Bandiagara : Le Coordinateur des activités de l’opérationnalisation de l’Université de Bandiagara rencontre les acteurs communautaires

Bandiagara, 20 juin (AMAP) Le Conseiller à la Sécurité et à la Protection Civile du Gouverneur de la Région de Bandiagara, le Colonel Yaya Diarra, a présidé récemment dans la salle de réunion du Gouvernorat, une rencontre entre la mission chargée de l’opérationnalisation de l’Université Polytechnique de Bandiagara, les services techniques et les acteurs de la société civile, a constaté l’AMAP. Cette activité s’inscrivait dans la continuité des concertations déjà engagées avec les différentes composantes de la communauté, notamment les autorités administratives, les élus locaux, les chefs de quartier, les notabilités traditionnelles et coutumières, les responsables scolaires ainsi que les élèves. Après le mot de bienvenue du Maire de la Commune Urbaine de Bandiagara, Abdoulaye Kossogué, le Coordinateur des activités de l’opérationnalisation de l’Université de Bandiagara, le Professeur Abdoulaye Guindo, a rappelé que cette mission s’inscrit dans le cadre des préparatifs pour le démarrage effectif de l’Université Polytechnique de Bandiagara. Il a insisté sur l’importance de l’implication des communautés dans la réussite de ce projet structurant pour la région. Prenant la parole au nom du Gouverneur de la Région, le Colonel Yaya Diarra a salué la forte mobilisation des participants, qui traduit l’engagement des populations aux côtés des plus hautes autorités du pays pour faire de l’Université Polytechnique de Bandiagara une réalité au service du développement, de la formation de la jeunesse et du rayonnement de la région. Les échanges ont principalement porté sur le recueil des avis et contributions des populations concernant les filières à ouvrir, les stratégies de sensibilisation pour renforcer l’adhésion communautaire ainsi que les actions à entreprendre afin d’accélérer le démarrage effectif des cours. Au cours de la rencontre, les participants ont suivi une communication détaillée sur les différents aspects liés à la future université. Plusieurs questions essentielles ont été abordées, notamment la vision de création de l’Université Polytechnique de Bandiagara, les défis liés à sa mise en place, les infrastructures nécessaires à son fonctionnement, l’extension du site destiné à l’accueillir ainsi que son importance pour l’avenir socio-économique de la région. À l’issue des échanges, l’initiative a suscité un accueil favorable et un grand espoir auprès des participants. À l’unanimité, ceux-ci ont priorisé, pour l’ouverture prochaine, la Faculté du génie civil et du génie industriel ainsi que la Faculté des arts, de la culture, de l’hôtellerie et du tourisme. Pour rappel, les filières prévues au sein de l’Université Polytechnique de Bandiagara comprennent la Faculté des zones arides, la Faculté du génie civil et du génie industriel, la Faculté de médecine et de pharmacie ainsi que l’Institut de tourisme et de l’hôtellerie. OG/KM (AMAP)   Bandiagara, 20 juin (AMAP) Le Conseiller à la Sécurité et à la Protection Civile du Gouverneur de la Région de Bandiagara, le Colonel Yaya Diarra, a présidé récemment dans la salle de réunion du Gouvernorat, une rencontre entre la mission chargée de l’opérationnalisation de l’Université Polytechnique de Bandiagara, les services techniques et les acteurs de la société civile, a constaté l’AMAP. Cette activité s’inscrivait dans la continuité des concertations déjà engagées avec les différentes composantes de la communauté, notamment les autorités administratives, les élus locaux, les chefs de quartier, les notabilités traditionnelles et coutumières, les responsables scolaires ainsi que les élèves. Après le mot de bienvenue du Maire de la Commune Urbaine de Bandiagara, Abdoulaye Kossogué, le Coordinateur des activités de l’opérationnalisation de l’Université de Bandiagara, le Professeur Abdoulaye Guindo, a rappelé que cette mission s’inscrit dans le cadre des préparatifs pour le démarrage effectif de l’Université Polytechnique de Bandiagara. Il a insisté sur l’importance de l’implication des communautés dans la réussite de ce projet structurant pour la région. Prenant la parole au nom du Gouverneur de la Région, le Colonel Yaya Diarra a salué la forte mobilisation des participants, qui traduit l’engagement des populations aux côtés des plus hautes autorités du pays pour faire de l’Université Polytechnique de Bandiagara une réalité au service du développement, de la formation de la jeunesse et du rayonnement de la région. Les échanges ont principalement porté sur le recueil des avis et contributions des populations concernant les filières à ouvrir, les stratégies de sensibilisation pour renforcer l’adhésion communautaire ainsi que les actions à entreprendre afin d’accélérer le démarrage effectif des cours. Au cours de la rencontre, les participants ont suivi une communication détaillée sur les différents aspects liés à la future université. Plusieurs questions essentielles ont été abordées, notamment la vision de création de l’Université Polytechnique de Bandiagara, les défis liés à sa mise en place, les infrastructures nécessaires à son fonctionnement, l’extension du site destiné à l’accueillir ainsi que son importance pour l’avenir socio-économique de la région. À l’issue des échanges, l’initiative a suscité un accueil favorable et un grand espoir auprès des participants. À l’unanimité, ceux-ci ont priorisé, pour l’ouverture prochaine, la Faculté du génie civil et du génie industriel ainsi que la Faculté des arts, de la culture, de l’hôtellerie et du tourisme. Pour rappel, les filières prévues au sein de l’Université Polytechnique de Bandiagara comprennent la Faculté des zones arides, la Faculté du génie civil et du génie industriel, la Faculté de médecine et de pharmacie ainsi que l’Institut de tourisme et de l’hôtellerie. OG/KM (AMAP)

