Bla : Des racketteurs appréhendés par les Forces Armées maliennes à Tounto
Bla, 27 mai (AMAP) Les Forces Armées maliennes ont appréhendé 16 racketteurs mardi à Tounto, localité située à 45 km au Sud de Bla, dans la région de Ségou, a appris l’AMAP de source sécuritaire. Notre source précise que 16 personnes habillées en tenue de chasseurs ont été appréhendés par les forces loyalistes vers 14 H au moment où ils rackettaient les forains à Tounto. Les racketteurs ont tiré sur les forces loyalistes qui ont riposté faisant 2 blessés du côté des assaillants avant d’appréhender 14 autres qui ont été remis à la Brigade Territoriale (BT) de Gendarmerie de Pelengana à Ségou, selon notre source. La même source précise que les deux blessés ont été admis à l’hôpital Nianankoro Fomba de Ségou où l’un a succombé à ses blessures. Les Fama ont également récupéré au cours de l’opération, entre autres, des fusils de chasse, des téléphones, des couteaux, des bâtons, des cartes de brigade de vigilance, des cartouches, des effets vestimentaires et d’autres objets traditionnels qui ont été remis à la Gendarmerie. KM (AMAP)
Koulikoro : Cérémonie d’investiture du nouveau maire
Koulikoro 26 mai (AMAP) La cérémonie d’investiture du nouveau maire, Bakoroba Kané, précédemment 1er adjoint, s’est déroulée le week end dernier à Koulikoro, sous la présidence du préfet de cercle, Abdoulaye Koïta, conformément aux dispositions de la loi 051 du 2 février 2017 portant code des collectivités territoriales, a constaté l’AMAP. Le poste de 1er adjoint du maire est revenu à Mamourou Traoré qui était également membre du conseil communal de Koulikoro. Le nouveau maire a salué son prédécesseur pour sa brillante élection à l’Assemblée Nationale, la fidélité de son engagement et la qualité de son travail d’élu au service de la Commune. « La mission d’élu local est avant tout une mission de proximité. Nous avons le devoir de répondre aux préoccupations et aux besoins immédiats de nos concitoyens. L ‘exemplarité et la transparence doivent et devront guider nos actions et je saurai en être le garant » a déclaré Mamourou Kané. En rappel, la cérémonie d’investiture est intervenue suite à la démission du maire de Koulikoro, Eli Diarra devenu député à l’Assemblée Nationale. AM/KM (AMAP)
Tombouctou : Visite du ministre de la Santé et des Affaires sociales
Tombouctou, 26 mai (AMAP) Le ministre de la Santé et des Affaires sociales, Michel Hamala Sidibé, en visite de travail de 24 heures à Tombouctou, jeudi dernier, a visité le Centre de traitement du Covid-19 de l’hôpital régional. Ce centre aménagé dans la cour de l’hôpital, les infrastructures, reparties en 3 zones (rouge, jaune et vert) ont une capacité de plus 40 lits, selon le Dr Charles Dara, infectiologue. Dr Dara Dans a indiqué que les 17 malades du Covid-19 sont dans un état stable « à part un seul qui est sous oxygénation et sevré souvent 1 ou 2 heures ». Il a ajouté que la moyenne d’âge des patients est de 53 ans et qu’à la date du 21 mai « on a enregistré 175 personnes contactes qui sont aussi suivies ». Le ministre qui s’est dit réconforté par ce qu’il a vu, a aussi écouté les problèmes du centre dont l’insuffisance du personnel, le manque d’équipement, l’amélioration des espaces d’accueil pour faite face à une éventuelle explosion de l’épidémie. M. Sidibé a instruit que tous les cas contacts soient prélevés et analysés afin de décharger ceux qui ne présentent pas de signe de la maladie et, au besoin, confiner ceux qui doivent l’être. Au Conseil régional de Tombouctou, le ministre a échangé avec certains acteurs et la société civile. Le gouverneur Koïna Ag Ahmadou a présenté la situation du Coronavirus de la Région où la maladie a fait son apparition le 6 avril 2020, avec un cas diagnostiqué à Bamako, chez un policier de la force internationale MINUSMA et 84 contacts dont 12 pour la ville de Tombouctou avec un cas probable. Tous ces cas ont été suivis