Sénégal : El Malick Ndiaye démissionne de la présidence de l’Assemblée nationale

Bamako, 24 mai 2026 (AMAP)- El Malick Ndiaye a annoncé sa démission de ses fonctions de président de l’Assemblée nationale du Sénégal, évoquant une décision personnelle prise «après une profonde réflexion» et guidée par «le sens de l’État» et «l’intérêt supérieur de la Nation», a appris l’AMAP via la page Facebook de l’auteur. Dans son message adressé aux Sénégalais, il affirme avoir œuvré, durant son mandat, au renforcement de l’institution parlementaire, à la consolidation des principes de transparence, de contrôle et de modernisation, ainsi qu’au rayonnement du Parlement sénégalais aux niveaux national et international. L’ancien président de l’Assemblée nationale a exprimé sa gratitude aux députés de la majorité comme de l’opposition, au Bureau de l’Assemblée nationale, à l’administration parlementaire, à son cabinet ainsi qu’au peuple sénégalais. Il a également remercié les militants, responsables et sympathisants du parti PASTEF pour leur confiance et leur engagement. El Malick Ndiaye dit demeurer convaincu que «la stabilité des institutions, le respect du dialogue républicain, la préservation de la paix civile, de la cohésion nationale et de l’intérêt supérieur du Sénégal» doivent rester la priorité. Il affirme poursuivre son engagement au service de la démocratie, de la République et du peuple sénégalais. CMT (AMAP)

Sikasso : un incendie ravage plusieurs habitations à Sanoubougou I

Sikasso, 23 mai (AMAP)– Un violent incendie a détruit, samedi, plusieurs habitations dans le quartier Sanoubougou I de Sikasso, causant d’importants dégâts matériels sans faire de victime, a constaté l’AMAP. Selon des informations recueillies sur place, le sinistre serait parti d’un dépôt non officiel de carburant appartenant à un revendeur identifié sous les initiales Y.D. Celui-ci stockait à son domicile sept barriques de 200 litres et 25 bidons de 20 litres de carburant. Le feu, qui s’est rapidement propagé aux concessions voisines, a sérieusement endommagé au moins trois habitations. Les populations du quartier ont salué l’intervention des sapeurs-pompiers qui ont réussi à maîtriser les flammes après plusieurs heures d’efforts, entre 17 heures et 21 heures. Cet incident relance la question du stockage de carburant à domicile et les risques liés aux dépôts clandestins dans les zones habitées. MFD/CMT (AMAP)

Hivernage : Kangaba anticipe les inondations

Kangaba, 24 mai (AMAP)– À l’approche de la saison des pluies, le comité de veille sur les inondations et autres catastrophes du Cercle de Kangaba s’est réuni dans la salle de conférence du cercle sous la présidence du préfet Abou Dao, a cobstatél’AMAP. Organisée par le service du Développement social et de l’Économie solidaire, la rencontre a regroupé les membres du comité élargi aux personnes ressources et aux chefs des services techniques. Le préfet a appelé les populations à la prudence face aux effets du changement climatique, rappelant que l’année 2024 avait été marquée par de fortes inondations contrairement à 2025 jugée relativement calme. Au cours de la réunion, les responsables des services de la météorologie, de l’environnement, de l’agriculture, du cadastre, de l’urbanisme, de la protection civile ainsi que des eaux et forêts ont formulé plusieurs recommandations pour limiter les risques liés aux inondations et autres catastrophes. Ils ont notamment insisté sur le curage des caniveaux, l’interdiction de jeter des déchets dans les voies d’évacuation des eaux, l’évitement des constructions dans les bas-fonds et sur les passages d’eaux de ruissellement, ainsi que la vigilance pendant les pluies. Le préfet a demandé aux populations de signaler rapidement toute catastrophe aux services compétents. Il a précisé que les écoles ne devront plus servir de sites d’accueil pour les sinistrés. SD/CMT (AMAP)

