Niafunké : Arrivée des premiers convois de camions et bus de marchandises, venant de Bamako

Bamako, 29 mars (AMAP) Cinq camions remplis de marchandises et trois bus voyageurs sont arrivés vendredi à la Gare routière de Niafunké, bravant l’insécurité, après plusieurs interventions des Forces Nationales de Défense, a appris l’AMAP de source locale. Ces engins ont emprunté la voie reliant Niono, Nampala, Léré et Niafunké. La reprise de cette liaison suscite un réel engouement et un ouf de soulagement pour les populations privées de mobilité. La gare retrouve sa splendeur et son animation au bonheur des populations. Acheteurs et vendeurs y trouvent la satisfaction. Plus de 150 voyageurs bloqués depuis près d’un an, n’ayant pas les moyens de voyager par avion sur Tombouctou ou ayant peur des naufrages sur le fleuve Niger regagnent leurs familles et proches grâce á ce voyage courageux. Approchés par AMAP des passagers et syndicalistes nous livrent leurs témoignages. « Nous sommes contents de voir les trajets possibles sans donner de garantie de levée du blocus » dit un syndicaliste. Un autre passager confie á AMAP : « Plusieurs Bus des compagnies de transport, des gros camions de transport de marchandises soulage les populations car ce tronçon est vital á la survie des populations de cette zone. Sans la route Niono Tombouctou et la navigation Mopti Tombouctou pas d’oxygène pour les poumons des populations qui résident á Niafunké, Youwarou, Tonka, Diré, Goundanm, Tombouctou et Rarharous, y compris celles du Gourma de la zone. Les populations de Niafunké tous saluent cette arrivée puisqu’elle alimentera le marché en marchandises, denrées et vivres du sud tels que le mil, sorgho et autres articles divers et permettra d’écouler sur les marchés du sud les énormes quantités d’oignons et autres produit rizicole qui risque de se gâter dont le stockage et la conservation pose problème. SAM/KM (AMAP)
Crise du détroit d’Ormuz : un impact durable attendu sur les marchés mondiaux, selon la FAO

Bamako, 29 mars (AMAP) Le chef économiste de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), Maximo Torero, a averti jeudi que les effets du conflit affectant le détroit d’Ormuz sur les marchés mondiaux des matières premières mettraient « deux à trois mois » à se stabiliser, même en cas de résolution immédiate. S’exprimant lors d’un point de presse virtuel consacré aux implications du conflit au Moyen-Orient, il a déclaré : « Si le conflit s’arrête aujourd’hui, il faudra deux à trois mois pour stabiliser ces coûts », soulignant l’ampleur des perturbations causées par la crise. Selon lui, le conflit a entraîné « l’une des perturbations les plus rapides et les plus sévères des flux mondiaux de matières premières ces derniers temps ». En quelques jours, le trafic dans le détroit d’Ormuz — un passage stratégique pour le commerce mondial — s’est effondré à 90 %, alors qu’il transporte habituellement environ 20 millions de barils de pétrole par jour. Maximo Torero a précisé que cette route représente environ 35 % du pétrole brut mondial, un cinquième du gaz naturel liquéfié (GNL) et jusqu’à 30 % du commerce international d’engrais, soulignant son importance cruciale pour la sécurité alimentaire mondiale. L’économiste a détaillé les conséquences possibles selon la durée de la crise. « Si tout est résolu dans les deux prochaines semaines, les marchés pourront absorber le choc », a-t-il indiqué, ajoutant que cela permettrait de limiter les risques pour la sécurité alimentaire et les prochaines saisons agricoles. En revanche, « si cette crise se poursuit pendant trois à six mois, elle aura un impact non seulement sur la sécurité alimentaire, mais aussi sur l’énergie et l’ensemble des autres secteurs ». Il a également mis en garde contre la vulnérabilité de plusieurs pays fortement dépendants des transferts de fonds en provenance des travailleurs du Golfe, citant notamment le Népal, la Jordanie, le Liban, le Pakistan, l’Égypte et le Sri Lanka. « Les travailleurs perdront leur emploi et ne pourront plus envoyer de fonds », a-t-il averti. Maximo Torero a, par ailleurs, identifié la Turquie et la Jordanie comme particulièrement exposées en raison de leur calendrier agricole et de leur dépendance aux importations, tandis que le Liban fait face à des difficultés cumulées. Interrogé sur les effets combinés du conflit et des aléas climatiques, il a évoqué un risque accru en cas de phénomène El Niño. « Si El Niño se produit et qu’il est intense, la combinaison de ces facteurs […] aggravera considérablement la situation », a-t-il déclaré. Il a toutefois insisté sur le fait que les marchés disposent actuellement de suffisamment de denrées alimentaires pour absorber un choc de courte durée, tout en appelant à une résolution rapide du conflit. « Nous devons être réalistes : si cela dure plus longtemps, la situation deviendra nettement préoccupante », a-t-il conclu. OS/KM(AMAP)
Basketball : Le tournoi international U18 annulé par la FMBB

