Une attaque terroriste fait 23 morts à Bamba (Nord)

Bourem 6 avril (AMAP)  Des inconnus armés, à bord de véhicules et motos, ont attaqué le camp militaire de Bamba (Nord), ce lundi, vers 4 heures du matin, faisant 23 morts et des disparus, selon des sources locales. Les assaillants sont repartis, emportant des armes et des engins, après avoir brûlé le camp qui a été complément détruit, ajoutent les mêmes sources. Elles ne font pas état de victimes civiles mais indiquent que le village est sous le choc. Selon ces sources, la population a transporté certains blessés vers le Centre de santé communautaire qui n’est pas bien fourni en personnel et en médicaments appropriés pour ce genre de blessés. Le château d’eau de la Commune a été touché au cours de l’attaque. La Commune de Bamba est située à 220 km de Gao et 60 km du Cercle de Gourma Rharous. TMT/MD (AMAP)    

Les Forces armées maliennes récupèrent deux véhicules et des vivres sur des terroristes  

Bamako, 06 avril (AMAP) Les Fores armées maliennes (FAMa) ont récupéré, ce weekend, sur des terroristes deux véhicules à Gringale, dans le cercle de Nara, des vivres, du matériel et arrêté des suspects lors d’une fouille à Kelka, a appris l’AMAP de source officielle. Selon cette source, les deux véhicules ont été récupérés lors d’une course poursuite avec des terroristes, vers 14 heures, sur la ligne frontière avec la Mauritanie. Les FAMa, qui n’ont pas  enregistré de perte en vies humaines et dégât matériel, ont, aussi, neutralisé deux bandits. Le troisième a succombé à ses blessures, au cours de cette opération. Le dimanche 5 avril, une fouille de la forêt de Kelka a permis de découvrir deux tonnes de riz, plus de 200 cartons de thé, plus de 50 cartons de cubes alimentaires. En plus, les FAMa ont récupéré un téléphone. OD/MD (AMAP)  

Nara : Des terroristes neutralisés par les FAMa à Gringalé

Nara, 6 avril (AMAP) Les Forces maliennes de défense ont neutralisé samedi à Gringalé, dans le Cercle de Nara, deux terroristes et un 3ème qui a succombé plus tard dès suite de blessures, avant de récupérer deux de leurs véhicules enlevés par ces assaillants, a appris l’AMAP de source sécuritaire. Les Forces loyalistes ont lancé une course- poursuite contre les terroristes sur la bande frontalière mauritanienne dans les environs de 14 H00, avant de neutraliser d’entre eux et un 3ème qui a succombé plus tard, selon la même source. Notre source précise que les Fama n’ont enregistré aucune perte en vies humaines ou des blessés, encore moins du matériel endommagé. Le contexte sécuritaire et sanitaire peu favorable dans notre pays n’émousse aucunement la détermination de nos Forces de défense et de sécurité dans l’accomplissement de leurs missions régaliennes de défense de l’intégrité du territoire, de protection des personnes et de leurs biens. MS/KM (AMAP)

Mopti : 37 morts suite à des attaques dans les cercles de Bandiagara et de Bankass

Mopti, 6 avril (AMAP) Trente sep personnes ont été tuées dans des attaques dirigées contre les communautés des Cercles de Bandiagara et de Bankass, en particulier celles de villages dans les communes de Baye et Ouenkoro, a appris l’AMAP de source officielle. « Le gouvernement note avec la plus grande préoccupation, la multiplication, depuis le début du mois de mars 2020, des attaques dirigées contre les communautés des cercles de Bandiagara et de Bankass, en particulier celles des villages situés dans les communes de Baye et Ouenkoro », selon le communiqué rendu public à ce sujet. Les hameaux de Léri, Téri et Tolé ainsi que les villages de Ouro-Saye, Gouari, Kourou-Kanda et Mandé-Kanda rallongent désormais la liste de ces cités martyres. «Les deux dernières ont enregistré des pics de violences avec respectivement 15 et 22 morts», précise le communiqué. Le gouvernement condamne avec énergie, ces violences inhumaines et répétées ciblant de façon indiscriminée, les Forces armées et de sécurité, les populations civiles, le bétail, les greniers, les véhicules de transport et les habitations. Des faits graves et imprescriptibles qui ont causé d’énormes pertes en vies humaines et des déplacements massifs de populations. « Dans ces circonstances douloureuses, le gouvernement s’incline pieusement devant la mémoire des personnes décédées, civiles et militaires, présente ses condoléances aux familles endeuillées et souhaite prompt rétablissement aux blessés», indique le texte. Par ailleurs, le gouvernement réaffirme avec détermination que les auteurs de ces crimes seront traqués et traduits devant la justice. «Des enquêtes seront diligentées, les faits seront documentés et enregistrés et le moment venu, les auteurs répondront de leurs actes», précise le communiqué, ajoutant que deux détachements militaires ont été déployés dans la zone pour ramener le calme et renforcer la protection des populations et des biens. AC/MK (AMAP)

