Dioila : Journée Nationale de Lecture du Saint Coran pour la paix et la cohésion sociale

Dioila, 4 avril (AMAP) La Grande Mosquée de Dioila était pleine de fidèles, ce vendredi, pour la Journée Nationale de Lecture du Saint Coran, afin d’implorer le Tout Puissant, Miséricordieux, pour la Paix et la Cohésion et le bon vivre entre les Maliens, a constaté l’AMAP. Ont pris part à cette Grande Lecture du Saint Coran pour la paix et la cohésion sociale sollicitée par les plus hautes autorités du Pays et placée sous la présidence du Gouverneurde Dioila, Mme Coulibaly Mariam Coulibaly, , le maire de Kaladoudougou, Yacouba Dowele Marico, le Président du Haut Conseil Islamique, Malick Dembélé. Etaient également présent, le Directeur régional des cultes, Adama Koné, les imams des différentes mosquées de la région et des centaines de fidèles musulmans de la région et les forces de défense et de sécurité. À l’entame de la cérémonie de lecture du saint Coran à 14 heures, l’imam central de Dioila -Bolibana, Almoustapha Sangaré a expliqué aux fidèles toute l’importance de cette Journée qui est aussi célébrée partout à travers le Mali et pour le Mali. C’est après qu’il ordonna aux imams de procéder à la lecture du saint Coran. Au terme de la lecture, l’imam Ibrahim Traoré a été choisi par ses pères à faire lecture des versets de bénédiction. L’imam central de la Mosquée de Bolibana, Almoustapha Sangaré s’est, pour la deuxième fois, adressé aux fidèles. Il a remercié les autorités du Mali pour avoir solliciter la lecture du Coran afin de trouver une solution à l’épineuse question de paix au Mali. Il a fait savoir que les fidèles à chaque prière pensent à la restauration de la paix et le bon vivre ensemble. L’imam a, enfin, affirmé, que l’espoir est permis pour notre pays. Le Président du Haut Conseil islamique, Malick Dembélé s’est dit optimiste et qu’avec la prière et la Lecture du Saint Coran. « Dieu miséricorde peut tout faire. Transformer la souffrance en bonheur, la tristesse en joie, de la division à l’unité, seul Allah en est capable a t-il ajouté. Malick Dembélé a enfin demandé aux fidèles de prier avec confiance, foi et avec la ferme conviction qu’on a ce qu’on demande avec son coeur ouvert. Le Directeur régional des Affaires de Cultes a salué l’initiative des plus hautes autorités et a rassuré que la direction régionale des affaires de cultes se tiendra aux côtés des fidèles. Quant au Gouverneur de Dioila, la bonne initiative des autorités de la Transition met en évidence leur foi et croyance en Dieu comme seul et unique solution à résoudre la problématique question de paix et de cohésion sociale. Le Chef de l’exécutif régional s’est dit engagé, avant de rassurer l’ensemble des populations, de son accompagnement total aux côtés des fidèles. La journée a pris fin par des bénédictions pour la paix, la réconciliation, la cohésion sociale et le vivre ensemble. DF/KM (AMAP)
Musique Rétro : Le Bronconi de Niono, un orchestre qui a fait la gloire du Kala dans les années 70- 80

Niono, 3 avril (AMAP) La Zone de Niono, à l’instar de plusieurs localités du pays dans les années 1970 – 1980, a connu une formation musicale d’une grande notoriété, le Bronconi dont l’objectif était de valoriser le folklore du Kala. L’aire culturelle du Kala, se trouvant dans la région de Ségou, est limitée au Nord Ouest par la zone de Kourouma, au Sud par Mema (Nampala). Les premiers villages du Kala ont comme nom Toumakoro, Thiémedely, Sokolo entre autres. Il comprend essentiellement trois préfectures, l’arrondissement central (Niono), de Sokolo, de Nampala. Avec la décentralisation, il se subdivise en douze communes dont Dogofry, Kala siguida, Diabaly, Mariko, Niono, Pogo, Nampalari, Siribala. L’orchestre le Bronconiest issu de la fusion de deux formations musicales qui ont existé bien avant