FEMAFOOT : Anthony da Silva, nouveau sélectionneur des Aigles du Mali

Bamako, 5 juin (AMAP) La Fédération malienne de Football (FEMAFOOT) a annoncé, jeudi, la nomination du technicien portugais Anthony da Silva au poste de sélectionneur national des Aigles du Mali, à l’issue du processus de recrutement lancé entre le 28 avril et le 26 mai 2026, a appris l’AMAP de source sportive. Selon la Fédération, le Comité exécutif a retenu le projet présenté par Anthony da Silva après examen des candidatures soumises dans le cadre de l’appel à candidatures. La FEMAFOOT précise que le technicien a été choisi pour répondre à « un triple impératif : la rénovation, la performance et le travail dans la durée ». Le communiqué souligne que le nouveau sélectionneur a satisfait aux principaux critères techniques définis par la commission ad hoc chargée du recrutement et présenté « un dossier particulièrement convaincant ». Dans sa vision à moyen terme, Anthony da Silva propose une stratégie articulée autour de plusieurs axes majeurs, notamment « l’atteinte de résultats de haut niveau lors des compétitions africaines et mondiales », le développement du championnat national ainsi que la promotion et l’accompagnement des talents locaux. La Fédération indique également que le nouveau sélectionneur sera assisté par un adjoint malien dont « les compétences ainsi que les performances sportives, tant sur le plan national qu’africain, sont reconnues et avérées ». Le Comité exécutif affirme qu’il veillera à la mise en œuvre effective de la feuille de route du nouveau staff technique, en cohérence avec les orientations de la nouvelle mandature issue de l’Assemblée générale élective du 16 avril dernier. La FEMAFOOT assure que le nouvel encadrement technique travaillera sous le signe de « la rigueur, de la discipline et de la performance » afin de répondre aux attentes du public sportif malien. KD/KM (AMAP)
Bougouni : Donation de l’UNICEF d’un véhicule et du matériel informatique à des services techniques de la région

Bougouni, 6 juin (AMAP) Le Fonds des Nations Unies pour l’Enfance (UNICEF) a travers son bureau de zone de Sikasso, Koutiala et Bougouni a fait une donation d’un véhicule et du matériel informatique aux services techniques de la région de Bougouni , a constaté l’AMAP. Le bureau de zone de Sikasso du Fonds des Nations Unies pour l’enfance (UNICEF) qui couvre les régions de Sikasso, Koutiala et Bougouni fait un don de véhicule usager Land Cruiser Hard Top à l’Académie d’Enseignement et du matériel informatique à d’autres services techniques de la région de Bougouni. La cérémonie s’est déroulée dans l’enceinte du gouvernorat de Bougouni, mercredi, sous la présidence du Gouverneur de région, le Général de Brigade Ousmane Wélé en présence des membres de son cabinet, du chef de bureau de zone UNCEF Sikasso-Koutiala-Bougouni, le Professeur Abdoulaye Touré à la tête d’une délégation de sa structure, des services techniques et du personnel du gouvernorat. L’objectif de cette donation est d’apporter un appui à travers un véhicule usager Land Cruiser Hard Top pour l’Académie d’Enseignement de Bougouni et des ordinateurs pour les services techniques de la direction régionale du plan et de la statistique, de celle du développement social et de l’économie solidaire, du centre de santé de référence de Bougouni, au CAP de Garalo et à la station régionale ORTM de Bougouni. Intervenant le premier le professeur Abdoulaye Touré, chef de bureau de zone UNICEF Sikasso-Koutiala-Bougouni a rappelé que le Gouverneur joue pleinement son rôle de coordination à la satisfaction de tous les partenaires de la région et à l’UNICEF en particulier. Ce don poursuit- il, s’inscrit dans le cadre d’une coopération exemplaire et du programme de coopération Mali-UNICEF. Pour le chef de l’exécutif régional l’occasion est opportune pour remercier l’UNICEF pour cette donation qui vient en appui logistique aux services techniques de l’Etat dans la région pour une bonne amélioration du cadre de travail. Il s’agit là de la concrétisation d’un partenariat multiforme qui vient en soutien au développement économique, social et culturel de la région de Bougouni. Enfin il a donné l’assurance à l’UNICEF que bon usage sera fait de ces différentes donations. BHT/KM (AMAP)