Libération des trois derniers compagnons de l’honorable Soumaïla Cissé qui reste entre les mains de ses ravisseurs

Bamako, 4 avril (AMAP) Les trois derniers membres de la délégation de l’Honorable Soumaïla Cissé ont été libérés vendredi dans la soirée, a appris l’AMAP de source proche de l’URD. L’information a été donnée dans un communiqué rendu public signé du  Secrétaire à la Communication de l’URD, Me Demba Traoré. « L’URD a le plaisir d’informer l’opinion nationale et internationale de la libération des trois derniers membres de la délégation de l’honorable Soumaïla Cissé ce vendredi soir 03 avril 2020. Il s’agit de Boureima Boré, Boussama Maiga et Amadou Maiga dit Diadié. Ils vont tous bien Dieu merci » précise le communiqué. « L’URD remercie vivement toutes celles et tous ceux qui s’investissent pour un dénouement heureux de cette affaire et espère retrouver très rapidement son Président, l’honorable Soumaïla Cissé. Le parti suit avec l’attention requise l’évolution de la situation », conclut le communiqué. Le Chef de file de l’Opposition et président de l’URD et les membres de sa délégation en campagne pour les élections législatives dans le Cercle de Niafunké avaient été enlevés mercredi par des hommes armés non identifiés qui ont tué le garde de corps de l’Honorable Cissé, blessant plusieurs autres membre du convoi, avant d’élargir un premier groupe dans la nuit du jeudi au vendredi. KM (AMAP)

Mali : Libération de cinq compagnons de Soumaïla Cissé

Bamako, 3 avril (AMAP)  Cinq compagnons du président de l’Union pour la République et la démocratie (URD) Soumaïla Cissé, député à l’Assemblée nationale et Chef de file de l’opposition malienne, ont été libérés, dans la nuit du jeudi 02 au vendredi 03 avril 2020, indique un communiqué de l’URD parvenu, vendredi, à l’AMAP . « Il s’agit de Housseini N’douré (assistant de Soumaïla Cissé) Boubacar Sada Sissoko (cameraman), Abdramane Traoré dit Vieux Mahalmadane , le chauffeur Kola Badara et Yacouba Cissé. Ils vont tous bien. Dieu merci », précise le communiqué signé du Secrétaire à la Communication du parti, Me Demba Traoré. Le même communiqué précise qu’un point de presse sera organisé dans la journée de vendredi pour donner plus de précisions. « L’URD remercie vivement toutes celles et tous ceux qui s’investissent pour un dénouement heureux de cette affaire et espère retrouver très rapidement son Président, l’honorable Soumaïla Cissé et les trois autres membres restants de sa délégation », conclut le communiqué qui précise que  le parti suit avec l’attention requise l’évolution de la situation. M. Cissé et des membres de sa délégation ont été enlevés, mercredi, au cours de leur campagne pour les élections législatives dans le Cercle de Niafunké, par des hommes armés non identifiés qui ont tué, lors de l’opération, le garde de corps du Chef de file de l’opposition avant de blesser d’autres membres de leur convoi. AC/KM (AMAP)

