Coupe du Mali de football : Djoliba AC et l’AS Réal en demi-finales

Bamako, 6 mai 2026 (AMAP) – Le Djoliba AC et l’AS Réal de Bamako ont validé ce mercredi leurs tickets pour les demi-finales de la Coupe du Mali de football, à l’issue des premiers quarts de finale disputés à Bamako, a constaté l’AMAP. Au stade Mamadou Konaté, le Djoliba AC s’est imposé 3 buts à 1 face à l’AS Avenir de Tombouctou au terme d’une rencontre maîtrisée par les Rouges de Hérémakono. De son côté, l’AS Réal a décroché une courte mais précieuse victoire (1-0) contre le FC Malicoura au stade du 26-Mars, assurant ainsi sa qualification pour le dernier carré de la compétition. Les quarts de finale se poursuivent ce jeudi 7 mai 2026 avec deux autres affiches. Au stade du 26-Mars, le Stade malien de Bamako croisera l’AS SOFA de Bougouni, tandis que l’USFAS affrontera le FC Diarra au stade Mamadou Konaté. Cette phase fédérale de la Coupe du Mali saison 2025-2026 entre progressivement dans sa dernière ligne droite avec des places très convoitées pour les demi-finales. KD/CMT (AMAP)
Football : la FEMAFOOT et Orange-Mali vers un partenariat renforcé?

Bamako, 6 mai (AMAP) – Une délégation de la Fédération malienne de Football (FEMAFOOT), conduite par son président Mahazou dit Baba Cisset, a été reçue ce mercredi au siège d’Orange-Mali, sponsor officiel du football malien, dans le cadre du renforcement du partenariat entre les deux institutions, a appris l’AMAP de source sportive. La délégation fédérale a été accueillie par le directeur général d’Orange-Mali, Leyti N’Diaye, entouré de son adjoint Mamadou Fomba et de plusieurs collaborateurs. Cette rencontre visait à remercier l’opérateur de téléphonie pour son accompagnement constant du football malien, malgré un contexte marqué par diverses difficultés. Au cours des échanges, le président de la FEMAFOOT a salué «le rôle éminemment important» joué par Orange-Mali dans le développement du football national, exprimant sa conviction que les deux parties sauront «trouver les meilleures convergences pour rehausser le niveau actuel du partenariat». De son côté, le directeur général d’Orange-Mali s’est dit «très heureux» de recevoir le nouveau Comité exécutif de la Fédération, saluant une démarche porteuse de «nouvelles perspectives» et de «dynamiques positives» pour la modernisation des compétitions et l’amélioration du niveau du football malien. À l’issue de la rencontre, les deux parties ont réaffirmé leur engagement à œuvrer ensemble pour donner un éclat particulier à la phase finale du championnat de Ligue 1 ainsi qu’à la Coupe du Mali. KD/CMT (AMAP)
Décès de Cheick Mamadou Doumbia : le ministre des Affaires religieuses présente ses condoléances

Bamako, 6 mai 2026 (AMAP) – Le ministre des Affaires religieuses, du Culte et des Coutumes a exprimé «une profonde tristesse» à la suite du décès de Cheick Mamadou Doumbia, survenu ce mercredi 7 mai après-midi à Bamako à l’âge de 76 ans, des suites d’une longue maladie, a appris l’AMAP. Dans son message, le ministre a adressé ses «condoléances les plus attristées» à la famille du défunt ainsi qu’à l’ensemble de la communauté musulmane du Mali, durement affectées par cette disparition. Il a salué la mémoire d’un «éminent guide religieux» et d’un «véritable baobab du prêche au Mali», soulignant que Cheick Mamadou Doumbia a consacré sa vie à la transmission du savoir islamique «avec rigueur, sagesse et dévouement». Le ministre a estimé que l’engagement du défunt et la qualité de ses enseignements resteront «à jamais gravés dans les cœurs». Avant de prier pour le repos de son âme, implorant Allah de lui accorder Son pardon, de l’accueillir dans Son Paradis éternel et d’apporter réconfort et patience à ses proches. KD/CMT (AMAP)
Portrait : Seydou Badian Kouyaté, un homme exceptionnel, une figure majeure de l’éducation et de la culture au Mali