Musique : « Songhoy Star », un orchestre régional non officiel qui a émerveillé les populations de la Cité des Askia en son temps

Gao, 6 juin (AMAP) La région de Gao n’a jamais connu un orchestre régionalofficiel mais un groupe musical local dénommé « Songhoy star » de Gao, qui a été crée avant les années 80. Pour des éclaircissements, nous avons approché, le seul encadreur qui est resté parmi ce groupe de l’orchestre à savoir l’encadreur, ancien animateur-producteur de l’Ortm à la retraite, Boubacar Adama Cissé. Il témoigne que l’orchestre de Gao est constitué de jeunes musiciens volontaires, composés de trois sections : la section de vent ; la section de cordonne-phone et la section de perquisition. Selon lui, l’orchestre a été créé dans les années 84 avec la bénédiction de la première génération du groupe musical le Négro-bande conduit par feu Boncana Maiga et un autre musicien de la Guinée Bissau, Nassazo de Carvaro. D’après lui, ils étaient tous des jeunes musiciens locaux, fans de la musique et qui avaient le souci de faire plaisir à la population de Gao en jouant de la musique traditionnelle ou du terroir« Takamba » ou « Holey Horey ». Et se rappelait encore dans les années 1984, d’une tournée musicale dans la région de Tombouctou dont les fans de la musique de la cité de 333 Saints ont beaucoup adoré. « Après la tournée de l’intérieur, nous avions découvert d’autres horizons où nous avions été sollicités pour jouer de la musique notamment en Algérie et au Niger où notre musique était très appréciée par les autorités de ces pays et même par l’orchestre de Niamey ; la preuve en est qu’ils sont imités la musique du groupe « Songhoy Star », a-t-il avancé. « L’orchestre de Gao n’avait jamais été à la disposition de la direction régionale de la Culture parce qu’il n’était pas officiel. Mais il est resté toujours à la disposition de la direction régionale de la culture durant les grands événements. Notre génération jouait de la musique pour l’épanouissement de la jeunesse, faire plaisir aux populations et surtout véhiculer la culture de notre terroir », a soutenu, Boubacar Cissé. Selon lui, avec la discorde et l’âge, seule la section vent est restée. Mais le « Négrobande » avec feu Boncana Maiga qui faisait partie de la première génération de l’orchestre de Gao avait formé deux groupes d’orchestre. Il s’agit d’une formation (A) héritière de Négrobande et d’une formation (B) créée d’une nouvelle génération qui a modernisé la musique traditionnelle. « L’éclatement de l’orchestre « Songhoy Star » dont était membre , Boubacar Adama Cissé, un nouveau orchestre de circonstance constitué d’une dernière formation a été crée en 2010 à savoir le groupe de Fatouma Bocar . C’est ce même groupe qui a participé à la biennale de 2010 à Sikasso et celle de Tombouctou en 2025 où il a décroché le premier trophée en chant, a évoqué, Boubacar Cissé. « Après notre génération, tous ceux qui sont venus dans la musique travaillent uniquement pour l’argent. Souvent on les voit jouer lors des fêtes événementiels (mariage et baptêmes) et autres. Alors qu’à notre époque, nous étions engagés pour faire plaisir à nos populations ou pour véhiculer un message à l’endroit des dirigeants. Pour notre bonne formation, nous faisions des répétitions nuit et jour sans un jeton. Aujourd’hui, avec la nouvelle génération, tel n’est plus le cas », a-t-il expliqué, l’ancien de l’orchestre « Songhoy star ». Pour lui, la musique n’est pas un produit de commerce mais