Philanthropie : En 8 mois, 34 personnes réunies avec leurs familles grâce aux actions de « Espoir et Dignité » pour les oubliés de la rue

Bamako, 28 juin (AMAP) À l’heure où la dérive des contenus sur les réseaux sociaux est largement dénoncée, il est essentiel de rappeler qu’ils sont aussi portés par des hommes et des femmes engagés, qui œuvrent chaque jour avec humanité pour redonner espoir et dignité aux plus vulnérables. À travers ses réseaux (Facebook, Tiktok) « Espoir et Dignité », Issa Sangaré incarne cet engagement. Dans les rues, ils sont nombreux à errer, invisibles aux yeux de la société. Des hommes et des femmes souffrant de troubles mentaux, abandonnés, privés de soins et parfois même de leur identité. Face à cette réalité, Issa Sangaré a fait un choix, agir. Engagé à travers son initiative « Espoir et Dignité », il œuvre au quotidien pour venir en aide à ces personnes en situation d’extrême vulnérabilité. Son objectif est clair, leur redonner une dignité, un espoir, et surtout les reconnecter à leurs familles. « Voir des personnes abandonnées, sans famille, sans soins, ça brise le cœur », confie l’artisan d’espoir. Mais au-delà de la souffrance visible, c’est une autre réalité qui le touche profondément « ces personnes ont été aimées un jour. Elles ont une histoire, une famille quelque part. » Porté par cette conviction, Issa Sangaré s’est lancé dans un combat aussi difficile qu’essentiel. Grâce à sa persévérance, plusieurs familles ont déjà été réunies avec leurs proches. Commencé, il y a à peu près 8 mois, à ce jour, environ 34 personnes ont pu retrouver leur famille, un chiffre qui témoigne de l’impact concret de son engagement. Un engagement qu’il mène entièrement de manière bénévole, guidé uniquement par la volonté d’aider et de redonner espoir. Chaque réunification est une victoire, mais aussi une charge émotionnelle forte. Parmi les histoires qui l’ont marqué, il évoque celle d’une personne retrouvée dans la rue, dans un état critique, sans repère. Après de longues recherches, la famille a finalement été identifiée. « Le jour des retrouvailles, c’était indescriptible. Sa mère a fondu en larmes. Elle pensait que son enfant était mort depuis des années », raconte-t-il. Un moment qui résume, selon lui, la portée de son action « nous réparons des cœurs brisés. » Parmi les cas les plus marquants figure également celui d’une jeune fille portée disparue, retrouvée après huit années de séparation, illustrant la patience et la détermination nécessaires dans ce type de mission. Dans ce combat, les réseaux sociaux jouent un rôle déterminant. Ils permettent de diffuser des appels, de partager des images et surtout d’aider les familles à reconnaître leurs proches. « Beaucoup de retrouvailles ont été possibles grâce à la force du partage », souligne-t-il. Mais malgré ces avancées, les défis restent nombreux. Manque de moyens de déplacement, de soins, de nourriture ou encore d’accompagnement médical. Les besoins sont importants. « Seul, je fais ce que je peux mais ensemble, nous pouvons sauver beaucoup plus de vies », lance ce bénévole. Aujourd’hui, Issa Sangaré interpelle également les autorités. Il appelle à une prise de conscience et à la mise en place de structures adaptées pour la prise en charge et la réinsertion de ces personnes souvent marginalisées. À la population, son message est empreint d’humanité « Ne les rejetons pas, ne les jugeons pas. Aujourd’hui c’est eux, demain ça peut être nous ou un proche ». À travers son engagement, Issa Sangaré rappelle une évidence trop souvent oubliée. Derrière chaque visage perdu dans la rue, il y a une histoire, une famille, et une dignité à restaurer. AC/KM (AMAP)  