les indépendances et qui ont continué à émerveiller leurs publiques après les indépendances. Selon nos sources, ces formations musicales uniquement constitués d’instruments à vent, chantaient à l’époque ,les hauts faits de la nation et interprétaient les hymnes nationaux des pays étrangers dont les chefs d’État, en visite au Mali passaient par Ségou. Ils représentaient à Ségou ce que la fanfare représentait à Bamako. Toujours selon nos sources, ce n’est qu’après le changement de régime en1968 que les commandants de cercle d’alors, le chef d’escadron Ibrahima Arwalo Maiga ,les capitaines Zoumana Traoré et Kourech Aguibou Tall vont se donner à fond pour le plein épanouissement de la jeunesse. Ainsi vers1972 le Bronconi verra le jour avec la mise à sa disposition d’un important lot d’instruments. De nouveaux musiciens adhèrent à la formation et les répétitions s’intensifient sous l’égide du chef de l’exécutif local et du service local de la jeunesse des sports des arts et de la culture. Toujours selon nos sources le nom Bronconi a été attribué à la formation musicale en hommage aux 80 jeunes appelés Bronconi qui se distinguaient par leur habillement vestimentaire ,leur parure , leur élégance et qui ont porté haut le flambeau de la province du Kala. Bassidi Traoré un musicien du BRONCONI aujourd’hui âgé de 79 ans soutient que pour motiver le groupe ou le maintenir les autorités faisaient embaucher certains musiciens par des services locaux tandis que d’autres bénéficiaient d’équipements, de matériels pour leurs activités ou même de terrain à usage d’habitation. Très attaché au folklore du Kala, une commission de recherche avait été mise en place pour recueillir des chansons populaires et des récits historiques. Le Bronconi a, à son actif, deux séries d’enregistrements : le premier enregistrement a été fait en 1975 et comptait 12 morceaux : – Fimanin -Jama jama- Tara Bouare- Joba- Min ye min ye- Aiche- Sunguru cejugu- Nana- Cemedeli – Dugani- Fala- Pari wari. Le deuxième enregistrement a eu lieu en 1979 et compte 11 morceaux : -Sarakala muso- maa umam- Maya gasi – Picun – Areza- Bazani – Clambe – Mayide – Saama uwara – Maa ni wasola – Satura. Le Bronconi a, par ailleurs, toujours participé aux semaines régionales . Il fut la coqueluche des amateurs de la bonne musique comme le témoigne les multiples sollicitations dont il a fait l’objet (Bamako, Kayes, Mopti…) Aujourd’hui le Bronconi, à l’image des autres formations musicales, pratiquement n’existe pas ; les conditions sociales et matérielles dans lesquelles se trouvaient les musiciens ne leur permettaient pas de s’adonner entièrement à l’orchestre. Pour Ibrahima chef service de la jeunesse des sports des arts et de la culture à la retraite, la décadence ou la désagrégation du Bronconi en particulier et des autres formations musicales est due à l’individualisme qui a pris le pas sur le collectif. Les anciens continuent à se souvenir toujours de cette belle formation et de tant d’autres qui ont fait rayonner notre pays sur le plan musical à travers le pays et dans le monde. MS/KM (AMAP)
Ségou : Une frappe aérienne des FAMa neutralise plus de 50 terroristes

Bamako, 3 avril (AMAP) L’Etat Major des Armées a annoncé jeudi, la neutralisation de plus de 50 terroristes et la destruction d’un camp d’entraînement dans la région de Ségou, à la suite d’une opération aérienne menée le 1er avril 2026. Cette instance suprême de l’Armée a indiqué, qu’un camp d’entraînement d’un groupe armé terroriste (GAT) a été détecté dans une zone boisée, située à environ 20 kilomètres au nord de la ville de Markala, lors d’une mission de reconnaissance. Selon la même source, deux vecteurs aériens ont été immédiatement engagés pour traiter la cible. « Deux frappes simultanées ont permis la neutralisation de plus d’une cinquantaine de