À Nioro du Sahel, 1 300 actes de naissance remis et 30 mariages officialisés

NIORO DU SAHEL 27 jan (AMAP) – Les autorités de Nioro du Sahel ont procédé dimanche à la remise de 1 300 actes de naissance et à l’officialisation de 30 mariages lors d’une cérémonie publique organisée dans la salle de spectacle de la ville, communément appelée la « Maison Rose », selon des responsables locaux. La cérémonie s’est tenue sous la présidence du gouverneur de la région, le général de brigade Aly Annaji, et a rassemblé des responsables administratifs, des leaders communautaires et d’autres représentants des forces vives de la région, venus marquer ce que les organisateurs ont présenté comme une initiative citoyenne majeure. L’opération a été initiée par la mairie de la commune urbaine de Nioro, en coordination avec les autorités régionales. Elle a été entièrement financée à hauteur de 14 millions de francs CFA par des personnes de bonne volonté et des ressortissants de la région. Les organisateurs ont indiqué que l’objectif était d’encourager les familles à déclarer les naissances et à légaliser les mariages. Au cours de la cérémonie, des attestations de reconnaissance ont également été remises à plusieurs personnalités saluées pour leur engagement en faveur du développement de la localité. Prenant la parole, le maire chargé de l’état civil, Tiamba Diakité, a rappelé l’importance juridique des documents d’état civil. « L’acte de naissance est un document juridique authentique désignant la première reconnaissance officielle de l’existence d’un enfant par l’État, et l’acte de mariage protège la femme et garantit ses droits », a-t-il déclaré, soulignant la nécessité pour chaque citoyen d’en disposer. Dans son discours d’ouverture, le gouverneur Aly Annaji a indiqué que cette initiative s’inscrivait dans la vision et l’engagement des autorités de la transition. Selon lui, elle reflète la volonté du président de la transition, le général d’armée Assimi Goïta, de placer la justice sociale, la protection des populations vulnérables et le respect de la dignité humaine au cœur de l’action publique. Il a salué les initiateurs et les sources de financement, tout en appelant d’autres bonnes volontés à soutenir des actions similaires. L’enregistrement à l’état civil demeure un enjeu important dans plusieurs régions du Mali, où l’absence de documents officiels peut limiter l’accès à l’éducation, aux soins de santé et à la protection juridique. Les autorités locales et des initiatives communautaires organisent régulièrement des campagnes de sensibilisation et de remise de documents afin de réduire le nombre de personnes non enregistrées et de promouvoir les droits civiques. MD/OS  (AMAP)

L’armée malienne annonce la mort de plus de 100 terroristes dans une frappe aérienne sur une base forestière

        BAMAKO, 26 jan (AMAP) – L’armée malienne a annoncé avoir mené une frappe aérienne ayant tué plus d’une centaine de terroristes dans une région forestière du centre du Mali dimanche, une opération d’envergure revendiquée contre les groupes armés actifs dans cette zone. Dans un communiqué publié lundi, l’État-Major Général des Armées (FAMa) a déclaré que dans le cadre d’une mission de reconnaissance et de surveillance aériennes du territoire en date du 25 janvier, ses « vecteurs aériens ont traité avec succès » une base de groupes armés terroristes. La cible était située dans la forêt de Soussan, à l’ouest de Dioila et au sud-ouest de Zantiguila. « Le bilan fait état de plus d’une centaine de terroristes neutralisés ainsi que de matériel détruit », indique le communiqué militaire. La déclaration incluait un message destiné à rassurer le public de la part du Chef d’État-Major Général. « Le Chef d’État-Major Général des Armées rassure la population de la détermination des FAMa à sécuriser les personnes et leurs biens sur l’ensemble du territoire national », précise l’annonce. Le Mali est engagé depuis 2012 dans une lutte prolongée contre des insurrections jihadistes liées à Al-Qaïda et à l’État islamique. Malgré diverses opérations militaires et interventions internationales, les groupes militants restent actifs dans des zones rurales, en particulier dans les régions du centre et du nord. La zone proche de la région tri-frontalière de Dioila a historiquement connu une activité et une instabilité militantes sporadiques. Les FAMa, qui ont pris le pouvoir politique lors d’une série de coups d’État à partir de 2020, ont fait de la restauration de la sécurité nationale un pilier central de leur gouvernance. OS

