Gao : Plus 1 000 candidats au concours de la fonction publique de la session de janvier 2026

Gao, 1er fév (AMAP) Quelque 1 019 candidats ont démarré, ce week-end, les concours d’entrée à la fonction publique de la session de janvier 2026 par les épreuves techniques et la culturelle générale au centre du lycée Yana Maiga de Gao. Les candidats vont concourir en agronomie, administration, santé, communication, entre autres. Le chef superviseur du centre de Gao, Lassana Sangaré, aux côtés du conseiller aux affaires administratives et juridiques du gouverneur de la région de Gao, Soumaïla Sangaré, a dit que « la seule difficulté au cours du premier jour du concours est le port des téléphones et des sacs. » Mais selon lui, cette situation a été réglée à l’amiable. Le conseiller aux affaires administratives et juridiques a, au nom du gouverneur, le général de division Moussa Moriba Traoré, exprimé a souhaité bonne chance aux candidats et leur a conseillé de ne compter que sur leurs propres efforts. Les épreuves du concours d’entrée à la fonction publique de la session de janvier 2026 se poursuivront jusqu’au 15 février 2026. AT/MD (AMAP)
Kayes : Le couvre-feu prolongé d’un mois dans la région

KAYES, 01 fev (AMAP) – Le Général de Brigade Moussa Soumaré, gouverneur de la région de Kayes, a prolongé le couvre-feu pour une nouvelle période de 30 jours, du vendredi 30 janvier 2026 au samedi 28 février 2026, entre 00 h 00 et 05 h 00, a annoncé un communiqué officiel publié le 30 janvier. « Au regard de la fragilité de la situation sécuritaire, les autorités régionales ont maintenu le couvre-feu dans la région de Kayes pour une nouvelle période de 30 jours allant du vendredi 30 janvier au samedi 28 février 2026, de 00 h à 05 heures », indique le texte. Pendant cette période, la circulation des personnes et de tous les engins de transport reste strictement restreinte, à l’exception des véhicules et engins des Forces de Défense et de Sécurité ainsi que des ambulances munies d’un ordre de mission. Cette mesure, en vigueur depuis les attaques terroristes du 1er juillet 2025 à Kayes et dans d’autres localités de la région, vise à « sécuriser davantage les personnes et leurs biens ». Elle intervient notamment quelques jours après l’incendie de certaines unités industrielles dans le cercle de Bafoulabé, qualifié d’« actes barbares » destinés à « étouffer l’économie de la région, en particulier, et celle du Mali, en général ». Le couvre-feu a été instauré dans la région de Kayes, située à l’ouest du Mali, à la suite des attaques terroristes survenues le 1er juillet 2025 dans la capitale régionale et plusieurs autres localités. Il est régulièrement reconduit depuis lors en réponse à la persistance des risques sécuritaires. BMS/MMD/OS (AMAP)
Le Festival Didadi de Bougouni, un rendez-vous culturel au service de la paix et de l’unité malienne