Bamako, 6 mai (AMAP) En cette année décrétée par le président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta, année de la Culture et de l’Education, le regard de l’Agence Nationale de Presse du Mali est tourné aujourd’hui vers un homme d’Etat exceptionnel, un homme de la culture, qui a marqué l’histoire de notre pays sur plusieurs plans. Il s’agit de Seydou Badian Kouyaté. Médecin, écrivain et homme politique, Seydou Badian Kouyaté a profondément marqué l’histoire du Mali par son engagement intellectuel, culturel et politique. Il incarne une figure de référence dont l’héritage continue d’inspirer les générations. Né le 10 avril 1928 à Bamako, alors capitale du Soudan français (actuel Mali), Seydou Badian Kouyaté grandit dans un environnement profondément enraciné dans les valeurs traditionnelles africaines. Son enfance est marquée par le contexte colonial, une réalité qui influence durablement sa vision du monde et son attachement à la promotion des identités culturelles africaines. Après ses études primaires et secondaires à Bamako, il poursuit sa formation en France, à l’Université de Montpellier. Il y obtient un doctorat en médecine, avec une thèse portant notamment sur les traitements africains de la fièvre jaune. De retour au Mali vers 1955, il exerce brièvement la médecine. Toutefois, il abandonne rapidement cette carrière pour se consacrer pleinement à la politique, dans un contexte où le pays s’oriente vers l’indépendance. Proche du président Modibo Keïta, il devient une figure importante du gouvernement malien et occupe notamment le poste de ministre du Développement rural. À ce titre, il contribue à la mise en œuvre des grandes orientations socialistes du jeune État, visant à affirmer une souveraineté économique, politique et culturelle. Cependant, le coup d’État militaire de 1968 marque un tournant brutal dans sa vie. Seydou Badian est arrêté et subit une longue période de détention avant de s’exiler au Sénégal. Cette épreuve, bien que difficile, n’entame pas son engagement intellectuel ni sa fidélité à ses convictions. Les œuvres littéraires de Feu Seydou Badian Au-delà de son parcours politique, Seydou Badian Kouyaté s’impose comme l’une des grandes figures de la littérature africaine. Son œuvre est profondément ancrée dans les réalités sociales et culturelles du continent, tout en abordant le conflit entre tradition et modernité et la quête d’identité. Son roman le plus célèbre, Sous l’orage, publié en 1957, demeure une référence incontournable. L’ouvrage met en scène le dilemme d’un jeune couple confronté aux exigences familiales et sociales, illustrant avec finesse les tensions entre héritage traditionnel et aspirations individuelles. Ce roman a connu un succès considérable à travers l’Afrique et au-delà, notamment dans les milieux scolaires. Parmi ses autres œuvres majeures figurent La Mort de Chaka (1961), une pièce de théâtre inspirée de l’histoire du célèbre roi zoulou, Les dirigeants africains face à leurs peuples (1965), essai critique sur la gouvernance postcoloniale, Le Sang des masques (1976), Noces sacrées (1977), ainsi que La Saison des pièges (2007). À travers ces écrits, l’auteur défend la préservation des valeurs africaines tout en appelant à une adaptation aux mutations contemporaines. Ses œuvres captivent les lecteurs par leur engagement et leur capacité à refléter les réalités sociales maliennes et africaines. Seydou Badian est également l’auteur des paroles de l’hymne national du Mali, témoignant de son rôle central dans la construction de l’identité nationale. Ce geste symbolique souligne l’étendue de son influence, qui dépasse largement le cadre littéraire. Héritage et reconnaissance Tout au long de sa carrière, Seydou Badian Kouyaté a reçu plusieurs distinctions honorifiques. Parmi celles-ci figure la médaille d’Or de l’Indépendance, la médaille du grand officier de l’ordre national du Mali a titre posthume en 2019. le Grand Prix littéraire d’Afrique noire, obtenu grâce à son œuvre Les dirigeants africains face à leurs peuples. Il a également été récompensé par le Grand Prix des Mécènes lors des Grands Prix des Associations Littéraires (GPLA) en 2017, saluant l’ensemble de sa production. Décédé le 28 décembre 2018 à Bamako, il laisse derrière lui un héritage riche et durable. Son parcours, à la croisée de la littérature, de la science et de la politique, continue d’inspirer de nombreux intellectuels, enseignants et étudiants. Selon des universitaires tels que le Dr Kamory Camara et le Dr Moussa Cissé, tous deux enseignants-chercheurs à l’École normale supérieure (ENSup), Seydou Badian Kouyaté demeure une référence incontournable dans les domaines de l’éducation et de la culture au Mali et en Afrique. Son œuvre est étudiée non seulement pour sa valeur littéraire, mais aussi pour sa portée pédagogique et sociale. En définitive, Seydou Badian Kouyaté reste une figure emblématique dont l’engagement et la pensée ont profondément marqué l’histoire du Mali. MLHD/KM (AMAP)
Prévention des inondations à Tenenkou : Un plan d’actions pour 2026 élaboré