Anacarde : Une filière en friche

Par Makan SISSOKO Bamako, 02 avril (AMAP) L’histoire entre le Mali et l’anacardier a commencé dans les années 60. Epoque pendant laquelle cet arbre fruitier a été placé au cœur d’une campagne de reboisement. Si en ces temps-là on ne semblait s’intéresser qu’à son importance nutritionnelle et commerciale, de nos jours la filière occupe une place de choix dans la lutte contre la pauvreté. Espèce d’arbre de la famille de l’anacardiaceae, originaire d’Amérique du sud tropicale, l’anacardier n’a pas eu, au Mali, de problème particulier d’adaptation. Et pour cause, cet arbre aime bien le soleil et la chaleur de notre pays. Voilà pourquoi l’anacardier est devenu la deuxième culture de rente dans le Sud du Mali, où la chaîne de valeur de la noix de l’anacarde apporte, selon le projet d’appui à la filière, «une forte opportunité d’emplois pour les jeunes ruraux». La même source ajoute qu’en 2017, les revenus nets de la vente de la noix brute étaient estimés à 32,5 milliards de Fcfa, de quoi dessiller les yeux sur l’importance de cette filière. Mais, ses acteurs font face à un problème organisationnel, malgré la création, le 20 décembre 2016, de l’Interprofession de la filière anacarde au Mali (IPROFAM). L’IPROFAM regroupe tous les acteurs (producteurs, transformateurs, commerçants, artisans) de la filière anacarde au Mali. Selon son président, Dr Ibrahim Togola, la production de l’anacarde au Mali est estimée à 100.000 tonnes dans les Régions de Kayes, Koulikoro, Sikasso et Ségou. Mais, précise-t-il, 99% de cette production est exportée par les intermédiaires des pays voisins et des pays comme l’Inde, la Chine, le Vietnam etc. Pour le Dr Togola, ces pays nous l’achètent entre 40 et 90 Fcfa le kilogramme. «Nos productions sont valorisées par les pays étrangers. Ainsi, les acteurs de la filière anacarde ne tirent pas assez de profit de cette richesse. Les commerçants maliens n’ont pas accès à des lignes de crédit pour acheter les productions. Les transformateurs maliens ne transforment même pas 1% de la production d’anacarde», regrette le président de l’IPROFAM, estimant que la production nationale d’anacarde peut créer 50.000 emplois. S’agissant de la transformation, le Dr Ibrahim Togola a précisé que les transformateurs n’ont pas les capacités de production à l’instar des unités de transformation. Selon lui, la filière anacarde est une richesse extrêmement importante pour le Mali grâce à un climat très favorable. «Nous sollicitons le gouvernement pour développer la transformation, afin de créer des valeurs ajoutées, pour que nous puissions transformer 50% de notre production au niveau national», a-t-il argumenté. DIFFICULTES DE TRANSFORMATION – Pour sa part, le directeur général de la Société de transformation et de commercialisation de produits agricoles (Nyela Nuts) et membre du Groupement des transformateurs d’anacarde du Mali (GTRAM), Hamaré Maïga, a indiqué que la qualité constitue un énorme problème pour les transformateurs. «Pour faire une bonne transformation, il faut d’abord des noix de qualité alors qu’au Mali, il n’est pas facile de les avoir», fait-t-il remarquer. Il conseille aux producteurs de ne pas récolter précocement le cajou. «Si les producteurs voient que la pomme est rouge, ils croient que la noix est arrivée à terme. Alors qu’elle peut devenir rouge sans que la noix ne soit à terme. Tant que la noix n’est pas à terme, ceci constitue un déficit pour les transformateurs». Hamaré Maïga déplore aussi le coût exorbitant des machines de transformation. «C’est la raison pour laquelle la plupart des transformations locales sont faites à la main, comme la pâte et le jus», explique notre interlocuteur. Au Mali, à part Nyela Nuts et Koumantou, il n’y a pas une vraie industrie de transformation. «Il existe quatre types de transformation à base d’anacarde. La transformation à partir de l’amande naturelle pour produire la pâte (cajou dèguè), les noix frites commercialisées dans les supers marchés et les produits de rajout pour l’exportation et enfin la transformation de la pomme pour extraire les jus», détaille-t-il. Pour Maïga, le gouvernement doit augmenter la taxe sur l’exportation de l’anacarde brute, afin d’empêcher les étrangers de s’approvisionner sans payer de taxe à l’Etat. Ces taxes, serviront à refinancer la filière à partir de la base. A raison de 30.000 Fcfa la tonne, la production (100.000 tonnes) peut générer une manne financière de 3 milliards de Fcfa par an, selon Hamaré Maïga. Pour Adama Diarra, président de l’Union des producteurs de l’anacarde de la Région de Sikasso, les locaux souffrent de l’exportation anarchique. «Le Mali est un producteur d’anacarde qui ne bénéficie absolument rien de cette énorme richesse. Et pire, notre pays n’est même pas reconnu sur le plan mondial comme producteur d’anacarde», se navre-t-il. A partir de la noix de cajou, on peut produire de l’huile, du savon, du jus qui sont des produits importants pour la santé humaine. Sans compter le lubrifiant hydraulique utilisé exclusivement pour le freinage des avions qui est également extrait de la noix de cajou. Un tel marché nous procurerait des devises conséquentes et pérennes et aura aussi l’avantage de développer et d’enrichir le tissu industriel du pays et offrirait des opportunités d’emplois à beaucoup de jeunes. MS/MD (AMAP)