Mali : les FAMa frappent un important mouvement terroriste près de Mourdiah

Bamako, 25 jan (AMAP) Les Forces armées maliennes (FAMa) ont mené avec succès des frappes aériennes contre un important mouvement de groupes armés terroristes., a annoncé l’état-major général des Armées, dans un communiqué rendu public ce jour,, Cette action s’est déroulée le 24 janvier dans la zone de Mourdiah (Ouest), plus précisément au sud-est du camp de Mourdiah, dans le cadre d’une mission de reconnaissance aérienne. Le Chef d’état-major général des Armées a réaffirmé que les FAMa restent constantes dans leur vigilance et dans la poursuite « sans relâche de la lutte contre le terrorisme. » MMD/OS

Kayes : le gouvernorat inaugure un nouveau siège moderne à 325 millions de FCFA

Kayes, 25 jan (AMAP) Le gouvernorat de la région de Kayes dispose désormais d’un bâtiment administratif flambant neuf, inauguré ce 23 janvier 2026. D’un coût de 325 millions de FCFA, cette infrastructure moderne vise à renforcer l’autorité de l’État et à améliorer les services publics. « Ces réalisations constituent un signal fort en faveur du renforcement de l’autorité de l’Etat, de la modernisation de l’administration territoriale et de la promotion d’un service public de qualité », a déclaré le gouverneur, le général de brigade Moussa Soumaré, lors de la cérémonie. Le nouvel édifice de type R+1, construit sur 330 m², remplace l’ancien bâtiment colonial jugé vétuste et peu fonctionnel. Il comprend des bureaux pour le chef de l’exécutif régional et ses collaborateurs, deux salles de conférence, un hall et une terrasse. Un projet aux multiples facettes Au-delà du bâtiment principal, le projet inclut plusieurs annexes : un parking couvert, une loge de gardien, des toilettes et un nouveau système d’éclairage public. Un bosquet a également été aménagé dans l’arrière-cour avec l’appui des Eaux et Forêts. Sur le plan social, un forage et un château d’eau ont été installés pour approvisionner en eau potable trois écoles voisines. Par ailleurs, l’entreprise Moussa Traoré a offert la réhabilitation du mât de drapeau. Une alimentation électrique sécurisée et verte Le site bénéficie d’une alimentation électrique triple source : le réseau national, un champ solaire de 18 kWc avec batterie lithium, et un groupe électrogène de 110 kVA offert par la société minière SEMOS-SA. Ce dispositif garantit une continuité de service. Le gouverneur Soumaré a tenu à remercier les plus hautes autorités de la Transition, dont le président Assimi Goïta, pour leur soutien à ce projet qui, selon lui, est essentiel pour « une administration performante, proche des citoyens et orientée vers les résultats ». BMS/OS (AMAP)

Frappes aériennes des FAMa : plusieurs motocyclistes neutralisés au nord-est de Niono

Bamako, le 24 janv (AMAP) Plusieurs motocyclistes ont été neutralisés et du matériel détruit lors de frappes aériennes menées par les Forces armées maliennes (FAMa), dans la soirée du 23 janvier 2026, au nord-est de Niono, a annoncé l’État-Major général des Armées. Ces opérations s’inscrivent dans le cadre de la surveillance du territoire national. « Les vecteurs aériens des FAMa ont effectué avec succès des frappes ciblées sur une dizaine de motos », précise l’État-Major dans un communiqué. Le bilan fait état de plusieurs motocyclistes neutralisés ainsi que de matériels détruits. Le Chef d’État-Major général des Armées a, par ailleurs, rassuré l’opinion nationale sur la poursuite des opérations. « La recherche et la neutralisation coordonnées des terroristes se poursuivent », a-t-il déclaré. OS (AMAP)  

