Mopti : Fin d’un atelier de formation en Fulfulde au profit de 30 femmes de la région

Mopti, 21 août (AMAP) Un atelier en Fulfildé (Peulh) au profit 30 femmes opératrices  d’activités génératrices de revenus (AGR) des cercles de Mopti, Djenné, Douentza et Bankass, a pris fin mardi dans la Cité de la Venise Malienne, sous la présidence du directeur de l’académie d’enseignement, Daouda Doumbia, a constaté l’AMAP. Organisé par le ministère de l’éducation nationale à travers la direction nationale de l’éducation non formelle et des langues nationales (DNENF-LN), l’atelier s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du programme de développement durable des exploitations pastorales au sahel (PDDEPS). Son objectif est d’apprendre aux femmes opératrices d’AGR à lire, écrire et calculer en peulh pour les soutenir dans la gestion de leurs activités. La formation a permis aux  participantes d’acquérir  des connaissances dans la tenue des documents écrits pour la traçabilité  de leurs entreprises. Daouda Doumbia a salué le courage et le professionnalisme des formateurs pour avoir su transmettre à la cible en un si peu de temps une importante somme de connaissances pouvant les permettre de restreindre les erreurs dans la conduite de leurs affaires. Le directeur de l’académie d’enseignement a enfin exhorté les bénéficiaires de la formation à redoubler d’ardeur, a saisi l’occasion pour rappeler que la réussite est au bout de l’effort. La porte parole des bénéficiaires, Hawa Tamboura venue de Konna a apprécié la session à sa juste valeur et souhaité qu’elle soit suivie d’autres pour les permettre  de mieux cerner leurs domaines d’intervention. La cérémonie de clôture s’est déroulée en présence du directeur régional des productions et industries animales, Hamadi Kane Diallo et du chef de division des langues nationales à la DNENF-LN, Abdramane Ba. DC/KM (AMAP)

Diéma : Travaux de canalisation des eaux de ruissellement

Par Ouka BA Diéma, 20 août (AMAP)Le service de la Subdivision des routes de Diéma a entrepris des travaux de canalisation, dans le cadre de l’entretien courant des routes, par la méthode à Haute intensité de mains d’œuvre (HIMO), au titre du programme 2018, 3èmephase, dans la Région de Kayes. Ces travaux d’infrastructures cofinancés par  l’Etat malien et l’Union européenne (UE), à travers l’Autorité routière, sont destinés à regler le manque de système de canalisation pour le drainage des eaux de ruissellement. Chaque année, la ville était de Diéma est victime d’inondations qui causent parfois d’énormes dégâts. En plus, l’état boueux des rues, pendant l’hivernage, rend impraticable la circulation. Des travaux seront effectués dans le domaine de la voirie municipale.                        Des bretelles seront posées entre Diéma et Tinkaré et entre Madina et Débo Bambara. A l’intérieur de la ville, des travaux de rechargement partiel en latérite et en moellon, seront effectués, ainsi que la construction de ralentisseurs de vitesse pour réduire les nombreux accidents, surtout de motocyclistes. Par rapport aux caniveaux, un radier de 20 mètres sera posé en face de l’ancien Centre de santé de référence ; un autre, entre Diéma et Tinkaré. Un fossé d’une profondeur de 60 cm et 80 cm de largeur sera creusé, cimenté et dallée, sur une distance de cent cinquante mètres, sur l’artère principale, quittant le quartier Razel pour aboutir à la Maison d’arrêt, là où il y a plus de concentration d’eau. Il est prévu, également, la construction des routes Diangounté Camara-Kournikoto, dans le cercle de Kita, Tassara-Diéoura,  Fatao-Lambidou, Diéma-Madiga Sacko. Le chef du service de la Subdivision des routes de Diéma, par intérim, Karamoko Diallo, s’est dit satisfait de l’état d’évolution du chantier, qui, comme annoncée par le représentant de l’entreprise adjudicataire des travaux, Mahamane Coulibaly, est à ce jour à 90% d’exécution.. M. Coulibaly, a assuré de terminer le chantier dans le délai requis. Par contre, il regrette les intermittentes pluies qui empêchent, souvent, les travaux d’avancer. Interrogé sur le sujet, le maire de la Commune rurale de Diéma, Abdoulaye Sissako, dira que la réalisation de ces importants ouvrages permet, d’une part, de faciliter le drainage des eaux de pluie et, d’autre part, de contribuer surtout  au désenclavement intérieur du Cercle de Diéma, tout en rendant praticable la route Diangounté Camara-Kita, en traversant la boucle du Baoulé. L’élu a rassuré sur l’accompagnement du Conseil communal, dans la mesure de ses moyens, afin d’éviter de contribuer aux efforts. La démarche a été doublement saluée par le secrétaire général du Conseil local de la société civile, Oumar Niaga. Il a expliqué que ces ouvrages permettront de rendre plus fluide la circulation, en cas de pluie. Il a souhaité que de telles actions puissent se multiplier. Djibrilou, un conducteur d’engins poids léger avoue que les réalisations en cours aideront surtout les transporteurs qui ont des difficultés à circuler avec leurs véhicules brinquebalant dans les eaux. Pour se rendre au marché, s’il pleut, Binta est obligée de faire un détour de plusieurs mètres, déviant les flaques d’eau. Autant de retard pour sa cuisine. Une autre femme revient du marché, son pagne toujours sali par la boue. Cet homme, qui soutient que 150 mètres seulement de canalisation dans une ville vaste comme Diéma, exposée chaque année à des inondations, sont insignifiants, dira que « c’est comme une goutte d’eau dans la mer ». Il fallait, poursuit notre interlocuteur, en réaliser davantage pour libérer et désengorger certains quartiers. « Oui, mais c’est une question de moyens. Si l’Etat a injecté des fonds, nous devions plutôt nous en réjouir. Le Mali ne se limite pas à Diéma seulement, il est vaste », lui répond son compagnon. OB/MD (AMAP)