Journée mondiale du réfugié à Gao : Le Mali a entrepris une importante opération de production et de distribution de carte d’identité biométrique au profit des réfugiés

Gao, 20 juin (AMAP) La journée mondiale du réfugié dont le thème retenu cette année est «  Jusqu’à ce que tout le monde soit protégé » a été célébrée à la place de l’indépendance de Gao sous la présidence du Gouverneur de région , le Général de Division Moussa Moriba Traoré, a constaté l’AMAP. C’était en présence du chef de la sous-délégation du Haut commissariat du réfugié de Gao, Mamadou Lamine Diop et du 2ème adjoint au maire de la commune urbaine de Gao, Yacouba Maiga. Gao, plusieurs activités ont embelli la journée dont la remise des vivres et des kits scolaires et des kits de dignité aux familles des réfugiés. Pour camper le décor, le 2ème adjoint au maire de la commune urbaine de Gao, Yacouba Maiga a souhaité la bienvenue à l’ensemble des invités à la journée mondiale du réfugié. La porte-parole de la coordination des réfugiés à Gao, Mlle Moussokoro Traoré a remercié le Haut commissariat des Nations Unies pour les réfugiés pour son appui constant envers les réfugiés , les communautés d’accueil pour leur hospitalité et le Gouverneur de la région de Gao son accompagnement en faveur des réfugiés mais elle n’a pas manqué de faire des doléances auprès de lui pour une acquisition des champs pour des activités génératrices de revenues. En prenant la parole, le chef de la sous-délégation du Haut commissariat pour les réfugiés,  Mamadou Lamine Diop , a annoncé qu’une série de dialogues nationaux, régionaux et mondiaux sera organisée afin de permettre aux Etats, aux réfugiés, aux apatrides, aux collectivités territoriales, à la société civile, aux agences des nations unies, aux acteurs du développement, au secteur privé et à l’ensemble des parties prenantes de réfléchir ensemble à des réponses plus adaptées aux défis actuels du déplacement forcé. Mais auparavant, M. Diop a adressé ses vifs remerciements au Gouverneur de la région de Gao, aux partenaires ainsi qu’à l’ensemble des personnes présentes pour leur engagement constant en faveur de la protection et à l’assistance aux réfugiés sans oublier les communautés d’accueil qui, selon lui, malgré les difficultés auxquelles elles sont elles-mêmes confrontées continuent de faire preuve de solidarité et de générosité envers les réfugiés.  Pour lui sans l’hospitalité et le soutien quotidien des communautés d’accueil, les efforts de protection et d’assistance ne pourraient produire les résultats connus à l’instant. Le chef de la sous-délégation du Haut commissariat pour les réfugiés de Gao, Mamadou Lamine Diop a salué les plus hautes autorités du pays pour leur engagement dans la protection des réfugiés , qui, selon lui témoigne de l’attachement du Mali aux valeurs de solidarité, d’hospitalité et de protection des personnes en quête de sécurité. Il a aussi fait remarquer  que la célébration de cette journée revêt un caractère particulier car elle coïncide avec le 75ème anniversaire de la convention de 1951 relative au statut des réfugiés, pierre angulaire du système international de protection des personnes contraintes de fuir leur pays tout en rappelant que la protection des réfugiés demeure une responsabilité collective et un impératif humanitaire universel. Dans son intervention, l’exécutif régional , le Général de Division , Moussa Moriba Traoré dira que cette année ,  l’Etat du Mali a entrepris une importante opération de production et  de distribution de carte d’identité biométrique au profit des réfugiés . Pour le gouverneur de la région, cette initiative des plus hautes autorités contribue également au renforcement de la sécurité, de la protection juridique et de l’accès rapide aux services sociaux de base. Ainsi , entre le mois de février et juin 2026, 7663 cartes biométriques ont été produites dont 6673 déjà distribuées aux bénéficiaires , a estimé le gouverneur de la région de Gao, le général de division Moussa Moriba Traoré. Le premier responsable de la région a exprimé sa profonde gratitude au Haut commissariat des nations unies pour les réfugiés pour son accompagnement technique et financier dans la mise en œuvre des opérations d’enregistrement et de délivrance des cartes d’identité biométrique mais aussi pour son engagement constant en faveur de la protection des réfugiés à travers le monde. Concernant , les comités de réfugiés, de déplacées internes , de demandeurs d’asile et de rapatries ainsi que les communautés d’accueil, il leur a demandé de préserver le caractère civil et humanitaire des sites d’accueil et à continuer de promouvoir la cohésion sociale, le vivre ensemble , la paix, indispensables au développement harmonieux de notre région. AT/KM (AMAP)

