Koutiala : Les femmes transformatrices de N’togonasso plaident pour la chaîne de valeur du soja  

Koutiala, 26 décembre (AMAP) La Société coopérative simplifiée ‘Kotognongontala’ des femmes transformatrices de produits agroalimentaires du village de N’togonasso (SCOOPS–K), dans le Cercle de Koutiala, a organisé, la semaine dernière, à Koutiala, une rencontre publique de plaidoyer/lobbying en faveur du soutien au développement de la chaîne de valeur du soja. Avec l’appui financier d’Oxfam-Mali, à travers le Projet intitulé « Pouvoir citoyen contre l’injustice et pour des alternatives crédibles de développement durable », cette rencontre avait pour but de bénéficier de l’appui politique des autorités communales pour la valorisation de la chaîne de valeur agroalimentaire Soja à travers des actes concrets. Au cours de cette rencontre publique de plaidoyer/lobbying auprès des mairies de Gouadji-Kao, M’pessoba, Koutiala, Sincina et le Conseil de cercle, le président du Conseil de cercle de Koutiala, Zoumana Mallé, s’est engagé, au nom des élus, à appuyer « ces vaillantes dames » dans le développement de leurs activités. « C’est un cri de cœur qu’elles ont lancé. Nous allons nous mettre ensemble et voir les activités que ces femmes mènent pour pouvoir les accompagner », a dit M. Mallé. « Ce que j’ai vu au cours de cette journée de plaidoyer/lobbying est vraiment convaincant», a-t-il expliqué. « Koutiala a toujours eu des problèmes avec la malnutrition. Koutiala produit beaucoup mais consomme peu, parce que cela fait partie de notre culture. Il est temps qu’on divorce d’avec cette mauvaise culture-là. Nous, élus, allons accompagner ces innovations nutritionnelles de la Coopérative ‘Kotognongontala’ des femmes transformatrices de N’togonasso, pour gagner le pari de la bonne nutrition à Koutiala », a conclu le président du Conseil de cercle. La SCOOPS-Kest une organisation de base à majorité féminine. Elle dispose de compétences avérées dans le domaine de la transformation et la commercialisation. Selon son coordinateur, Abdoulaye Coulibaly, la SCOOPS-K produit du ‘soumbala’, du couscous, de la farine nutritive, du lait, des brochettes, des crêpes et du ‘faro’, tous, à base de soja. Du 19 au 20 décembre 2019, la SCOOPS-K et son partenaire Oxfam-Mali ont, également, organisé au Stade El hadj Sidiki Ouattara de Koutiala, un forum sur « la valorisation des produits agricoles, le développement de l’esprit d’entreprise et l’autonomisation des jeunes, femmes et hommes ruraux à travers les filières porteuses » dans le Cercle de Koutiala. Ce forum a regroupé une quarantaine d’organisations mixtes de jeunes et de femmes productrices et transformatrices de produits agricoles. Ce forum a permis aux participants de réfléchir sur des opportunités dans la chaîne de valeur agricole : sécurité alimentaire et nutritionnelle, emploi des jeunes et des femmes pour une autonomisation économique. La cérémonie était présidée par le 1eradjoint au préfet de Koutiala, Souleymane Tembely, entouré des autorités politiques, coutumières, religieuses, etc. La tenue de ce forum, couplée à la foire d’exposition des produits agroalimentaires, a été saluée par Oxfam-Mali, à travers le coordinateur de son Programme DGD, Moctar Coulibaly, qui a reconnu les efforts de « ces braves femmes dans le cadre de leurs activités ». ID/MD (AMAP)  

Foire artisanale et commerciale dans le cadre du Centenaire de la Commune de Mopti 

