Grand marché de Koutiala : Un incendie consume 65 kiosques

Un incendie survenu hier mercredi aux environs de 20 heures, a consumé une partie du grand marché de koutiala causant d’énormes dégâts matériels, a constaté l’AMAP. 65 kiosques ont été ravagés. Le coût de ces dégâts est estimé à plus de 200 millions de FCFA. Aucune perte en vie humaine n’a été signalée. Lee pire a été évité grâce à la promptitude des sapeurs pompiers et la grande mobilisation de la population qui ont permis de circonscrire les flammes après quatre heures de lutte. Les enquêtes sont en cours pour déterminer les causes de l’incendie. ID/CMT (AMAP)
Kidal : des terroristes neutralisés, leurs moyens logistiques détruits

Bamako, 30 avril (AMAP) Les Forces armées maliennes ont, hier mercredi, neutralisé plusieurs terroristes et détruit d’importants moyens matériels et logistiques appartenant à ces hommes sans foi, a appris l’AMAP de source militaire. «Dans le cadre des missions de reconnaissance offensive en cours dans la ville de Kidal, à la suite des frappes menées sur le camp et le gouvernorat, les vecteurs aériens des FAMa ont, ce mercredi 29 avril dans l’après-midi, effectué des frappes sur une cache d’armes et des moyens logistiques appartenant à des groupes armés terroristes», a annoncé l’État-major général des Armées dans un communiqué publié ce jeudi. La note d’information des FAMa précise que «le bilan fait état de plusieurs terroristes neutralisés, ainsi que de la destruction totale desdits moyens logistiques, notamment une citerne de carburant, un véhicule pick-up monté et un blindé». Par ailleurs, le chef d’État-major général a félicité les FAMa pour leur détermination et leur engagement sans faille au service de la défense nationale. Il a assuré que les groupes armés terroristes seront traqués jusque dans leurs derniers retranchements sur toute l’étendue du territoire. MMD/CMT (AMAP)
Sévaré et Ké-Macina : les FAMa neutralisent plusieurs terroristes

Bamako, 29 avril (AMAP) – L’État-Major général des Armées a annoncé que les opérations de surveillance menées le 25 avril ont permis aux vecteurs aériens des FAMa de détruire un important refuge de groupes armés terroristes à Sévaré, dans la région de Mopti, a appris l’AMAP. Selon le bilan communiqué, moins d’une dizaine de terroristes ont été neutralisés lors des frappes contre cette base, qui a été totalement détruite, ainsi que l’ensemble des survivants de la première frappe. Par ailleurs, une colonne de motocyclistes localisée à 18 kilomètres au nord-est de Ké-Macina a été ciblée avec succès, entraînant la neutralisation d’au moins sept individus. Une seconde frappe a également visé un véhicule armé. L’État-Major général des Armées précise que les opérations coordonnées de recherche et de neutralisation se poursuivent sur l’ensemble du territoire national. CMT (AMAP)
Mopti : Retour au calme après les attaques terroristes coordonnées du 25 avril 2026

