Kangaba: Réunion du comité local de sécurité
Kangaba, 21 nov (AMAP) Le comité local de sécurité de Kangaba, s’est réuni, ce vendredi, dans le bureau du préfet, pour faire le point de la situation sécuritaire dans le Cercle de Kangaba (Ouest). La rencontre, à laquelle ont participé les responsables des services de sécurité (gendarmerie nationale, police nationale, garde nationale, protection civile, service pénitentiaire, eaux et forêts), a été élargie à la Société civile, aux responsables scolaires et aux syndicats de transporteurs y compris les conducteurs de tricycles et de motos taxi. Les représentants de la gendarmerie, de la police et de la garde nationale ont indiqué que la situation sécuritaire dans le cercle « est relativement calme. » Pour maintenir cette situation, ils ont invité les populations « à coopérer avec les forces de l’ordre » en fournissant des renseignements sur toute personne suspecte. Ensemble, les forces de sécurité mènent « normalement » les patrouilles et le maillage au des postes de contrôle et de sécurité. Avec la crise du carburant, les éléments des forces de l’ordre assurent le maintien d’ordre dans les stations-service à chaque arrivage. Ils ont remercié le préfet « qui ne ménage pas ses efforts » pour respecter les recommandations des autorités dans la gestion du carburant au niveau des stations. Le préfet a demandé aux gérants de stations-service de réserver une petite dotation en carburant pour la santé, la sécurité et la protection civile. Le chef service de la Protection civile a indiqué que son service a effectué 13 sorties pour les cas d’accident au cours desquelles ses éléments ont dénombré 39 victimes dont des blessés. Il n’y a pas eu de décès. Le lieutenant sapeur-pompier Djibril Coulibaly a invité les propriétaires de stations-service, d’hôtels, de boulangeries et de maquis à se doter de matériel pour prévenir les incendies et bénéficier de certificat de conformité. Le capitaine Dagnogo de la Maison d’arrêt et de Correction de Kangaba a dit que la prison de la ville vient après celle de Kati en termes d’effectifs. Il a déploré la sécurité dynamique qui est un peu touché à cause de la crise du carburant. La rencontre a pris fin par une recommandation à l’endroit des syndicats des transporteurs. Il leur a été recommandé de réduire la vitesse, de diminuer les bagages à transporter et d’éviter les surcharges. SD/MD (AMAP)
Approvisionnement en carburant : Dioïla réceptionne 10 000 litres d’essence
Dioïla, 21 nov (AMAP) La ville de Dioïla a réceptionné, ce vendredi, 10 000 litres d’essence, où, depuis plus d’un mois, les stations-services n’avaient pas reçu une goutte de carburant, a constaté l’AMAP sur place. Tôt le matin, la station Petro-Or de Dioïla, a été prise d’assaut par les motocyclistes et les conducteurs de voitures à la recherche du liquide précieux pour leurs engins. L’opération de distribution était dirigée par le Directeur régional du Commerce, de la Consommation et de la Concurrence (DRCCC), Fousseynou Koné. Il était épaulé par les Forces de défense et de sécurité et la jeunesse de la région du Banico Selon le DRCCC « la distribution se fait de façon rationnelle » : les motos Jakarta 2 000 Fcfa d’essence, les grosses motos 5 000 Fcfa et les voitures 10 000 à 15 000 Fcfa d’essence. Il s’agit de permettre à chaque propriétaire d’engin de se procurer un minimum de carburant afin de faciliter sa mobilité. Cette initiative du Gouverneur, Mme Mariam Coulibaly, a été saluée par les populations de Dioïla. L’arrivée de l’essence donne un coup de frein aux activités des vendeurs informels de carburant qui livraient le litre entre 2 000 et 3 000 Fcfa. DF/MD (AMAP)
Bafoulabé (Ouest) a célébré la Journée mondiale des toilettes