Bamako, 29 mars (AMAP) La Fédération malienne de Basketball (FMBB) a annoncé samedi, l’annulation du Tournoi international de l’amitié U18 (filles et garçons), initialement prévu du 30 mars au 5 avril 2026, pour des raisons indépendantes de sa volonté, a appris l’AMAP de source proche de la FMBB. Dans un communiqué, la Fédération précise qu’en lieu et place de cette compétition, un tournoi local sera organisé sur la même période afin d’assurer la préparation des équipes nationales U18. Ce tournoi opposera les sélections nationales U18 aux équipes championnes nationales 2025, en catégories séniors hommes et dames, et se déroulera au Stade du 26 Mars de Bamako. Par ailleurs, la FMBB informe que le Championnat national Ligue I Orange pour la saison 2025-2026 débutera le 7 avril 2026. Le programme détaillé des rencontres sera communiqué ultérieurement. Le Bureau fédéral a exprimé sa reconnaissance aux partenaires, clubs et supporters pour leur compréhension et leur engagement en faveur du développement du basketball malien. KD/CMT (AMAP)
Mali : De nouveaux prix plafonds des produits pétroliers applicables à partir du 28 mars

Bamako, 29 mars (AMAP) De nouveaux prix indicatifs plafonds des produits pétroliers à la pompe, applicables à partir du 28 mars ont été fixés par le Gouvernement de la République du Mali, a appris l’AMAP de source officielle. Dans un communiqué publié par la Commission de suivi du mécanisme de taxation des produits pétroliers, relevant du ministère de l’Économie, les autorités précisent que ces prix sont établis « sur la base des prix fournisseurs du mois de mars 2026 ». Selon le document, le prix du supercarburant sans plomb est fixé à 875 F CFA le litre, tandis que le gasoil et le Distillat Diesel Oil (DDO) sont arrêtés à 940 F CFA le litre chacun. Le fuel-oil 180 est plafonné à 675 F CFA le litre. Les prix du pétrole lampant et du carburant Jet A1 demeurent, quant à eux, libres. Concernant le gaz butane, le communiqué indique que « le prix non subventionné du kilogramme est fixé à 1 179 F CFA ». En conséquence, la bouteille de 2,75 kilogrammes est vendue à 3 245 F CFA, tandis que celle de 6 kilogrammes est fixée à 7 075 F CFA. Les prix des produits pétroliers au Mali sont régulièrement ajustés par les autorités en fonction de l’évolution des prix internationaux et des coûts d’approvisionnement. Ce mécanisme vise à encadrer les fluctuations à la pompe tout en tenant compte des réalités du marché. OS/KM(AMAP)
Éducation : La construction de 15 nouveaux lycées prévue au Mali avec l’appui de la BOAD