Littérature : Dr Abdoulaye Sangho auteur d’un ouvrage sur Goundam

Bamako, 28 juin (AMAP) Dr Abdoulaye Sangho, auteur de plusieurs ouvrages dont « c’est l’homme qui fait l’homme », « le Jihadisme et sacralité de la vie humaine dans le coran » et le bible, la parole politique » et «  comment préparer sa retraite après 50 ans) a présenté, samedi 27 juin 2026, au mémorial Modibo Keita, son nouveau ouvrage intitulé « Goundam : l’histoire d’un symbole de résilience et de diversité culturelle au cœur du sahel». Cette œuvre de 256 pages retrace la richesse d’une ville au cœur de la région de Tombouctou, entre les étendues sahéliennes, les plaines inondables du delta intérieur du Niger et les portes du désert, a constaté l’AMAP. Selon Dr Abdoulaye Sangho « l’histoire de Goundam est intimement liée à celle des grands mouvements humains qui ont façonné le Sahel. » Il a expliqué que « les routes commerciales, les migrations, les échanges culturels, les dynamiques pastorales et les relations entre les différents groupes ethniques ont contribué à faire de cette cité un véritable laboratoire du vivre-ensemble entre les Songhais, Peuls, Touaregs, Arabes, Bozos, Bellahs et autres communautés. Ce présent ouvrage se propose d’explorer cette histoire dans toute sa richesse et sa complexité », a-t-il dit.  « Ce livre cherche à comprendre ce qui fait la singularité de Goundam dans l’espace sahélien. Cette démarche répond également à un devoir de mémoire. Dans un contexte de mondialisation et de mutations rapides, de nombreuses histoires locales risquent de disparaître ou d’être oubliées. Préserver la mémoire de Goundam, c’est préserver une partie de l’histoire du Mali. C’est reconnaître la contribution des communautés locales à la construction de la nation. C’est également transmettre aux jeunes générations des repères essentiels pour comprendre leur héritage et construire leur avenir », a fait savoir Dr Abdoulaye Sangho.  Il a souligné qu’« au-delà de son intérêt historique, l’ouvrage porte un message d’espérance. » « Il rappelle que la diversité culturelle n’est pas une faiblesse mais une richesse, que la coexistence entre les peuples est possible, et que la résilience des communautés constitue l’une des ressources les plus précieuses pour relever les défis du présent et de l’avenir », a-t-il précisé. « À travers les pages de cet ouvrage, le lecteur découvre une communauté qui a su, malgré les aléas du temps, les bouleversements politiques, les défis climatiques et les crises sécuritaires, préserver son identité, sa cohésion sociale et son héritage culturel. Goundam apparait ainsi comme un exemple remarquable de résilience collective, capable de transformer les épreuves en opportunités de renouveau. Dans un contexte sahélien souvent marqué par les tensions et les fractures, Goundam offre un témoignage puissant de coexistence harmonieuse et de dialogue interculturel. Cette capacité à faire de la diversité une richesse plutôt qu’une source de division constitue sans doute l’une des plus grandes leçons que cette ville transmet aux générations présentes et futures », a également précisé l’auteur. Pour lui, « le livre souligne également la position stratégique de Goundam dans les échanges économiques et humains qui ont façonné l’histoire du Nord du Mali. Reliée aux grands centres de savoir de Tombouctou, aux espaces pastoraux du Sahel et aux réseaux commerciaux transsahariens, la ville a longtemps joué un rôle de trait d’union entre différentes régions et différents peuples », a-t-il indiqué. Dr Sangho a expliqué que son ouvrage ne se limite pas à évoquer le passé. « Il nous invite à réfléchir à l’avenir. À travers l’histoire de Goundam, c’est toute la question de la résilience des communautés sahéliennes qui est posée. Comment préserver son identité dans un monde en mutation ? Comment maintenir la cohésion sociale face aux crises ? Comment transmettre aux jeunes générations les valeurs de solidarité, de tolérance et de vivre-ensemble qui ont fait la force des sociétés africaines ? Par son approche rigoureuse, son attachement aux réalités locales et sa volonté de sauvegarder la mémoire collective, l’ouvrage apporte une contribution précieuse à l’historiographie du Mali et à la compréhension des dynamiques culturelles du Sahel, qui un message d’espérance adressé à tous ceux qui croient en la capacité des peuples à surmonter les défis les plus complexes », a fait savoir Dr Abdoulaye Sangho. ST/ KM  (AMAP)    

Education : Zacka Backa Dicko, une figure historique de la paix et de l’éducation au Mali