Mopti, 29 avril (AMAP) Le calme est revenu dans la ville de Mopti et environs, 72 heures après les attaques terroristes coordonnées, complexes qualifiés de barbares et lâches par toutes les personnes épris de paix, visant à déstabiliser notre pays, a constaté l’AMAP. Vigoureusement mis en déroute par les FAMa avec de nombreux terroristes neutralisés et de matériels détruits, les populations de Mopti ont magnifié dans les rues et les lieux de causerie cette prouesse en réaffirmant leur soutien indéfectible aux hommes engagés sur le théâtre et leur hiérarchie. Malgré l’émoi et la désolation qui s’est t’abattu sur les populations de la région avec l’annonce de la disparition du Ministre en charge de la Défense, le Général Sadio Camara, les populations de Mopti restent résolument engagées et déterminées pour la paix et la cohésion sociale. L’appel au calme et la sérénité du Gouverneur de la région, le Général de Brigade Daouda Dembélé et sa décision n° 2026-0143/GRM-CAB du 26 avril, portant instauration d’un couvre feu de 30 jours, sont bien observés et servent de boussole pour le renforcement de la résilience et une contribution aux efforts de guerre des uns et des autres. Les services, les commerces et les transports ont repris les activités de plus belle. Pour Amadou Diallo commerçant au marché de Sévaré, rien au monde ne nous déroutera du chemin tracé par nos autorités. Personne ne peu aimé le Mali plus que les maliens, tout ce qu’on fait croire est de l’utopie à indiquer le sexagénaire avec un ton de détermination avant d’inviter l’ensemble des Maliens à la vigilance et qu’au-delà du couvre feu que la police et la gendarmerie changent de posture au niveau des postes de contrôle et aux entrées des villes. Que tout les véhicules face objet d’une fouille et un contrôle minutieux. Dans le cadre du ratissage des lieux, des patrouilles d’envergure sont en cours pour dénicher les rescapés et les complices. Pour un agent évoluant dans le secteur des banques qui a gardé l’anonymat, souligne que seuls les guichets automatiques sont en service pour soulager les clients et que les banques de la place attendent la fin des opérations de ratissage et le redéploiement des FDS pour leur sécurisation. DC/KM (AMAP)
Gao : Démarrage des assises du Crocep de la région

Gao, 29 avril (AMAP) La salle de conférence du gouvernorat a abrité ce mercredi, les assises du Comité régional d’orientation de coordination et d’évaluation ( CROCEP)2026 de la région de Gao, sous la présidence du conseiller aux affaires administratives et juridiques du Chef de l’exécutif régional, Soumaila Sangaré. C’était en présence du président de la délégation spéciale du conseil régional de Gao, Amadou Sidi Touré et du directeur régional de la santé par intérim, Dr Issa Mahamane et du représentant du bureau-Unicef-Gao, Mahamane Dorienthié. L’objectif de la tenue des assises du Crocep est la vérification de l’état de mise en œuvre des recommandations du CROCEP 2025 ; l’examen minutieux des rapports d’activités 2025 des services de santé, du développement social et de l’économie solidaire et de la promotion de la femme de l’Enfant et de la famille des districts sanitaires, de l’hôpital et des trois directions régionales du secteur de santé ; l’analyse de la pertinence des activités retenues dans les plans opérationnels 2027 des structures et la validation des différents documents. Le conseiller aux affaires administrative et juridiques du gouverneur de la région de Gao, Soumaila Sangaré rappellera que le ministère en charge de la santé et du développement social, de la promotion de la femme, de l’enfant et de la famille ont élaboré un plan décennal de développement sanitaire et social (PRODESS) 2014-2023 pour renforcer le système socio-sanitaire et permettre une plus grande efficacité de programmation, une meilleure utilisation d’un cadre commun de planification, de suivi et d’évaluation des plans nationaux, régionaux et locaux. Il a été mis en œuvre, à travers deux programmes quinquennaux suivant l’approche sectorielle appelée programme de développement sanitaire et social. Un nouveau plan décennal 2026-2035 a été élaboré et le PRODESS 2026-2035 est en cours d’élaboration. Dans la région de Gao, le Prodess a enregistré des résultats encourageants, a dit, l’administrateur Sangaré . Qui a remercié le partenaire Unicef dont son appui financier a permis la tenue des assises du Crocep de la région de Gao. Parmi ces résultats, il est à retenir le processus de digitalisation de la santé communautaire au Mali ; le renforcement de la gouvernance dans la santé communautaire ; l’amélioration des conditions d’accès à l’eau potable, l’hygiène et l’assainissement dans les établissements de santé ; le renforcement du partenariat public-privé en matière de santé ; le cofinancement des mutuelles de santé par l’Etat ; l’accompagnement des groupes cibles ( déplacés internes, femmes seules chargées de famille ; personnes démunies, enfants en situation difficile). AT/KM (AMAP)
Adaptation des cotonculteurs aux effets des changements climatiques: Le rôle incontournable des médias