BOUGOUNI, 30 jan (AMAP)– Au cœur de la région de Bougouni, le long des berges du fleuve Baoulé, le Festival International du Didadi s’impose depuis treize ans comme un temps fort de célébration du patrimoine local et de promotion des valeurs de paix. Sous le thème « La culture, facteur de paix et d’unité dans un Mali multiethnique », cette édition 2026 propose un programme dense qui conjugue tradition et dynamisme contemporain. Au menu : une grande foire économique et artisanale valorisant les savoir-faire régionaux, des conférences-débats sur les enjeux culturels et sociétaux, des concerts géants réunissant artistes locaux et nationaux, des courses de pirogues spectaculaires sur le fleuve, ainsi que des visites touristiques mettant en lumière les sites historiques et naturels du terroir. « Le Festival Didadi est l’un des piliers essentiels de notre riche culture régionale, un havre de paix et de cohésion sociale », a déclaré Seydou Coulibaly, directeur et promoteur de l’événement, soulignant le rôle du rassemblement comme espace de dialogue et de vivre-ensemble au-delà des différences ethniques et sociales. L’événement s’inscrit dans un contexte plus large où le Mali poursuit ses efforts de réconciliation nationale et de stabilisation. En plaçant la culture au centre, les organisateurs entendent contribuer à la construction d’un « Mali kura » (nouveau Mali) fondé sur des bases culturelles solides, capables de transcender les clivages. Le festival attire chaque année des milliers de visiteurs venus de diverses régions du pays et parfois de l’étranger, générant des retombées économiques pour les artisans, commerçants et prestataires locaux. La foire-exposition, en particulier, constitue un moment clé pour la mise en valeur des produits du terroir et le renforcement des échanges commerciaux intra-régionaux. La cérémonie d’ouverture officielle s’est tenue le 29 janvier sur le site traditionnel du festival, présidée par Salia Mallé, chef de cabinet du ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, en présence du gouverneur de la région de Bougouni, le général de brigade Ousmane Wélé. Après le discours inaugural et la coupure du ruban symbolique donnant accès aux stands, les autorités ont salué la qualité de l’organisation et l’impact attendu sur l’économie locale. Le festival se poursuit plusieurs jours durant, offrant aux participants une immersion dans la diversité culturelle malienne à travers musique, danse, sports traditionnels et échanges intercommunautaires. BHT/OS
Ansongo : Le Koukia basketball club prêt a relever le défi de sa première saison dans l’élite

Ansongo, 30 janv (AMP) Le Koukia basketball club d’Ansongo (Nord) prépare sérieusement sa première saison dans l’élite du basket national dont le démarrage officiel, le 6 mars prochain, a été annoncé par le président de la Fédération malienne de basketball à travers une correspondance aux différentes ligues. A Ansongo, cette saison 2025-2026 est prise très au sérieux par le club de basket de la ville qui intensifie les préparatifs pour sa première participation en première division. Selon Soumaila Abdoulaye Maiga, premier vice-président du district de basket d’Ansongo, l’objectif principal demeure le maintien. Confiant dans le potentiel de ses joueurs qu’il qualifie de « talentueux » ainsi que dans l’encadrement technique, il estime, néanmoins, que « ces atouts doivent être accompagnés d’un solide soutien matériel et financier. » « Il est indispensable de bénéficier de l’appui de partenaires engagés pour soutenir les jeunes », a-t-il déclaré. Le responsable du District de basket d’Ansongo a, également, appelé à la solidarité des filles et fils de la Région de Gao (Nord), des opérateurs économiques ainsi que des autorités locales et nationales, « afin d’apporter un appui au club et de lui permettre de concourir dans de meilleures conditions. » Soumaila Abdoulaye MAIGA sollicite aussi l’accompagnement des autorités de la Transition, notamment du ministre en charge des Sports, pour la réhabilitation du terrain d’entrainement du Koukia basket club d’Ansongo. Datant des années 1980, cette infrastructure ne répond plus aux normes nationales en vigueur. Pour rappel, le Koukia basket club d’Ansongo a décroché, pour la première fois de son histoire, son accession en division senior du championnat national. Cette performance a été réalisée a l’l’issue du championnat de montée organisé en décembre dernier à l’Institut national de la jeunesse et des sports (INJS) et au stade du 26 Mars de Bamako. Un exploit unanimement salué par les responsables locaux et les populations de la région qui y voient le résultat de l’engagement constant et de l’esprit d’équipe. MM/MD (AMAP)
Kangaba: Fin de la grève des enseignants après le paiement des salaires

