Dioila : Inauguration de l’Infirmerie de la Direction régionale de la Protection Civile

Dioila, 13 janvier (AMAP) La cérémonie d’inauguration de l’Infirmerie de la Direction régionale de la Protection Civile a été présidée lundi à Dioila par le conseiller aux affaires administratives et juridiques du Gouverneur de région, , Moussa Coulibaly, a constaté l’AMAP. C’était en présence des responsables sanitaires du centre de santé de référence, du préfet de Dioila, Alidji Bagna, du maire de Kaladoudougou, Yacouba Dowele Marico, des préfets, sous-préfets de la région, des directeurs régionaux, des autorités coutumières et les autres corps de la sécurité régionale. Situé en face du Commissariat de police de la ville de Dioila, le bloc sanitaire de la protection civile est composé d’une salle d’attente, une salle de consultation, une salle d’observation, un bureau et une latrine sur une superficie de 400 mètres carrés. Après les mots de bienvenus du maire de Kaladoudougou, Yacouba Dowele Marico; le Lieutenant-Colonel Samba Diakité a félicité les autorités du pays pour la diligence de mise place de l’infrastructure sanitaire qui permettra la prise en charge sanitaire des agents de la protection civile, des autres agents des forces de défense et de sécurité et des populations de la région de Dioila. Le Directeur régional de la protection civile, Samba Diakité a, par la suite rappelé la devise de sa structure : « Sauver ou périr’, un concept cher aux soldats du feu. Le représentant du Gouverneur, Moussa Coulibaly a, pour sa part, salué les efforts du président de la Transition, le Général d’armée Assimi Goita dans la recherche du bien être des maliens. Il a au nom du Gouverneur de Dioila, Mme Coulibaly Mariam Coulibaly invité les nouveaux agents de santé de la nouvelle infirmerie à accorder un accueil chaleureux aux patients et à une bonne collaboration avec les structures de santé existantes. La cérémonie a pris fin par la coupure du ruban symbolique et la visite des différentes salles. DF/KM (AMAP)
Opérations des Forces armées maliennes : plusieurs groupes terroristes neutralisés le 11 janvier (Communiqué)
Bamako, 12 janv (AMAP) L’état-major général des Armées a annoncé que les Forces armées maliennes (FAMa) ont neutralisé, dimanche, plusieurs terroristes dont elles ont détruit les moyens logistiques et saisi des armes et des munitions « Dans le cadre de la surveillance du territoire, des vecteurs aériens des FAMa ont conduit trois frappes ciblées contre des regroupements de groupes armés terroristes », indique un communiqué de l’état-major rendu public, lundi, et faisant le bilan des opérations menées le 11 janvier 2026 sur l’ensemble du territoire national, « Les frappes aériennes ont permis de neutraliser plusieurs éléments terroristes et de détruire d’importants moyens logistiques utilisés par ces groupes », ajoute la même source La première frappe a visé un groupe à l’ouest de Bebelin et au sud de la forêt de Kekoro, dans la Région de Dioïla, entraînant la neutralisation « d’une dizaine de terroristes et la destruction de plusieurs motos. » La deuxième frappe, menée au sud-est de Tinkeleni, toujours dans la Région de Dioïla, a permis la neutralisation de plusieurs terroristes et la destruction de dizaines de motos. La troisième frappe a concerné un véhicule transportant des explosifs appartenant à des groupes armés terroristes à l’est de Kidal, dans le Nord du pays. Par ailleurs, les FAMa ont déjoué une embuscade tendue par un groupe armé terroriste contre une mission à Léré, dans la région de Tombouctou (Nord), occasionnant la neutralisation de plusieurs assaillants et la saisie d’une importante quantité d’armes, de munitions et de moto, selon l’état-major général des Armées. OS/MD (AMAP)
Koulikoro : un marché moderne aux standards internationaux inauguré