Ansongo : une nouvelle association entre en lutte contre les stupéfiants

Ansongo, 23 mai (AMAP)– L’Association «Ansongo Notre Fierté» a officiellement lancé, samedi, ses activités à travers une campagne de sensibilisation contre la commercialisation et la consommation des stupéfiants. La rencontre, organisée dans la salle de réunion de la préfecture d’Ansongo, a réuni autorités administratives, Forces de défense et de sécurité, légitimités traditionnelles, jeunes, femmes et sympathisants, a constatél’AMAP. Le président de l’association, Amadou Hama, a expliqué que cette première activité traduit la volonté des membres de faire face à un phénomène qui menace la jeunesse. «La consommation de drogues et autres substances illicites entraîne de graves conséquences sur la santé, favorise la délinquance et compromet l’éducation», a-t-il déclaré, appelant à une mobilisation collective. Le commissaire de police d’Ansongo, Boubacar B. Koné, a salué cette initiative citoyenne qui vient soutenir les efforts des services de sécurité dans la lutte contre les stupéfiants. Représentant le préfet, la sous-préfète de Tin-Hamma, Mme Alfadilatou Maïga, a souligné que la lutte contre les stupéfiants nécessite une mobilisation générale et permanente. Elle a invité les populations à sensibiliser, dénoncer les trafics et promouvoir des comportements responsables. Née d’un groupe WhatsApp réunissant les filles et fils d’Ansongo, l’Association «Ansongo Notre Fierté» entend multiplier les initiatives en faveur du développement local et du bien-être des populations. MHM/CMT (AMAP)

CAN U17 : « Éviter les erreurs du passé pour franchir l’obstacle sénégalais», promet Sadou Touré

À la veille du quart de finale contre le Sénégal, le milieu de terrain des Aiglonnets Sadou Touré s’est confié sur l’état d’esprit du groupe, les leçons tirées des précédentes confrontations et l’importance du soutien du public malien AMAP : Le Mali affronte le Sénégal aujourd’hui en quarts de finale de la CAN U17, Maroc 2026. Comment le groupe aborde-t-il cette rencontre ? Sadou Touré : C’est un match qui ne sera pas facile du tout, mais nous avons des acquis et une solide base de travail derrière nous. Nous nous attendons à un duel particulièrement rude face à un adversaire en pleine confiance après ses récents succès. C’est un grand défi, mais je reste convaincu que nous avons les moyens de nous en sortir et de décrocher la qualification pour les demi-finales. Pour y parvenir, nous allons tout donner sur la pelouse. Il faudra impérativement que l’on reste soudé et qu’on s’entraide pour corriger nos moindres erreurs afin de bloquer les assauts sénégalais. L’essentiel sera de les contenir collectivement, par tous les moyens, par arracher la victoire. AMAP : Cette équipe sénégalaise vous avait battus lors du tournoi qualificatif de la Zone A de l’Union des fédérations ouest-africaines (UFOA-A). Comment comptez-vous la contrecarrer cette fois-ci ? Sadou Touré : Le passé c’est le passé. Lors de ce match, nous avions eu beaucoup de déchets dans notre jeu. L’objectif est maintenant de corriger ces lacunes. Pour les échéances à venir, nous allons essayer de commettre le moins d’erreurs possible pour tendre vers la perfection. AMAP : Qu’en est-il de la cohésion et de l’ambiance au sein du groupe des Aiglonnets? Sadou Touré : Il y a une excellente cohésion entre nous. L’état d’esprit est au beau fixe, on travaille dur et on s’entraide au quotidien. Tout se passe vraiment bien. Cette solidarité fait notre force et, Inch’Allah, si nous nous donnons la main sur le terrain, nous allons y arriver. AMAP : Les deux équipes se connaissent par cœur et le Sénégal avait remporté la dernière finale face au Mali. Y a-t-il un esprit de revanche dans vos têtes ? Sadou Touré : Non, nous ne pensons pas du tout à une revanche. Nous sommes plutôt concentrés sur nous-mêmes et sur les erreurs que nous avons commises par le passé afin de ne plus les répéter à ce niveau de la compétition. C’est en rectifiant le tir que nous parviendrons à gagner ce match. AMAP : Quel est votre message à l’endroit du public malien qui suit de près votre parcours ? Sadou Touré : Mon message est simple : nous avons besoin que tout le monde nous soutienne et reste soudé derrière l’équipe. Nous demandons aux Maliens de faire des bénédictions pour nous. Si le public nous pousse et que nous combinons tous nos efforts vers cet objectif commun, avec l’aide de Dieu, la victoire sera au bout. Propos recueillis par Ladji M. DIABY