Dans le cercle de M’pessoba, région de Koutiala, radios locales et ONG aident les producteurs à s’adapter aux dérèglements climatiques en diffusant Bamako, le 29 Avril (AMAP) – A M’pessoba, dans la Région de Koutiala, les changements climatiques commençaient à impacter les rendements des cotonculteurs et autres producteurs de céréales. Ceux-ci peinaient à produire une tonne à l’hectare là où d’autres atteignaient 5 tonne. La tendance est en train d’être inversée. Cela grâce aux campagnes d’information et de sensibilisation diffusées par des médias notamment les radios de proximité qui sont appuyés pour ce faire par des ONG et les services techniques de l’Etat. Aujourd’hui, l’adaptation au dérèglement climatique est plus qu’une réalité dans la contrée. En témoigne ces déclarations du paysan Aboubacar Dembélé qui illustrent une certaine prise de conscience. Agriculteur à Dempêla, village situé à environ une dizaine km de la ville de M’pessoba, il explique. «J’ai été convaincu de l’existence du changement climatique et de ses effets néfastes grâce aux émissions diffusées à la radio. Les stations locales, notamment celles proches de Koutiala, partagent régulièrement des messages d’information et de sensibilisation. J’ai alors commencé à observé ses manifestations: pluies rares et irrégulières, saison pluvieuse désordonnée… Cela perturbe fortement l’évolution de nos cultures», explique le paysan. Le spécialiste du changement climatique Ahmed Sékou Diallo, directeur exécutif de l’ONG AFAD, lui, a une explication plus scientifique. L’expert définit le changement climatique comme une modification durable du climat, amplifiée depuis le XIXe siècle par les activités humaines. Il précise: <<Ses conséquences incluent sécheresses, inondations, tempêtes et canicules.>> Toutes choses qui impactent indéniablement le rendement agricole à cause des effets sur les sols et les semences. Les terres sont de moins en moins fertiles, les pluies sont irrégulières voire rares, confirme Karim Dembélé. «Aujourd’hui, les rendements sont insuffisants. À cela s’ajoutent des difficultés liées aux intrants et aux herbicides dont la qualité et l’efficacité laissent à désirer», déplore le président des Coopératives de cotonculteurs de M’pessoba. Aussi constate-t-il une baisse drastique de la productivité. Par exemple, illustre le paysan, là où d’autres atteignent 5 tonnes par hectare, ici il est difficile d’atteindre une tonne. Tiézié Malle, agriculteur à Zandiela, dans le cercle de M’pessoba, abonde dans le sens. <<Nos terres sont devenues moins fertiles. Sans engrais chimiques ou organiques, il est difficile d’obtenir de bons rendements. Les pluies ont diminué et durent moins, réduisant la disponibilité de l’eau pour nos cultures», révèle-t-il. LE ROLE CENTRAL DES MEDIAS- Des solutions existent pourtant. Grâce à des émissions radiophoniques animées par des techniciens les producteurs sont de plus en plus informés, donc conscients des comportements nouveaux à adopter pour y faire face. Ces médias guident le choix des cultures ou des semences. Les informations reçues avant la période d’hivernage sont utilisées et appliquées à la règle à la grande satisfaction des cultivateurs. C’est ce que rapporte Têzanga Sogoba, producteur à Songuela. «Lors de la dernière campagne, j’ai changé mon plan de culture après avoir écouté un bulletin météorologique annonçant de fortes pluies. J’ai réduit la surface réservée à la culture du coton pour augmenter celle du riz. Cette décision a été salvatrice. Aujourd’hui, nous savons que l’agriculture ne peut plus se faire au hasard. Il nous faut des formations et des semences adaptées», reconnaît le paysan. En la matière, les radios locales jouent donc un rôle essentiel. Il s’agit de la diffusion d’informations sur les bonnes pratiques culturales, des programmes sur les prévisions météo visant à ajuster les dates de semis et le choix des variétés, des explications sur les prix d’achat du coton et le calendrier de paiement. S’y ajoutent la création par les radios de proximité d’espaces de dialogue permettant aux producteurs de partager leurs difficultés en vue de trouver les solutions appropriées. Selon Djibril Diallo, directeur de programmes mes de la radio communautaire Uyesu de Koutiala, «les messages diffusés par les médias touchent des milliers d’agriculteurs». Ils les aident, selon lui, à choisir des variétés adaptées, à planifier les semis et l’utilisation des fertilisants. Cela renforce leur résilience climatique et améliore les rendements, insiste-t-il. Pour sa part, l’ONG AFAD insiste sur la nécessité de réduire l’impact environnemental de la culture du coton, très consommatrice d’eau et génératrice de pollution. Elle propose des formations, l’introduction de semences améliorées, l’agro-écologie, l’agroforesterie et la lutte antiérosive. En la matière, <<les médias contribuent à diffuser la bonne information et à partager les bonnes pratiques jusque dans les zones les plus reculées». La Compagnie malienne pour le développement des textiles (CMDT) joue également sa partition. Son chef de production coton à Koutiala, Ebé-Konon Somboro, explique les stratégies développées par son service pour affronter la situation. <<Nous organisons des formations sur les effets du changement climatique et les bonnes pratiques agricoles. «Mais pour toucher nos 41.605 producteurs, nous nous appuyons sur les radios de proximité», explique le technicien. Au début de l’hivernage, étaie-t-il, nous diffusons des programmes expliquant le choix des semences adaptées à chaque localité. Trois variétés sont disponibles: NTA 93-15, NTA MS 334 et G440. Grâce aux médias, nous renforçons les capacités des producteurs et les préparons aux défis climatiques, conclut-t-il. MMD /CMT (AMAP)
FEMAFOOT : l’avis de recrutement d’un nouveau sélectionneur des Aigles lancé