Koulikoro, 9 janv (AMAP) – Le ministre de l’Industrie et du Commerce, Moussa Alassane Diallo, a inauguré, le 8 janvier 2026, un marché moderne aux standards internationaux à Koulikoro, entièrement financé par la Chambre de commerce et d’industrie du Mali (CCIM) pour un coût de 977 742 564 FCFA. La cérémonie a réuni le gouverneur de la région, le colonel Lamine Kapory Sanogo, les responsables consulaires et de nombreux opérateurs économiques. Implanté au bord du fleuve Niger sur une superficie de 4 696,36 m², le marché comprend 248 magasins, des étals spécialisés pour la boucherie et la poissonnerie, 64 étals pour fruits et légumes, deux volaillères, un parking de 3 000 m², un abattoir de volailles, un bloc administratif et sécuritaire, un forage d’eau ainsi que des dispositifs anti-incendie. L’infrastructure est autonome en eau, électricité et sécurité. Selon le ministre Diallo, la réalisation s’inscrit dans la vision du président de la Transition, axée sur la modernisation des infrastructures marchandes pour répondre aux besoins essentiels des populations et améliorer l’approvisionnement du pays. « La construction de ce nouveau marché contribue à l’embellissement de la ville et offre aux commerçants un environnement favorable au développement de leurs activités », a déclaré le ministre de l’Industrie et du Commerce. Au nom du président de la Transition, il a félicité la CCIM, en particulier son président Mandjiou Simpara, pour la qualité des infrastructures réalisées à Koulikoro et pour son engagement constant en faveur du secteur commercial. Prenant la parole, le président de la CCIM a rappelé les efforts de son institution dans la modernisation des équipements marchands et le soutien aux acteurs économiques. « La CCIM a réorienté ses investissements afin de renforcer les capacités des commerçants, faciliter le commerce et créer un cadre propice au développement des petites et moyennes entreprises », a affirmé Mandjiou Simpara. Le président de la délégation régionale de la CCIM de Koulikoro s’est réjoui de la forte mobilisation des opérateurs économiques, qu’il considère comme un signe d’adhésion et de satisfaction collective face à cette nouvelle infrastructure. Le marché a été baptisé Marché moderne Cheick Hamala Bah, en hommage à feu Cheick Hamala Bah, figure engagée du secteur privé, conformément à une décision de la CCIM de Koulikoro, après consultation de la CCIM nationale et avec l’autorisation du président de la Transition. Le maire de la commune et le représentant des commerçants ont salué la réalisation de cette infrastructure et se sont engagés à en assurer une gestion responsable et durable. ALD/OS (AMAP)
Bafoulabé : Attaque d’hommes armés ce matin contre plusieurs unités industrielles

Bafoulabé, 11 janv (AMAP) – Ce dimanche 11 janvier 2026, vers 2 heures du matin, environ 160 terroristes lourdement armés, circulant sur une centaine de motos, ont attaqué simultanément plusieurs unités industrielles du cercle de Bafoulabé situées le long de la RN 22. Les assaillants, aperçus vers 7 heures à Selinkegny (une trentaine de kilomètres de Bafoulabé), se sont divisés en deux groupes : l’un s’est dirigé vers l’usine Stones (à une vingtaine de kilomètres de Bafoulabé), l’autre vers la zone de Kayes ciblant la CCIM (Carrière et Chaux du Mali) à Karaga et Diamond Cement à Gangonteri. Des dégâts matériels importants ont été constatés : des chargeurs et un car ont été incendiés. De Selinkegny (à 2 km de la CCIM, une dizaine de km de Stones et une vingtaine de km de Diamond Cement), d’importants panaches de fumée s’élevaient des usines. Trois personnes ont été enlevées à l’usine Diamond Cement. Aucun blessé ni mort n’est signalé pour le moment. Joint par téléphone, Ibrahima Diawara, PDG de l’entreprise concernée, a confirmé l’attaque sur son site. « Nous avons subit une attaque par des hommes armés. Je n’ai pas d’autres informations pour le moment », a-t-il déclaré. Il a ajouté : « En plus de mon usine, Diamond Cement, une autre société de ciment et une usine indienne sont également attaquées.» Cette nouvelle incursion intervient après celle du 1er juillet 2025 qui avait déjà visé les mêmes unités industrielles et entraîné l’enlèvement de personnalités. Des alertes avaient été lancées dès le 6 et le 10 janvier par les populations Diallanais et de Saourané. Le PDG de Stones avait ordonné l’évacuation urgente de ses travailleurs, tandis que la direction de Diamond Cement avait quitté les lieux dès le 9 janvier pour se réfugier à Kayes. Pour l’heure, les militaires ont suspendu la traversée du fleuve pour des raisons sécuritaires. BM/OS (AMAP)
Le bureau de l’AMAP honoré par la région pour ses services