Mopti, 26 décembre (AMAP) Les festivités du centenaire de la Commune de Mopti, commencées, dimanche 22 décembre, au terrain scolaire de Gangal, « terrain bléni », ont continué avec une foire, exposition, vente de produits artisanaux et agroalimentaires. Les autorités municipales, en collaboration avec la délégation régionale de la Chambre de commerce de Mopti, ont, ainsi, mis un accent particulier sur la promotion de l’économie locale à travers cette foire. Des exposants de la ville de Mopti, ceux de la région et de Bamako participent à cette foire. Ils animent plus de 120 stands, tous aménagés. Selon les organisateurs, qui ont relevé le défi de la bonne tenue de l’évènement, cette foire est un outil stratégique de développement et, surtout, un tremplin pour une participation de qualité des artisans et des commerçants au relèvement économique et aux actions commémoratives des cent ans de la Commune. Il s’agit de mettre en lien la culture et l’économie, à travers la valorisation et la promotion des produits de l’artisanat d’art et agroalimentaires. L’évènement ambitionne, aussi, d’offrir aux artisans de Mopti l’opportunité de présenter leur savoir-faire aux différents visiteurs et d’obtenir des offres de commandes. De jour, comme de nuit, l’ambiance sur cet espace d’échanges, de partage d’expériencesest festive avec des sonorités variantes d’un stand à l’autre. L’odeur de la grillade de viande mêlée aux parfums de déodorant et d’encens provenant des stands. Selon le sexagénaire MoussaSidibé, un visiteur, l’événement est déjà une réussite au regard de l’organisation et la participation des commerçants et des populations, malgré la précarité du moment. « Les stands sont bien ordonnés et achalandés, les produits sont jolis et les prix abordables », dit M. Sidibé. Après un tour, le constat est que les créations « Made in Mali » des artisans et les produits agroalimentaires émerveillent plus les visiteurs. Le stand de Boureima Djibo et celui du Centre de formation professionnelle Amadou Tégué Djo de Somadougou, en sont une parfaite illustration.Boureima Djibo, fabriquant de ferraille au marché Otawa de Mopti, s’est joint à un jeune menuisier bois, Tiéba Coulibaly, pour présenter leurs créations. Leur stand attire le plus de personnes emerveillé par des meubles très confortables et résistants faits avec des futs de 200 litres. Pour l’occasion, le salon est cédé à 200.000 Fcfa contre 250.000, habituellement. Quant au promoteur du Centre de formation professionnelle, Amadou Tégué Djo, il est venu spécifiquement avec un motoculteur fabriqué à la main, équipé d’un moteur d’engin à deux roues. L’insécurité, qui frappe de plein fouet la région de Mopti, n’a, en rien entamé, la réussite de l’évènement. Les organisateurs ont sécurité le site avec le déploiement des Forces de sécurité (police, garde nationale, gendarmerie et protection civile). Les organisateurs, exposants et visiteurs ont exprimé leur satisfaction. Selon le président de la commission d’organisation, Mady Bagayoko, « l’objectif global est largement atteint. Les artisans ont exposé leur savoir-faire, les populations sont sorties, massivement, pour le brassage et les échanges voulus, en vue du retour du vivre ensemble pour une paix durable Les festivités sur le site du terrain scolaire de Gangal continueront jusqu’au 31décembre. DC/MD (AMAP)  

Koulikoro : Le Programme d’appui à l’éducation civique et politique des populations en débats

Koulikoro, 26 décembre (AMAP) Le préfet de Cercle, Hassane Djibrila Maïga a présidé mardi à Koulikoro, la réunion du cadre de concertation du Programme d’appui à l’éducation civique et politique des populations (PAECP), exécuté par l’Association Malienne pour la Promotion et la Protection du Sahel (AMAPROS) et financé par l’Union Européenne, a constaté l’AMAP. Les participants ont fait le point de la mise en œuvre des activités du 3è trimestre juillet 2019 décembre 2019 du PAECP dans six villages de la commune du Méguetan, la présentation des résultats des organisations de la société civile (osc) partenaires du programme avant de présenter la plan d’action du 4è trimestre janvier 2020 juillet 2020 du PAECP. Le cadre de concertation a apprécié la diffusion de messages sur les droits humains, de citoyenneté et de décentralisation, de production de livrets et de guides pédagogiques sur l’éducation civique et politique en bambara, l’appui à l’obtention d’extraits de 100 jugements supplétifs pour des élèves de huit écoles de la commune du Meguetan. Il a également salué l’organisation d’activités de plaidoyers des femmes leaders auprès des décideurs, l’organisation de concours d’émulation entre les communes sur les violences faites aux femmes et l’organisation de concours entre les élèves sur la citoyenneté. Le plan d’actions des activités de 4è trimestre janvier 2020 juin 2020 du PAECP concerne la sensibilisation en IEC au niveau des villages et quartiers, l’appui aux communes bénéficiaires pour la tenue de leurs activités de reddition de comptes et l’appui au financement des associations de promotion des droits humains. Le PAECP s’inscrit dans le cadre de l’appel à proposition lancé par la Délégation de l’Union Européenne au Mali en lien avec l’Instrument Européen pour la Démocratie et les Droits de l’Homme et relatif à la Promotion des Droits de l’Homme, de l’Etat de Droit et du processus démocratique. Il contribue à la promotion et au respect des droits civils et politiques dans six cercles des régions de Kayes, Koulikoro, Sikasso et Ségou. La cérémonie s’est déroulée en présence du sous préfet de Koula Chelou As Alkalifa, du maire de la commune rurale du Méguetan, Ousmane Fomba, de l’adjoint du directeur du CAP, Hamadoun Maïga, et du coordinateur du PAECP, Sidiki Niangolo Koné. AM/KM (AMAP)