Crise des hydrocarbures : Le Cercle de Tominian en panne sèche

Tominian, 23 janv (AMAP) Le cercle de Tominian (Centre) connait une grave pénurie de carburant qui paralyse l’économie locale et suscite un profond sentiment d’abandon au sein de la population, a constaté l’AMAP sur place. Depuis le début de la crise des hydrocarbures au Mali, aucune livraison d’essence n’a été enregistrée à Tominian, en dehors de la dotation réservée à la centrale d’Energie du Mali (EDM). Au début du mois de décembre 2020, la ville a réceptionné, un camion-citerne de carburant destinée à la centrale de l’EDM, officiellement remis aux autorités administratives et locales, a constaté l’AMAP sur place. Ce ravitaillement, très attendu, devait permettre de relancer partiellement le fonctionnement de la centrale de production d’électricité, totalement à l’arrêt depuis plusieurs semaines faute de carburant, plongeant la ville dans l’obscurité et aggravant la crise sociale et économique. Au démarrage de la crise, les habitants avaient trouvé un répit de courte durée, grâce à l’unique station-service de la localité. Mais celle-ci a brusquement fermé ses portes, pour des raisons jamais élucidées. Depuis, aucune reprise d’activité n’a été constatée, plongeant la population dans une détresse totale. Face à ce vide, les revendeurs informels ont pris le contrôle du marché, imposant des prix excessifs à des ménages déjà éprouvés. « Aujourd’hui, l’essence est devenue un luxe que la majorité des habitants ne peut plus s’offrir », confie un habitant de Tominian. Cette situation a entraîné l’arrêt de nombreuses activités économiques, rendu les déplacements difficiles et perturbé plusieurs services essentiels. De nombreuses questions taraudent les esprits des populations qui vivent difficilement cette situation. « Tominian a besoin d’essence, Tominian a besoin d’être entendu », disent les habitants, rappelant que le développement local, la mobilité des citoyens et la survie économique du cercle en dépendent. Pour rappel, le gouverneur de la Région de San, le colonel Ousmane Sangaré, a effectué une visite de courtoisie dans le Cercle de Tominian le 19 mai 2021. En cette occasion, les représentants de la société civile avaient déjà alerté sur la marginalisation du cercle et demandé aux autorités de prendre des mesures ST/OS/MD (AMAP)  

Diéma : le « Diakouma diourou », un ustensile ancestral en voie de disparition

Par Ouka Ba Diéma, 21 janv (AMAP) À Diéma, le « Diakouma diourou », un instrument traditionnel de conservation des aliments, tend à disparaître des ménages, malgré son efficacité et son faible coût. Aussi appelé « corde du chat », le Diakouma diourou est un support ancien, utilisé depuis des siècles. De forme triangulaire et généralement confectionné à partir de tissus ou de feuilles de rônier, il sert à conserver les condiments et aliments à l’abri des nuisibles, notamment les souris et les cafards. Le récipient contenant les denrées est placé à l’intérieur puis suspendu au plafond de la cuisine. Aujourd’hui, son usage se fait rare. « Les femmes qui utilisent encore le Diakouma diourou se comptent sur le bout des doigts », constate-t-on à Diéma. Pourtant, cet outil reste plus économique et parfois plus pratique que certains équipements modernes comme les buffets ou garde-manger, souvent coûteux. La mésaventure de Diaba Sylla illustre ce constat. Après qu’un chat a dévoré le poisson fumé qu’elle avait préparé pour le repas familial, la ménagère a décidé de revenir à cette méthode traditionnelle. Pour Mme Néné Dia, membre de l’Association Sabougnouman, le débat est clair : « Certaines femmes sont extravagantes. Il leur faut tout, garde-manger, buffet… pourtant le Diakouma diourou suffit pour conserver nos aliments », affirme-t-elle. Un avis que ne partage pas une autre habitante : « L’utilisation du Diakouma diourou est dépassée. En ville, on n’ose même pas y penser. Il faut évoluer », soutient-elle. Mais pour Mohamed Fofana, conducteur de gros porteurs, la modernité a ses limites : « Si l’évolution nous fait perdre nos identités culturelles, qu’allons-nous devenir ? », s’interroge-t-il. Symbole d’un savoir-faire domestique transmis de génération en génération, le Diakouma diourou semble aujourd’hui relégué aux oubliettes. Pour de nombreux observateurs, sa revalorisation apparaît nécessaire afin de préserver une partie du patrimoine culturel local. OB/OS (AMAP)