Gao, 28 juin (AMAP) Instituteur de classe exceptionnelle, responsable politique engagé et artisan de la paix, Zacka Backa Dicko compte parmi les personnalités qui ont marqué l’histoire du Mali. Tout au long de sa vie, il a mis son intelligence, son sens du devoir et sa connaissance du nord du Mali au service de l’éducation, de la cohésion sociale et de la défense de l’intégrité territoriale du pays. ‎Le parcours exemplaire d’un enseignant par vocation ‎Né vers 1935 à Ouani, dans l’actuelle commune de Taboye, Zacka Backa Dicko effectue ses premières études à Bourem puis à Gao. Après son passage au cours normal de Sévaré, ses excellents résultats scolaires lui permettent d’intégrer l’École normale de Katibougou. Il en sort diplômé en 1955 avec le titre d’instituteur adjoint. ‎La même année, il est affecté à Banamba, où débute une brillante carrière d’instituteur . Pendant trois ans, il exerce son métier avec passion avant d’être muté à Bourem, puis à Kidal dont il était le premier directeur d’école après l’indépendance. Cette responsabilité témoigne de la confiance placée en lui par les autorités éducatives. ‎Durant plusieurs années, il contribue au développement de l’enseignement dans cette zone stratégique du pays. Partout où il a servi, il sensibilise les populations à envoyer leurs enfants à l’école. Reconnu pour sa rigueur professionnelle, son sens de l’organisation et son dévouement, il est promu maître de second cycle en 1968 par arrêté ministériel. ‎Après le coup d’État de 1968, il décide de mettre fin à sa carrière politique pour se consacrer davantage à sa vocation d’enseignant . Il a par la suite était muté successivement à Ansongo puis à Djebock et plus tard à Gao où il participe à la formation de nombreuses générations d’élèves jusqu’à son départ à la retraite en décembre 1990 a l’école Gao 6. ‎En outre, Zacka Backa Dicko est resté dans la mémoire collective comme un éducateur profondément attaché à la réussite des jeunes. Sa maison était ouverte à de nombreux élèves venus de différents horizons. Beaucoup y trouvaient un lieu d’accueil et d’encadrement. Cette générosité a marqué plusieurs générations qui gardent encore aujourd’hui le souvenir d’un homme très humble toujours disponible pour aider les autres. Son humilité à nul autre pareil l’amener à refuser les cadeaux et les habits de luxe. ‎Zacka Backa Dicko, une figure historique de la paix et de l’éducation au  Mali ‎Parallèlement à sa carrière dans l’enseignement, Zacka Backa Dicko joue un rôle important dans la vie politique du Mali. Membre de l’Union soudanaise-RDA (US-RDA), il devient en 1960 secrétaire général du bureau du parti à Kidal. À ce titre , il participe activement aux efforts de consolidation de l’unité nationale et de la stabilité du pays. ‎Sa parfaite connaissance de Kidal ainsi que ses relations de confiance avec les chefs traditionnels arabes et touaregs font de lui un interlocuteur privilégié dans la gestion des tensions communautaires et sécuritaires. En 1963, il participe aux côtés du capitaine Diby Silas Diarra, alors commandant du cercle de Kidal, à la gestion des rébellions qui  ont secoué le nord du pays. Son action est largement orientée vers la recherche de solutions pacifiques et le maintien du dialogue. ‎La même année, il accueille à Kidal le président Modibo Keïta à l’occasion de l’inauguration de la cantine scolaire de la ville. ‎Un an plus tard,  lorsque les autorités ont décidé de fêter le 22 septembre 1964 à Kidal,  il figure parmi les principaux organisateurs de cette célébration du quatrième anniversaire de l’indépendance.  A cette occasion une délégation nationale conduite par  Mamadou Diakité, Secrétaire d’état à la Défense et à la Sécurité, s’était rendue à Kidal avec a ses côtés  le ministre de la Santé et des Affaires sociales, Sominé Dolo,   Alhousseyni Touré, commissaire Politique  et le lieutenant-Colonel Keletigui Drabo. Cet événement revêt une importance particulière pour les autorités maliennes qui souhaitent faire de cette ville un symbole de paix retrouvée et d’unité nationale. Zacka Backa Dicko y joue un rôle central. ‎Son engagement dépasse également les frontières du Mali. Au nom de l’US-RDA, il participe au congrès du Parti communiste chinois. En 1967, il fait partie de la délégation malienne conduite par Mamadou Madeira Keïta qui s’était rendu en Union soviétique pour les cérémonies commémoratives du cinquantenaire de la Révolution russe. ‎Distinctions honorifiques ‎Les services rendus à la nation lui a valu plusieurs distinctions honorifiques, notamment la Médaille du Mérite national avec effigie lion débout par le président Modibo Keita et  de Chevalier de l’Ordre national sous la présidence du président Moussa Traoré. ‎Aujourd’hui, du haut de ses 91 Ans il vit une retraite paisible avec des hauts et des bas liés au poids de l’âge. ‎Pour ceux qui l’ont connu, Zacka Backa Dicko demeure un homme de paix, un fin connaisseur de l’histoire et la généalogie, un éducateur rigoureux et une personnalité d’une intégrité remarquable. Son parcours reste un exemple de dévouement au service de l’unité  et la cohésion nationale. ‎MLHD/KM (AMAP)   ‎