Retour à la normale : Le CNSP invite à la reprise du travail jeudi

Bamako, 19 août (AMAP) Le Comité national pour le salut du peuple (CNSP) a invité les travailleurs et les fonctionnaires à reprendre le service dès jeudi matin, annonçant que les mesures seront prises à cet effet. Dans son communiqué n° 001 lu devant la presse par son porte-parole, le colonel-major Ismaël Wagué, mercredi après-midi, à son Quartier général de Kati *près de Bamako), le CNSP rassure les populations que toutes les dispositions sont prises pour la protection des personnes et des biens ainsi que les lieux de travail. Le porte-parole du CNSP promet de prendre toutes les mesures dans le strict respect de la discipline militaire, à l’égard de tout porteur d’uniforme pris en flagrant délit de racket sur de paisibles citoyens. « Le Comité invite d’arrêter immédiatement les actes de vandalisme et de destruction des édifices publics. Au demeurant, tout contrevenant fera l’objet de sanctions », a déclaré le colonel-major Ismaël Wagué. Dans sa déclaration, le Comité a précisé avoir enregistré zéro mort et zéro blessé, lors de ses opérations, « contrairement à certaines allégations qui parlent de quatre morts et dix blessés ». Le CNSP a rencontré les secrétaires généraux pour donner des directives afin d’assurer la continuité de l’Etat. A l’issue de la rencontre, le colonel Assimi Goïta, président du CNSP, a expliqué que l’objet était d’expliquer sa vision aux secrétaires généraux. Pour lui, à cause de la situation que le Mali connaît aujourd’hui, « nous n’avons plus droit à l’erreur ». Les militaires ont remercié et salué “l’engagement citoyen du peuple malien et son attachement à la démocratie”. Ils ont, aussi, remercié l’ensemble des organisations de la société et celles de la presse nationale et internationale, avant d’inviter “les populations à vaquer librement à leurs occupations et de leur demander de reprendre sainement leurs activités”. Au lendemain de la démission du président Ibrahim Boubacar Keïta, les activités ont tourné au ralenti au niveau de l’Administration où bon nombre d’agents ont préféré rester chez eux pour observer la suite des évènements. Les heures qui ont suivi l’intervention des militaires ont été marquées par des scènes de pillage à certains endroits de la ville. DD/MD (AMAP)