Mopti organise une foire artisanale et commerciale

Mopti, 26 décembre (AMAP) Une foire artisanale et commerciale, initiée par la municipalité  et la délégation régionale de la chambre de commerce a ouvert ses portes dimanche sur le terrain du quartier Gangal de Mopti, sous la présidence du maire de la commune, Issa Kansaye, a constaté l’AMAP. Organisée dans le cadre des festivités du centenaire de la commune de Mopti,  cette grande rencontre a pour but  de mettre en lien la culture et l’économie à travers la valorisation et la promotion des produits de l’artisanat d’art et agroalimentaires. Cette foire, selon les organisateurs, ambitionne également d’offrir aux artisans venus de l’intérieur du pays, de Bamako et de Mopti, l’opportunité de présenter leur savoir-faire aux différents visiteurs et des offres de commandes. Les artisans qui exposent  dans plus de 120 stands aménagés pour l’occasion, sont satisfaits des conditions d’organisation et de participation. Le jeune menuisier bois, Tiéba Coulibaly  en fait partie, pour présenter son savoir faire notamment  des meubles très confortables et résistants avec des barriques (futs de 200 litres) aux consommateurs et qui attire plusieurs personnes. Quant au promoteur du centre de formation professionnel, Amadou Tégué Djo, il est venu spécifiquement avec un motoculteur fabriqué à la main équipé d’un moteur d’engin à deux roues. La foire qui selon les organisateurs, constitue un outil stratégique de développement et surtout un tremplin pour une participation de qualité des artisans et des commerçants au relèvement économique et aux actions commémoratives du centenaire de la Commune, prend fin mardi prochain.  DC/KM (AMAP)  

Kolondiéba : Fin d’un atelier sur les devoirs et droits du citoyen

Kolondiéba, 25 décembre (AMAP) Un atelier de formation sur les devoirs et droits du citoyen, organisé par l’ONG Sigida Yiriwa à l’intention des jeunes, a pris fin le dimanche dernier à Kolondiéba, sous la présidence  du  1er adjoint du maire, Amadou Doumbia, a constaté l’AMAP. L’atelier a été financé par l’Association Malienne pour la Promotion du Sahel (AMAPROS) à travers son Programme d’Appui à l’Education Civique et Politique(PAECP). Les participants ont échangé sur entre autres  la notion de démocratie, les devoirs du citoyen, la paix et la décentralisation. L’élu local a salué l’ONG Sigida Yiriwa pour son initiative allant dans le sens de la promotion de la jeunesse avant de féliciter le PAECP pour son soutien financier et  les autorités administratives, politiques et coutumières pour leur entière disponibilité. Le modérateur Adama Koné de Sigida Yiriwa  a explique que la paix est plus que l’absence de guerre avant de préciser qu’elle est une situation où les conflits sont réglés par la non- violence. «  La paix  est liée aux droits de l’homme et à la démocratie,  c’est la résultante d’un ensemble de conduites démocratiques, inspirées de droits humains. Elle naît du respect de droits humains, du développement, du respect de l’environnement, dans la société et même en classe. Certaines activités devaient la favoriser comme la coopération entre autres », a  t-il conclu. La cérémonie s’est déroulée en présence de la conseillère du PAECP, Nana Bah, des élus locaux, des représentants des services techniques et de la société civile. DK/KM ‘AMAP)

Sikasso : Le ministre Yaya Sangaré rend visite aux déplacés de la région de Mopti

Sikasso, 25 décembre (AMAP) Le ministre de la Communication, Chargé des relations avec les Institutions, Porte parole du Gouvernement, Yaya Sangaré a rendu visite mardi à Sikasso, aux déplacés de la région de Mopti dans la cité du Kénédougou, a constaté l’AMAP. Cette visite intervient, en marge de la rencontre du ministre Sangaré avec les hommes de médias à Sikasso. Le ministre de la communication, porte-parole du gouvernement a saisi l’occasion pour remettre  une enveloppe symbolique aux autorités communales pour la prise en charge de ces déplacés constitués de femmes, d’enfants et de personnes âgées. Les autorités communales  du Kénédougou ont enregistré cinq vagues de déplacés s’élevant à 2000 personnes venant de la région de Mopti suite à l’insécurité et  dont la dernière vague qui  s’ajoute aux précédentes, est arrivé seulement dimanche dernier. Ces déplacés  sont logés dans la salle de conférence de la mairie et dans d’autres  logements de fortune dans les différents quartiers de la ville. FD/KM (AMAP)

