette journée d’information de la CPS, couplée à la malnutrition édition 2026. La rencontre du Comité de pilotage s’est déroulée le lundi 20 juillet 2026 dans la salle de réunion du cercle de Kangaba sous la présidence du premier adjoint au préfet du cercle, Drissa Konaré. Dans une brève présentation, Dr. Sougouné a expliqué les objectifs et la définition de la CPS, les critères d’inclusion et d’exclusion, le dépistage de la malnutrition aigüe, les cibles, la stratégie, la période, les ressources humaines et matérielles. En effet, la CPS consiste à donner une combinaison de SP+AQ à dose thérapeutique pour une prévention pendant la période de haute transmission du paludisme. Au Mali, dans les régions du sud, un enfant fait en moyenne 2 à 3 épisodes de paludisme par an, d’où la nécessité de la CPS. Elle vise de façon générale à contribuer à la réduction de la morbidité et de la mortalité liées au paludisme chez les enfants de 3 à 59 mois. Quant au dépistage communautaire de la malnutrition aigüe lors de la CPS, elle consiste à mesurer le périmètre brachial à l’aide de bande de Shakir et rechercher les œdèmes bilatéraux. Ils sont au total 33 536 enfants dont 5 869 enfants de 3 à 11 mois et 27 667 enfants de 12 à 59 mois concernés par cette campagne CPS. La stratégie porte à porte sera adoptée au cours de cette campagne. L’activité se déroulera chaque mois pendant 4 mois de juillet à octobre. Le premier passage aura lieu du 23 au 27 juillet 2026. Pour réussir la campagne, 168 distributeurs, 106 crieurs publics, 4 superviseurs du district, 50 superviseurs niveau aires de santé, 3 coordinations/permanence niveau district et 84 binômes seront mobilisés. Déjà avant le démarrage de la campagne, quelques activités ont été réalisées notamment la sensibilisation de la population sur la CPS, la formation des acteurs du CSREF et des 25 aires de santé du district sanitaire de Kangaba. SD/KM (AMAP)
HCNLS : Après le CHU du Point G, le HCNLS poursuit son élan de solidarité au CHU Gabriel Touré

Bamako, 21 juillet (AMAP) Après une première remise de don au profit des personnes vivant avec le VIH , suivies au Point G, le Haut Conseil National de Lutte contre le Sida a poursuivi son élan de solidarité en direction du Service des Maladies Infectieuses du CHU Gabriel Touré. Le mercredi 15 juillet 2026, une délégation du HCNLS, représentant le Secrétaire Exécutif, Dr Ichiaka Moumine Koné, a procédé à une remise de don destinée aux personnes vivant avec le VIH prises en charge au CHU Gabriel Touré. La délégation a été chaleureusement accueillie par les responsables du service, sous la conduite par Mme Sagara. Elle était composée de M. Amadou Simaga, Secrétaire Exécutif Régional du HCNLS de Bamako , de l’équipe du Département Communication, conduite par son Chef, M. Sékou Kaba Cissé, accompagné de M. Abdoulaye Banou, ainsi que de l’équipe du Département de la Prise en Charge (PEC), dirigée par son Chef, M. Ali Plaiah. La délégation comptait également la présence de Mme Kadiatou Keïta et de M. Mohamed Oumar Koné, partenaires du HCNLS, dont l’engagement et l’accompagnement témoignent de leur volonté de soutenir les initiatives de solidarité et les actions de sensibilisation menées dans la lutte contre le VIH/Sida. À travers cette nouvelle action de solidarité, le HCNLS réaffirme son engagement à améliorer les conditions de vie des personnes vivant avec le VIH et à soutenir les structures de prise en charge. Cette initiative traduit la volonté constante du HCNLS de promouvoir la solidarité, de renforcer l’accompagnement des PVVIH et de contribuer à une riposte nationale plus inclusive, humaine et efficace contre le VIH/Sida au Mali. Le HCNLS remercie l’ensemble des acteurs et partenaires ayant contribué à la réussite de cette activité et renouvelle son engagement à poursuivre, aux côtés de tous, les actions en faveur du bien-être des personnes vivant avec le VIH. KM (AMAP)
Niono : Tara Bouaré, le rossignol du Kala