un art d’attraction de la jeunesse, un message de réconfort, d’identité culturelle qui est véhiculé à travers la parole et la danse dont chacun se retrouve. Hormis tout ça, nous comprenons qu’il y a un chômage accru de la jeunesse et le besoin de luxe est pressant. Selon lui, un orchestre joue un rôle très important dans les relations socio-culturelles mais aussi dans la consolidation de la cohésion sociale entre les communautés. En tant qu’encadreur et animateur-producteur à la retraite et ancien de l’orchestre « Songhoy Star », je sollicite les autorités de notre pays, en particulier le département de la Culture de penser à la création d’un orchestre régional officiel pour la région de Gao. AT/KM (AMAP)
Mali : le gouvernement met des primes sur la tête de terroristes recherchés

Bamako, 4 juin 2026 (Agence) Le gouvernement malien a annoncé, jeudi, l’octroi de récompenses financières à toute personne fournissant des informations jugées fiables et exploitables permettant l’arrestation ou la neutralisation d’individus recherchés pour leur implication présumée dans des actes terroristes, a appris l’AMAP. Dans un communiqué signé par le ministre de la Sécurité et de la Protection civile, le Général de Division Daoud Aly Mohammedine, les autorités précisent que cette mesure s’inscrit dans le cadre de la lutte contre le terrorisme et de la préservation de la sécurité nationale. Parmi les personnes citées figure Iyad Ag Ghaly, pour lequel une récompense de 2 milliards de FCFA est annoncée. Le communiqué mentionne également Amadou Kouffa (Hamadoun Hassan Sangaré / Barry alias Amadou Kouffa alias Môbbô), avec une récompense fixée à 1,5 milliard de FCFA. Sont également concernés Abdoulaye Mamoudou Bakaye Diallo (alias Jouleybib de Nampala alias Sidi), pour lequel 1,5 milliard de FCFA sont annoncés, ainsi que Alghabass Ag Intalla, dont la récompense s’élève à un milliard de FCFA. Le document cite aussi Sedane Ag Hita (alias Outhman Al Ansari / Abdel Hakim Al Kidali / Al Qayrawani), avec une récompense de 500 millions de FCFA, ainsi que Bilal Ag Acherif, également concerné par une prime de 500 millions de FCFA. Enfin, Abderrahmane Al-Batna Al-Jazairi est cité avec une récompense de 500 millions de FCFA. Le gouvernement appelle les populations à faire preuve de vigilance et à collaborer avec les Forces armées et de sécurité en transmettant tout renseignement susceptible de contribuer à la localisation des suspects activement recherchés pour des attaques ayant porté atteinte à la sécurité des personnes et des biens sur le territoire national. Le gouvernement précise que ces mesures s’inscrivent dans le cadre du renforcement de la lutte contre le terrorisme et de la protection de la sécurité nationale. KD/CMT (AMAP)
Hadj 2026 : Retour à Bamako des premiers pèlerins maliens de la filière gouvernementale

Bamako, 4 juin (AMAP) Les premiers pèlerins maliens de la filière gouvernementale ont regagné le pays le mercredi 3 juin 2026, après l’accomplissement du cinquième pilier de l’Islam a constaté l’AMAP. Les pèlerins, à leur arrivée, ont été accueillis par le Chef de cabinet du ministre des Affaires religieuses, du Culte et des Coutumes, Cheick Oumar Traoré, venu leur souhaiter la bienvenue au nom des autorités. Ce premier retour marque le début de l’arrivée progressive des différents contingents maliens ayant participé au pèlerinage de cette année. Il est à noter que le Hadj demeure l’un des moments les plus importants de la vie d’un musulman et chaque année, des milliers de fidèles maliens se rendent à la Mecque pour accomplir ce devoir religieux. KM (AMAP)
Kayes : Manque de liquidité au niveau des points d’Orange-money