Diéma : Mamby Kamissoko, un agent de l’Etat rompu à la tâche

Diéma, 20 juin (AMAP) Notre bureau local de l’AMAP est allé à la découverte d’un homme, un Agent de l’Etat du nom de Mamby Kamissoko, chef du service local du commerce, de la consommation et de la concurrence du Diéma, selon l’ancien découpage territorial. A ce titre,  sa structure est chargée de la  la collecte des informations relatives aux prix et aux stocks sur le marché, l’application de la réglementation en matière de commerce et de concurrence, la surveillance et le contrôle des mesures, des instruments de mesure et de qualité. Il est modeste,  humble, respectueux et courtois. Bon patriote, il a le sens élevé du devoir. Il prend toujours le temps d’écouter son interlocuteur. Mamby Kamissoko est un agent rompu à la tâche. Il est ponctuel et assidu. Mamby Kamissoko passe le plus clair de son temps à sillonner la ville, pour contrôler les boutiques,  les magasins et les différents points de vente  pour s’assurer que les prix des denrées de première nécessité ne sont pas en hausse Il se déplace souvent jusque dans les communes malgré l’insécurité. Il est constamment informé de la situation des prix  dont la stabilité demeure l’un de ses soucis majeurs. Ainsi, dès qu’il apprend que le prix d’un produit a augmenté, il  mène des investigations avant d’agir. Notre homme n’est à l’aise que si les prix sont stables et les marchés bien apprivoisés.  « En ce moment, disait-il, je peux dormir tranquillement » . Il donne le meilleur de lui-même pour contribuer à diminuer la souffrance des populations. « C’est un impératif auquel,  je ne compte me  soustraire », lance Mamby. Au moment de la crise, des sachets d’eau dans la ville,  lorsqu’un camion- remorque a débarqué, avec le soutien des Autorités administratives,   il parvint à canaliser les petits revendeurs afin de les empêcher d’aller vendre leurs produits à des prix déraisonnables, et du coup créer la surenchère. De même,  il a joué un grand rôle dans la gestion des hydrocarbures au niveau des différentes stations de la ville quand la pénurie de carburant s’est installée. En attendant que son service soit doté d’agents pour pallier la crise de personnel,  Mamby continue d’être au four et au moulin.  Cependant,  il adresse des mots sincères de remerciements à sa Direction régionale de Nioro pour accompagnement. Les  populations de Diéma saluent  le courage et la détermination de ce digne fils du pays.  OB/KM (AMAP)