Bafoulabé, 19 nov (AMAP) La Journée mondiale des toilettes avec un assainissement pour tous, a été célébré, mercredi, dans l’enceinte des second-cycles A et B de Mahina, dans le Cercle de Bafoulabé (Ouest), à l’instar de la communauté internationale. Cette 16e édition, placée sous le thème « Nous aurons toujours besoin de toilettes », visait, de façon générale, à faire un plaidoyer auprès des acteurs sur l’importance des toilettes, à assurer l’accès de tous à des services d’assainissement et d’hygiène adéquats et mettre fin à la défécation en plein air. Dans leurs mots de bienvenue, le chef de village, Issa Diallo, et l’adjoint au maire de Mahina, Mamadi Dansoko, se sont réjouis du choix porté sur leur commune. Ils ont longuement parlé de l’importance des toilettes, avant de saluer les efforts du Projet de renforcement du leadership et des capacités des organisations de la société civile pour accroître leur contribution à l’action publique (PROSCAP) et de ses partenaires dans la lutte contre la défécation à l’air libre. Pour sa part, le préfet Siaka Souleymane Sanogo s’est dit ravi du choix porté sur son cercle pour abriter cette cérémonie. « 3,4 milliards de personnes, a-t-il dit, vivent encore sans services d’assainissement et 384 millions de personnes pratiquent encore la défécation à l’air libre, ce qui accroît le risque des maladies », a dit le préfet. Il a longuement évoqué la vision du gouvernement en matière d’assainissement. Il a insisté sur l’importance de la contribution de l’école dans la promotion de l’hygiène et de l’assainissement car selon lui, elle « permet aux enfants d’embrasser les bonnes pratiques dès le bas âge. » « Une action précoce est un gage d’efficacité pour l’action préventive et justement, l’école nous offre cette opportunité », a-t-il laissé entendre. Le préfet a lancé un appel à l’endroit de tous, « à redoubler d’efforts pour la promotion de cette pratique afin de garantir une meilleure santé aux populations ». Au cours de l’événement, des matériels de lavage de mains ont été remis aux deux établissements de second cycle et le Centre de santé communautaire (CSCOM) de Mahina. Des responsables de l’administration, des structures techniques concernés, le maire adjoint de Mahina, Mamady Dansoko, le directeur régional de l’Assainissement de Kayes, la communauté éducative et la société civile de Mahina onr pris à cet évènement. BM/MD (AMAP)
Dioila : célébration de la Journée mondiale des toilettes
Dioila, 19 nov (AMAP) La 16e édition Journée mondiale des toilettes, sous le thème : « Nous aurons toujours des toilettes », a été célébrée, ce mercredi 19 novembre 2025, à Dioila, au groupe scolaire Soliba Sangaré Le 19 novembre a été institué, Journée mondiale des toilettes, dans le souci de mettre un accent sur l’importance des toilettes « Nous aurons toujours des toilettes » est un rappel fort de la place indispensable des toilettes dans la vie humaine et pour garantir notre santé. Après les mots de bienvenue du chef de village et du maire du Kaladoudougou, Yacouba Dowélé Marico, le porte-parole des directeurs du Groupe scolaire Soliba Sangaré, Boubacar Sangaré, s’est félicité du choix porté sur leurs différents établissements scolaires. Ceux-ci, qui, en dépit des défis d’assainissement, font face à la pléthore dans les classes, rendant nécessaire des mécanismes pour assurer la sécurité sanitaire des élèves. Le directeur régional de l’Assainissement, du Contrôle des pollutions et des nuisances de Dioila, Maxime Keïta, a dit que la Journée vise à inspirer des actions pour lutter contre la crise mondiale de l’assainissement, atteindre les 3,5 milliards de personnes qui vivent encore sans accès à un assainissement en toute sécurité. Cette journée a été instaurée par l’Organisation des Nations unies (ONU) en 2013 et s’appuyant sur l’engagement de l’Organisation mondiale à atteindre l’Objectif de développement durable (ODD) n°6, qui vise « à garantir l’accès de tous à l’eau et à l’assainissement d’ici 2030 » a rappelé M. Keïta. Selon lui, « la nécessité d’investir dans la recherche des solutions durables pour un assainissement total devient vital. » « Sur le plan national, le taux