Coup d’état au Mali: Le Comité national pour le salut du peuple (CNSP) annonce ses premières mesures

Bamako, 19 août (AMAP) Le colonel-major Ismael Wagué, porte-parole des putschistes, a annoncé, mercredi, aux environs de 03 heures du matin, la mise en place d’une instance dirigeante dénommée Comité national pour le salut du peuple (CNSP). Dans une déclaration lue à la télévision nationale, quelques heures après la démission, vers minuit, du président Ibrahim Boubacar Keïta, la dissolution de l’Assemblée nationale et du gouvernement, le CNSP a décreté la fermeture des frontières aériennes et terrestres du Mali et décrète la mise en place d’un couvre-feu de 21h à 05h du matin, jusqu’à nouvel ordre. “Pour éviter au pays de sombrer, nous les forces patriotiques regroupées au sein du CNSP avons décidé devant le peuple et l’histoire, de prendre notre responsabilité”, a déclaré le colonel-major Ismael Wagué, dans cette première adresse à la nation. Il était entouré de plusieurs autres officiers et sous-officiers parmi lesquels les colonels Malick Diaw, Sadio Camara. La capitale malienne a connu, une journée de mardi très agitée, suite à une mutinerie partie du Camp Soundiata Keita de Kati (à 15 km sur les hauteurs de Bamako) et l’arrestation d’Ibrahim Boubacar Keita, du Premier ministre, Dr Boubou Cissé ainsi que les membres du gouvernement par les mutins et conduits à Kati. AT/MD (AMAP)

Mali: Démission du président, dissolution de son gouvernement et du parlement (Télévision nationale)

Bamako, 18 août (AMAP) Le président malien, Ibrahim Boubacar Keita, a annoncé mardi soir sa démission, celle du gouvernement et la dissolution de l’Assemblée nationale, après son arrestation, plus tôt, dans l’après-midi par des soldats mutins. « Je ne veux pas que du sang soit versé pour me maintenir au pouvoir », a-t-il dit lors d’une brève allocution diffusée par l’Office de Radio télévision du Mali (ORTM) aux environs de minuit (GMT). Le président Keita et son Premier ministre, Dr Boubou Cissé, ont été arrêtés par des mutins qui, tôt le matin, avaient commencé à tirer des coups de feu dans la ville garnison de Kati, sur les hauteurs de Bamako, et au Camp de la Garde nationale dans la capitale, entraînant la fermeture des administrations et services publics. Le Mali traverse, depuis quelques mois, une crise sociopolitique qui a vu des opposants réunis au sein du Mouvement du 5 juin-Rassemblement des forces patriotiques (M5-RFP), demander, entre autres, la démission du président Ibrahim Boubacar Keita et de son Premier ministre, Boubou Cissé. MD (AMAP)

Mali : Le président Ibrahim Boubacar Keita et son Premier ministre entre les mains des mutins