Dans le secteur des transports, les mesures anti-covid-19 n’ont pas la cote

Par Babba B. COULIBALY & Cheick M. TRAORE Bamako, 31 mars (AMAP) En cet après-midi de dimanche, jour de mariage à Bamako, les rues étaient bien désertes.Comme sur les grandes artères de la capitale malienne, l’affluence habituelle des voyageurs n’était pas au rendez-vous dans les gares routières de Sogoniko. Au niveau de ce quartier général des compagnies de voyages terrestres, ils sont très peu nombreux, les transporteurs qui ont commencé à appliquer les mesures décrétées par le département des Transports et de la Mobilité urbaine. « Nous n’avons commencé à appliquer ni les mesures de distances d’au moins un mètre entre les passagers, ni la limitation à la moitié du nombre de place prévus sur la carte grise du véhicule », avoue Mamadou Sow, agent de la compagnie « Bani Transport». Le vendeur de billet, assis derrière le guichet, attire l’attention sur deux facteurs dont il faut nécessairement tenir compte. Il s’agit, selon lui, de l’augmentation des frais de transport et de la réduction du prix du litre du carburant. Face à la pandémie de la maladie à Coronavirus qui se propage à grande vitesse, le ministre des Transports et de la Mobilité urbaine a pris des mesures relatives au nombre de personnes dans les transports en commun et aux motocyclistes. Ces mesures applicables sur toute l’étendue du territoire national, à compter du 27 mars 2020, ont été prises compte tenu de l’évolution de la pandémie au Mali. En gros, elles demandent l’embarquement des passagers dans les bus, minibus (Sotrama notamment) et autocars, en tenant compte de la distance d’au moins un mètre entre les passagers, et la limitation à la moitié du nombre de places prévues sur la carte grise du véhicule. Ainsi, les taxis et les véhicules particuliers doivent transporter, désormais, trois passagers au lieu de cinq, y compris le conducteur. Le nombre est limité à un pour les engins à deux roues. Sur le terrain, l’application de ces mesures semble peu préoccuper transporteurs et usagers. Dans la circulation, le constat est alarmant. Rares sont les conducteurs de véhicules particuliers, de taxis, de Sotrama ou d’engins à deux roues qui souscrivent aux consignes données par le département en charge des Transports. Par contre, dans les gares routières, le lavage des mains au savon à l’entrée et la sensibilisation des passagers dans les cars sont en vigueur. « Les voyageurs se désinfectent les mains avec du gel hydro alcoolique, en montant dans le car et, avant le démarrage, nous les sensibilisons. Nous avons aussi adressé des correspondances à toutes nos escales pour l’adoption des gestes sanitaires et la sensibilisation par rapport au respect de ces mesures d’hygiènes », a-t-il assuré. A quelques marches de Bani Transport, siège la compagnie Diarra Transport. Là, les différentes mesures de protection contre le Covid-19 sont appliquées à la lettre. Contrairement aux autres jours de la semaine où cette compagnie draine du monde, sa gare était, cet après-midi, dépeuplée. Devant chaque guichet, des rectangles étaient tracés au sol et à l’intérieur desquels les passagers s’arrêtaient pour faire respecter la distance d’un mètre au moins entre eux. A l’intérieur des cars, ces mêmes mesures sont imposées. « Nous sommes en train d’appliquer les mesures comme il se doit. Nous exigeons des passagers de respecter, aussi, les consignes données », explique Mamadou Tembely, chef de gare Diarra Transport à Bamako. « Cette menace qui plane sur l’humanité est à prendre au sérieux. Nous mettons le minimum de passagers dans le car. Ce n’est pas du tout facile. Mais, nous essayons juste d’assurer le minimum de service. Ces mesures n’arrangent pas les transporteurs », confirme le responsable. Il demande aux autorités de venir en aide aux transporteurs. « Si l’Etat pouvait subventionner au moins la moitié du carburant, cela nous ferait plaisir. Nous ne pouvons pas augmenter le tarif, nous sommes obligés de nous en tenir aux anciens prix », s’alarme le chef de gare. Par contre, les conducteurs de taxis trouvent qu’ils ne sont encore prêts pour l’application de ces mesures. Pour cause, le risque de réduction drastique des recettes est trop grand. Avec ses collègues chauffeurs autour du thé, à la gare de Sogoniko, la journée ne semblait pas prometteuse pour Saliya Koné. « Nous appliquerons les mesures lorsque les propriétaires de véhicules accepterons de réduire leurs recettes et quand les vignettes seront annulées, sinon pas question », martèle le conducteur qui estime passer une journée noire. Même constat dimanche à l’autre côté du fleuve, au niveau de la rive gauche. Au niveau du boulevard du peuple (entre place Koro et l’Amap), principal centre d’attraction des minibus, une Sotrama en destination de Niamana Attbougou vient de se garer. Le véhicule est presque rempli de passagers. Certains se protègent la bouche et le nez à l’aide de masques ou du bout de leur fouloir. D’autres semblent ignorer l’existence et la force de contagion du Covid 19. L’apprenti fait monter à bord trois autres passagers, certainement pour compléter le nombre. Interrogé, le chauffeur du véhicule est catégorie : « Il faudrait plutôt sensibiliser les propriétaires de véhicules. Les recettes journalières n’ont pas changé, elles demeurent à 15.000Fcfa. Comment réduire le nombre de places dans ce cas ? Le mieux serait de dire aux propriétaires de véhicules de diviser par deux la recette. Ainsi, nous pourrons nous exécuter sans problème ». Au niveau de ‘Voxoda’, passent Sotrama et Dourounis qui rallient généralement les communes III, VI et celle du Mandé. Là, comme au niveau du rondpoint situé entre la Chambre de commerce, la mairie du district et le ministère de l’Education, c’est l’indifférence totale. Là, les Sotrama qui desservent les communes III et IV faisaient le plein, sous le regard indifférent des forces de l’ordre. BBC/CMT/MD (AMAP)