Kangaba : Les commerçants détaillants à l’école de la comptabilité simplifiée

Kangaba, 25 décembre (AMAP) Un atelier de formation sur la comptabilité simplifiée, à l’intention d’une trentaine de commerçants détaillants, a pris fin mardi à Kangaba, sous la présidence de l’adjoint du préfet de Cercle, Alidji Bagna, a constaté l’AMAP. Organisé par la délégation régionale de la chambre de commerce et d’industrie de Koulikoro, il avait pour objectif d’initier les commerçants détaillants à l’établissement de leurs états financiers. Les participants ont échangé sur entre autres, les notions de comptabilité simplifiée, le bilan financier, le compte de résultat,  le cahier de référence, les charges d’exploitation, les charges financières, les charges hors activités ordinaires (HAO), les produits d’exploitation, les produits financiers et les HAO. Le chef de l’exécutif local qui a remercié les organisateurs pour la tenue de l’atelier, a saisi l’occasion pour rappeler que la maitrise des outils financiers assure la promotion des bénéficiaires. Le président de la délégation régionale de la chambre de commerce et d’industrie de Koulikoro, Baba Sanogo a déclaré que l’établissement des états financiers demeure un défi pour les commerçants au Mali en général et ceux de la région de Koulikoro en particulier. « Les commerçants détaillants sont confrontés à un problème crucial à savoir l’établissement des états financiers notamment le bilan et le compte de résultat et ce constat se justifie par le fait que bon nombre d’entre aux ne sont pas en mesure de déterminer le résultat de leur activité commerciale », a-t-il conclu. La cérémonie de clôture s’est déroulée en présence des élus, du président de la délégation régionale de la chambre de commerce de Koulikoro, Yaya Magassouba, des responsables des services techniques et des représentants de la société civile. SD/KM (AMAP)    

Fêtes de Nouvel an à Diéma : les femmes maraîchères se frottent les mains

Par Ouka BA Diéma, 24 décembre (AMAP) Dans le cercle de Diéma, de nombreuses femmes s’adonnent au maraîchage.  En ce moment, elles se frottent les mains. Elles vendent, en longueur de journée, leurs produits : laitue, choux, tomates, oignon, betterave, gombo ainsi qu’autres légumineuses et réalisent d’importantes recettes. Leurs petites parcelles aménagées sont situées, généralement, dans les coins des maisons, derrière les habitations ou aux abords des mares. Ici, la grande difficulté à laquelle les maraîchers sont confrontés, depuis plusieurs années, est la crise d’eau qui se fait sentir, surtout, pendant la saison sèche, entre avril et juin, quand la quasi-totalité des puits et cours d’eau tarissent. Toutes les communes sont, plus ou moins, touchées par cette pénurie d’eau. Djégué, membre de l’Association des femmes de Nafadji, évoque le problème d’eau empêchant les femmes d’arroser, régulièrement, leur vaste jardin d’une superficie de 5 hectares. « Ce jardin, poursuit-elle, contient 4 puits, mais tous manquent cruellement d’eau ». La dame explique que le puits à grand diamètre, qu’elles ont creusé avec l’argent de leur caisse,  pour un montant d’un million deux cents cinquante mille francs cfa, s’est effrité. Elle affirme que le maraîchage a plusieurs avantages pour les femmes. Il leur permet d’assurer l’entretien de leurs enfants, de régler les frais d’ordonnances de leurs enfants, de payer leurs frais de scolarité, sans compter les petites pièces de monnaie que leur progéniture réclame pour leur casse-croûte à l’école. Ce jardin des femmes de Nafadji n’est pas encore prêt à produire de la laitue pour la fête du Nouvel an, car toutes les planches sont au stade de pépinières, à cause de l’insuffisance d’eau. Actuellement, trois pieds de laitue sont vendus à 200 Fcfa dans la ville de Diéma, mais avec la laitue qui provient de Kolokani, un pied coûte 100 Fcfa. « On tient compte, souvent, des frais de transport », lance une femme commerçante tout en arrosant son  panier de laitue pour garder la fraicheur. Certaines femmes ne vendent pas tous leurs produits, elles en utilisent pour l’alimentation de leur famille. D’autres préfèrent laisser leurs laitues jusqu’à la veille du 31 décembre. « En ce moment, déclare Sana, le prix double ». La laitue se commande à l’avance. L’année dernière, malgré ses multiples planches, Diallo n’est pas parvenue à satisfaire toute sa clientèle. Oumar, lui, déteste la laitue au goût amer. Avant d’acheter de la laitue, il prend  soins de porter à la bouche un morceau. Almadi, fin connaisseur, explique que si la laitue ne reçoit pas suffisamment d’eau, elle change de goût, de plus, si elle dure longtemps dans la planche. Baba Coulibaly, le chef de village de Nafadji, loue les efforts des femmes de son village. Il affirme que les femmes jouent un grand rôle dans l’économie familiale. Leurs produits maraichers servent de condiments, ce qui allège la charge des  hommes. Le Secteur de l’agriculture de Diéma, dirigé par Soumaïla Coulibaly, apporte l’appui conseils aux producteurs et productrices  maraichères pour l’amélioration et l’augmentation de leurs rendements. Il effectue, aussi, des contrôles phytosanitaires en vue de protéger les cultures contre les déprédateurs et autres effets extérieurs. A ces différentes missions, s’ajoute le suivi des champs écoles des 21 producteurs maraîchers  dans le cadre du projet WHH (Pour un monde sans fin). En effet, les femmes du Cercle de Diéma ont besoin d’eau pour pouvoir mener à bien leurs activités de maraichage. Elles lancent à l’endroit du Gouvernement et ses partenaires un appel afin à l’aide pour résoudre leurs difficultés. OB/MD (AMAP)  