Bamako, 18 août (AMAP) Le Président Ibrahim Boubacar Keita, et son Premier ministre, Dr Boubou Cissé, ont été arrêtés par des mutins qui, mardi matin, avaient commencé à tirer des coups de feu dans la ville garnison de Kati, sur les hauteurs de Bamako, et au Camp de la Garde nationale dans la capitale, entraînant la fermeture des administrations et services publics. Le Chef d’état major de la Garde nationale et son Directeur administratif et financier (DAF) seraient, aussi, entre les mains des mutins, ainsi que les ministres de l’Economie et des Finances Abdoulaye Daffé et des Affaires étrangères, Tieblé Dramé. Le Président de l’Assemblée nationale, Moussa Timbiné, a été enlevé à son domicile officiel, plus tôt le matin, par les militaires mutins, qui, selon des sources, sont en train d’arrêter tous les ministres. Aux dernières nouvelles, le Ministre de la Défense le Général Ibrahima Dahirou Dembele est aux arrêts par les mutins. Le Chef d’état major Général serait aussi arrêté par le Groupement d’intervention de la garde nationale. Les camps militaires de Kati et de la Garde nationale de N’Tominkorobougou, à Bamako, sont entrés en ebullition laissant croire à un coup d’état militaire en cours contre le pouvoir d’Ibrahim Boubacar Keita. A la tête de la mutinerie, le colonel Sadio Camara, ex-directeur du Prytanée militaire de Kati qui revient d’une formation en Russie et le Colonel Diaw de la Région militaire de Kati. Les fonctionnaires ont évacué la Cité administrative de Bamako. La situation est confuse. Aucune déclaration officielle n’a encore été faite. Dans un contexte de fragilité extrême du pays, la seule certitude est que « des coups de feu sont tirés, des armes ont été sorties des magasins. Certains responsables et cadres sont en état d’arrestation », a dit une source militaire, dans la matinée. Le Mali traverse, depuis quelques mois, une crise sociopolitique qui a vu des opposants réunis au sein du Mouvement du 5 juin-Rassemblement des forces patriotiques (M5-RFP), demander, entre autres la démission du président Ibrahim Boubacar Keita et de son Premier ministre, Boubou Cissé. MD (AMAP)

Bougouni : Une attaque sans perte en vie humaine mais d’importants dégâts matériels à Zantièbougou

Bougouni, 18 août (AMAP) Des hommes armés non identifiés ont attaqué le poste des Eaux et Forêts lundi à Zantiébougou, dans le cercle de Bougouni, sans perte en vie humaine mais avec d’importants dégâts matériels, a appris l’AMAP de sources concordantes. Nos sources précisent que des hommes armés non identifiés sont arrivés vers 21 H au poste des Eaux et Forêts de Zantièbougou tirant à balles réelle dans tous les sens, sans perte en vie humaine mais occasionnant d’importants dégâts matériels notamment en endommageant des véhicules avant d’emporter une arme, des téléphones et de motos. Les assaillants ont pris la direction de Bougouni après leur forfait, déclarent nos sources qui précisent que des renforts des forces loyalistes ont été déployés pour retrouver d’éventuels assaillants et protéger les personnes et leurs biens. La localité de Zantiebougou est située à 30km au Sud  de la ville de Bougouni sur l’axe Bamako- Sikasso, à la bifurcation de Kébila et de Kolondiéba. KM (AMAP)

Mali : Trois blessés et des dégâts matériels après l’attaque du bureau des Douanes de Koury (Sud)

Bamako, 17 août (AMAP) Trois personnes ont été blessées par balles et du matériel incendié lors de l’attaque, par des individus non identifiés, du bureau des douanes de Koury, à la frontière sud du Mali avec le Burkina Faso, dans la nuit du dimanche au lundi, a appris l’AMAP de source officielle. « Hier (Ndlr, dimanche) vers minuit, des hommes armés ont ouvert le feu en direction du bureau des douanes. Nous avons appelé la Forsat qui est arrivée rapidement. Les échanges de tirs ont duré plus de deux heures. Il y a eu 3 blessés et beaucoup de dégâts matériels », a expliqué Mamadou Touré, le chef du bureau des Douanes, ajoutant que « le pronostic vital des blessés n’est heureusement pas engagé ». « Les premiers (assaillants) sont venus par le portail et d’autres ont escaladé le mur de la cour. Ils ont crié ‘Allahou Akbar’ avant de commencer à pilonner les locaux à l’arme lourde » a détaillé l’agent Hachim Simpara qui a décompté une dizaine d’assaillants. « Nous sommes venus pour les gens qui travaillent pour le Gouvernement » aurait lancé un assaillant selon un autre témoin de cette deuxième attaque du poste des Douanes et la cinquième dans la localité. Des blessés se sont retrouvés nez à nez avec les assaillants dans la cour des Douanes. « Ils sont très jeunes. Ils ont tiré sur moi avant de me présenter leurs excuses. Ils m’ont demandé la position des douaniers sur le site », a expliqué un blessé qui a reçu des projectiles au bras gauche et au flanc droit. Selon des témoins, le professionnalisme des forces antiterroristes a permis de sauver des vies humaines. Des responsables locaux des Douanes, de la Police, de la Protection civile, de l’Administration territoriale et la chefferie traditionnelle ont rendu visite aux agents des douanes encore sous le choc d’une nuit agitée. Le Directeur régional des Douanes, Lt-col Mohamed Coulibaly, qui a inspecté les locaux endommagés, a félicité ses hommes pour leur courage et les a invités à beaucoup plus de vigilance. Les responsables administratifs de Yorosso déplorent le manque de surveillance militaire dans une zone minée par des groupes terroristes retranchés dans un nid aux flancs de la colline de Boura, dans la bande frontalière. AC/MD (AMAP)