Bougouni : Renforcement des capacités des élus communaux et agents des services déconcentrés des domaines et du cadastre

Bougouni, 16 juin (AMAP) La salle de réunion du gouvernorat de Bougouni abrite depuis le lundi 15 juin 2026 un atelier de renforcement de capacité des élus communaux et agents des services déconcentrés des domaines et du cadastre de la région de Bougouni sur la loi Domaniale et Foncière et ses Décrets d’application, a constaté l’AMAP. C’était sous la sous la présidence du Conseiller Technique au Ministère de l’Urbanisme, de L’Habitat, des Domaines, de l’Aménagement du Territoire et de la Population, Youssouf Alhousseyni Diallo, avec la participation du chef de bureau des Domaines et du Cadastre de Bougouni monsieur Ousmane Kola N’Daou, de plusieurs agents de la Direction régionale et des élus venus de plusieurs localités de la région. Cet atelier s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du plan de transfert des compétences et des ressources de l’Etat aux Collectivités territoriales. Il est initié par le ministère de l’Urbanisme, de L’Habitat, des Domaines, de l’Aménagement du Territoire et de la population, (MUHDATP). Lors de son discours d’ouverture, M. Youssouf Alhousseyni Diallo, a rappelé que cet atelier de formation a pour objectif de contribuer au renforcement des capacités des élus communaux et agents des services déconcentrés des domaines et du cadastre dans la gestion domaniale et foncière. Selon lui, cette formation se fera sous forme de session axée sur des présentations de thématiques suivies de débats. Elle se déroulera sur une durée de cinq jours pour outiller les participants sur entre autres, le cadre juridique de la loi domaniale et foncière, les principes de gestion des domaines publics de l’Etat et des collectivités territoriales, le principe de gestion des domaines privés de l’Etat, l’étude de cas pratiques, la gestion des terrains des domaines privés des collectivités territoriales et les transactions foncières et les recettes domaniales et foncières. La formation des agents des Domaines et du cadastres et des élus de la région de Bougouni sur les procédures d’immatriculation, sur la gestion des domaines publics et privés, les sanctions prévues par la loi domaniale et foncière et le renforcement des relations professionnelles entre les agents des domaines et du cadastre et les élus de la région de Bougouni sont attendus comme résultats au sortir de cet atelier. Les experts du département du ministère de l’Urbanisme, de L’Habitat, des Domaines, de l’Aménagement du Territoire et de la Population ont ensuite procédé aux présentations de modules d’initiation à la mise en œuvre du plan de transfert des compétences et des ressources de l’Etat aux Collectivités territoriales. En marge de la rencontre, la mission nationale a été reçue en audience par le Directeur de cabinet du gouverneur, Dramane Diakité en présence des membres du cabinet suivie d’une visite du chef de l’exécutif régional, le Général de Brigade Ousmane Wélé. BHT/KM (AMAP)    