terroristes, ainsi que la destruction totale de l’ensemble de la logistique du camp », précise le communiqué. L’État-Major ajoute que les opérations se poursuivent sur l’ensemble du territoire national. « Les opérations coordonnées de recherche et de neutralisation des terroristes se poursuivent », a assuré le Chef d’État-Major Général des Armées. Cette opération s’inscrit dans le cadre des actions menées par les Forces armées maliennes (FAMA) pour lutter contre les groupes armés terroristes présents dans plusieurs régions du pays, notamment dans le centre du Mali, où des opérations de reconnaissance et de frappes ciblées sont régulièrement conduites. OS/KM (AMAP)
Kita : La Chambre Criminelle du Tribunal de Grande Instance condamne Broulaye Coulibaly à la peine de mort pour le meurtre de cinq membres d’une même famille

Kita, 3 avril (AMAP) La Chambre Criminelle du Tribunal de Grande instance (TGI) de Kita a condamné Broulaye Coulibaly à la peine de mort pour l’assassinat de cinq membres d’une même famille, lors de sa première session ouverte lundi dernier, a constaté l’AMAP. L’accusé était poursuivi pour des faits remontant à la nuit du 6 au 7 décembre 2023, au cours desquels, cinq personnes, dont une femme enceinte et des enfants, ont été tués dans une concession familiale à Kolibougou, un quartier de Kita. Broulaye Coulibaly est le neveu du chef de cette famille. À l’issue des débats, la juridiction a reconnu Broulaye Coulibaly coupable d’assassinat. Les coaccusés, Modibo Traoré et Baye Coulibaly, ont été reconnus coupables de complicité et condamnés chacun à cinq ans de réclusion criminelle. Selon les éléments du dossier, le principal accusé a porté des coups mortels à ses victimes avant de les égorger. Il a reconnu les faits à la barre. L’affaire, inscrite parmi les dossiers majeurs de cette session, a suscité une forte attention au sein de la population locale. JMF/CMT (AMAP)
Kayes : Trois (3) morts, un blessé et d’importants dégâts matériels dans un incendie

Kayes, 1er avril (AMAP) Trois (3) personnes ont trouvé la mort, un blessé et d’importants dégâts matériels dans un incendie survenu, ce mercredi, aux environs de 8H00, sur la berge du Fleuve Niger, sur le site communément appelé « site des Bozos » dans la ville de Kayes, a constaté l’AMAP. Parmi les victimes se trouvent une fille, un garçon et une femme enceinte. Également, des constructions en banco, des valises, des ustensiles de cuisine, des petits ruminants sont , entre autres, ont été transformés en cendre par cet incendie. L’incendie dont les causes ne sont pas déterminées pour l’instant, s’est vite propagé jusqu’aux abords du centre commercial, avant d’être circonscris, par les agents de la protection civile en service dans la ville de Kayes. Dans un communiqué, le Gouverneur de la Région de Kayes, le Général de Brigade Moussa Soumaré, a manifesté sa vive émotion et sa profonde consternation. Le Chef de l’exécutif régional a, en cette douloureuse circonstance, au nom des autorités ainsi qu’en son nom propre, adressé ses condoléances les plus attristées à la famille endeuillée et l’a assurée de toute sa sympathie, en ces moments de grande épreuve. Et de formuler des vœux sincères de prompt rétablissement à la personne blessée tout en exprimant son soutien à l’ensemble des personnes affectées par ce sinistre. Par ailleurs, le Gouverneur de région, a salué la mobilisation des services de secours, des forces de défense et de sécurité, des autorités locales et de toutes les bonnes volontés qui ont contribué à la gestion de cet incident. Pour ce faire, il a rassuré les populations que toutes les dispositions nécessaires sont en cours afin d’évaluer l’ampleur des dégâts. Avant de les inviter à la solidarité, au calme et à la vigilance. Les enquêtes sont en cours pour déterminer les circonstances exactes de l’incendie. OD/CMT (AMAP)