Bougouni accueillera la Biennale Artistique et Culturelle 2027 : le gouverneur lance les préparatifs

Bougouni, 16 jan (AMAP) – Le Général de Brigade Ousmane Wélé, gouverneur de la région de Bougouni, a présidé vendredi la première réunion de préparation de la Biennale Artistique et Culturelle (BAC) que la région organisera en 2027, après sa victoire à l’édition 2025 de Tombouctou. Lors de cette rencontre tenue dans la salle de réunion du gouvernorat, en présence des autorités administratives, politiques, des forces de défense et de sécurité, ainsi que des acteurs de la société civile, le gouverneur a présenté le bilan très positif de la participation de Bougouni à la précédente édition nationale. La 15e région administrative du Mali avait remporté la première place, ce qui lui a valu l’attribution de l’organisation de l’édition 2027. « À Tombouctou, les mots ne suffiront pas pour qualifier une biennale exceptionnelle avec zéro incident. Nous saluons les autorités et les populations de la cité des 333 saints pour leur sens de l’accueil et de la cohésion sociale », a déclaré le Général Ousmane Wélé. Il a également rendu hommage aux Forces armées maliennes, notamment l’armée de l’air qui a assuré les deux tiers du transport des 20 troupes et des officiels participants. « Au vu de nos expériences et de la qualité de nos ressources humaines, nous devons conjuguer tous nos efforts pour gagner le pari de l’organisation de la BAC Bougouni 2027 avec la participation de tout un chacun », a-t-il ajouté. Le gouverneur a ensuite ouvert le débat en invitant les responsables présents à formuler des propositions concrètes. Ces contributions, ainsi que celles des fils et filles de la région – y compris la diaspora – seront examinées pour élaborer un plan d’actions inclusif. Il a enfin remercié les hautes autorités de la Transition, en particulier le Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta, qui avait décrété 2025 « Année de la Culture » avant d’attribuer l’édition 2027 à Bougouni. Une cérémonie officielle de passation de témoin, avec remise de la mascotte de la Biennale par le ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie Hôtelière et du Tourisme, sera organisée prochainement pour lancer officiellement les activités. BHT/OS (AMAP)

Mali : les FAMa neutralisent plusieurs terroristes lors de frappes aériennes au nord-est de Saraferé (Mopti)

Bamako, 17 jan (AMAP) – Les vecteurs aériens des Forces armées maliennes (FAMa) ont frappé, jeudi 16 janvier 2026 dans l’après-midi, des groupes armés terroristes positionnés au nord-est de Saraferé, dans la région de Mopti. Plusieurs terroristes ont été neutralisés au cours de cette opération de surveillance du territoire. « Dans le cadre de la surveillance permanente du territoire national, les vecteurs aériens des FAMa ont effectué des frappes sur des groupes armés terroristes au nord-est de Saraferé, région de Mopti, faisant plusieurs terroristes neutralisés », indique l’État-Major Général des Armées dans un communiqué publié ce 17 janvier. L’État-Major ajoute : « La recherche et la neutralisation coordonnées des terroristes se poursuivent sur l’ensemble du territoire. Unis, nous vaincrons. » Les opérations de reconnaissance et d’intervention des FAMa se poursuivent activement dans le centre du pays face à la menace terroriste persistante. OS