Kayes, 4 juin (AMAP) Nos concitoyens de la ville de Kayes, depuis la veille de la fête, connaissent un véritable problème de liquidité au niveau des points de transfert mobile argent Orange-money, a constaté l’AMAP. De Kayes Ba à Kayes N’Di, en passant par Soutoukoulé, Commune rurale de Kouloum, de nombreux points de transfert mobile d’argent Orange-money et/ou des boutiquiers sont en panne sèche. Les clients sont contraints de faire de longs trajets, pour pouvoir effectuer une opération Orange-money. «Nous avons, ici à Kayes, de la peine à faire le retrait dans le compte Orange-money», au bout du fil, Mamahadou Touré, dépanneur de son état, communique avec un client habitant dans un village environnant de la ville de Kayes. Visiblement, triste, au milieu des matériels de dépannage dans son atelier à Kayes N’Di, il raconte avoir fait plus de dix points d’Orange-money, sans succès, pour le retrait de 25.000 Fcfa de frais de réparation qu’on lui a envoyé de Kaourou, un village situé non loin de la ville. « Ils disent tous qu’ils n’ont pas d’argent pour le retrait…Ce n’est plus intéressant de faire les envois par Orange-money», précise celui qui voulait utiliser cette somme pour compléter le prix de son mouton pour la fête de Tabaski. Tout comme lui, beaucoup de personnes se plaignent de ce problème. Les gens se renseignent sur les rares points de disponibilité. Habitante de Lafiabougou Sud, Bintou Koïta informe qu’elle ne trouve même plus des points d’Orange-money dans son secteur. De son côté, Ousmane Diakité révèle avoir fait, la nuit du lundi au mardi dernier, le long du goudron, de Soutoukoulé au premier pont de la ville, pour faire un dépôt Orange-money sans succès. Selon Adama Sissoko, boutiquier à Soutoukoulé, les propriétaires de points d’opération Orange-money sont méfiants dans leur secteur. « Ils ne prennent plus le risque d’accepter de faire des opérations pour des inconnus. Certains boutiquiers ont été victimes de braquage des bandits armés. Un d’entre ces commerçants a d’ailleurs été mortellement agressé et dépouillé de ses sous en cours de route pour son domicile», raconte-t-il. Comme pour dire combien le risque est énorme au niveau du secteur Attbougou. Cette service selon de nombreux boutiquiers, est due à la l’indisponibilité d’argent. Certains expliquent qu’ils sont obligés souvent de dire aux clients qu’ils n’ont pas d’argent pour les retraits. «Le problème est que parfois on donne tout notre argent aux clients qui viennent pour le retrait. Au même moment, nous pouvons rester avec plus de trois millions de Fcfa d’UV», explique Amadou Diallo, qui déclare qu’il faut des opérations de dépôt pour pouvoir écouler les UV, chose qui est rare. Pour sa part, Niamè Konaré, gros distributeur, service partenaire d’Orange-money, avoue qu’ils sont contraints, parfois, à racheter les UV des boutiquiers. Selon lui, c’est un problème de liquidité. «Auparavent, à notre niveau, on pouvait retirer à la banque plus de 30.000.000 Fcfa de Fcfa. Mais, actuellement, la banque n’est pas à mesure de nous permettre de faire le décaissement de telle somme…», souligne Niamè Konaré. Et d’informer qu’il leur arrive de créer des comptes pour les gros clients au niveau des banques pour pouvoir faciliter leurs opérations de retrait d’argent. «C’est ainsi qu’on effectue leurs opérations de retrait Orange-money, déposées directement dans leur compte bancaire…», précise-t-il. OD/KM (AMAP)
Vie de la Nation : Le Gouvernement suspend l’importation et la vente de motocyclettes de 125 cm³ pour une durée d’un an