Goundam : Le nouveau préfet rencontre les forces vives du Cercle

Goundam, 24 mai (AMAP) Le nouveau préfet de Cercle, Amadou Oumar Kida, après sa nomination, accompagné du Maire de la Commune Urbaine de Goundam, Hamadoun Diaouré Cissé et d’autres responsables, a entrepris une série de tournée dans sa circonscription administrative pour remercier les communautés pour leur résilience et les inviter à plus de cohésion et à œuvrer pour la paix et le vivre ensemble, toute chose qui donnera un élan à l’économie locale, a constaté l’AMAP. Le Chef de l’exécutif local a également rencontré les forces de sécurité au Camp 1 et 2 des FAMa où l’entretien a été cordial, l’Escadron de la Gendarmerie, la Brigade de la gendarmerie, la Police, la Garde Républicaine, le Service de la Protection civile, les services techniques. Les échanges ont porté sur le bon fonctionnement, les difficultés et les doléances au niveau des services ainsi que le réarmement moral des travailleurs Les porte – parole des forces de défense, des services techniques et des populations ont félicité le nouveau préfet pour cette initiative et se sont engagées pour l’accompagner dans la réussite de sa mission. Pour rappel, le nouveau Chef de l’exécutif Local est un natif de la Région de Tombouctou, un Administrateur Civil chevronné, membre du corps Préfectoral. Après de brillantes études au niveau des Écoles primaires, puis secondaires, il décroche son baccalauréat au Lycée de Badalabougou.  Il obtient sa Licence en Droit Privé à la Faculté des Sciences Juridiques et Économiques de Bamako (FSJE). Admis au concours d’entrée à la Fonction Publique il intégré il intègre le corps des Administrateurs Civils. Il exerça ses premières fonctions de Sous-préfet de 2006 à 2010 auprès des Communes de Sinzana Saméné à Konseguela, Komina, Dédougou Cercle de Koutiala. De 2016 à 2018, il est deuxième Adjoint à Yelimané, puis Premier Adjoint de la même année au Préfet d’Ansongo, Préfet Adjoint de 2022-2024 au Préfet de Cercle de Sikasso. De 2024-2025 Préfet de Cercle de Beleko, dans la Région de (Dioila) Le 20 avril 2026, le nouveau préfet a pris officiellement fonction comme Chef de l’exécutif local du cercle de Goundam.  AAT/ KM (AMAP)

Kolokani : plusieurs dizaines de terroristes neutralisés par des frappes des FAMa

Bamako, 24 mai (AMAP) – L’état-major Ggénéral des Armées a annoncé, samedi, que des vecteurs aériens des Forces armées maliennes (FAMa) ont détecté un important regroupement de groupes armés terroristes avec plusieurs motos à l’ouest de la localité de Kolokani, dans la région de Koulikoro, a apprisl’AMAP. Selon la même source, après plusieurs heures d’observation ayant permis de constater l’arrivée de nouveaux éléments terroristes sur le site, des frappes chirurgicales ont été menées contre le point de regroupement. Ces opérations ont permis de neutraliser plusieurs dizaines de terroristes et de détruire totalement leur logistique. L’état-major général des Armées précise que les opérations de reconnaissance se poursuivent dans la zone. Il a également adressé ses encouragements aux Forces de défense et de sécurité pour leur engagement dans la lutte contre le terrorisme sur l’ensemble du territoire national. CMT (AMAP)