Koulouba : Le Chef de l’Etat reçoit le ministre mauritanien de la Défense  

Bamako, 15 juin 2026 ( AMAP)- Président de la Transition, le Général d’armée Assimi Goïta a reçu, ce lundi 15 juin 2026 au Palais de Koulouba, une délégation mauritanienne, conduite par le ministre de la Défense, des Affaires des Retraités et des Enfants des Martyrs de la Mauritanie, Hanana Ould Sidi. Le ministre mauritanien était porteur de message du Président Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani à son homologue malien le Général d’armée Assimi Goïta, a constaté l’AMAP. Au terme des échanges, le patron du département en charge de la Défense de la Mauritanie a indiqué avoir transmis un message «écrit» au Chef de l’Etat de la part de son «frère» mauritanien Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani. Occasion pour Hanana Ould Sidi de transmettre également au Général d’armée Assimi Goïta les salutations «fraternelles» de son homologue mauritanien. L’hôte du jour a ensuite rappelé la profondeur des relations d’amitié, de fraternité et de solidarité qui fondent la communauté de destin de «nos deux peuples frères». «A l’issue de cette audience, le Président Assimi Goïta m’a chargé de transmettre ses salutations fraternelles et ses vœux de succès à son frère Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani», a confié le ministre mauritanien chargé de la Défense, avant de remercier les autorités maliennes pour l’accueil «chaleureux» et l’hospitalité «généreuse» qui lui ont été réservés. La rencontre s’est déroulée en présence du ministre délégué auprès du ministre de la Défense et des Anciens Combattants, le Général de division Oumar Diarra. BD/CMT (AMAP)          

Diéma : Bon démarrage des épreuves écrites BT1 et BT2

Diéma, 15 juin (AMAP) Les épreuves écrites du BT1 et BT2 ont effectivement démarré dans le cercle de Diéma. Le constat en a été fait par le Préfet Abou Diarra, accompagné du deuxième adjoint au préfet Attayoub Ould Mohamed,  du troisième adjoint au maire,  Dipa Coulibaly, chargé de l’éducation,  du Proviseur du lycée,  Siaka Koné ainsi des éléments des Forces de défense et de sécurité, a constaté l’AMAP. Au total pour les BT1 et BT2,  116 candidats dont 9 CL composent au centre unique du lycée,  dans 3 séries,  Secrétaire de Direction ( SD), Technique Comptable ( TC) et Dessin Bâtiment (DB). Sur cet effectif de candidats, figurent 36 filles. A l’entame,  le troisième adjoint au maire,  Dipa Coulibaly, a invité les candidats à éviter la fraude, une pratique non orthodoxe, capable de disqualifier le candidat. Le Préfet de Cercle Abou Diarra a invité les candidats de traiter avec plus de sérénité les épreuves. Il a déconseillé la fraude qui, selon lui, ne rime à rien. « En la matière,  seul l’effort personnel compte »,  a déclaré le chef de l’exécutif local. Après cette étape protocolaire,  le Préfet de Cercle a procédé dans la salle BT2 à l’ouverture symbolique de l’enveloppe contenant les épreuves Secrétaire de Direction,  donnant ainsi le coût d’envoi des examens BT1 et BT2 dans le cercle de Diéma. OB/KM (AMAP)

Mopti : Tenue des assises du comité régional d’orientation de coordination et d’évaluation du PRODESS (CROCEP)