d’accès à l’assainissement de base est de 50℅ et la défécation à l’air libre est pratiquée par 5℅ de la population en milieu rural soit environ 1 250 000 personnes », a ajouté le directeur régional de l’Assainissement, citant le rapport JMP 2022. « L’Approche assainissement total piloté par la communauté (ATPC) est une initiative du ministère de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable soutenue par le partenaire financier, UNICEF », a-t-il précisé. « Ce processus d’assainissement total piloté par la communauté a été enclenché à Dioila en 2009 et a permis à 291 villages de la Région sur 365, d’être certifiés, entre 2009 et 2024, soit un taux de 79,72 ℅. Plus de 341 030 personnes sont touchées dans les 23 communes » a-t-il conclu. Quant au conseiller à la sécurité et à la protection civile, représentant le gouverneur de Dioila, le colonel-major, Mahamadou Guindo, qui a présidé la cérémonie, il a indiqué que « la journée vise à sensibiliser le public sur l’impact des matières fécales humaines des toilettes sur la santé publique. Le colonel-major Guindo a salué les efforts du département de l’Assainissement et le partenaire financier, l’UNICEF, pour sa constance au côté des populations maliennes. Il a, enfin, invité l’ensemble des populations du Banico « à un changement de comportement afin d’assurer une bonne santé pour tous. » Au cours de cette célébration, des kits sanitaires composés de deux dispositifs de lavage des mains, une brouette, trois râteaux, cinq paires de gants, 50 cache-nez, un carton de savon en morceau, des cartons de savon liquide, deux boîtes de grésil, 50 balais, une poubelle, un carton d’eau de Javel, 25 paquets de savon en poudre ont été remis aux directeurs des quatre établissements du Groupe scolaire Soliba Sangaré. On pouvait lire sur les banderoles : « La Région de Dioila s’engage à mettre fin à la défécation à l’air libre », « Le maintien de la propriété des toilettes est un devoir pour tous. » C’est avec la visite de quelques latrines équipées du Groupe scolaire Soliba Sangare que la journée a pris fin. Ont assisté à la cérémonie, le préfet de Dioila, Alidji Bagna, certains directeurs régionaux, les chefs de services centraux, les responsables des différents services en charge de l’assainissement, les partenaires, les apprenants et les forces de défense et de sécurité. DF/MD (AMAP)
Visite du préfet à Bakary Coulibaly de la Radio communautaire Bélékan de Kati, malade
Kati, 19 nov (AMAP) Le préfet du Cercle de Kati, Harouna Diarra, a rendu visite, mardi matin, au journaliste-animateur de la Radio Communautaire Bélékan de Kati Bakary Coulibaly, afin de s’enquérir de son état de santé de notre confrère souffrant et de lui apporter un soutien moral et matériel. Au domicile de Bélékan Bakary, communément appelé Yélékébougou ambassadeur, à Kati Sébénikoro, après un bref échange avec la famille et une séance de bénédictions, le préfet Diarra, accompagné de ses deux adjoints Lamissa Sangaré et Boua Dramé et du représentant du directeur de la radio Bélékan, a remis une quantité de vivres composée de riz, de mil, de sucre, d’huile et une enveloppe symbolique, en guise de contribution aux frais d’ordonnance . La famille Coulibaly, très émue par ce geste du représentant de l’État à Kati, a apprécié et salué cette visite qui, selon elle, « est une marque de considération à l’endroit de leur frère et époux qui est un homme de media dévoué pour le développement du Cercle de Kati. » Le préfet Harouna Diarra, hors micro, a indiqué que son geste « est juste une action de solidarité pour un fils du cercle. » « Nous avons tenu à être là ce matin aux côtés de la famille de Bakary pour apporter notre soutien moral. Notre souhait, le plus ardent, est que le malade recouvre, très rapidement, sa santé et continue ses activités pour pouvoir s’occuper de sa famille dignement », a dit le préfet. L’état de notre confrère s’améliore et de mieux en mieux. Il a raccompagné la délégation du préfet jusqu’au portail de sa maison sa famille. ALK/MD (AMAP)