Dioila, 9 janv (AMAP) – Le Bureau local de l’Agence Malienne de Presse et de Publicité (AMAP) à Dioila a été honoré, ce vendredi, d’une attestation de reconnaissance pour services rendus. Cette distinction a été remise à l’occasion de la présentation du trophée de la deuxième place régionale, attribuée à la localité. La Gouverneure de la région, Mme Mariam COULIBALY, a déclaré que cette attestation décernée au correspondant de l’AMAP récompense les « immenses efforts » fournis depuis l’érection de Dioila en région. Elle a précisé que cette distinction est également dédiée à l’ensemble des organes de presse de la région. L’exécutif régional a invité tous les médias à un strict respect de l’éthique et de la déontologie professionnelles. DF/OS (AMAP)
Kangaba : Mission d’un consultant environnementaliste pour le projet FIER II

Kangaba, 07 janv (AMAP) M. Souleymane Sanogo, consultant environnementaliste chargé du Deuxième projet de Formation professionnelle, Insertion et appui à l’Entrepreneuriat des jeunes ruraux (FIER II), effectue une mission à Kangaba pour élaborer un Plan d’engagement des parties prenantes (PEPP) et un Plan de mise en œuvre du Consentement préalable libre et éclairé (CPLE). Les travaux se sont déroulés dans la salle de délibération de la mairie de la commune rurale de Minidian, sous la présidence du premier adjoint au maire, M. Kamory Keita. Les responsables des services techniques en charge de l’assainissement, de l’hydraulique, de l’urbanisme, du domaine et de l’emploi y ont participé, ainsi que les représentants des associations de personnes handicapées, de la jeunesse, des femmes, et des filières karité, coton, arachide et lait. L’objectif global de cette activité est de concevoir un projet qui répond aux besoins des bénéficiaires et qui assure leur participation effective à travers l’établissement d’un PEPP et d’un CPLE. Plus spécifiquement, le consultant doit identifier les parties prenantes, établir une approche systématique de mobilisation et de dialogue, partager les informations sur le projet, ses impacts et ses bénéfices afin de créer et maintenir un climat de confiance. Il doit également consulter les parties prenantes sur les enjeux du projet, y compris les aspects environnementaux, sociaux et climatiques, et prendre en compte leurs avis, préoccupations et recommandations dans la mise en œuvre des activités, notamment les mesures environnementales, sociales et climatiques, pour garantir la durabilité du projet. Le consultant formule par ailleurs des recommandations pour une meilleure gestion des plaintes, sur la base du manuel existant. Il définit les outils, les méthodes et le plan de consultation publique, établit le cadre organisationnel pour la mise en œuvre du plan et précise le cadre du consentement préalable libre et éclairé. Selon le consultant, le projet FIER II vise à consolider et amplifier les résultats du projet FIER initial. Son objectif de développement est de promouvoir l’esprit d’entreprise en milieu rural et de faciliter l’intégration économique des jeunes ruraux âgés de 15 à 40 ans, dont au moins 40 % de femmes. À l’issue des travaux, les participants ont recommandé la mise en place d’un système efficace de gestion des plaintes et une amélioration du système de communication afin que tous les acteurs disposent du même niveau d’information. SD/OS/MD (AMAP)
Tombouctou : Démarrage des opérations de Désarmement, Démobilisation, Réinsertion et d’Intégration (DDR-I)