Bamako, 4 juin (AMAP) Le Gouvernement de la République du Mali a suspendu pour une durée d’un an, par un arrêté ministériel datant du 3 juin 2026, l’importation, le transit, la commercialisation, la vente et la distribution gratuite des motocyclettes de cylindrée 125 cm³ et plus, ainsi que de leurs accessoires sur toute l’étendue du territoire national. Cette mesure, prise relative à la securité des personnes et de leurs biens et pour le renforcement de la sécurité nationale, entrée en vigueur est renouvelable. L’arrêté précise que sur le délai de déclaration, les commerçants disposant actuellement de stocks ou ayant des commandes en cours bénéficient d’un délai de 90 jours pour les déclarer auprès de la Direction générale du Commerce, de la Consommation et de la Concurrence. Sur les aspects de contrôles et saisies, les agents assermentés du ministère chargé du Commerce sont habilités à effectuer des contrôles et les motocyclettes non déclarées dans le délai prescrit feront l’objet de saisie. Concernant les sanctions, toute infraction à cet arrêté sera sanctionnée conformément à la réglementation en vigueur. Il est à noter que les acquisitions effectuées directement par les Forces Armées et de Sécurité ne sont pas concernées par cette suspension. KM (AMAP)
Mali : Le ministre Daoud Aly Mohamedine échange avec son homologue burkinabè

Bamako, 2 juin 2026 (AMAP)– ministre de la Sécurité et de la Protection civile, le Général de division Daoud Aly Mohamedine, s’est entretenu, ce mardi 2 juin 2026, dans les locaux de son département, avec son homologue burkinabè, le Commissaire divisionnaire de police Mahamadou Sana, en visite de travail à Bamako. Après un échange en tête-à-tête, les discussions se sont poursuivies en séance élargie avec leurs collaborateurs respectifs, a constaté l’AMAP. Au terme de la rencontre, le ministre burkinabè de la Sécurité a donné une interview à la presse au cours de laquelle il a indiqué avoir eu des échanges fructueux avec la partie malienne. Le Commissaire divisionnaire de police Mahamadou Sana a souligné que dans le contexte actuel de l’AES, les ministères de la Sécurité sont beaucoup sollicités pour endiguer la criminalité ordinaire et pour lutter contre le terrorisme et autres infractions connexes. «Donc nous avons eu des échanges sur la question de lutte contre le terrorisme, sur le financement du terrorisme, mais également sur comment partager les expériences en matière de lutte contre la criminalité», a-t-il déclaré. La question de la libre circulation a également été au menu. Pour le ministre burkinabè de la Sécurité, les autorités des trois pays doivent tout faire pour que la question de la Confédération soit ressentie au niveau des populations. Pour cela, a-t-il souligné, il est nécessaire qu’au niveau des forces de sécurité intérieure qu’on puisse renforcer la libre circulation de nos populations, de telle sorte qu’elles se sentent bien partout dans l’espace confédéral. «Donc c’est l’objectif ultime de la Confédération» a précisé le Commissaire divisionnaire de police Mahamadou Sana. Il ajoutera que dans les jours à venir des mesures seront prises pour que les populations ne subissent plus cette question de tracasseries ou de raquettes sur les axes routiers dans l’espace confédéral. BD/CMT (AMAP)
Gao : Plaidoyer pour les déclarations de naissance

Gao, 2 juin (AMAP) Un atelier de plaidoyer auprès des collectivités territoriales et responsables des ASACO sur la prise en charge des agents de déclaration de naissance dans les PDSEC des mairies à travers les ou les recouvrements des associations de santé communautaire (ASACO) s’est ouvert le lundi, 1 juin 2026, dans la grande salle de conférence du gouvernorat de Gao sous la présidence du directeur de cabinet du gouverneur de la région de Gao, Mamadou Diakité, a constaté l’AAMAP. C’était en présence du représentant du chef de bureau- zone de Gao, Harouna Traoré et de la 3ème adjointe au maire de la commune urbaine de Gao, Mme Saima Issa Maiga, l’ensemble des préfets et maires des cercles et communes de la région de Gao. L’objectif de l’atelier était de renforcer le plaidoyer en faveur de l’enregistrement systématique des naissances; sensibiliser les décideurs et leaders d’opinion en même temps d’identifier des solutions concrètes adaptées aux réalités locales mais surtout de renforcer la collaboration entre tous les acteurs. Le représentant du bureau-zone Gao