Kangaba, 30 jan (AMAP) Les enseignants de Kangaba ont mis fin à leur grève jeudi après le règlement des arriérés de salaires, avec une reprise des cours ce vendredi 30 janvier, selon les autorités locales. L’arrêt de travail, entamé le lundi 26 janvier, avait été déclenché par les syndicats signataires de l’accord du 15 octobre 2016 ainsi que par le Syndicat national de l’éducation et de la culture (SNEC). Les enseignants protestaient contre le retard dans le paiement des salaires du mois de janvier et dans le traitement des dossiers administratifs nécessaires aux virements. À la suite du mouvement, le préfet du cercle de Kangaba, Abou Dao, a convoqué une rencontre avec les acteurs de l’école le mardi 27 janvier afin de situer les responsabilités et de trouver des solutions. Il a ensuite saisi sa hiérarchie, ce qui a conduit à l’intervention du gouverneur de la région de Koulikoro et des services financiers régionaux. Les autorités ont indiqué que l’ensemble des virements a été effectué à la date du 28 janvier, permettant un règlement rapide du différend. Lors d’une seconde rencontre tenue le jeudi, le préfet a salué la promptitude avec laquelle les autorités régionales ont géré la situation et a invité les syndicats à privilégier le dialogue pour la résolution des difficultés. « Le salaire est sacré », a-t-il déclaré, tout en regrettant que le préavis de grève ait été diffusé sur les réseaux sociaux avant que l’administration n’en soit officiellement informée. Les responsables syndicaux se sont félicités de l’issue des discussions et ont remercié le préfet pour ses efforts, lui demandant de transmettre leur reconnaissance au gouverneur et au conseil régional de Koulikoro. Contexte : Les retards de paiement des salaires ont régulièrement provoqué des mouvements sociaux dans le secteur de l’éducation au Mali. À Kangaba, la rencontre entre les autorités et les syndicats a recommandé la poursuite de cadres de concertation réguliers afin d’éviter de nouveaux retards de salaires et des arrêts de travail inopinés. SD/OS (AMAP)
Kayes: Le Mali renforce la lutte antidrogue dans la région de Kayes

Kayes, 29 jan (AMAP) – L’Office central de lutte contre les stupéfiants (OCS) du Mali a interpellé 121 personnes et saisi d’importantes quantités de drogue dans la région de Kayes au cours de l’année 2025, dans le cadre d’une intensification des efforts visant à enrayer le trafic et la consommation de stupéfiants, que les autorités estiment être à l’origine de la délinquance juvénile et de violences. Selon les statistiques de l’antenne régionale de l’OCS, parmi les personnes arrêtées figurent trois femmes, dont une ressortissante nigériane. Les saisies ont été effectuées sous la direction du colonel Moumine Bengaly, chef de l’antenne régionale de Kayes, à l’issue d’opérations menées principalement sur les axes routiers, où des trafiquants dissimulaient les produits illicites dans des véhicules. Les produits saisis comprennent 24 355 comprimés de tramadol de différents dosages, 104 comprimés d’une substance connue sous le nom de « mirage serpent », ainsi que 132 sachets et 358 doses de crack, un dérivé de la cocaïne. D’autres substances ont également été confisquées, notamment diverses doses de drogues, de l’alcool frelaté et des produits pharmaceutiques. L’ensemble de ces produits a été détruit par incinération le 18 novembre, selon l’OCS. L’Office a indiqué que les forces de sécurité étaient pleinement mobilisées dans cette lutte, soulignant que la consommation de drogue peut conduire à la violence et à des troubles à l’ordre public. « Au total, 121 personnes ont été interpellées au cours de l’année », a indiqué l’OCS dans un bilan de ses opérations de 2025. Parallèlement aux actions répressives, l’OCS a précisé travailler avec des partenaires, dont l’Académie d’enseignement de Kayes et des associations locales, afin de prévenir l’usage de la drogue chez les jeunes. Des campagnes d’information, de sensibilisation et d’éducation ont été menées dans les écoles et les quartiers, ainsi que des activités sportives, dont un cross-country ayant rassemblé des élèves et étudiants du primaire, du secondaire et du supérieur. La consommation et le trafic de stupéfiants constituent une préoccupation croissante dans la région de Kayes, en particulier dans la capitale régionale, souvent appelée la « cité des rails ». Les autorités locales estiment que ce phénomène menace les établissements scolaires et l’ordre public, rappelant que des cours avaient été perturbés l’an dernier au lycée public de Kayes N’Di en raison de l’indiscipline de certains élèves. Les responsables soulignent que la lutte contre ce fléau nécessite des actions durables impliquant les forces de sécurité, les communautés et la justice. BMS/OS (AMAP)
Ouverture à Bamako de la 11ᵉ édition du festival culturel Ogobagna