Ouélessébougou : Riposte des autorités, après la morsure d’un chien enragé ayant causé un décès

Ouélessébougou, 1er avril (AMAP) Une rencontre urgente s’est tenue mardi, dans le bureau du préfet de Cercle, Moussa A. Sagara, sur son initiative en réponse à la morsure d’un chien enragé qui a causé la perte d’une vie humaine dans le quartier de N’tentoubougou. L’objectif de la rencontre était de mettre en place un mécanisme de prévention contre la propagation de la rage, une maladie mortelle mais évitable, a constaté l’AMAP. La réunion a regroupé outre le Préfet de Cercle, le maire de Ouélessébougou, le Commandant de Brigade, le Commissaire de Police Adjoint, la chefferie, le Chef secteur vétérinaire, le médecin Chef du Csref, la représentante de la CAFO et le représentant de la jeunesse communale. A l’issue de la rencontre, les participants ont formulé, entre autres recommandations, l’intensification de la sensibilisation des populations sur les conséquences des morsures de chiens enragés, l’initiation d’une campagne d’éradication des chiens incriminés et l’approfondissement des enquêtes et investigations dans les zones touchées. Le Chef de l’exécutif local a appelé à la collaboration de tous pour éviter « une autre crise sanitaire ». Il a salué l’engagement de tous les acteurs pour la campagne antirabique effectuée au mois d’août dernier, au cours de laquelle plus de 400 doses ont été acquises avec l’appui de l’Association nationale des docteurs vétérinaires du Mali. Avant de solliciter un appui technique et financier auprès de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS ) à travers sa représentante de Ouélessébougou. Le chef secteur vétérinaire de Ouélessébougou, Almadane Touré , a expliqué que le chien obsédé a quitté le village de Kolessebougou ,passant par Farala, commune de Sanankoro Djitoumou avant d’être adopté par son défunt propriétaire, un jeune homme âgé de 35 ans, commerçant de son état. Enfin, Il a souligné avoir déjà mené une inspection dans la famille attristée et remonté l’information à la Direction régionale. AC/KM (AMAP)
Gao : Augmentation du prix de la viande dans la Cité des Askias

Gao, 1er avril (AMAP) Le prix de la viande de bœuf a connu une augmentation à la veille du mois de ramadan, allant de 3000 Fcfa à 3750 Fcfa avec os et 5000 Fcfa sans os, a constaté l’AMAP. Actuellement, certains bouchers ont même cessé de vendre la viande rouge à cause du manque de bétail sur le marché de Wabaaria. Malgré la situation de non approvisionnement du marché principal des régions du nord, de la capitale des trois caïmans voire les pays voisins le Niger, l’Algérie et la Mauritanie en bétail, certains bouchers continuent d’abattre les bœufs pour vendre le kilogramme aux populations à un prix qui n’est pas raisonnable pour certains chefs de famille. Oumar est un boucher qui a son étalage sur la voie principale du 5ème quartier « Djoulaboubou ». Selon lui, cette année, le bétail coûte cher sur le marché de Wabaaria et en particulier les bœufs et les moutons. Il a soutenu que pour ne pas perdre sa clientèle, il s’associe avec un autre boucher pour acheter une maigre vache à 350 000fcfa dont il cède le kilogramme à 3750 Fcfa. Un autre boucher affectueusement appelé Gaucher et qui est installé au marché de Sosso-Koïra dira qu’il achète des bœufs à 650 000 Fcfa voire 700 000fcfa, donc il ne pourra pas avoir un bénéfice avec l’ancien prix de vente au kilogramme et qu’il n’est plus possible pour lui de vendre les tas de viande de 500 Fcfa à sa clientèle. La secrétaire générale du gouvernorat de la région de Gao, Mme Diallo Fatoumata Maiga dira qu’elle a été au marché comme d’habitude pour acheter les tas de viande à 500 F cfa mais avec à sa grande surprise même avec 3000 Fcfa, elle ne pourra pas avoir le kilogramme de