Niono, Juillet (AMAP) Le cercle de Niono dans la région de Ségou a connu un rayonnement artistique et culturel sans précédent . Les semaines locales ,régionales, Nationales ou même les réjouissances populaires ont été l’occasion de découvrir les jeunes talents. Ainsi certains artistes comme Tara Bouare, Molobali Traoré, Ba Hawa Koita, Mamadou Diabate ou encore l’orchestre les BRONCONI de Niono ont été révélés au public. Parmi eux il y a une, qui s’est distinguée par sa voix captivante, puissante, ses textes profonds ancrés dans la tradition bambara, Tara Bouare le rossignol du Kala. Née vers 1935 à Molodo Bamana dans l’arrondissement central, Tara Bouaré est la fille de Zama et de Sorofe Tangara. Elle a eu comme progénitures Abou et Djodjo Bouaré et seul le premier reste encore en vie à Molodo Bamana . Celle qu’on a nommé le rossignol du Kala a tiré sa révérence le 03 Juin 1974 à la maternité de Niono alors qu’elle s’apprêtait à donner la vie à un enfant. Sa mort a laissé « toute une nation dans le chagrin » Tara Bouare c’est la voix courte mais immense qui va marquer le Mali. En huit ans de carrière, elle est devenue une icône du folklore bambara et Sanou Negueni reste encore aujourd’hui un hymne. L’artiste Tara Bouaré a été découverte par hasard le 19 Mai 1966 par Boubacar Traoré » Preneur de son » à la Radio Mali alors qu’il était en mission pour collecter des chants traditionnels. Tara faisait partie des chœurs. Quand elle a chanté en solo le « Preneur de son » a été subjugué et a dit à son chauffeur « Mission Terminée » Juste sa voix plus le m’bolon plus les percussions, c’est du folklore pur Tara chantait en bambara avec une voix très grave et posée. Pas besoin d’effets . Juste sa voix plus le m’bolon plus les percussions, c’est du folklore pur. Tara Bouare a laissé derrière elle quelques titres qui ont été enregistrés à la Radio Mali entre 1966 et 1974. Quatre titres Il s’agit de Sanou Negueni son titre fétiche, c’est une chanson d’amour mais aussi une chanson qui parle de la valeur de la personne humaine, Tossoni chanson traditionnelle sur la bravoure et la culture bambara; Aye Deme parle du monde et les difficultés de la vie et Saya Magni parle de la mort qui n’épargne personne ,c’est une chanson de danse, très rythmée. Aujourd’hui beaucoup d’artistes Maliens la reprennent en hommage à savoir Oumou Sangare, Ami Koita et autres toutes citent Tara comme référence. Un centre multifonctionnel porte son nom A Niono un centre multifonctionnel est dédié en son nom . Il sert de jardin d’enfant,de centre de coupe et de couture,de salle de spectacles, aussi les femmes font leur savoir savoir-faire avec la teinture le travail de l’échalote et autres. Pour la présidente du Collectif des Associations et Organisation Féminine locale (CAFO) Koura Bagaya , Tara Bouare est une référence pour les jeunes artistes du folklore purement traditionnel. De son côté Sekou Bouare chef de village de Molodo Bamana se glorifie de sa défunte sœur, grâce à elle, dit-il le nom de son village est connu au delà des »frontières » Tara Bouare est vraiment une référence que les jeunes générations doivent s’inspirer pour le bonheur de la culture malienne. MS/KM (AMAP)
Hydrocarbures : le Mali veut constituer un stock national de régulation pour

Bamako, 20 juillet 2026 (AMAP)– Le ministre de l’Industrie et du Commerce, Moussa Alassane Diallo, a présidé, lundi à la Chambre de commerce et d’industrie du Mali (CCIM), la 28ᵉ réunion ordinaire du cadre de concertation État-secteur pétrolier, a constaté l’AMAP. Les échanges ont porté sur l’approvisionnement du pays en hydrocarbures, les perspectives, la situation des citernes sur les corridors, la sécurisation des axes, l’entretien routier et la lutte contre la fraude0. À l’issue de la rencontre, le ministre a indiqué que la session a permis d’évaluer l’état de l’approvisionnement du pays sur la période du 6 au 19 juillet 2026. Selon lui, 1.653 citernes, représentant plus de 75 millions de litres de gasoil et d’essence, ont été réceptionnées durant cette période. Cet afflux a permis d’assurer un approvisionnement régulier du marché et de stabiliser le système de distribution. Le ministre a expliqué que cette situation offre l’opportunité de constituer un stock national de régulation. L’objectif est de réserver au moins 5% des produits acheminés vers les capacités nationales de stockage afin de disposer d’une réserve stratégique, tout en maintenant le retour des citernes vides et le rythme des approvisionnements. Il a également salué le renforcement du rythme de chargement des citernes en Côte d’Ivoire, qu’il considère comme un facteur déterminant dans l’amélioration de l’approvisionnement. La réunion a aussi examiné la gestion des hydrocarbures dans les régions. Moussa Alassane Diallo a indiqué que les dispositifs de traçabilité et de répartition du carburant, mis en place par le Comité de gestion des crises et catastrophes présidé par le Premier ministre, ont fait l’objet d’une évaluation. Quelques difficultés de fonctionnement ont été relevées et des recommandations formulées pour améliorer le dispositif. De son côté, le secrétaire général du Groupement professionnel des pétroliers (GPP), Bouréima Guindo, s’est réjoui du retour à une situation normale. Selon lui, la plupart des stations-service sont désormais correctement approvisionnées, sans files d’attente, avec des quantités suffisantes d’essence et de gasoil. Il a assuré que les opérateurs poursuivent leurs efforts pour consolider ces acquis en renforçant les approvisionnements à partir des points de chargement existants et en diversifiant les corridors d’approvisionnement afin de renforcer la sécurité énergétique du pays. MMD/CMT (AMAP)
Affaires Clément Dembélé, Youssouf Bathily et coaccusés : les mis en cause fixés sur leur sort le 4 août