selon les normes de confinement. Le gouverneur a indiqué que du début du Covid-19 à ce jour, la région a enregistré 31 cas positifs dont 5 femmes, 3 décès, 246 contacts dont 89 guéris et 157 personnes sont suivies. Une situation, sans doute, liée à l’insuffisance de la bonne pratique des mesures barrières édictées par le gouvernement, singulièrement la non observation du nombre de personnes autorisées dans les cérémonies socioculturelles, la faible application de la distanciation physique lors de regroupements, le non respect du port de masque. Malgré les multiples sessions de formation de la société civile, la communication, la sensibilisation à travers les médias, l’approche porte-à-porte menée par les acteurs culturels contre le Covid-19, bons nombres de personnes ne croient, pas encore, à la maladie dans la Région de Tombouctou. De son discours, il apparait les 130 millions du gouvernement dont 50 millions pour la direction régionale de la santé et 80 millions pour le centre de traitement. Des contributions en nature ont été enregistrées auprès des partenaires fortement engagés dans lutte contre le Covid 19 dans la région de Tombouctou. Le ministre Sidibé a félicité tous les acteurs qui s’évertuent au quotidien pour trouver des solutions. Il a salué la synergie dans l’action de l’administration, du politique et des structures de la santé. Il a rappelé que contre le Covid-19, le seul moyen reste la prévention qui consiste à respecter les mesures barrières. Par rapport à certains problèmes relatifs au manque de personnel, le ministre a annoncé que le directeur des ressources humaines du département mettra des médecins et des infirmiers à la disposition de la santé de Tombouctou. Les équipements seront aussi renforcés et le département verra comment doter, au moins, une des Régions dans le Nord, en laboratoire mobile pour dépister la maladie à temps, pour la prise en charge, au lieu de se référer toujours sur Bamako. Sur un tout autre plan le ministre a rencontré les imams de la ville, chez l’imam de Djingareyber, pour demander leur aide dans la sensibilisation contre la pandémie et des prières pour juguler ce mal. MS/MD (AMAP)
Diéma : La charrette, indispensable moyen de transport
Par Ouka BA Diéma, 26 mai (AMAP) Dans le cercle de Diéma, un peu partout, la charrette est beaucoup sollicitée. Il est rare, aujourd’hui, de voir dans la ville de Diéma, une famille qui ne dispose, au minimum, d’une charrette. Quand vous veniez pour vous installer à Diéma, il fallait songer à vous procurer, avant tout, une charrette. Cela pouvait bien faciliter votre séjour. Ici, la charrette coûte cent vingt-cinq mille, voire cent cinquante mille francs Cfa. Mais, si c’est une seconde main, vous débourserez moins. Lorsque vous aviez besoin de charrette, dès que vous appreniez qu’un fonctionnaire sera muté, n’hésitez pas à aller le voir pour qu’il vous cède la sienne à un prix abordable. La charrette est un moyen de transport rudimentaire, vieux de plusieurs siècles et qui contribue à renforcer l’économie de nombreuses familles dans cette localité ou l’agriculture et l’élevage demeurent les activités clés. Malgré la présence de motos taxi dans la ville et dans certains villages, le rôle de la charrette semble ne jamais faiblir. Cet engin à deux roues, dépourvu de moteur, rend d’immenses services aux populations. Elle sert à transporter de l’eau, du fourrage, du bois, des denrées alimentaires, du matériel de construction et autres bagages. Pour déménager dans une nouvelle maison, on a besoin, souvent, de la charrette pour transporter les affaires. De même pour se rendre à une foire hebdomadaire, on charge les marchandises dans la charrette. La charrette permet d’assurer, dans certaines zones à accès difficile, surtout pendant l’hivernage, le transport de la femme enceinte en difficulté d’accouchement. On s’en sert pour faire le battage des céréales (mil, sorgho, maïs), à défaut