CAN U17 : Les Aiglonnets face à leur destin

Maroc, 24 mai 2026 (AMAP)– Après une phase de poules intense, les huit meilleures nations du continent croisent le fer pour s’offrir une place dans le dernier carré. Si la pression de la qualification pour la Coupe du monde de la catégorie est désormais évacuée, les huit quarts de finalistes ayant composté leurs billets, la course au trophée reste totalement ouverte. Au milieu des affiches de prestige, les yeux de l’Afrique de l’Ouest sont braqués sur le Complexe Mohammed VI, théâtre d’un derby fratricide entre le Sénégal et le Mali. À l’approche du coup d’envoi, l’ambiance au sein de la sélection nationale cadette est au beau fixe et les nouvelles sont positives. Le sélectionneur adjoint des Aiglonnets a tenu à rassurer sur la cohésion et le moral de sa troupe. «L’état d’esprit ça va. Le groupe vit bien. Tout le monde se porte très bien», a confié Demba Traoré d’entrée de jeu. Face à l’enjeu, le mot d’ordre reste simple : «C’est un match important, c’est un match de coupe. Maintenant, il faut jouer et gagner.» Interrogé sur la manière dont il compte aborder cette rencontre, le sélectionneur est resté fidèle à sa méthode, axée sur la discipline et la préparation. «On va se préparer selon nos plans. On va mettre des stratégies en place pour essayer d’avoir gain de cause à la fin du match», a-t-il martelé, affichant sa confiance dans le travail tactique effectué ces derniers jours. Au-delà de l’enjeu, ce duel face aux Sénégalais offre une belle affiche de retrouvailles entre deux équipes qui se connaissent bien. Les deux nations s’étaient en effet affrontées à Bamako lors de la finale du tournoi qualificatif de la zone A de l’Union des fédérations ouest-africaines (UFOA-A), une rencontre remportée par les Lionceaux du Sénégal (2-0). Pourtant, le mot «revanche» n’a pas sa place dans le vestiaire des Aiglonnets, Demba Traoré balayant fermement cette idée pour maintenir ses joueurs concentrés sur l’essentiel. << Revanche ? Je pense que nous, on a beaucoup plus besoin de jouer, chercher à gagner et passer au second tour. Voilà de quoi penser, plutôt que de parler de revanche. C’est une équipe que nous connaissons et qui nous connaît aussi. De toute façon, je pense qu’on s’est préparé en conséquence pour cela : jouer ce match de quart de finale pour accéder aux demis», a ajouté le technicien malien. Rendez-vous ce dimanche sur le rectangle vert. Envoyé spécial Ladji M. DIABY Dimanche 25 mai au Complexe Mohammed VI 13h: Tanzanie-Algérie 16h: Sénégal-Mali 16h: Côte d’Ivoire-Égypte 19h: Maroc-Cameroun

Grâce royale au Maroc : des supporters sénégalais attendus à Dakar après leur libération

Bamako, 24 mai (AMAP)– La Fédération sénégalaise de Football (FSF) a annoncé samedi le retour à Dakar, dans la nuit de samedi à dimanche, des supporters sénégalais détenus au Maroc depuis la finale de la Coupe d’Afrique des Nations 2026, à la faveur d’une grâce royale accordée par le Roi Mohammed VI, a appris l’AMAP des sources proches de la FSF. Selon un communiqué de la FSF, les supporters doivent arriver à l’Aéroport international Blaise Diagne par le vol AT501 à 00h55. La Fédération a salué «une heureuse issue» rendue possible grâce à «l’esprit de fraternité, de solidarité et d’excellence des relations entre les peuples sénégalais et marocain». Dans une déclaration publiée samedi, le Président sénégalais Bassirou Diomaye Faye a confirmé la libération des ressortissants sénégalais retenus au Maroc après des incidents survenus en marge de la CAN 2026. Le Chef de l’État sénégalais a adressé ses «remerciements les plus sincères» au Roi Mohammed VI pour cette décision «empreinte de clémence et d’humanité» prise à l’occasion de l’Aïd el-Kébir. La FSF a également exprimé sa gratitude aux autorités sénégalaises et marocaines ainsi qu’aux personnes et institutions ayant contribué aux démarches ayant abouti à cette libération. L’instance dirigeante du football sénégalais a invité les supporters et les familles à réserver un accueil chaleureux aux personnes libérées à leur arrivée à Dakar. KD/CMT (AMAP)