Bamako 20 juillet (2026)– Le marathon judiciaire des affaires impliquant Clément Mamadou Dembélé, Youssouf Bathily et coaccusés se poursuit devant la chambre criminelle de la Cour suprême. Après leur renvoi, le 15 juin dernier pour divers motifs, ces dossiers étaient, de nouveau, ce lundi 20 juillet 2026 devant la même juridiction, a constaté l’AMAP. A cette occasion, sa chambre criminelle a statué sur les motifs de renvoi des affaires en jugement. A l’issue de brefs débats, celles-ci ont été mises en délibéré pour le 4 août prochain. Lors de cette audience, les mis en cause seront fixés sur leur sort. Pour rappel, l’enseignant Clément Dembélé est inculpé pour menace par le biais d’un système d’information. Lors de son audience du 15 juin, la chambre criminelle de la Cour suprême avait renvoyé ce dossier au 20 juillet pour « production de reçu de consignation ». En ce qui concerne l’ancien président de la Chambre de commerce et d’industrie du Mali, Youssouf Bathily, il est poursuivi pour atteintes aux biens publics, complicité de favoritisme et complicité de blanchiment de capitaux avec d’autres coaccusés. Leur dossier avait été renvoyé, le 15 juin dernier, par la chambre criminelle de la Cour suprême pour « avis » au motif que certains avocats n’etaient pas informés de la tenue de la précédente audience. Avec le délibéré attendu pour le 4 août, les inculpés seront fixés sur leur sort à cette occasion. AC/CMT (AMAP)
Bougouni : préfets et maires formés à la gestion des titres miniers

Bougouni, 18 juillet (AMAP)– Les préfets et les maires de la région de Bougouni ont bénéficié, du 14 au 16 juillet, d’une session de formation sur les procédures d’acquisition et de gestion des titres miniers, à l’issue de laquelle plusieurs recommandations ont été formulées pour améliorer la gouvernance du secteur, a constaté l’AMAP. Organisée dans la salle de réunion du gouvernorat, la rencontre a été initiée par la Direction régionale de la Géologie et des Mines en partenariat avec le projet «Bougouni Sanu Ka Na Fa». Elle visait à renforcer les capacités des représentants de l’État et des collectivités territoriales sur le cadre juridique et réglementaire des activités minières. L’ouverture des travaux a été présidée par le directeur de cabinet du gouverneur, Dramane Diakité, en présence des préfets des dix cercles de la région, du directeur régional de la Géologie et des Mines, Amadou Diarra, ainsi que des partenaires du projet. Les participants ont été formés sur les procédures d’attribution, de renouvellement, de transfert et de retrait des titres miniers, les droits et obligations des titulaires, les exigences environnementales et sociales du Code minier de 2023, ainsi que les dispositions relatives au contenu local, à la responsabilité sociétale des entreprises minières et au développement communautaire. La cérémonie de clôture a été présidée par le gouverneur de la région. Le Général de brigade Ousmane Wélé a souligné l’importance de la maîtrise des textes régissant le secteur minier dans une région riche en ressources naturelles. Les recommandations issues de la session portent notamment sur la poursuite du renforcement des capacités des autorités administratives et communales, l’accélération des procédures de renouvellement des titres miniers. Il a été aussi préconisé le renforcement des contrôles du Cadastre minier avant l’octroi des permis, une plus grande implication des autorités locales dans l’examen des études d’impact environnemental et social. Les participants ont également prôné la création d’un mécanisme de suivi des recommandations et une meilleure application des dispositions du Code minier afin d’accroître les retombées économiques et sociales au profit des populations. BHT/CMT (AMAP)