d’utiliser le fléau, un instrument traditionnel, fait en bois, ou le véhicule. SPECIFICITES – En milieu peulh et bambara, la charrette est tirée le plus souvent par l’âne. Si la charge est assez lourde, on attèle deux à trois ânes à la fois. Par contre, chez les Soninkés et les Maures, on utilise généralement le cheval ou le bœuf de labour pour tirer la charrette. En 1998, Adama Fané, a été le premier soudeur à se lancer dans la fabrication de charrettes. Il avait, à l’époque, son atelier à Nafadji, un village près de Diéma. Des commandes lui étaient faites de partout. Selon notre soudeur, en ces temps, la charrette avait de la valeur à Diéma. Chaque chef de famille voulait, à tout prix, en posséder. Le prix de la charrette variait entre 150 000 à 200 000 F Cfa. Mais actuellement, c’est le prix a dramatiquement baissé : avec quatre vingt mille ou même moins, vous pouviez vous en acheter. Malgré cette situation, Fané continue son métier. Gabougou Magassa, un notable, explique que c’est l’ex-Opération de développement intégrée du Kaarta (ODIK), qui, dans les années 90 (il ne se rappelle plus de l’année exacte), fournissait en aux paysans des charrettes et autres intrants agricoles. C’est après que les ressortissants de Diéma, qui résident en France, ont commencé à acheter des charrettes à partir de Bamako, pour les envoyer à leurs parents. Un de nos interlocuteurs n’a aucun complexe à dire que grâce à la charrette, il parvient à faire face aux dépenses de sa famille. « Sans la charrette, soutient-il, je ne pouvais m’en sortir. Dieu merci, aujourd’hui, mes enfants sont devenus tous grands ». Pendant l’hivernage, Kalilou et ses enfants se rendent dans son champ, à plus d’un km, à bord de sa charrette, tirée par une jument, qu’il nourrit quotidiennement avec du mil. « C’est pourquoi, raconte-il, la bête a pris de l’embonpoint, les os de ses flancs ont disparu ». SUCCES STORIES – Cet agent d’une ONG humanitaire a acheté pour son épouse une charrette et un âne pour vendre de l’eau, qui marche en cette période de canicule. « Avec les recettes, poursuit l’homme, ma femme parvient à assurer le salaire du manœuvre et satisfaire ses petits besoins ». Après les récoltes, Bakary et ses compagnons vendent de l’herbe pour les animaux. Chaque jour, avant le lever du soleil, ils prennent le chemin de la brousse pour aller remplir leur charrette et venir servir leurs clients. Pour ce notable, Hamet Konté, la charrette est un outil précieux. Avec sa charrette, il n’envie personne, elle lui permet de ne pas vivre au crochet des autres. Un travailleur saisonnier, qui a préféré garder l’anonymat, vendait de l’eau avec la charrette, au compte de son patron. Au bout de deux ans, l’aventurier a acheté une charrette et un âne pour s’installer à son propre compte. Il continuait à vendre de l’eau. Il achetait un baril d’eau à 100 Fcfa et le vendait à 300 Fcfa. Grâce à ses revenus, il a pu ouvrir une petite échoppe. Au bout de quelques années, son commerce est devenu florissant. « Ma fortune, , je l’ai eue à la sueur de mon front », dit notre interlocuteur. OB/MD (AMAP)
Kangaba : Le préfet de Cercle entame une mission de sensibilisation sur le Covid-19
Kangaba, 21 mai (AMAP) Le Préfet de Cercle, Mahamadou Maïga, accompagné du médecin chef du centre de santé de référence, Dr Moussa Soumana Maïga, du chef de service local de l’hydraulique, Luc Diarra, a entamé ce jeudi une mission d’information et de sensibilisation sur le Covid -19 dans sa circonscription, a constaté l’AMAP. La mission s’est rendue respectivement dans les communes de Karan, Naréna et Benkadi où elle a rencontré les conseils communaux, les notabilités, les leaders féminins et de la jeunesse sur la pandémie du coronavirus notamment son évolution et les mesures de prévention. Le Chef de l’exécutif local qui a donné l’exemple en se lavant les mains au savon et utilisant le gel, a saisi l’occasion pour insister sur l’application