Achat du mouton de Tabaski : un défi pour de nombreuses familles Bamakois

Bamako, 23 mai 2026 (AMAP)– À quelques jours de la fête de la Tabaski, les marchés à bétail de Bamako connaissent une affluence inhabituelle. Entre hausse des prix des moutons et augmentation des frais de transport, de nombreuses familles peinent à trouver un mouton à un prix abordable. Au marché à bétail de Lafiabougou, des acheteurs parcourent les enclos à la recherche d’un animal correspondant à leur budget. Mais les prix affichés refroidissent rapidement les ardeurs. Selon plusieurs vendeurs, les moutons se négocient actuellement entre 170.000 et 400.000 FCFA, selon la taille et la qualité de l’animal. <<L’année dernière, un mouton moyen pouvait être acheté autour de 120.000 à 150.000 FCFA. Aujourd’hui, il faut souvent débourser beaucoup plus», explique Moussa Ag Mohamed, commerçant de bétail. Pour les revendeurs, cette hausse s’explique notamment par l’augmentation des coûts de transport. Les convoyeurs évoquent des dépenses pouvant atteindre 5.000 FCFA par tête de bétail pour acheminer les animaux vers la capitale. <<Le carburant, les frais de route et les difficultés sur certains axes ont augmenté nos charges. Tout cela se répercute sur le prix final», affirme Mamadou Dicko, transporteur de bétail. La disponibilité des animaux constitue également une préoccupation. Plusieurs opérateurs du secteur signalent une baisse des arrivages sur certains marchés de Bamako. Selon eux, l’insécurité sur plusieurs axes d’approvisionnement complique les déplacements des troupeaux vers la capitale. Contrairement à cette affirmation, le constat est que Bamako est bien approvisionné en béliers. Au marché de Niamana, les acheteurs reconnaissent que l’offre reste limitée par rapport aux années précédentes. Mais les marchands de bétail restent optimistes et pensent que tout pourrait se jouer lors des dernières journées. <<Il y a moins de choix et les prix sont plus élevés. Beaucoup de familles attendent les derniers jours en espérant une baisse», observe Oumar Traoré, revendeur. Face à cette situation, certaines familles revoient leurs ambitions à la baisse. Dans le quartier de Banconi, Abdoulaye Coulibaly, père de six enfants, confie qu’il peine à réunir les fonds nécessaires. <<Nous économisons depuis plusieurs mois, mais les prix continuent de monter. Cette année, nous cherchons un petit mouton parce que nos moyens sont limités», explique-t-il. Même constat chez Aïssata Maïga, commerçante au marché de Médina-Coura. <<La Tabaski est une fête importante pour nous, mais il faut aussi penser aux dépenses alimentaires, aux habits des enfants et aux autres charges du ménage. Beaucoup de familles hésitent encore à acheter», dit-elle. D’autres envisagent même de renoncer à l’achat d’un mouton. <<Si les prix restent à ce niveau, je vais probablement participer à l’achat collectif d’un animal avec des membres de ma famille», indique Boubacar Sangaré, habitant de Magnambougou. Pour atténuer les difficultés des ménages, les autorités ont annoncé des initiatives visant à faciliter l’accès aux moutons destinés à la Tabaski, notamment à travers des opérations de vente à prix modérés et des programmes tels que <<Un Mouton pour Tous». Ces mesures suscitent de l’espoir chez de nombreux citoyens, même si plusieurs observateurs estiment que leur impact dépendra du nombre d’animaux mis à disposition et de leur répartition dans les différents quartiers de la capitale. En attendant, dans les marchés à bétail de Bamako, vendeurs et acheteurs poursuivent les négociations. Comme chaque année, la Tabaski reste un moment de partage et de solidarité, mais pour de nombreuses familles, l’acquisition du mouton est devenue un défi économique de plus en plus difficile à relever. OS/CMT (AMAP)