Bamako, le 29 avril (AMAP) – La Fédération malienne de football (FEMAFOOT) a lancé un appel à candidatures pour le recrutement d’un nouveau sélectionneur national de l’équipe A masculine du Mali (ndl Les Aigles du Mali), a appris l’AMAP à travers un courrier rendu public par l’instance dirigeante du football malien. Dans le cadre de son projet de développement du football malien, la FEMAFOOT recherche un technicien chargé de concevoir et mettre en œuvre une stratégie sportive ambitieuse, d’assurer la sélection des joueurs, de préparer l’équipe pour les compétitions officielles et de promouvoir les valeurs de discipline, d’éthique et de patriotisme. Le candidat devra notamment être titulaire d’une licence d’entraîneur CAF Pro, UEFA Pro ou équivalent, justifier d’une expérience significative au haut niveau, avoir une bonne connaissance du football africain et international, ainsi qu’une expérience dans une phase finale de Coupe d’Afrique des Nations. Les objectifs assignés incluent la qualification du Mali aux grandes compétitions internationales et l’amélioration des performances historiques de la sélection. Les dossiers de candidature doivent être déposés ou transmis à la FEMAFOOT au plus tard le 10 mai 2026. Le processus prévoit une présélection sur dossier, des entretiens avec une commission technique et une validation finale par les instances fédérales. CMT (AMAP)
En fin de mission à la tête des Aigles du Mali : la FEMAFOOT remercie Tom Saintfiet