Bamako, 27 mars (AMAP) – Le ministère de l’Éducation nationale a abrité, ce vendredi 27 mars, une rencontre bipartite avec une délégation de la Banque Ouest-Africaine de Développement (BOAD), dans le cadre d’un projet de renforcement des infrastructures scolaires au Mali, a constaté l’AMAP. Cette mission s’inscrit dans la suite d’une requête formulée par le département de l’éducation auprès de l’institution financière, en vue de soutenir la construction, la rénovation et l’équipement d’établissements scolaires. À l’issue des échanges, le ministre de l’Éducation nationale, Amadou Sy Savané, s’est félicité de la tenue de cette rencontre. «C’est une très belle rencontre que nous avons eue ce matin avec la mission de la BOAD, venue nous appuyer dans nos ambitions (…) de renforcement de notre système éducatif, particulièrement des infrastructures scolaires», a-t-il déclaré. Le ministre a souligné la nécessité de moderniser le parc scolaire national, indiquant qu’«il faut renforcer l’existant, innover, mais aussi construire de nouveaux établissements ». Il précise qu’au moins 15 nouvelles infrastructures scolaires sont prévues, en plus de la réhabilitation de lycées emblématiques, dont le Lycée Askia Mohamed, le Lycée Bah Aminata et le Lycée Technique de Bamako. De son côté, le chef de mission de la BOAD, Abdoulaye Latif, a indiqué que le projet prévoit notamment «la construction de 15 nouveaux lycées publics, la construction et l’équipement de salles de classe dans 12 lycées existants, ainsi que l’équipement de plusieurs instituts de formation professionnelle » . Le responsable a assuré que l’institution mettrait tout en œuvre pour accompagner le Mali dans ce projet, l’éducation étant un secteur prioritaire dans son plan stratégique. La mission de la BOAD doit se poursuivre sur le terrain jusqu’à la fin de la semaine prochaine, avant la finalisation du dossier de financement qui servira de base à une décision de financement par le conseil d’administration de l’institution financière. KD/CMT (AMAP)
Justice : La Chambre criminelle spécialisée requis 20 ans de prison aux accusés absents dans le Procès « Paramount-Embraer »

Bamako, 27 mars (AMAP) – La Chambre criminelle spécialisée en matière économique et financière du Pôle national économique et financier a rendu son jugement dans les affaires dites « Paramount-Embraer ». Après près de 3 mois de procès, le verdict tant attendu est tombé ce vendredi 27 mars, a constaté l’AMAP. Le Tribunal a déclaré les accusés Boubou Cissé, Thieman Hubert Coulibaly, Mamadou dit Igor Diarra, Babaly Bah, Mamadou Lamine Diakité, coupables des faits de faux, usage de faux, atteintes aux derniers publics. En répression, ils ont été condamnés à 20 ans de réclusion criminelle, chacun. Ces accusés qui prennent les plus lourdes peines du procès ont été jugés en leur absence. De ce fait, le mandat d’arrêt décerné contre eux en octobre 2022 conserve sa force exécutoire, a ajouté le tribunal. Quant aux accusés Tièna Coulibaly, Bemba Moussa Keïta, Souleymane Bamba, Abdoul Wahab Touré, Moustapha Drabo, Abou Berthé, ils ont été condamnés à 7 ans de prison, chacun. En ce qui concerne les autres mis en cause à savoir Mamadou Nampala Traoré, Nouhoum Dabitao, Bougadaly Bah, Mamourou Togo, Mahamane Touré, Aminata Doho et Mahamadou Koné, ils ont été déclarés non coupables. Par conséquent, ils ont été acquittés des accusations de complicité de faux, usage de faux, d’atteintes aux deniers publics et de blanchiment de capitaux Par ailleurs, les accusés Boubou Cissé, Thieman Hubert Coulibaly, Mamadou dit Igor Diarra, Tiena Coulibaly, Babaly Bah, Mamadou Lamine Diakité, Bemba Moussa Keïta, Souleymane Bamba, Abdoul Wahab Touré, Moustapha Drabo, Abou Berthé ont été condamnés solidairement à payer la somme de 3,747 milliards de Fcfa (indiqués comme le montant non justifié sur les 11 milliards) et 2 milliards Fcfa de dommages et intérêt. Après ce verdict, les condamnés disposent du droit de recours. De ce fait, ils peuvent attaquer cette décision devant la Cour suprême. Il conviendra alors à cette juridiction de maintenir ou de diminuer les peines prononcées. Pour rappel, ce procès, ouvert le 22 décembre 2025, concernait 18 personnalités militaires et civiles. Les charges retenues contre elles portaient, entre autres, sur des faits de faux, usage de faux, atteintes aux biens publics, blanchiment et infractions assimilées. Pour le ministère public, ces infractions avaient été commises dans l’élaboration et l’exécution de deux marchés d’équipements militaires conclus en 2015 entre l’État du Mali et une société sud-africaine (Paramount) et une autre brésilienne (Embraer). AC/MD//CMT (AMAP)
Actualité : Le Togo met en garde contre une fragmentation de la sécurité régionale au Sahel