des gestes barrières et les mesures préventives notamment le port du masque, le lavage régulier des mains au savon, éviter les regroupements de plus de 50 personnes, le respect de la distanciation sociale et éviter de se serrer les mains, entres autres. Le médecin chef a, pour sa part, insisté sur les dangers que le Coronavirus fait courir, notamment l’abandon des centres de santé par la population et la réticence à la vaccination de routine. Dr Maïga a invité les populations à fréquenter les centres de santé et à faire vacciner les enfants pour éviter la réapparition d’autres épidémies comme la rougeole et la méningite. Il a précisé qu’aucun autre vaccin n’est disponible pour le moment et a appelé les populations à se méfier des réseaux sociaux qui véhiculent souvent des fausses informations. Le médecin chef a enfin saisi l’occasion pour rappeler les maires au paiement des quottes parts dans le cadre de la référence évacuation. A l’issue de la rencontre, les élus qui se sont dits comblés, se sont engagés à poursuivre la sensibilisation jusque dans les confins de leur commune afin que chacun fasse du Covid-19 son problème. La tournée d’information et de sensibilisation va se poursuivre dans les autres communes du Cercle après la fête de ramadan, selon une source proche de la préfecture. SD/KM (AMAP)
Kangaba : 20 morts et 11 blessés dans un accident de la circulation entre Solabougouda et Naréna
Kangaba, 21 mai (AMAP) Vingt personnes ont été tuées et 11 autres blessées dans un accident de la circulation, mercredi, entre un minicar de transport de personnes en provenance de Bamako et un camion remorque circulant dans le sens inverse, sur le tronçon Solabougouda-Naréna, sur la RN 5, dans le Cercle de Kangaba, a appris l’AMAP de source officielle. Un camion remorque venant de la direction de Kourémalé a percuté le véhicule de transport public circulant dans le sens inverse vers 20H, entre Solobougoula et Naréna, faisant 20 morts dont 9 femmes et 11 blessés, précise un communiqué du Ministre des Transports et de la Mobilité urbaine. Les blessés ont tous été évacués à l’Hôpital Gabriel Touré pour leur prise en charge dans les services d’urgence médicale, selon le communiqué qui précise qu’aussitôt après l’accident, les équipes techniques de l’Agence Nationale de la Sécurité Routière (ANASER) appuyées par la Gendarmerie nationale se sont rendues sur les lieux pour constater l’ampleur de l’accident. La source, qui précise que la défectuosité du cardan et l’excès de vitesse du camion remorque sont les causes probables de cet accident tragique, « invite les conducteurs et usagers de la route au respect strict des règles de la circulation routière surtout en cette période de veille de fête de Ramadan où la mobilité sera très importante sur les routes des villes et des campagnes ». Le Ministre des Transports et de la Mobilité urbaine présente « aux familles endeuillées ses sincères condoléances et souhaite prompt rétablissement aux blessés ». KM (AMAP)
Kayes : Une partie de Attbougou sans électricité ce week-end à cause d’un problème technique
Kayes, 18 mai (AMAP) Les premiers habitants de Attbougou et leurs voisins de l’Ouest ont été privés d’électricité, pendant ce week-end, à cause d’une panne technique, a constaté l’AMAP sur place. L’interruption du service d’électricité a commencé depuis vendredi aux environs de 21 heures. Les habitations du premier secteur des logements sociaux et quelques-unes de Soutoucoulé (Ouest de Attbougou) étaient toutes plongées dans le noir, En ces temps de forte chaleur, cette coupure est difficilement supportable pour les habitants. Pendant cette période, comme avant la panne, beaucoup de personnes rejoignaient la terrasse (le toit en béton) de leur maison pour y passer la nuit. Dormir en plein air où l’on peut respirer de l’air frais, est devenu une habitude pour la plupart des populations de Kayes, en cette période de canicule. « Il n’y