viande de bœuf. Pour le moment, ce qui est mieux pour les chefs de familles c’est d’acheter du poisson même si souvent les vendeuses profitent de la situation pour augmenter le prix de poisson aussi. Babahamad est un éleveur très connu dans la région de Gao. Pour lui, la cause principale de la cherté du bœuf sur le marché de Gao a été la mauvaise pluviométrie de cette année. Selon lui, le manque de pâturages est un facteur qui conduit les éleveurs vers l’achat de l’animal-bétail pour sauver leurs animaux avant l’approche des premières pluies. « Actuellement, tous les bœufs sur le marché sont des bœufs de l’embouche que les propriétaires vendent sur le marché, soit pour des revendeurs ou pour les bouchers mais souvent leur prix d’achat est cher en raison de leur poids et leur graisse »,a-t-il évoqué. Le chargé de communication de l’association de consommateur de la région, Kader Touré dira que depuis la veille du mois de Ramadan, le réseau a constaté que le prix de kilogramme de viande de bœuf avec os se vendait à 3750 F cfa et sans os à 4500 Fcfa ou 5000 Fcfa sur le marché de la commune urbaine de Gao. Pour lui, à cause du contexte sécuritaire, le mouvement des animaux vers les villes est compliqué et cela impacte l’approvisionnement de la ville en bétail. « Du coût, les animaux deviennent rares sur le marché et le peu d’animaux qui arrivent sur le marché est très convoité par la clientèle et plus la demande forte plus son prix monte en plus des « coxeurs ». Le 2ème adjoint au maire de la commune urbaine de Gao, Yacouba Maiga se souvient qu’aujourd’hui le bœuf qui se vend à 500 000 Fcfa sur le même marché de Wabaaria, hier était cédé à 125 000 Fcfa . Interrogé sur la question de l’augmentation du prix de Kg de la viande, le 2ème adjoint au maire répond que si le prix à la base est cher automatiquement le prix d’achat s’augmente. Pour lui, avec la liberté des prix aucun contrôle ne peut se faire sur le prix des denrées dans notre pays sinon selon lui ne vaut l’application de la réglementation des prix. Par ailleurs, il a aussi constaté que dans notre pays dès qu’on ajoute sur l’indice salarial, la denrée alimentaire augmentent des prix. Quant au président des bouchers de la région de Gao, Sidi Yaya Abdoulaye Touré qui reconnaît aussi que depuis le début du mois béni de Ramadan, certains de ses camarades bouchers ont augmenté sur le prix de la viande au kg sans lui consulter. En croire à ses dires, il a souhaité que ses collègues doivent attendre après la fête pour la hausse du prix de la viande des bœufs au kilogramme mais que cela n’empêche le prix du kilogramme de la viande de vache ou de bœuf à déjà prix l’ascenseur. Pour le président des bouchers de la région de Gao, deux facteurs sont la cause de la hausse du prix de la viande rouge au kilogramme, le premier il y a manque d’animaux sur le marché et le deuxième le marché de Gabaria est très débordé par les acheteurs de l’Algérie, de la Mauritanie, les acheteurs de la capitale ainsi que ceux de Gossi. Selon lui, dans le temps, c’est la zone de Gossi même qui ravitaillait le marché de Gao. A ce deux facteurs s’ajoute la cessation de l’approvisionnement du marché de la région par le Niger qui, selon lui, les autorités nigériennes ont interdit la vente du bétail hors du pays. « Avant cette situation, la ville de la commune urbaine de Gao était ravitaillée par la viande de 60 têtes de bœufs par jour mais aujourd’hui, c’est seulement la chair de 17 têtes de bœufs qui est étalée à travers la ville. Hier le bœuf que le boucher avait l’habitude d’acheter à 125 000fca, aujourd’hui, ce même bœuf coûte 350 000fcfa. Avec ce prix d’achat il est difficile de tirer bénéfice à l’ancien prix au kilogramme. Actuellement, il n’y a même pas des bœufs sur le marché et si on en trouve il faut débourser 650 000 à 700 000 Ffca avec ce prix aucun boucher ne peut pas avoir un bénéfice en vendant le