Niono : 2 personnes décédées et une autre blessée suite à des pluies diluviennes

Niono, 17 août (AMAP)  Deux fillettes ont trouvé la mort et leur mère blessée suite à l’effondrement du toit de leur maison occasionné par de fortes pluies qui se sont abattues sur la ville de Niono dans la nuit du vendredi au samedi, a appris l’AMAP de source  locale. Notre source précise que de fortes pluies ont occasionné l’effondrement du toit de la maison de Boukary Aya, Gardien de son état, domicilié au quartier B de Niono, tuant ses deux fillettes âgées respectivement de 7 et 3 ans et blessant sa femme. La  mère des fillettes décédées a été admise au centre de référence de Niono où sa prise en charge est assurée par les services socio sanitaires déclare notre source qui précise qu’une délégation conduite par le maire de la commune urbaine s’est rendue dans la famille Aya où elle a présenté les condoléances au nom des plus hautes autorités et remis une enveloppe symbolique. MS/KM (AMAP)  

Kayes : Le M5-RFP tente de mobiliser autour des sujets de développement plus accrocheurs

Kayes, 16 août (AMAP) La branche régionale du Mouvement du 5 Juin-Rassemblement des forces patriotiques (M5-RFP) de Kayes tente de mobiliser les manifestants, à la faveur d’un meeting à la Tribune de l’Indépendance, vendredi, pour présenter au public ses membres libérés, après une semaine de détention. Le M5-RFP de la Cité des rails veut attirer les gens, en abordant des problèmes de développement de la Région, plus mobilisateurs, comme la répartition judicieuse des fruits de l’exploitation minière, la création d’une université des mines, la dégradation des routes, la relance du train, l’Education ou encore la Santé. Les acteurs du mouvement, qui se sont succédés au pupitre, ont tous consacré une bonne partie de leurs discours aux appels à la mobilisation. Ils ont demandé aux populations de Kayes de sortir massivement pour soutenir le mouvement de désobéissance civile. L’instance dirigeante du M5-RFP de Kayes a remercié toutes les personnes qui ont contribué à la libération des détenus Abdoulaye Kéïta, Maimouna Gadjigo et Aly Dougnon. Cette fois-ci, la circulation n’a été interrompue que sur une partie de la voie qui passe juste devant la Tribune. Mais le problème de mobilisation reste toujours une équation difficile à résoudre pour les responsables du M5-RFP de Kayes. « Nous ne minimisons pas le nombre de personnes présentes, ici, à notre rencontre. Nous voulons juste que vous continuez à nous soutenir jusqu’à l’aboutissement de notre lutte. Certains pensent que notre Mouvement est mort à Kayes. On peut gagner un combat, même avec un petit nombre », indiquent les orateurs qui ont annoncé la mise en place des comités de leur mouvement dans les quartiers de la ville. Pendant que les animateurs de la rencontre galvanisaient la foule, d’autres membres de l’organisation invitaient les gens à occuper les gradins de la Tribune remplis au 2/3. BMS/MD (AMAP)