a pas de courant pour faire marcher nos ventilateurs et réfrigérateurs, voir les ordinateurs. Nous sommes obligés de dormir dans la cour ou sur les terrasses de nos maisons pour avoir de l’air. Des messages d’apaisement ont été véhiculés dans la mosquée de ATT Bougou », a déclaré un habitant de la zone. A Energie du Mali (EDM) de Kayes, on nous a expliqué qu’il s’agissait d’un problème de transformateur. « Après avoir eu vent de ce problème technique, l’EDM a dépêché une mission sur Bamako, samedi, pour aller chercher un transformateur. Cette mission est retournée dimanche avec un nouveau matériel. Nos techniciens sont déjà sur le site depuis ce matin (lundi) et l’électricité devait être rétablie, au plus tard, dans l’après-midi », a assuré EDM de Kayes. BMS/MD (AMAP)
Kita : Deux morts dans un accident de la circulation dans la Commune de Kokofata
Kita, 17 mai (AMAP) Deux personnes notamment un chauffeur et son apprenti ont trouvé la mort samedi, dans un accident de la circulation entre les villages de Balinda et Dalama à 5km de la ville de Kokofata, dans le Cercle de Kita, a appris l’AMAP de source locale. Un camion remorque immatriculé TH 4031 L contenant du ciment, parti du Sénégal pour le Mali a fait un accident entre les villages de Balinda et Dalama à 5km de la ville de Kokofata, occasionnant la mort du conducteur et de son apprenti selon notre source qui ne précise pas les circonstances de l’accident. Notre source précise qu’un autre gros porteur a aidé à soulever le camion pour le remettre sur ses roues. Le préfet et le commandant de la brigade de gendarmerie ont dépêché une mission sur les lieux pour acheminer les corps des victimes à la morgue de Kita et déterminer les circonstances exactes du drame. JF/KM (AMAP)
Une trentaine de terroristes neutralisés par les Fama à la Frontière du Burkina
Bamako, 16 mai (AMAP) Les Forces Armées Maliennes (Fama) ont neutralisé une trentaine de terroristes vendredi, à la Frontière du Burkina Faso, a appris l’AMAP de source sécuritaire. La même source précise que dans l’après –midi du vendredi, une trentaine de terroristes ont été neutralisés par les forces loyalistes dans la zone frontalière du Burkina Faso. Selon notre source les Forces Armées Maliennes (Fama) ont récupéré aux terroristes 25 motos et d’importants matériels et équipements. KM (AMAP)
Ténenkou : Réhabilitation et équipement du bâtiment abritant les urgences
Ténenkou, 16 mai (AMAP) La cérémonie d’inauguration du bâtiment abritant les urgences réhabilité et équipé entièrement par l’ONG Médecins sans frontières France (MSF) a été présidée jeudi à Ténenkou, par le sous préfet de Toguéré coumbé, Mandé Sidibé, a constaté l’AMAP. Le représentant du chef de l’exécutif local a remercié MSF pour cette œuvre humanitaire avant d’inviter l’ensemble des agents de santé à s’investir pleinement pour la satisfaction des besoins des patients. Le médecin chef du Csréf, Dr Amadou Coulibaly a déclaré que cette unité qui vient à point nommé va non seulement renforcer le plateau technique mais aussi diminuer le taux de référencement. Le représentant de MSF, Dr Keita, s’est dit très heureux avant de réaffirmer l’engagement de sa structure à accompagner les populations pour leur plein épanouissement. L’annonce a été faite que la prise en charge sera gratuite comme pour les femmes enceintes et les enfants, pour tous les patients qui seront admis aux urgences. Dans le cadre de l’amélioration des conditions de vie et de travail des agents de santé et des patients, MSF a déjà commencé les travaux de construction du village maman pour accueillir les femmes enceintes mais aussi la réhabilitation du bloc opératoire et du laboratoire. La cérémonie de lancement s’est déroulée en présence du 2e adjoint au maire Soumaïla Coulibaly, du chef de village de Ténenkou, du président de la Felascom, des représentants du Haut conseil islamique local, de la CAFO et de la jeunesse. AS/KM (AMAP)