Tenenkou, 6 mai 2026 (AMAP) – Une réunion sur la gestion des inondations s’est tenue mercredi au Centre de santé de référence, sous la présidence du 2è adjoint au préfet, le Commissaire principal Ousmane Diamoutené. Un plan d’actions pour 2026 a été élaboré et des recommandations formulées, a constaté l’AMAP. La rencontre, tenue en prélude à l’hivernage et à la crue, visait à faire le bilan de 2025 et à préparer 2026. Le 2è adjoint au maire, Soumaïla Bocar Coulibaly, a présenté les actions du comité communal d’évacuation des eaux et réaffirmé la mobilisation de la collectivité. Selon une présentation technique, le Cercle de Tenenkou n’a pas enregistré d’inondations en 2025, contrairement au Cercle de Toguéré Coumbé où 233 ménages ont été sinistrés. Des actions de prévention ont été menées, notamment des communications radios, des sensibilisations et des réunions du comité. Les participants ont relevé des difficultés liées à la remontée d’informations, au manque de partenaires et de ressources financières, ainsi qu’à la non-fonctionnalité de certains comités. Un plan d’actions pour 2026 a été élaboré et des recommandations formulées. Ont pris part à la rencontre des autorités administratives, des forces de défense et de sécurité, des services techniques, des légitimités traditionnelles, des organisations de la société civile et des ONG. AS/CMT (AMAP)
Sécurité : «Le terrorisme psychologique est aujourd’hui une arme redoutable», dixit le Sous-directeur des relations publiques des Armées, le Commandant Djibrila Maïga

Bamako, 6 mai (AMAP) Le Sous-directeur des relations publiques des Armées, le Commandant Djibrila Maïga, a affirmé ce mercredi que les attaques terroristes du 25 avril 2026 s’inscrivent dans «une tentative vaine et désespérée de déstabilisation de l’État», tout en appelant les populations et les médias à la vigilance face à la désinformation, lors d’un point de presse animé à la Direction de l’Information et des Relations publiques des Armées (DIRPA), a constaté l’AMAP. Dans une déclaration liminaire, l’officier a invité l’assistance à observer une minute de silence à la mémoire du Général d’Armée Sadio Camara, ministre d’État, ministre de la Défense et des Anciens combattants, ainsi qu’à celle de toutes les victimes civiles et militaires du terrorisme. Abordant la situation sécuritaire, le commandant Maïga a indiqué que les attaques du 25 avril, perpétrées à Bamako et dans plusieurs régions, visaient les autorités du pays, dont le domicile du Général d’Armée Assimi Goïta et feu le Général d’Armée Sadio Camara. Et cela, avec l’utilisation de véhicules kamikazes dirigés notamment contre des résidences officielles. «Grâce à la promptitude et à la réactivité de nos forces, ces menaces ont été contenues et neutralisées», a-t-il assuré. Il a souligné que l’ampleur et la coordination des assauts témoignaient de soutiens internes et externes aux groupes terroristes. Selon lui, la riposte des Forces armées maliennes (FAMa) a permis de neutraliser «plusieurs centaines de terroristes» et de récupérer des équipements, dont des motos et des véhicules. Le responsable militaire a précisé que, malgré ces résultats, la menace demeure avec des tentatives de réorganisation des groupes armés. Toutefois, les opérations en cours, combinant actions terrestres, surveillances aériennes et frappes ciblées, contribuent à désorganiser leurs capacités. Le Chef d’escadron Maïga a également évoqué des repositionnements stratégiques, notamment dans certaines zones du nord du pays, ainsi que le rétablissement du dispositif à Labbezanga. Concernant la circulation, il a indiqué que l’axe Ségou-Bamako est praticable, tandis que les axes Kayes et Kita restent sous pression, faisant actuellement l’objet d’opérations de sécurisation. Le Commandant Maïga a, par ailleurs, dénoncé les amalgames observés au sein des populations depuis les attaques, mettant en garde contre les actes visant des citoyens innocents. «Il n’appartient pas aux populations d’identifier un terroriste. Toute personne suspecte doit être remise aux services compétents», a-t-il insisté. Soulignant qu’un suspect vivant constitue une source importante de renseignements. S’adressant aux citoyens, il a appelé à éviter toute forme de collaboration, même involontaire, avec les groupes terroristes, et à faire preuve de vigilance face aux informations circulant sur les réseaux sociaux. «Le terrorisme psychologique est aujourd’hui une arme redoutable», a-t-il prévenu. Aux médias, le Sous-directeur des relations publiques des Armées a recommandé le respect strict des règles professionnelles, notamment la vérification des informations avant diffusion. «Nous sommes dans un contexte de guerre», a-t-il rappelé, estimant que les journalistes sont «des soldats de l’information» dont le rôle est crucial dans la lutte contre la désinformation. De plus, il a salué l’engagement des Forces armées maliennes et la résilience du peuple malien, appelant à l’unité, à la vigilance et à la responsabilité collective face à la menace terroriste. KD/CMT (AMAP)
Burkina Faso : un convoi de ravitaillement atteint Diapaga après 22 jours sous haute sécurité