Bamako, 26 mars (AMAP) Le Togo a appelé à préserver la stabilité de l’Alliance des États du Sahel (AES), avertissant qu’une déstabilisation de ce bloc mettrait en péril la sécurité de l’ensemble de l’Afrique de l’Ouest, alors que se multiplient les initiatives diplomatiques pour maintenir le dialogue entre la Cédéao, l’Union africaine et les États sahéliens. Le ministre togolais des Affaires étrangères, Robert Dussey, a déclaré mercredi que la paix et la sécurité régionales ne pouvaient être fragmentées. « Pour le Togo, la paix et la sécurité régionales ne peuvent être fragmentées. Si l’AES vacille aujourd’hui, c’est toute la région qui sera menacée », a-t-il souligné dans un message publié sur sa page Facebook. Cette prise de position intervient dans un contexte marqué par une intensification des initiatives diplomatiques visant à maintenir le dialogue sécuritaire au Sahel. Cinq jours après une visite au siège de la Commission de la Cédéao à Abuja, le Représentant spécial de l’Union africaine pour le Mali et le Sahel, Mamadou Tangara, a été reçu le 10 mars à Freetown par le président sierra-léonais Julius Maada Bio, président en exercice de la Conférence des chefs d’État et de gouvernement de la Cédéao. À l’issue de cette rencontre qualifiée de « productive », Julius Maada Bio a réaffirmé son engagement en faveur d’un dialogue constructif sur les questions de sécurité au Sahel. Cette visite s’inscrit dans une tournée diplomatique entamée début mars. Le 6 mars, Mamadou Tangara s’était entretenu à Abuja avec le président de la Commission de la Cédéao, Omar Alieu Touray, sur le renforcement de la coordination entre l’Union africaine et l’organisation sous-régionale face aux défis sécuritaires et politiques. Les relations entre la Cédéao et les pays de l’AES (Mali, Burkina Faso et Niger) restent marquées par leur retrait de l’organisation en janvier 2025 et la mise en place de la Confédération des États du Sahel. Malgré cette rupture, certaines coopérations techniques ont été maintenues, notamment au sein du Groupe intergouvernemental d’action contre le blanchiment d’argent en Afrique de l’Ouest (GIABA) et à la Banque d’investissement et de développement de la Cédéao (BIDC), où les trois pays conservent un statut de « pays non régionaux ». Dans ce contexte de recomposition institutionnelle, l’appel de Lomé à une sécurité régionale « indivisible » fait écho aux efforts en cours pour préserver des mécanismes de coopération entre les différents acteurs ouest-africains, alors que les enjeux sécuritaires au Sahel imposent une coordination transfrontalière. OS/KM (AMAP)
Mali : Poussière en suspension et orages isolés attendus ce vendredi 27 mars 2026

Bamako, 27 mars (AMAP) La visibilité sera réduite à travers une grande partie du Mali ce vendredi en raison de la poussière en suspension, tandis que des orages isolés parfois accompagnés de pluies sont prévus durant la nuit et la matinée dans plusieurs régions du sud et du centre, selon le bulletin de l’Agence nationale de la météorologie (Mali-Météo). La situation générale est marquée par une visibilité réduite (2 à 5 km) dans les régions de Kayes, Nioro, Nara, ainsi que dans celles du Nord et du Centre, et affectée (5 à 8 km) ailleurs dans le pays. Des orages isolés accompagnés localement de pluies sont attendus de la nuit à la matinée dans les régions de Kita, Sikasso, Bougouni, Koutiala, Dioila, Ségou, San, Mopti, Bandiagara et Taoudéni. Les températures devraient rester globalement stables par rapport à la veille sur l’ensemble du territoire, à l’exception des régions du Nord où elles seront en hausse. « La chaleur et la poussière seront au rendez-vous », indique le bulletin de Mali-Météo, qui relève l’absence de vigilance absolue sur le pays dans les prochaines 24 heures, avec une simple recommandation d’être attentifs dans plusieurs localités dont Bamako, Bougouni, Koutiala, Dioila, Nioro et Nara. Dans les prévisions par ville, les maximales atteignent 41°C à Ménaka, 40°C à Gao, 38°C à Kayes, Koulikoro et Kidal, 37°C à Mopti, 35°C à Tombouctou et 33°C à Sikasso et Taoudéni. À Bamako, la température maximale est attendue autour de 36-39°C selon les heures de la journée. Ce bulletin intervient dans une période de saison chaude au Mali, où les phénomènes de poussière saharienne et les premières instabilités convectives sont fréquents avant l’installation effective de la mousson. OS/KM(AMAP)
Mali : Commémoration du 26 mars, journée des martyrs