Journée nationale de la souveraineté retrouvée : le Mali mobilisé dans toutes les régions pour construire l’avenir

Kayes, Mopti, Sikasso, Kati, Niafunké, Kangaba, Diamou, Bourem, Macina, Ouélessébougou – 14 jan (AMAP) Le Mali a célébré, ce mardi 14 janvier 2026, la 4ᵉ édition de la Journée nationale de la souveraineté retrouvée, marquée par des leçons modèles dans les établissements scolaires, des conférences-débats, ainsi que la montée des couleurs nationales à travers l’ensemble du pays. Cette journée commémore la mobilisation historique du peuple malien du 14 janvier 2022, en réaction aux sanctions jugées « illégales et inhumaines » de la CEDEAO et de l’UEMOA. À Kayes : la souveraineté expliquée aux élèves, sous l’œil du gouvernement À Kayes, les activités ont été présidées par la ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, Mme Diarra Djénéba Sanogo, lors d’une conférence-débat organisée à la délégation régionale de la CCIM. Après l’exécution de l’hymne national, les participants ont suivi des communications sur la définition et les acquis de la souveraineté. « Les élèves sont les futurs cadres du pays. Ils doivent être les premiers gardiens de la souveraineté acquise au prix de lourds sacrifices », a déclaré la ministre, insistant sur leur implication citoyenne. À Ouélessébougou, Diamou et Niafunké : la leçon modèle au cœur de la célébration Dans plusieurs localités, notamment à Ouélessébougou, Diamou et Niafunké, les autorités administratives et éducatives ont assisté à des leçons modèles d’éducation civique et morale portant sur la souveraineté nationale, le patriotisme et la construction du Mali de demain. À Ouélessébougou, la sous-préfète centrale, Mme Mounkoro Koura Koné, a rappelé que cette initiative est une instruction des hautes autorités. « La jeunesse étant l’avenir du pays, chacun de vous doit jouer pleinement son rôle pour assurer la relève de demain », a-t-elle exhorté les élèves. À Kati : les forces vives saluent les acquis de la souveraineté retrouvée À Kati, deux ministres – Alousséni Sanou (Économie et Finances) et Abdoulaye Diop(Affaires étrangères) – ont assisté à une leçon modèle au lycée public Mamby Sidibé. Les communications ont mis en lumière les acquis majeurs de la souveraineté retrouvée, notamment : le recouvrement de l’intégrité territoriale, le retrait de forces étrangères, la création de l’Alliance des États du Sahel (AES), la renégociation des contrats miniers, l’officialisation des langues nationales. À Mopti, Sikasso, Kangaba et Bourem : unité nationale et patriotisme À Mopti, la célébration a été présidée par le ministre délégué chargé des Réformes politiques, Mamani Naciré, qui a salué la résilience des populations. « Il est attendu de chacun un engagement constant pour le respect des symboles de l’État et des principes constitutionnels », a-t-il déclaré. À Sikasso, le gouverneur Mme Kanté Marie-Claire Dembélé a rappelé que « la souveraineté retrouvée a permis au Mali d’emprunter résolument la voie du changement ». À Kangaba et Bourem, préfets, forces de défense et autorités scolaires ont unanimement appelé à la pérennisation des leçons modèles, au-delà du 14 janvier. À Macina : souveraineté et réformes en débat À Macina, les activités ont été marquées par une leçon pédagogique suivie d’une conférence-débat retraçant les réformes institutionnelles, les investissements structurants et la montée en puissance des Forces de défense et de sécurité. Clôturant la cérémonie, le préfet Albaraka Ag Amarizag a dressé le portrait du « nouveau Malien » : « Un citoyen patriote, résilient, respectueux des valeurs nationales et conscient de ses responsabilités. » BMS/SAM/AC/DC/TT/DG/ATB/SD/AD/OS (AMAP)