Mopti, 14 juin (AMAP) Le comité régional d’orientation de coordination et d’évaluation du PRODESS (CROCEP) de la région de Mopti a tenu ses assises au titre de 2026 les 11 et 12 juin dernier, au centre Jean Bosco de Sévaré, a constaté l’AMAP. La cérémonie d’ouverture des activités était présidée par le directeur de cabinet du gouverneur de la région de Mopti, Mamadou Seydou Diarra, en présence outre les représentants des gouverneurs des régions de Bandiagara et Douentza, d’une délégation nationale de la CPS du secteur Santé, Développement Social et Promotion de la Famille conduite par Moussa Abdoulayi. On notait la présence de Mme Marietta Mounkoro représentante de l’UNICEF, chef de file des partenaires techniques, Dr Ousmane Maiga ACV -ARISE et plusieurs autres personnalités. L’ouverture des travaux a été marquée par l’intervention du chef de file des partenaires, celle de l’AVC-ARISE, Ousmane Maiga, du chef de la délégation nationale, Moussa Abdoulayi et le discours d’ouverture du représentant du gouverneur, Mamadou Seydou Diarra. La représentante de l’UNICEF, Mme Marietta Mounkoro a indiqué que le CROCEP constitue un mécanisme essentiel de gouvernance sectorielle qui offre un cadre privilégié de concertation, de suivi des performances et de redevabilité et d’orientation des décisions stratégiques. Elle a réitéré l’engagement des PTF aux côtés des autorités pour consolider les acquis et garantir un meilleur alignement des actions pour des résultats durables et équitables en faveur des populations. Le représentant du chef de l’exécutif régional, a insisté sur l’importance du CROCEP qui selon lui permet de renforcer la cohérence des interventions et d’optimiser l’utilisation des ressources disponibles. Il a adressé ses remerciements aux partenaires et singulièrement à l’Unicef, l’ONG Yeux du Monde et le projet ARISE de la Banque mondiale. A la lumière des différents documents soumis à son l’approbation, le comité a noté qu’en dépit des difficultés rencontrées au cours de l’année 2025, les trois régions ont enregistré des acquis considérables dont le renforcement de la lutte contre la maladie et la malnutrition par l’organisation des campagnes de la chimio prophylaxie préventive saisonnière contre le paludisme, la pulvérisation intra domiciliaire dans le cadre de la lutte anti vectorielle, des traitements de masse contre les maladies tropicales négligées. Dans les trois régions, la proportion de décès maternels après césarienne a selon les rapports connu une diminution de 0,17%. Dans le domaine du développement social, on note l’enrôlement de 5 009 indigents au RAMED dont 173 bénéficiaires des prestations, 8 281 nouvelles personnes déplacées internes, 257 personnes victimes des inondations dans le cercle de Toguéré  Coumbé. Le transfert monétaire de plus de 364 millions pour 2 349 bénéficiaires PDIs et familles hôtes, la distribution de 841,392 tonnes de céréales ; le renforcement de capacités des organisations de femmes et l’octroi d’équipements productifs et la prise en charge des survivants de violences basées sur le genre sont entre autres activités menées pour soulager les souffrances des populations. Au chapitre des difficultés nous pouvons citer entre autres, la faible couverture vaccinale des enfants et des femmes enceintes, le taux élevé de déperdition en consultation prénatal (53,3%), le faible financement des plans d’actions d’autonomisation de la femme et la transformation de l’hôpital Sominé Dolo en structure de 3 ème référence. Pour le directeur régional de la santé de Mopti, Dr Sadio Sambala Diallo, le CROCEP intègre le cadre d’une approche sectorielle matérialisée par les plans quinquennaux appelé PRODESS qui au-delà de l’analyse des résultats de l’année antérieure permet l’élaboration du plan opérationnel de N+1. Selon le technicien, le plan opérationnel 2025 a connu un taux de réalisation satisfaisant d’environ 70% dans la région dans sa configuration ancienne avec un montant de plus de 8 milliards de francs CFA sur une prévision de 13 milliards. Pour les PO 2027 dont l’opérationnalisation se fera dans un contexte d’autonomisation des nouvelles régions de Bandiagara et Douentza le budget prévisionnel est de 24 milliards de francs CFA. Le directeur Sadio Sambala Diallo a salué et remercié les partenaires de la santé dans la région pour leur accompagnement et indiqué en termes de plaidoyer que les autorités et les populations fondent beaucoup d’espoir sur leur générosité pour la poursuite de l’amélioration des indicateurs de santé dans ces trois régions éprouvées par la situation sécuritaire. Pour rappel le CROCEP est l’instance régional d’appréciation du niveau d’atteinte des objectifs fixés dans les plans opérationnels, d’analyser les contraintes et de faire des propositions pertinentes pour améliorer les performances des structures socio-sanitaires. DC/KM (AMAP)

Lutte contre le terrorisme : les Forces Nationales de Défense neutralisent un chef terroriste à Mougnan, à 45 km de Djenné