Bamako, 26 mars (AMAP) Le Premier Ministre, le Général de Division Abdoulaye Maïga a déposé, ce jeudi 26 mars, jour anniversaire de la commémoration de la journée des martyrs, une gerbe de fleurs aux pieds du monument dédié aux Martyrs de 1991, a constaté l’AMAP. Cet acte du Premier ministre symbolise la reconnaissance de la nation aux sacrifices des héros tombés pour l’avènement de la démocratie dans notre pays. Des acteurs de cette révolution et des membres du gouvernement ont tenu également à saluer la mémoire de ces défunts par leur présence massive à cette cérémonie solennelle. Y compris des diplomates accrédités dans notre pays. L’on pouvait lire sur la banderole : «La mémoire des martyrs, guide la refondation nationale.» Il était 9 heures, après les salutations protocolaires et l’exécution de l’hymne national, le Premier ministre a respecté la tradition en s’inclinant devant la mémoire des Martyrs. Dans son message à la presse, il a rappelé qu’il y a 35 ans des Maliens ont payé le sacrifice ultime pour un idéal démocratique. Le Général de Division Abdoulaye Maïga a rendu un hommage mérité aux victimes des évènements tragiques déroulés à l’époque. Le Chef du gouvernement a affirmé que la commémoration de la Journée des martyrs constitue un devoir de mémoire. Il dira que c’est une indication claire de la volonté des autorités maliennes de matérialiser, à travers différentes actions, cet idéal démocratique. «Il y a 35 ans, je crois que nul ne peut contester le fait que la pratique et l’exercice démocratique dans notre pays aient connu des acquis qu’il faut consolider», a affirmé le Premier Ministre. Reconnaissant dans le même temps que cette pratique démocratique a connu de grandes difficultés. «Des difficultés qu’il faut corriger afin d’avoir une démocratie parfaite», a souhaité le Général de Division Abdoulaye Maïga. NK/CMT (AMAP)
Bamako : Le ministre de l’Énergie et de l’Eau en visite à EDM-SA

Bamako, 26 mars (AMAP) Le ministre de l’Energie et de l’Eau, le Pr Tiémoko Traoré, a effectué mercredi une visite à la Société EDM SA, à Bamako, a constaté l’AMAP. Il a été accueilli, à son arrivée par le Directeur Général d’EDM SA, Madani Dravé et son équipe. Le patron d’EDM-SA, a adressé ses félicitations au nouveau ministre pour sa nomination et a réaffirmé l’engagement de la société à améliorer la production, le transport et la distribution d’électricité face à la croissance de la demande et aux contraintes infrastructurelles. Par ailleurs, M. Dravé a souligné la place stratégique d’EDM-SA dans le développement du Mali et les efforts quotidiens des équipes pour relever les défis. « Nous avons engagé un processus de transformation visant à améliorer nos performances opérationnelles, à renforcer la qualité du service et à optimiser la gestion de nos ressources. Nous travaillons également à diversifier nos sources de production en accordant une place croissante aux énergies renouvelables », a-t-il déclaré. Il a insisté sur la nécessité d’un accompagnement gouvernemental pour réussir ces réformes et salué le dévouement des agents d’EDM-SA qui œuvrent souvent dans des conditions difficiles. Pour sa part, le ministre de l’Energie, le Pr Tiemoko Traoré a exprimé sa gratitude envers les équipes stratégiques et opérationnelles d’EDM-SA, qualifiant la visite de moment pour apprécier concrètement les conditions de travail et les contraintes opérationnelles. « Cette visite s’inscrit dans une dynamique … d’apprécier à juste valeur les conditions de travail, les contraintes opérationnelles et déjà les efforts consentis par nos équipes », a-t-il indiqué. Le ministre a rappelé que les défis du secteur ne sont pas gérables sans les équipes sur le terrain, citant en exemple la réponse rapide lors de l’incendie à Kodialani. Il a appelé à consolider les acquis, à optimiser les ressources énergétiques et à rester fidèle aux projets structurants pour un développement durable, tout en soulignant l’importance de faire équipe comme une famille. « La solution est ici. Et nous travaillons tous pour le Mali », a-t-il ajouté, exhortant à poursuivre les efforts pour assurer « la lumière de façon définitive ». Le ministre a également visité les services en charge de l’eau et de l’énergie, soulignant la symbolique de cette immersion au-delà des rapports administratifs, sur instruction des autorités, pour consolider les acquis et optimiser les ressources tout en accélérant la mise en œuvre des projets. OS/KM(AMAP)