Tombouctou, 7 janvier (AMAP) Les gouverneurs des régions Tombouctou, le Contrôleur principal de police Bakoun Kanté et celui de Taoudéni le Général de division Mohamed Abderrahmane Meydou ont procédé ce mercredi à Tombouctou, au lancement des opérations de Désarmement, Démobilisation, Réinsertion et d’Intégration (DDR-I), a constaté l’AMAP. Cette cérémonie a enregistré la présence des autorités administratives, les forces de défense et de sécurité tout corps confondu, des légitimités traditionnelles, et de plusieurs notabilités, les leaders de jeunes et de femmes. C’était dans la cours du site (Nord-Est de la ville) ancien MOC (Mécanisme Opérationnel de coordination) aussi réservé par le passé au désarmement. Après les civilités, le chef du site des opérations de Désarmement, Démobilisation, Réinsertion et d’Intégration (DDR-I), le Colonel – Major Bréhima Coulibalya, dans ses propos souligné que l’événement marque début des opérations de Désarmement, Démobilisation, Réinsertion et d’Intégration (DDR-I) dans régions de Tombouctou et Taoudéni. Ces opérations conduites par la Commission Nationale de Désarmement, Démobilisation, Réinsertion et la Commission Nationale d’Intégration(CNI) sous la responsabilité du Ministre de la Réconciliation, de la paix et la Cohésion Nationale, porteront sur la démobilisation de 341 ex-combattants et leur intégration au sein des Forces Armées et de sécurité comme soldat de 2 ème classe. Elles témoignent de la volonté inébranlable des autorités maliennes à poursuivre les efforts vers la paix et la stabilité du pays dans le but de construire un Mali uni, unifié en paix et réconcilié avec lui –même. Le Colonel Major Bréhima Coulibaly dira ensuite que ces opérations ont été possibles grâce à un processus inclusif malien basé sur nos valeurs nationales en respectant les principes du Droit International Humanitaire et des droits de l’Homme. L’étape de Tombouctou est la dernière d’une série d’opérations conduites dans plusieurs régions du Mali. « Fort de l’expérience des autres régions, du soutien des autorités et de l’accompagnement des populations et des collègues, nous devons être mieux outillés pour réussir cette étape malgré les défis multiples à relever. Cette réussite sera le résultat d’un travail bien accompli avec rigueur et le tout dans un esprit collégial a jouté le chef du site » a souligné le Colonel Major Bréhima Coulibaly, chef du site, qui a exprimé toute sa reconnaissance et sa gratitude aux autorités nationales pour la confiance placée en eux pour conduire ces opérations. Après ce discours, le Gouverneur de la région, le Contrôleur Principal de Police Bakoun Kanté avant de procéder au lancement officiel des opérations de Désarmement, Démobilisation, Réinsertion et d’Intégration (DDR-I.) dans les régions de Tombouctou et Taoudéni, a félicité le chef du site pour le choix porté sur sa personne, Bréhima Coulibaly Colonel Major et son équipe pour conduire ces opérations aussi délicates. Enfin, Il a donné l’assurance et le soutien nécessaire pour la réussite du DDR-I dans les 2 régions. MS/KM (AMAP)
San: Fin de formation de 800 jeunes soldats

San, 05 janv (AMAP) La deuxième vague de la promotion 2023 du 23e régiment militaire composée de 800 jeunes soldats est sortie de formation, lundi, au Centre d’instruction de San, dans le Centre du Mali, a constaté l’AMAP sur place La promotion compte 335 éléments de l’Armée de terre, 422 de la Garde nationale, 12 du Génie, 25 de la Gendarmerie nationale du Mali et 6 de la Direction du sport militaire. Le jeune Mohamed Fomba est le premier de cette promotion avec 17,54/20 de moyenne, il est suivi de Baba Dembélé qui a obtenu 17,20/20 de moyenne. Selon le Directeur du Centre d’instruction, le commandant Mamadou Modibo Coulibaly de l’Armée de terre, depuis l’arrivée de ces jeunes soldats, « ils ont appris à obéir, à marcher d’un pas commun, à manier les armes avec rigueur et à faire de l’effort une habitude. Ils ont surmonté des épreuves exigeantes, tant physiques que mentales. » « Aujourd’hui, ils sont devenus soldats, maîtrisant les savoir-faire technico-tactiques que requiert la vie militaire, à travers des disciplines telles que le combat, la topographie, le règlement du service dans l’armée, entre autres et sont désormais prêts à servir la nation malienne , a souligné le Directeur du Centre d’instruction. Les jeunes soldats ont prêté serment devant le drapeau national, avant d’effectuer des démonstrations de combat et un impressionnant défilé militaire. Après la remise des attestations, la cérémonie a pris fin par un cocktail privé offert aux invités par le responsable du Centre. Llévènement s’est déroulé en présence des autorités administratives et politiques, des autorités militaires et des légitimités traditionnelles de la région de San. NC/OS/MD (AMAP)
Le fleuve Sénégal de plus en plus trouble et ensablé