Bamako, 6 mai (AMAP) Un important convoi de ravitaillement est arrivé dans la nuit du 4 au 5 mai 2026 à Diapaga, dans l’est du Burkina Faso, après 22 jours de trajet sous escorte sécuritaire, a rapporté l’Agence d’information du Burkina (AIB). Composé de camions transportant notamment du riz, du mil, du maïs et des médicaments, le convoi était accompagné par les Forces de défense et de sécurité (FDS) et les Volontaires pour la défense de la patrie (VDP). Les véhicules ont fait leur entrée dans la ville aux environs de 19 heures, accueillis par une foule nombreuse massée le long de la route nationale n°19 reliant Kantchari à Diapaga. Dès 16 heures, des habitants s’étaient rassemblés pour saluer les forces engagées, exprimant leur reconnaissance pour leur « courage, leur détermination, leur engagement et leur professionnalisme » face aux menaces sécuritaires. Parti de Fada N’Gourma le 12 avril, le convoi a dû faire face à des risques tels que des embuscades et des engins explosifs improvisés (EEI). Malgré ces dangers, les forces d’escorte ont réussi à acheminer les marchandises, faisant de l’approvisionnement de Diapaga une priorité nationale. À l’arrivée des camions, des slogans favorables au président du Faso, le capitaine Ibrahim Traoré, à son gouvernement, à la Confédération des États du Sahel (AES), ainsi qu’aux FDS et aux VDP, ont été scandés par les populations. « Chaque camion entrant dans la ville a été accueilli comme une victoire », selon des témoignages rapportés par l’AIB. Avant d’atteindre Diapaga, le convoi avait également permis d’approvisionner plusieurs localités, dont Namoungou, Tanwalbougou et Matiacoali dans la province du Gourma, ainsi que Kantchari dans la province de la Tapoa. Certaines régions de l’est du Burkina Faso font face à des difficultés d’approvisionnement en raison de l’insécurité persistante, qui complique le transport de marchandises et expose les convois à des attaques. Dans ce contexte, les opérations de ravitaillement sous escorte sécurisée sont devenues essentielles pour garantir l’accès des populations aux produits de première nécessité. OS/KM(AMAP)
Effondrement d’immeuble : des mesures annoncées, l’enquête en cours

Bamako, 6 mai (AMAP) Le directeur national de l’Urbanisme et de l’Habitat, Mahamadou Ouologuem, a déclaré mercredi que l’effondrement survenu le 20 mars 2026 en Commune VI du District de Bamako, ayant fait cinq morts et une vingtaine de blessés, faisait l’objet d’une enquête en cours, lors d’une conférence de presse tenue à Bamako au sein de sa structure, a constaté l’AMAP. Au nom des autorités, il a présenté ses condoléances aux familles des victimes et exprimé la solidarité du gouvernement envers les blessés et les sinistrés. Il a souligné que ce drame «rappelle avec gravité que la sécurité des constructions est une exigence absolue». Selon lui, une commission d’enquête indépendante a été mise en place pour déterminer les causes exactes de l’effondrement. «Aucune piste n’est écartée», a-t-il précisé, évoquant des défaillances techniques, le non-respect des normes ou des insuffisances dans la chaîne de contrôle. Le responsable a rappelé que le Mali disposait de textes encadrant les études de sol, les études techniques, la délivrance des permis de construire et le contrôle des travaux. «Leur respect n’est pas facultatif. C’est une obligation légale», a-t-il insisté. Face à la situation, plusieurs mesures ont été annoncées, dont le renforcement des contrôles sur les chantiers en cours, une opération nationale d’identification des bâtiments à risque, ainsi que l’accélération des réformes liées à la délivrance des permis de construire. Une campagne de sensibilisation des acteurs du secteur est également prévue. Intervenant au cours de la conférence, le président de l’Ordre des Architectes du Mali, Hassoum Dicko, a affirmé que «les normes maliennes sont très complètes», mais que leur application restait le principal défi. Il relève que certains maîtres d’ouvrage ne sollicitent pas les professionnels pour le suivi des chantiers après obtention du permis de construire. Selon lui, le recours aux architectes et ingénieurs permet non seulement de garantir la sécurité des ouvrages, mais aussi de réaliser des économies estimées entre 15% et 20% sur le coût global des projets. De son côté, le directeur régional de la Protection civile de Bamako, le Colonel Adama Diarra, a expliqué que «le plan blanc est immédiatement déclenché en cas d’effondrement», avec une mobilisation coordonnée des structures sanitaires pour la prise en charge des victimes, incluant triage, évacuation et recensement. Par ailleurs, les services de l’urbanisme ont apporté des précisions sur la procédure d’autorisation des travaux, notamment le mécanisme d’autorisation tacite limité aux travaux de fondation de faible importance, encadré par des contrôles techniques. Les autorités ont appelé les citoyens à se référer exclusivement aux sources officielles et à éviter la diffusion d’informations non vérifiées, afin de ne pas perturber les opérations et les enquêtes en cours. KD/CMT (AMAP)
Tominian : les acteurs de la santé se concertent sur la référence-évacuation