Bamako, 26 jan (AMAP) La 11ᵉ édition du festival culturel Ogobagna a été officiellement ouverte lundi à Bamako, un événement annuel consacré à la promotion du dialogue culturel et de la cohésion sociale, selon les organisateurs. La cérémonie d’ouverture s’est tenue à la Place du Cinquantenaire, en Commune III du district de Bamako, sous la présidence du ministre en charge de la Culture. Le festival se déroule du 26 janvier au 1er février 2026 autour du thème : « Culture du Mali : dialogue, créativité et résilience pour un développement durable ». S’exprimant lors de la cérémonie, le ministre de la Culture, Mamou Daffé, a indiqué que le festival avait dépassé le cadre d’un simple événement culturel depuis sa création en 2016. « Depuis sa création en 2016, Ogobagna s’est imposé comme bien plus qu’un festival. Il est devenu un espace de mémoire, de dialogue et de projection », a-t-il déclaré, soulignant le rôle du festival comme lieu d’échanges entre la culture dogon et les autres expressions culturelles du Mali et d’Afrique. Le ministre a également évoqué l’orientation récente de l’action publique, rappelant que l’année 2025 avait constitué un tournant. « La culture est le socle de la souveraineté, de la cohésion sociale et du développement durable », a-t-il affirmé, ajoutant que cette dynamique se poursuivait en 2026. Le président de l’association Guina Dogon, organisatrice du festival, Nouhoum Tapili, a pour sa part mis en avant l’objectif de renforcement des liens sociaux. « Pour la 11ᵉ année consécutive, le festival culturel Ogobagna nous offre encore une fois l’occasion de nous ressourcer dans un espace ouvert à toutes les communautés », a-t-il déclaré, invitant les participants à s’approprier le thème central à travers conférences, causeries intergénérationnelles et soirées de cohésion sociale. La communauté bozo est l’invitée d’honneur de cette édition. Son représentant, Almamy Koureichy, a remercié la communauté dogon pour ce choix et a invité le public « à découvrir le riche patrimoine bozo dans toute sa diversité pendant une semaine ». La cérémonie d’ouverture a également été marquée par des prestations artistiques des troupes bozo et dogon. Elle a réuni, outre le ministre de la Culture, la ministre de l’Entrepreneuriat et de la Formation professionnelle, Oumou Sall Seck, le conseiller spécial du Président de la Transition, des ambassadeurs accrédités au Mali, ainsi que des autorités administratives, locales et de nombreux invités. Créé en 2016 par l’association Guina Dogon, le festival culturel Ogobagna vise à promouvoir la culture dogon tout en favorisant le dialogue avec les autres communautés du Mali. Organisé chaque année à Bamako, l’événement s’est progressivement élargi pour inclure des débats, des échanges et des prestations artistiques destinés à renforcer la cohésion sociale et à mettre en avant la culture comme levier de l’unité nationale et du développement. MMD/OS
À Nioro du Sahel, 1 300 actes de naissance remis et 30 mariages officialisés