Les FAMa neutralisent des terroristes et détruit des véhicules à Tabankort et Gao, dans le Nord (Communiqué)
Bamako, 19 nov (AMAP) Les Forces armées maliennes (FAMa) ont neutralisé, mardi, plusieurs terroristes et détruit du matériel lors de frappes aériennes sur un rassemblement de terroristes avec une importante logistique à Tabankort (Nord), sur le territoire malien, à 8 km de la frontière avec le N iger, annonce l’état-major général des armées. Dans un communiqué, l’état-major indique que l’opération qui a « traité avec succès » la cible a été menée, dans le cadre de la surveillance aérienne de la Force unifiée de la Confédération des Etats du Sahel (AES), par des vecteurs aériens déployés suite à des renseignements confirmant la présence de la cible sur le site. Le même jour, l’aviation des FAMa) a, également, détruit deux véhicules terroristes sur un site d’orpaillage clandestin à Intilit, dans la Région de Gao (Nord). Cette opération « fait suite à des informations confirmant la présence de Groupes armés terroristes en violation des mesures d’interdiction d’exploitation des mines d’or », a ajouté l’état-major dans son communiqué La même source rappelle que « toute activité d’orpaillage clandestine reste formellement interdite dans la Région « et annonce le renforcement « des missions de surveillance et de contrôle pour assurer le strict respect des consignes. » L’état-major général des armées a salué la « coordination exemplaire entre les services de renseignement et les vecteurs aériens de la Force unifiée de l’AES. » AC/MD (AMAP)
Mopti : Réunion ordinaire du Comité consultatif de sécurité.
Mopti, 18 nov (AMAP) Le gouverneur de Mopti (Centre), le général de brigade Daouda Dembélé, a présidé, lundi, la réunion ordinaire du Comité consultatif de sécurité, dans la salle de conférence du gouvernorat, a constaté l’AMAP. Au cours des travaux, les membres du Comité consultatif de sécurité ont échangé sur la situation sécuritaire de la région à travers des thématiques comme les incivilités, la délinquance et les crimes, la tenue de manifestations publiques et leur encadrement, l’état sécuritaire des marchés et autres lieux publics. Et aussi dialogue communautaire et consolidation de paix, la circulation et la sécurité routière. La réunion qui a pris les allures d’une session de formation s’est, également, penchée sur les modules du trafic et de la consommation de stupéfiants, la prévention et la gestion des catastrophes naturelles, la protection et l’assistance aux enfants, aux femmes et aux personnes en situation de vulnérabilité, la protection de l’environnement et du patrimoine culturel. A l’ouverture des travaux, le général de brigade Daouda Dembélé a rappelé que le paysage sécuritaire de la Région de Mopti « se caractérise par la présence de groupes armés terroristes, des conflits communautaires, du banditisme urbain et périurbain, de l’atteinte aux droits des personnes vulnérables et de l’agression du patrimoines forestier et culturel. » Selon lui, « cette situation constitue une menace à la sécurité des personnes et des biens, au vivre ensemble et au développement de la région qui interpelle tout le monde et, spécifiquement, le comité. » Au regard de l’importance de la réunion et la diversité des membres du comité, il a exhorté les participants à la détermination pour une véritable analyse de la situation sécuritaire de la région afin de formuler des recommandations pertinentes pour asseoir une paix durable. Il a, aussi, indiqué que la création des comités consultatif auprès des gouverneurs s’inscrit dans le cadre institutionnel de la Réforme du secteur de la sécurité (RSS) et renforce la volonté du président de la Transition, le général d’Armée Assimi Goita, qui encourage l’implication des populations dans la gestion des questions sécuritaires. Organisé par le gouvernorat de Mopti, en partenariat avec