Kolondièba : La lutte contre le paludisme au centre d’une rencontre

Kolondièba, 1er avril (AMAP) Les autorités locales et le district sanitaire de Kolondièba ont organisé une journée de plaidoyer sur la prévention et la lutte contre le paludisme le 31 mars, a constaté l’AMAP. Présidée par le Sous-préfet central, Sékou Dembélé, cette journée de sensibilisation sur la lutte contre le paludisme a regroupé plusieurs personnalités dont le premier adjoint au maire de Kolondièba Moussa S Koné, le représentant du médecin chef Tahirou Togola, le chef service du développement social Boubacar Dioni ,le personnel de santé, les leaders religieux, les légitimités traditionnelles,la CAFO, la jeunesse,le RECOTRADE . L’adjoint du Préfet Sékou Dembélé, plaçant l’événement dans son contexte, dira que le paludisme demeure, l’une des premières causes de morbidité et de mortalité dans notre pays, particulièrement chez les enfants de moins de 5 ans et les femmes enceintes. Malgré les efforts consentis par l’État et ses partenaires, les défis restent nombreux et nécessitent une mobilisation accrue de toutes les couches de la population. C’est dans ce contexte que s’inscrit le projet REACH Malaria qui vise à renforcer l’engagement communautaire pour une meilleure appropriation des interventions de lutte contre le paludisme dans les districts sanitaires ciblés dont celui de Kolondièba. Le premier adjoint au maire a salué la tenue de cette journée de plaidoyer sur la lutte contre du paludisme surtout à l’approche de cette période hivernale favorable aux moustiques vecteurs de la maladie. Il a demandé à tous les participants de faire la restitution à leur niveau pour que la lutte soit efficace. Les facilitateur , le représentant du médecin chef Tahirou Togola, le chef service du développement social Boubacar Dioni, Aminata Konaté agent de santé ont édifié les participants sur plusieurs aspects du paludisme. L’objectif général de cette rencontre était de renforcer l’engagement communautaire pour une meilleure appropriation des interventions de lutte contre le paludisme. Il s’agit de faire en sorte que chaque acteur à son niveau devienne un véritable agent de changement dans la prévention et la lutte contre cette maladie. A l’issue de ce cadre d’échange de sensibilisation, et de prise de décision concertés, ces rencontres permettront d’identifier les obstacles à l’adoption des bonnes pratiques, de valoriser les savoirs et initiatives locales et de renforcer la collaboration entre les services de santé et les communautés. Après ces dialogues , les communautés comprennent mieux les stratégies de prévention du paludisme notamment autour du vaccin R12, les obstacles locaux sont identifiés et consignés dans un plan d’action communal ou local, les autorités administratives communautaires et sanitaires s’engagent à soutenir la mise œuvre des résolutions retenues . Le représentant de l’État, Sékou Dembélé a salué les participants pour leur disponibilité et leur participation active à cette journée de sensibilisation et de lutte contre le paludisme. NMK/KM (AMAP)
Mali- Météo : Annonce de la dégradation de la visibilité sur la majeure partie du territoire national

Bamako, 1er avril (AMAP) –L’Agence nationale de la météorologie (Mali-Météo) a annoncé, dans son bulletin du jour, une dégradation de la visibilité sur la majeure partie du territoire, avec des distances comprises entre 1 et 3 kilomètres en raison de la poussière en suspension. Les régions du Sud seront relativement épargnées, avec une visibilité oscillant entre 5 et 8 kilomètres, a appris l’AMAP de source proche de l’Agence. Selon la même source, une baisse des températures est également observée à l’échelle nationale par rapport à la veille. Les prévisions indiquent