Par Abdoulaye Telli BALDE Diamou, le 5 janv (AMAP) Le fleuve Sénégal, l’un des principaux cours d’eau d’Afrique de l’Ouest, traverse plusieurs pays, dont le Mali, la Mauritanie, le Sénégal et la Guinée. Il reste une source vitale pour des millions de personnes, soutenant l’agriculture, la pêche, l’approvisionnement en eau potable et la production d’électricité hydroélectrique. En cette période de l’année, où les eaux sont normalement claires, le fleuve affiche un état inhabituel qui inquiète fortement les populations riveraines. Sidy Makan Konaté, jardinier au bord du fleuve depuis plus de vingt ans, déclare n’avoir jamais vu une telle coloration. Pour lui, ce phénomène traduit une dégradation progressive de l’environnement fluvial. Selon des sources non officielles, des activités de dragage intensives en amont, souvent liées à l’orpaillage, seraient responsables de cette situation. Ces opérations remuent de grandes quantités de sédiments et impliquent l’utilisation de produits chimiques toxiques, parfois cancérigènes, dont les rejets accentuent la turbidité et menacent la santé des riverains. À cela s’ajoute un ensablement croissant. De nombreuses petites îles sableuses émergent sur plusieurs tronçons, parfois par dizaines sur un même segment. La végétation finit par s’y installer, transformant progressivement le lit du fleuve en une succession d’îlots. Ce processus réduit la profondeur et la largeur du cours d’eau, fragilise la pêche et perturbe durablement les écosystèmes aquatiques. CONSEQUENCES SANITAIRES – Malgré ces signes alarmants, les riverains n’ont souvent pas d’autre choix que d’utiliser cette eau pour leurs besoins quotidiens. « Nous n’avons pas d’autre choix que d’utiliser cette eau colorée, malgré les risques », confie Mariam Bakayoko, ménagère à Diamou. Boisson, cuisine, lessive, baignade et abreuvement du bétail dépendent encore largement du fleuve dans de nombreuses localités. Cette dépendance expose la population à de sérieux risques sanitaires : diarrhées aiguës, dysenterie, choléra, fièvre typhoïde, bilharziose et diverses affections cutanées. Les enfants, les femmes et les personnes âgées sont particulièrement vulnérables. Dramane Diakité, élu local, exhorte les autorités à agir sans délai. Il demande l’ouverture rapide d’une enquête pour identifier précisément les causes de cette dégradation et mettre en place des solutions durables. Il plaide également pour une implication accrue des communautés locales dans la gestion intégrée des ressources en eau. « Dans l’immédiat, il est essentiel de prendre des mesures concrètes pour protéger notre fleuve et préserver la santé de nos populations ainsi que celle de notre environnement », avertit-il. Sans réaction rapide, des milliers de riverains resteront exposés à des risques majeurs liés aux maladies hydriques. Les habitants interpellent par ailleurs l’Organisation pour la Mise en Valeur du Fleuve Sénégal (OMVS) et les États riverains pour un renforcement du contrôle des activités de dragage et la mise en œuvre de mesures efficaces contre l’ensablement. Pilier écologique, économique et social transfrontalier, le Fleuve Sénégal traverse aujourd’hui une phase critique. Sans actions concertées et rapides des parties prenantes, ce patrimoine commun risque des dommages irréversibles, compromettant le bien-être des générations actuelles et futures. ATB/OS/MD (AMAP)
San : Visite de l’évêque du Diocèse à la maison d’arrêt

San, 5 janvier (AMAP) Les personnes détenues et le personnel de la de la maison d’arrêt de San ont reçu le vendredi, 02 janvier 2026, une visite de son excellence Monseigneur Hassa Florent Koné, Évêque du Diocèse de San, a constaté l’AMAP. Cette visite qui a lieu le 02 janvier de chaque année s’inscrit dans le cadre des actions de solidarité des sœurs missionnaires de la charité. Selon Mgr Hassa Florent Koné, l’objectif est d’apporter un peu de joie à nos frères et sœurs détenus et leur confirmer l’amour du prochain tel que recommandé par Jésus Christ. Dans son adresse, il a rappelé que ces personnes détenues sont des citoyens Maliens dont le pays a besoin s’ils se convertissent. La visite a pris fin par le partage en commun d’un repas, la remise de cadeaux et des bénédictions à l’endroit des pensionnaires de la maison d’arrêt de San. NC/KM (AMAP)