Macina : Echanges sur la mise en œuvre du programme d’appui à l’éducation civique et politique

Macina, 24 décembre (AMAP) Le préfet de cercle, Karimou Coulibaly a présidé ce mardi à Macina la réunion du cadre de concertation sur la mise en œuvre des activités du Programme d’appui à l’éducation civique et politique des populations (PAECP) dans le Cercle, a constaté l’AMAP. Il s’agissait d’apprécier l’état de mise en œuvre des activités planifiées pour le troisième semestre du PAECP (juillet 2019), faire  le point de l’état de mise en œuvre des activités du PAECP dans le Cercle conformément au plan d’actions et d’identifier les difficultés rencontrées dans la mise en œuvre des activités par les conseillers. Il s’agissait également de proposer des solutions concrètes pour la bonne réalisation et la coordination des activités et de valider le plan d’actions du quantième semestre du PAECP (janvier 2020-juin 2020). Les associations partenaires locales financées par le Programme ont également  présenté les  résultats de leurs activités et une évaluation intégrale de l’état d’exécution du Programme, les difficultés rencontrées, les solutions à porter et les recommandations ont été faites A l’issue de leurs travaux, les participants ont validé  le plan d’action du 4ème semestre du PAECP (Janvier 2020-juin 2020). Le chef de l’exécutif local qui s’est dit satisfait des conclusions des travaux,  a  exhorté les différents acteurs impliqués dans la mise en œuvre du Programme à faire véhiculer les messages reçus pour le développement du Cercle de Macina D’un montant estimé à plus de 311 millions de francs CFA, le programme intervient dans 10 villages des trois communes ‘Macina, Bokry-were et Kokry et dans 6 Cercles des régions de Kayes Koulikoro, Sikasso et Ségou, pour une durée de 2 ans. La rencontre s’est déroulée en présence des Sous Préfets, des Maires des Communes d’intervention, des points focaux des services techniques, des représentants de la CAFO, et les associations partenaires du Programme. AOK/KM (AMAP)

Niono : Six soldats blessés dans l’explosion d’une mine dans la zone de Molodo

Niono, 23 décembre (AMAP) Six soldats ont été blessés dont deux grièvement dans l’explosion d’une mine posée samedi dans la zone de Molodo, à une vingtaine de Km de la ville de Niono, par des hommes armés non identifiés, a appris l’AMAP de sources concordantes. Le véhicule d’une patrouille des Forces armées maliennes (Fama) a sauté sur une mine dans les environs de 17 heures, faisant six blessés dont deux graves, précisent les mêmes sources. Les mêmes sources déclarent que les blessés ont été acheminés à l’hôpital régional de Ségou avant de préciser que les autorités se sont rendues sur les lieux pour constater les dégâts et souhaiter prompt rétablissement aux soldats blessés. Aux dernières nouvelles, un renfort a été dépêché dans la zone afin de retrouver d’éventuels assaillants, les traquer et sécuriser les personnes et leurs biens. Selon les mêmes sources, le directeur régional des Eaux et Forêts de Kidal qui avait  été enlevé quelques jours avant par des bandits armés non identifiés entre Léré et Niono  se trouverait toujours entre les mains de ses ravisseurs. MS/KM (AMAP)