Bamako, 14 juin (AMAP) Les Forces armées maliennes (FAMa) ont annoncé, dimanche, la neutralisation d’un chef terroriste présenté comme un cadre important des groupes armés terroristes opérant dans le centre du Mali et dans certaines zones frontalières du Burkina Faso, appris l’AMAP de source sécuritaire. Selon le communiqué de l’État-Major général des Armées, l’opération a été menée le 3 juin 2026 à Mougnan, localité située à environ 45 kilomètres à l’ouest de Djenné, grâce à une frappe de drone qualifiée de « précise et ciblée ». L’individu neutralisé a été identifié sous le nom d’alias d’Oumar Kéréna. Originaire de Tébi, dans la commune de Kéréna, cercle de Douentza, il aurait débuté au sein du Mouvement pour l’unicité et le jihad en Afrique de l’Ouest (MUJAO) avant d’occuper progressivement plusieurs postes de commandement au sein des groupes terroristes. Le communiqué indique qu’il a notamment exercé les fonctions de chef de la zone de Serma puis de coordinateur des activités terroristes dans plusieurs secteurs couvrant les régions de Sikasso et de Koutiala ainsi qu’une partie du territoire burkinabè. L’État-Major général des Armées souligne que son rôle dans l’organisation et la coordination des réseaux armés lui conférait une place stratégique au sein du dispositif terroriste, faisant de lui une cible de haute importance. Les FAMa réaffirment leur détermination à poursuivre les opérations de recherche, d’identification et de neutralisation des groupes armés terroristes sur l’ensemble du territoire national. « Les groupes armés terroristes continueront d’être activement recherchés, identifiés et neutralisés sur l’ensemble du territoire national jusqu’à leur complète éradication », conclut le communiqué. KD/KM (AMAP)

Tradition et mythe à Diéma : le Coq imaginaire, une pratique ancestrale qui disparait

Diéma, 14 juin (AMAP) Cette tradition depuis belle lurette fait croire que jeter une dent arrachée de l’enfant sur le toit de la maison se transforme en un coq blanc le lendemain,  a appris l’AMAP de source traditionnelle. En réalité, de nombreux enfants avaient toujours cru à ces croyances que leurs parents utilisaient généralement pour les distraire, pour créer au sein de la famille une scène d’amour et d’humilité ou pour jauger le degré d’intelligence de leurs progénitures, en les mettant souvent à rudes épreuves. Actuellement, certains enfants ne croient pas à cette ancienne pratique différente de la réalité. Généralement, ce sont les enfants âgés de 5 à 10 ans, voire plus, qui sont concernés par cette pratique ancestrale qui tend à disparaître de notre société puisque les enfants y croient de moins en moins.  On suppose qu’à ce stade, l’enfant est incapable de faire souvent la part des choses, d’analyser certaines situations avant de les aborder. Peine perdue ! Le fameux coq blanc n’a jamais existé. Dans nos milieux traditionnels,  plusieurs méthodes existent pour amuser les enfants, leur venir en aide dans des circonstances difficiles.  Aussi,  Sambala Djiméga, rapporte que si l’enfant a des hoquets,  il suffit de lui raconter une histoire épouvantable pour qu’il soit débarrassé de son mal. Interrogé, le petit Bouyagui, en classe de deuxième année, relate qu’un jour,  le père de son camarade a jeté sur le toit de la maison, la dent  de son enfant, faisant  croire qu’elle se transformera en un joli coq blanc. Depuis lors, lui et son compagnon vérifiaient chaque matin pour retrouver le fameux coq blanc.  Notre petit interlocuteur dont une dent était vacillante,  prête à tomber,  avoue qu’il ne la jettera pas sur le toit cette fois-ci. « Je me suis rendu compte que ce sont des mensonges montés de toutes pièces », déclare le garçon en  faisant découvrir ses incisives affectées par la carie. Sekou Fofana producteur agricole à Fangouné Kagoro, si la dent de l’enfant tombe,  on lui dit de la jeter sur le toit ou sur le chemin de la maison de son oncle maternel. Ainsi, chaque fois que l’enfant se rend chez ce dernier,  on lui offre une poule en guise de cadeau. Ainsi, avec  sa petite basse-cour constituée,  il pourrait se procurer par la suite d’une vache qui prospérera au bout de quelques années. Ayant vécu plusieurs  cas, Bassirou Sangaré,  membre de la  commission foncière<< Chaque fois que ma dent tombait,  ma mère la jetait sur le toit. Mais, le matin, on ne voit pas de coq. J’ai fini par ne plus croire. Issouf Magassa, gardien à l’ex-conseil de Cercle,  se levait tôt pour voir sur le toit. Selon lui, c’est l’enfant même qui doit monter sur le toit pour prendre le coq et l’égorger. La femme qui est de ménage,   le charge de  le cuisiner. Pour Sambou Sacko, en provenance de Koromba, les enfants d’avant croyaient  fermement  à ces pratiques. Quand la dent de l’enfant s’arrache, sa mère la récupère pour la jeter sur le toit, faisant croire au petit qu’elle se transformera en coq le lendemain matin. « Actuellement,  les enfants ne s’intéressent qu’à leurs téléphones. C’est dommage », regrette la dame. Karim Mallé,  Directeur d’école à Bougoudré argue que cette pratique  est en train de mourir à petit feu. Avant, certains parents l’utilisaient pour tester leurs enfants, pour  savoir s’ils sont intelligents. « La société avait un grand rôle à jouer dans l’éducation de l’enfant qui appartenait à tous. A l’époque beaucoup de nos pratiques permettaient à l’enfant d’affronter certaines difficultés, d’incarner des valeurs morales et  sociétales, d’adopter de bons comportements tout en apprenant à être de vrais responsables, laisse entendre l’enseignant. La pratique existe aussi chez les maures, disait Fadima Makoulmack, domiciliée à Garambougou. « Lorsque mon premier garçon et ses petits camarades se pourchassaient dans la rue, il buta et tomba. Il eut une dent cassée. Après ce petit incident, je pris la dent pour aller la jeter sur le toit de la maison en disant au petit qu’il trouvera son coq demain. Le lendemain matin, j’ai était réveillée par le gamin avant même l’appel du muezzin, me suppliant en pleurnichant,  de venir lui montrer son coq. De l’avis de Waly  Coulibaly, résidant à Diéma,  cette pratique est révolue. «  Moi-même,  quand j’étais encore petit,  ma mère a jeté sur le toit ma dent.  Le matin, je ne me suis pas donné la peine d’aller vérifier, tellement,  je n’y croyais pas « explique l’homme.  OB/KM/KM (AMAP)