de l’Unicef, Harouna Traoré a salué l’engagement des autorités régionales et des partenaires en faveur des droits de l’enfant. Il constate que malgré les efforts remarquables consentis par le gouvernement Malien et ses partenaires, des défis persistent notamment le faible accès aux services d’état civil dans certaines zones ; les distances géographiques et contraintes logistiques ; le manque d’information des populations et certaines pratiques socioculturelles. Selon lui, l’Unicef réaffirme son engagement à continuer d’accompagner les autorités nationales et locales pour faire avancer cette cause essentielle. Le représentant du gouverneur, Mamadou Diakité dira que la région de Gao est confrontée à des défis persistants en matière d’enregistrement de naissance et de fonctionnement optimal des services d’état civil dans nos communes . Au regard de la situation sécuritaire précaire entrainant le mouvement permanent des populations ; le retard constaté dans la délivrance des actes de naissance ; les ruptures des registres de déclaration ; le besoin de sensibilisation et la nécessité de motiver les agents de déclaration , c’est pourquoi, la direction régionale du développement social en collaboration avec les directions régionales de la santé et celle de la promotion de la femme, de l’enfant et de la famille ont initié cet atelier, a révélé , le directeur de cabinet du gouverneur de la région de Gao tout en réitérant ses remerciements au partenaire Unicef pour son appui inconditionnel pour les questions relatives à l’enfant dans la région. AT/KM (AMAP)
Bourem : bon déroulement du DEF, session de juin 2026

Bourem, le 2 Juin 2026 (AMAP) Le DEF , Session de Juin 2026 a commencé le lundi 1er Juin 2026 dans l’ ensemble des cercles de Bourem et de Bamba, a constaté l’AMAP . La commission de supervision dirigée par le 2ème Adjoint au Préfet de Bourem, Patrice Dakoua, et composée du Sous-préfet de Taboye, du maire de Bourem, du DCAP, du Conseiller à l’ Orientation, des autorités sécuritaires ( commandant GTIA ASKIA, Commandant de Brigade, Chef de Peloton), du président des CGS, du Syndicat des enseignants et la presse s’est rendue au Centre de Bourem pour voir de visu le déroulement des épreuves. C’est ainsi qu’à 8 heures précises, la première enveloppe, celle de la rédaction a été ouverte dans la salle I en présence des candidats, des surveillants. L’enveloppe a été ouverte par le Maire et les épreuves distribuées aux candidats et candidates. Le DCAP a alors demandé aux candidats de dire non à la fraude et dire oui à la réussite par leurs propres efforts et aux surveillants de respecter scrupuleusement la police de surveillance. Il a enfin souhaité une bonne chance aux candidats. Quant au 2 ème Adjoint au Préfet, il a expliqué aux candidats que le Mali de demain leur appartient, de faire en sorte qu’à l’heure du bilan qu’ils répondent présents par leur humilité et leur bravoure. II leur a également dit que le DEF est leur premier diplôme qui leur ouvrira les portes des écoles Secondaires et générales, sur ces précieux conseils la commission de supervision a poursuivi sa mission, la salle des arabisants a été visitée et des conseils ont été prodigués. Avant de quitter le centre, la commission a tenu à remercier le président du centre, ses adjoints et l’ensemble des surveillants pour leur engagement et leur ponctualité qui dénotent de leur conscience professionnelle. Le CAP de Bourem a présenté un effectif de 566 Candidats Réguliers dont 263 filles, 23 Candidats Libres dont 11 filles pour un total de 589 Candidats dont 274 filles . Selon, les informations, l’ examen du DEF Session de Juin 2026 se déroule normalement sur l’ ensemble des six(6) centres à savoir : Bamba , Temera , Hawa , Bourem – Djindo , Taboye et Bourem . II faut également signaler la présence des forces de l’ordre partout pour la sécurisation . TMT/KM (AMAP)