notamment 38°C à Kayes, 36°C à Koulikoro et Sikasso, 34°C à Ségou, 33°C à Mopti, tandis que des températures plus modérées sont attendues dans les régions du Nord, avec 29°C à Tombouctou, 30°C à Gao et Ménaka, 28°C à Kidal et 26°C à Taoudéni. Dans les autres localités, les maximales varient entre 31°C à Bougouni, 35°C à Koutiala, 36°C à Dioïla, 31°C à Nioro, 35°C à Nara, 38°C à Kita, 34°C à San, 31°C à Douentza et 32°C à Bandiagara. Les vents souffleront majoritairement du nord-est avec des vitesses comprises entre 5 et 20 km/h. Mali-Météo appelle à la prudence sur l’ensemble du territoire pour les prochaines 24 heures, évoquant une « vigilance absolue » et recommandant de « rester très vigilants et attentifs ». En période de saison sèche, le Mali est fréquemment affecté par des épisodes de poussière en suspension, notamment liés à l’harmattan, entraînant une réduction de la visibilité et des impacts sur les conditions de circulation et la santé respiratoire. OS/KM (AMAP)
Kayes : Rumeur de pénurie de carburant dans les stations-services

Kayes, le 31 mars (AMAP) Contrairement aux informations alertant d’éventuelle pénurie d’hydrocarbures dans la Cité des Rails, plusieurs stations-services fournissent du carburant, même si la rumeur a dû provoquer de léger attroupement dans ces lieux de vente, a constaté l’AMAP. « Je risque de perdre mon emploi si je vous autorise à faire des photos des clients…», se débarrasse de nous respectueusement, vers 10h30mn, un pompiste à notre tentative de demande d’autorisation de prendre des images de la dizaine de personnes en rang pour se ravitailler du liquide précieux. Cette scène s’est déroulée à une station d’essence, située à Kayes N’Di, au niveau du quartier Soutoukoulé, sur la rive gauche du Fleuve Sénégal de la ville. Ici, des motocyclistes et des triclystes s’attroupent. « Nous avons entendu des échos sur une imminente pénurie de carburant à Kayes, c’est pourquoi il me faut suffisamment d’essence avant la crise…», se justifie Salif Traoré. Pourtant, rien ne prouve qu’un tel scénario de manque d’hydrocarbures plane, eu égard la circulation normale et dense dans la Cité des Rails ce mardi 31 mars 2026. Mieux, en face de la première station-service que nous nous sommes rendus, celle dénommée Baraka Petroleum aussi distribue du carburant. Là, également, les pompistes servent les clients sans arrêt. Pas autant d’affluence comme dans les stations services à Bamako, mais une dizaine de clients demeurent toujours. Pas de panique, le gérant nous autorise à faire des photos. Et le pompiste rassure qu’il n’y aura pas de pénurie. Selon un cadre de la ville, ayant requis l’anonymat, « c’est vrai que le stock est à la baisse, mais il n’y a pas lieu de croire à une pénurie ». Notre interlocuteur alerte que la Direction régionale de la police a été engagée pour traquer toute personne tentée par la surenchère. « Nous avons appris que certaines personnes sont en train de céder, sur le marché noir, le litre d’essence à plus de 1.000F cfa…et le Directeur régional de la police, saisi, va déployer ses agents pour interpeller les coupables», a-t-il prévenu. Par ailleurs, selon nos informations recueillies de sources crédibles, les localités de Sadiola et Yélimane, très consommatrices d’hydrocarbures, ne sont pas également en manque de carburant. Les stations-services fonctionnent normalement dans ces zones d’orpaillage lesquelles qui tournent qu’avec le liquide précieux. En outre, selon un autre responsable de la Cité des Rails, des citernes sont au point d’être escortées de Diboli à Kayes. L’arrivée de ces citernes d’hydrocarbures dans la ville de Kayes va circonscrire à la baisse du stock existant. Faut-il rappeler que la Région de Kayes a toujours su maîtriser la situation depuis l’imposition de cette crise dans notre pays. OD/KM (AMAP)