Environnement : Koulikoro lance la 27e édition de la quinzaine de l’environnement

Koulikoro, 13 juin (AMAP) La 27ème édition de la quinzaine de l’environnement a été lancée jeudi, par le Gouverneur de région, le Colonel Lamine Kapory Sanogo, sous le thème  » crise climatique et les solutions pour un avenir plus sûr, plus résilient et plus durable », a constaté l’AMAP. C’était en présence des autorités administratives, traditionnelles et coutumières et religieuses, des représentants des forces de défense et de sécurité, des organisations de la société civile et de plusieurs autres invités. Pour la circonstance une conférence a été animée par deux Chefs de services régionaux  chargés de la question. Il s’agit directrice régionale de l’assainissement,du contrôle des pollutions et des nuisances Mme Safiatou MAÏGA et du directeur régional des eaux et forêts, Oumarou Ali Maiga. Selon le Gouverneur de région de région, la célébration de cette 27e édition offre une opportunité de réfléchir ensemble aux défis environnementaux auxquels notre pays et la planète terre sont confrontés. Le Chef de l’exécutif régional a saisi l’occasion pour affirmer que le thème nous interpelle sur l’urgence d’agir face aux effets de plus en plus visibles des changements et les phénomènes climatiques. Comme les sécheresses prolongées, la dégradation des terres, l’insécurité alimentaire, la raréfaction des ressources naturelles qui affectent fortement nos pays et compromettent les efforts de développement durable. Il a remercié le Chef de l’État et le gouvernement pour leur engagement et leur soutien pour les efforts consentis dans la lutte contre les effets néfastes des changements climatiques. Le gouverneur Sanogo a appelé l’ensemble des acteurs afin qu’ils s’impliquent davantage dans les initiatives de protection de l’environnement et de restauration des écosystèmes. Les conférenciers ont expliqué les causes et les conséquences du changement climatique, l’engagement l’Etat Malien avant de proposer des solutions concrètes pour faire face à ce grand défi.  ALD/KM (AMAP)