Tominian, 6 mai (AMAP) Les acteurs de la santé du Cercle de Tominian se sont réunis, mardi 5 mai au Centre de Santé de Référence (CSREF) pour redynamiser le système de référence-évacuation et la mobilisation des ressources financières. La rencontre, présidée par le sous-préfet central Abdramane Sery, a regroupé le sous-préfet de Bénéna Moussa Diamoutene, le maire de Tominian, Boba Abed Nego Dakouo, le médecin-chef par intérim, Dr Amara Dembélé, des élus locaux, des services techniques, la FELASCOM, des présidents d’ASACO et des directeurs techniques de centres. Le président de la FELASCOM, Djely Mounkoro, a évoqué des difficultés entravant le fonctionnement du CSREF. Les échanges ont porté sur la mobilisation financière pour la prise en charge des évacuations sanitaires. La rencontre a également procédé au renouvellement du bureau, avec un mandat de quatre ans. Pour rappel, le district sanitaire couvre 6.563 km² pour une population estimée à 348.552 habitants en 2024, avec 24 aires de santé fonctionnelles, dont 5 centres confessionnels et un centre transfrontalier, 94 sites d’agents de santé communautaire et 133 groupes de soutien aux activités de nutrition. ST/CMT (AMAP)
Après l’attaque du 25 avril : le gouverneur de Koulikoro rassure la population

Koulikoro, 5 mai (AMAP) Le Gouverneur de la Région de Koulikoro, le Colonel Lamine Kapory Sanogo, a présidé ce mardi, dans la salle de conférence du gouvernorat, une rencontre d’information et de sensibilisation des autorités coutumières, traditionnelles, des leaders religieux et des organisations de la société, a constaté l’AMAP. La rencontre s’est tenue en présence du cabinet du gouverneur, du préfet du cercle, Djibi Diawara, des chefs de services régionaux, des chefs militaires, des représentants des collectivités, des chefs traditionnels et coutumiers, des leaders religieux, des jeunes, des femmes, des organisations de la société civile et de la presse. Au cours de la rencontre, les participants ont rendu hommage aux victimes des récentes attaques. «Notre pays traverse une épreuve douloureuse à la suite des attaques terroristes du 25 avril 2026, qui ont endeuillé la nation avec la perte de plusieurs de nos compatriotes civils et militaires dont feu le Général d’armée Sadio Camara, ministre de la Défense et des Anciens Combattants», a déclaré le gouverneur. Le chef de l’exécutif régional a dit compter sur le soutien et la collaboration de la population. «Vous êtes des repères dans nos communautés, vos paroles apaisent, rassemblent et orientent. C’est pourquoi les autorités de notre pays comptent sur vous pour contribuer à préserver le calme, renforcer la cohésion sociale et soutenir l’effort national», a-t-il ajouté. Le gouverneur a indiqué que «l’ennemi cherche à semer la peur, le doute et la division» et que «notre réponse doit être l’unité, la vigilance et la solidarité». Le maire de la commune urbaine, Aliou Moussa Tamboura, porte-parole des collectivités, ainsi que les représentants des services, des autorités traditionnelles et de la société civile, ont salué la mémoire du Général d’armée Sadio Camara et la réaction des forces de défense et de sécurité. «Face à cette épreuve, notre responsabilité collective est de demeurer unis, solidaires et résolument engagés pour la défense de la patrie», ont-ils déclaré. ALD/CMT (AMAP)