Législatives à Tombouctou : Sur les 260 bureaux de vote, 190 ont fonctionné normalement dans le cercle

Tombouctou, 31 mars (AMAP) La Commission de centralisation des résultats, présidée par le préfet de Cercle a rend public lundi à Tombouctou, les résultats du 1er tour des législatives qui se sont déroulées dimanche, a appris l’AMAP de source officielle. La commission a déclaré que sur les 260 bureaux de vote dans le cercle, 190 ont fonctionnement sans incident majeur et les autres à cause de l’insécurité ou du refus des électeurs de voter dans la commune de Salam, soutenant que leur localité relève de la région de Taoudéni, avant de préciser que le taux de participation s’est élevé  à 48,67 %. La commission a, par ailleurs précisé que le cercle de Tombouctou  s’élève à 75 945 électeurs, pour 36 960 votants, 36 255 suffrages exprimés et 705 bulletins nuls. Les résultats provisoires complets ont donné ADEMA-PASJ avec 5 586 (15,41%) , ADP-MALIBA 1 078  (2,97%), RPM 17 526 voix (48,34%), URD 4 303, (11, 87%), UM.RDA.FJ  3 96, (10,94%), UFD 97 (0,27%),UDD 437 ( 1,21%), CODEM 2 280 (8,29 %),PARENA 238 (0,66%), Indépendant en route 743 (2,05%). MS/KM (AMAP)

Législatives à Diéma : Le taux de participation s’élève à 37, 61% pour le 1er tour

Diéma, 31 mars (AMAP) La commission de centralisation des résultats dont les travaux ont été présidés par le préfet de Cercle, Abou Diarra lundi, a déclaré que le taux de participation du 1er tour des élections législatives dans la circonscription de Diéma s’élève à 37,61% pour 100 278 électeurs, a appris l’AMAP de source officielle. Les résultats provisoires fournis donnent une avance à l’Alliance ADEMA-PASJ-RPM  avec 15 693 voix soit 44, 93%, suivie de l’alliance MPM-URD, 5 136 voix (14, 70%), et l’alliance UDD-Yéléma  occupe la troisième place avec 3 978 soit 11, 39%. En clôturant les travaux, le Chef de l’exécutif local, a remercié les membres de la commission de centralisation pour leurs  efforts qui ont permis de présenter un travail conséquent, loin de toutes imperfections. Abou Diarra a apprécié la qualité des documents transmis par les agents électoraux, notamment les Présidents des bureaux de vote (BV), ce qui a permis de faciliter leur exploitation et d’avancer plus vite. OB/KM (AMAP)