NIORO DU SAHEL 27 jan (AMAP) – Les autorités de Nioro du Sahel ont procédé dimanche à la remise de 1 300 actes de naissance et à l’officialisation de 30 mariages lors d’une cérémonie publique organisée dans la salle de spectacle de la ville, communément appelée la « Maison Rose », selon des responsables locaux. La cérémonie s’est tenue sous la présidence du gouverneur de la région, le général de brigade Aly Annaji, et a rassemblé des responsables administratifs, des leaders communautaires et d’autres représentants des forces vives de la région, venus marquer ce que les organisateurs ont présenté comme une initiative citoyenne majeure. L’opération a été initiée par la mairie de la commune urbaine de Nioro, en coordination avec les autorités régionales. Elle a été entièrement financée à hauteur de 14 millions de francs CFA par des personnes de bonne volonté et des ressortissants de la région. Les organisateurs ont indiqué que l’objectif était d’encourager les familles à déclarer les naissances et à légaliser les mariages. Au cours de la cérémonie, des attestations de reconnaissance ont également été remises à plusieurs personnalités saluées pour leur engagement en faveur du développement de la localité. Prenant la parole, le maire chargé de l’état civil, Tiamba Diakité, a rappelé l’importance juridique des documents d’état civil. « L’acte de naissance est un document juridique authentique désignant la première reconnaissance officielle de l’existence d’un enfant par l’État, et l’acte de mariage protège la femme et garantit ses droits », a-t-il déclaré, soulignant la nécessité pour chaque citoyen d’en disposer. Dans son discours d’ouverture, le gouverneur Aly Annaji a indiqué que cette initiative s’inscrivait dans la vision et l’engagement des autorités de la transition. Selon lui, elle reflète la volonté du président de la transition, le général d’armée Assimi Goïta, de placer la justice sociale, la protection des populations vulnérables et le respect de la dignité humaine au cœur de l’action publique. Il a salué les initiateurs et les sources de financement, tout en appelant d’autres bonnes volontés à soutenir des actions similaires. L’enregistrement à l’état civil demeure un enjeu important dans plusieurs régions du Mali, où l’absence de documents officiels peut limiter l’accès à l’éducation, aux soins de santé et à la protection juridique. Les autorités locales et des initiatives communautaires organisent régulièrement des campagnes de sensibilisation et de remise de documents afin de réduire le nombre de personnes non enregistrées et de promouvoir les droits civiques. MD/OS (AMAP)
L’armée malienne annonce la mort de plus de 100 terroristes dans une frappe aérienne sur une base forestière

BAMAKO, 26 jan (AMAP) – L’armée malienne a annoncé avoir mené une frappe aérienne ayant tué plus d’une centaine de terroristes dans une région forestière du centre du Mali dimanche, une opération d’envergure revendiquée contre les groupes armés actifs dans cette zone. Dans un communiqué publié lundi, l’État-Major Général des Armées (FAMa) a déclaré que dans le cadre d’une mission de reconnaissance et de surveillance aériennes du territoire en date du 25 janvier, ses « vecteurs aériens ont traité avec succès » une base de groupes armés terroristes. La cible était située dans la forêt de Soussan, à l’ouest de Dioila et au sud-ouest de Zantiguila. « Le bilan fait état de plus d’une centaine de terroristes neutralisés ainsi que de matériel détruit », indique le communiqué militaire. La déclaration incluait un message destiné à rassurer le public de la part du Chef d’État-Major Général. « Le Chef d’État-Major Général des Armées rassure la population de la détermination des FAMa à sécuriser les personnes et leurs biens sur l’ensemble du territoire national », précise l’annonce. Le Mali est engagé depuis 2012 dans une lutte prolongée contre des insurrections jihadistes liées à Al-Qaïda et à l’État islamique. Malgré diverses opérations militaires et interventions internationales, les groupes militants restent actifs dans des zones rurales, en particulier dans les régions du centre et du nord. La zone proche de la région tri-frontalière de Dioila a historiquement connu une activité et une instabilité militantes sporadiques. Les FAMa, qui ont pris le pouvoir politique lors d’une série de coups d’État à partir de 2020, ont fait de la restauration de la sécurité nationale un pilier central de leur gouvernance. OS
Mali : les FAMa frappent un important mouvement terroriste près de Mourdiah

Bamako, 25 jan (AMAP) Les Forces armées maliennes (FAMa) ont mené avec succès des frappes aériennes contre un important mouvement de groupes armés terroristes., a annoncé l’état-major général des Armées, dans un communiqué rendu public ce jour,, Cette action s’est déroulée le 24 janvier dans la zone de Mourdiah (Ouest), plus précisément au sud-est du camp de Mourdiah, dans le cadre d’une mission de reconnaissance aérienne. Le Chef d’état-major général des Armées a réaffirmé que les FAMa restent constantes dans leur vigilance et dans la poursuite « sans relâche de la lutte contre le terrorisme. » MMD/OS