Bamako, le 29 Avril (AMAP) – La Fédération malienne de football (FEMAFOOT) a adressé un message de remerciement à Tom Saintfiet à l’occasion de la fin de sa mission comme sélectionneur de l’équipe nationale A du Mali, a appris l’Amap. Dans cette lettre signée par le président Mahazou dit Baba Cisset, l’instance dirigeante du football malien salue «un engagement constant», «un professionnalisme exemplaire» et «une détermination remarquable» du technicien durant son passage à la tête des Aigles. La FEMAFOOT souligne que Tom Saintfiet a contribué à maintenir la cohésion du groupe, à structurer le travail technique et à consolider les bases sportives de la sélection nationale. La fédération a également salué son sens des responsabilités, son esprit de collaboration avec les instances sportives et la qualité de ses relations avec les acteurs du football malien. Tout en lui souhaitant plein succès pour la suite de sa carrière, la FEMAFOOT affirme que le Mali lui restera reconnaissant. CMT (AMAP)
Office du Niger : des échanges engagés avec l’UEMOA pour la relance du projet hydroagricole de Touraba

Bamako, le 29 avril (AMAP) – Le Président Directeur général de l’Office du Niger, Dr Samba Bocary Tounkara, a rencontré mardi à Bamako une délégation de la Commission de l’UEMOA pour échanger sur la relance du projet hydroagricole de Touraba, initié en 2008, a appris l’AMAP. La délégation de l’UEMOA était conduite par son représentant résident, Roberto Alexandre Vieira, accompagné de son conseiller Sansan Kambré, tandis que le PDG de l’Office du Niger était assisté d’Issa Touré, chef du bureau de représentation à Bamako. Les discussions ont porté sur cette initiative visant à renforcer la sécurité alimentaire, lutter contre la pauvreté et le chômage dans l’espace communautaire. Le projet Touraba, lancé dans le cadre d’une convention signée le 24 avril 2008 entre le gouvernement du Mali et la Commission de l’UEMOA, prévoit la mise en valeur de 11.288 hectares, dont 2.174 hectares dans le casier de Touraba, situé dans la commune de Sokolo, cercle de Niono. D’un coût global estimé à près de 15 milliards de FCFA, il comprend des aménagements hydroagricoles, notamment des canaux d’irrigation et bassins, destinés à soutenir l’installation socio-économique des exploitants agricoles. Après plusieurs études, les travaux avaient été lancés en 2012. CMT (AMAP)
Mali : L’UNTM annule la commémoration du 1er mai 2026

Bamako, le 28 avril ( AMAP)- Suite à la situation qui prévaut dans notre pays, le Bureau exécutif de l’Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM) a décidé d’annuler la célébration de la fête des travailleurs, 1er mai 2026, sur toute l’étendue de notre territoire, a appris l’Amap de source officielle. Dans un communiqué rendu public, ce mardi 28 mai, le Bureau exécutif de l’UNTM a motivé cette décision par la « situation préoccupante » du Mali marquée par une attaque d’une rare violence qui a visé plusieurs villes le samedi 25 avril. «Cette décision, prise dans un esprit de responsabilité et de patriotisme, traduit notre volonté de ne pas tenir de festivités dans un contexte où la priorité doit être accordée à la réflexion, à l’unité nationale et à la défense des intérêts supérieurs de la Patrie», informe, le communiqué signé par le Secrétaire général, Yacouba Katilé. Pour ce faire, le Bureau exécutif de l’UNTM invite tous les secrétaires généraux de ses structures de base, ainsi que l’ensemble des travailleurs du Mali à placer la journée du 1er mai 2026 sous le signe de la méditation et de l’engagement résolu. Cela, pour la défense de notre souveraineté nationale, le retour à une paix durable et véritable dans notre pays, la préservation de l’unité et de la cohésion sociale, la protection des droits et des intérêts des travailleurs maliens. Mieux, la plus grande centrale syndicale de notre pays réaffirme son attachement indéfectible à la souveraineté du Mali et reste mobilisée aux côtés du peuple malien pour contribuer, dans le respect des principes syndicaux, à la construction d’un Mali uni, stable, prospère et maître de son destin. OD/CMT (AMAP)