le Conseil régional, ka rencontre a bénéficié de l’appui financier de la Direction du développement et de la coopération (DDC) de la Suisse, à travers le plan opérationnel 2025-2028 de l’ONG Diam Sahel. S’inscrivant dans une approche de consolidation de la paix, de renforcement de la cohésion sociale et de l’amélioration de l’accès humanitaire dans la r=Région de Mopti, le Comité consultatif de sécurité est un cadre de dialogue et d’échanges des acteurs du secteur sur toutes les questions en lien avec la sécurité. Au nom des partenaires d’appui, le président du Conseil d’administration de l’ONG Diam Sahel, Yaya Bamadio, a salué la DDC Suisse, » les autorités régionales pour leur leadership et l’organisation des rencontres qui donnent l’opportunité d’examiner, ensemble, les tendances sécuritaires et partager les analyses pour améliorer la protection des populations. » DC/MD (AMAP)
Nioro du Sahel : Remise de fournitures scolaires à l’école Jean Mornet
Nioro, 19 nov (AMAP) L’école fondamentale Jean Mornet de Nioro du Sahel (Ouest) a reçu, lundi, des fournitures scolaires offerts par l’Association pour le développement de la Région de Nioro (ADRN), lors d’une cérémonie présidée par le Directeur du centre d’animation pédagogique (DCAP), Désiré Koné. L’administration scolaire a reçu une vingtaine de cartons de cahiers et de stylos qui seront distribués dans les différentes établissements de la commune pour faciliter le travail pédagogique. Ces fournitures, don de Oudiari Diawara sont un geste qui « arrive au bon moment », a dit la directrice de l’école, Mme Diakité Haby Sangaré. L’appui « correspond parfaitement à la vision de l’association qui est de soutenir les populations les plus vulnérables et de contribuer au développement local », a-t-elle ajouté. Dans son intervention, le représentant du donateur, Bamody Diakité, a rappelé que ce geste « vise à aider les plus démunis et à faciliter l’apprentissage des élèves pour un avenir meilleur. » Il a, également, souligné l’importance du rôle de l’ADRN dans la région, notamment dans l’éducation, la santé et le social. Le DCAP très ému, a exprimé sa gratitude au donateur et à l’association pour leur soutien à la mission de l’administration scolaire « d’assurer une bonne éducation aux jeunes, futurs cadres du pays. » Il a terminé en invitant les élèves « à faire preuve de courage et d’engagement afin de devenir, eux aussi, des donateurs et des cadres de demain. » L’événement a réuni les membres de l’ADRN, le représentant du donateur, les conseillers pédagogiques, les enseignants, les élèves et les membres du Comité de gestion scolaire, venus nombreux pour donner de l’éclat à cette cérémonie. MD/MD (AMAP)
Concours de performances des collectivités territoriales : Diéma (Ouest) occupe la 3eme place et reçoit un chèque de plus de 200 millions de Fcfa
Diéma, 19 nov (AMAP) La Commune rurale de Diéma (Ouest), classée 3ème de la compétition de performance initiée dans le cadre de la composante 2 du Programme d’appui conditionnel des performances des collectivités territoriales (PCPC), a présenté, lundi le chèque géant de la récompnense aux autorités locales, lors d’une cérémonie, dans la salle de conférence de la Mairie. La compétition a opposé au départ 98 communes, sélectionnées à travers le pays< Une deuxième sélection a retenu 30 communes sur lesquelles 23 ont été retirées de la course, laissant la place à sept pour la phase finale. Au terme du concours, trois communes ont été jugées les plus performantes. Il s’agit des communes de Nioro (Ouest), Koutiala (Sud) et Diéma (Ouest) qui a occupé le troisième rang récompensé d’un chèque de 245 156 273 Fcfa. Après les mots du régisseur de la mairie, Moussa Ambroise Traoré, sur le processus de la compétition, le conseiller communal Adama Sidibé a demandé à la mairie de se surpasser, mettant en exergue ce vieux dicton « Aw ka na son a ka fo an ma sama ka tila ka fo sonsan. » Littéralement traduit : « il faut, désormais, tenir son rang.» Le maire de la Commune rurale de Diéma, Abdoulaye Sissako, s’est dit « plus que comblé par cet exploit venu couronner les immenses efforts entrepris depuis des lustres par les différents acteurs ». Ce qui a permis d’atteindre ce niveau de performance. Il a adressé ses remerciements « personnellement » au préfet, Hamadou Yacouba Diallo, pour ses appuis-conseils permanents. Et, aussi, à l’endroit du ministère de l’Administration territoriale et de la Décentralisation et ses différents partenaires pour l’organisation de cette compétition, « qui permettra de mieux orienter les communes sur la voie du progrès. » M. Sissako a invité tout le monde à laisser de côté « les querelles partisanes pour s’attaquer aux actions concrètes ». Il a signalé que « ce succès résulte d’un travail collégial, minutieusement accompli ». Le maire d’ajouter que « ce succès n’est pas propre à la Commune seulement, il fait la fierté de tout le Cercle. » L’édile a promis que sa commune occupera la première place lors de la prochaine compétition du PCPC. Enthousiaste, le préfet Hamadou Yacouba Diallo a salué le progrès enregistré. « Quand l’équipe municipale m’a informé qu’elle s’apprête à venir pour la présentation du chèque géant, j’ai décidé de me rendre moi-même à la mairie. C’est ma façon de prouver toute ma reconnaissance à l’égard du maire et sa dynamique équipe qui œuvrent inlassablement pour promouvoir le développement de la Commune », a déclaré le chef de l’exécutif local Il a invité les acteurs du développement de la commune à une « synergie d’actions pour ne pas perdre l’estime des autorités du pays. OB/MD (AMAP)
Région de Kayes : Huit camions interceptés à Kéniéba pour livraison illégale d’hydrocarbures
Kayes, 18 nov (AMAP) La Direction régionale du commerce, de la consommation et de la concurrence (DRCCC) de Kayes (Ouest) a intercepté, du 15 au 16 novembre 2025, dans la ville de Kéniéba au moins huit camions citernes de gas-oil détournées au profit des ressortissants étrangers. Le Directeur régional du commerce, de la consommation et de la concurrence, Robo Bayo, et son équipe ont déjoué cette tentative de détournement de carburant destiné à des stations-service du Cercle de Kéniéba, dans la partie australe de la 1ère région administrative du Mali. Les camions citernes se dirigeraient vers les sites d’orpaillage où opèrent des étrangers. « Il ne s’agit pas d’interdire la vente des produits pétroliers aux sociétés formellement installées. Mais, les entreprises qui évoluent dans l’informel doivent se conformer aux dispositions légales en la matière. Le souci est de satisfaire la population d’abord », a précisé Robo Bayo. Selon lui, certaines bennes ont été transformées en citernes, souvent d’une capacité de 35 000 litres, pour l’acheminement des hydrocarbures vers les zones d’accès difficile. Dans le cadre du suivi de l’approvisionnement du marché en hydrocarbures, la direction régionale a, d’après M. Bayo, reçu des recommandations de sa hiérarchie pour le suivi des prix, de la disponibilité du stock et le respect des formalités administratives par rapport aux citernes qui transportent des hydrocarbures. « Nous avons mis en place des brigades à Kéniéba et à Kayes pour mener des missions sur le terrain. Ces missions ont constaté que des transporteurs livrent du carburant à des personnes étrangères dans le Cercle de Kéniéba », a souligné le DRCCC. « Le propriétaire de la station n’était même pas au courant de cette transaction commerciale », explique Robo Bayo. Quand l’opérateur économique a eu vent de la nouvelle, il a aussitôt ordonné aux autres citernes d’approvisionner la station-service. Des actes de cette nature alimente la spéculation sur les prix, voire créer une rupture de stock, dans cette partie ouest du Mali. Comme c’est le cas dans le Cercle de Kéniéba où le le gas-oil est cher. Alors que cette zone accueille les plus grandes mines d’or du pays. BMS/MD (AMAP)