Séisme au Venezuela : l’ONU promet son soutien aux opérations de secours

Bamako, 27 juin (AMAP)  L’Organisation des Nations unies a annoncé vendredi son « entière coopération » pour appuyer les efforts de secours au Venezuela après deux puissants séismes survenus le 24 juin, ayant causé d’importants dégâts et des victimes, a indiqué le porte-parole de l’ONU, Stéphane Dujarric. Le Secrétaire Général de l’ONU, Antonio Guterres, s’est entretenu jeudi soir avec la présidente par intérim du Venezuela, Delcy Rodriguez, au cours d’un échange durant lequel il a exprimé sa solidarité avec le peuple et le gouvernement vénézuéliens. « À la suite des séismes dévastateurs, le Secrétaire Général a promis la pleine coopération du système des Nations unies pour soutenir les efforts de secours dirigés par le gouvernement », a déclaré Stéphane Dujarric. Sur le terrain, l’ONU et ses partenaires humanitaires renforcent leur réponse en procédant à des évaluations et en mobilisant une aide d’urgence. Le coordinateur des secours d’urgence de l’ONU, Tom Fletcher, a débloqué 15 millions de dollars du Fonds central d’intervention d’urgence afin de financer des actions urgentes, notamment dans les domaines de la santé, de l’hébergement, de l’alimentation et de l’accès à l’eau. Selon le porte-parole de l’ONU, 30 équipes internationales de recherche et de sauvetage, regroupant plus de 1 600 personnes et 100 chiens de recherche, sont en cours de déploiement au Venezuela depuis plusieurs pays. Le Gouvernement vénézuélien dirige les opérations de recherche et de sauvetage, la prise en charge médicale d’urgence ainsi que l’évaluation des dégâts, tandis que l’aide internationale continue de se renforcer. « Nous et nos partenaires humanitaires restons pleinement mobilisés, travaillant en étroite collaboration avec les autorités nationales afin de veiller à ce que l’assistance parvienne le plus rapidement possible aux personnes qui en ont le plus besoin », a ajouté Stéphane Dujarric. Deux séismes ont frappé le Venezuela le 24 juin, provoquant des dégâts et des victimes. À la suite de ces événements, les Nations unies ont engagé une mobilisation humanitaire en coordination avec les autorités nationales afin de soutenir les opérations de secours. OS/KM(AMAP)

Diré : Restitution des travaux du Forum régional sur la paix et la cohésion sociale

Diré 27 juin (AMAP) Une cérémonie de restitution des travaux du Forum régional sur la paix et la cohésion sociale organisé par la CAFO locale avec l’appui de plusieurs acteurs engagés dans la promotion du vivre ensemble et du développement local s’est déroulée récemment à Diré . La rencontre avait été présidée par l’adjoint du préfet de Cercle en présence du Maire de la commune urbaine, Kalil Touré et parrainé par le Maire de la commune rurale de Tienkour Mr Warano AG NockAG Attia . Cette rencontre a été animée par M. Alassane Cissé qui a partagé les principales conclusions du Forum régional et préserver les valeurs de tolérance et de solidarité et d’unité nationale. Le but du forum est d’appuyer par l’ensemble de la jeunesse et d’autres acteurs de bonnes volontés pour une grande sensibilisation des populations sur les rôles essentiels dans la cohésion sociale et du développement durable la circonscription de Diré. AT/KM (AMAP)      

Afrique du Sud : des milliers de migrants quittent le pays avant un ultimatum anti-immigration

Bamako, 27 juin (AMAP) Des milliers de migrants africains continuent de quitter l’Afrique du Sud à l’approche du 30 juin, date fixée par des groupes activistes réclamant le départ des étrangers en situation irrégulière, dans un contexte marqué par une montée des tensions anti-immigration et une recrudescence d’incidents violents, selon Africa News. Des mouvements organisés de retour sont observés dans plusieurs grandes villes, notamment à Durban et Johannesburg. Ces départs sont facilités par des initiatives d’autorités consulaires étrangères et par des dispositifs privés de transport, tandis que certains migrants choisissent de rentrer spontanément face à un climat qu’ils jugent de plus en plus hostile. À Durban, l’un des principaux points de regroupement, des milliers de migrants, majoritairement originaires du Malawi et du Mozambique, attendent leur rapatriement dans des conditions humanitaires difficiles. Le site temporaire de Sherwood Park fait face à une forte surpopulation, avec des problèmes liés au manque d’eau potable, de nourriture et d’accès aux services sanitaires. Les autorités locales évoquent des pics pouvant atteindre environ 10 000 personnes. Cette vague de départs intervient alors que plusieurs violences visant des communautés étrangères ont été signalées ces derniers jours. Dans une zone côtière, deux ressortissants mozambicains ont été tués et plus de 50 habitations incendiées. Un autre incident a entraîné la mort d’un ressortissant malawien lors de manifestations, accélérant les mouvements de fuite. Les groupes à l’origine de la mobilisation, notamment le mouvement « March and March » et plusieurs organisations civiques, maintiennent leur appel demandant aux étrangers en situation irrégulière de quitter le territoire avant le 30 juin. Ils ont également menacé d’actions de paralysie nationale en cas d’absence de réponse des autorités. Des campagnes de porte-à-porte et des manifestations ont été menées dans plusieurs centres urbains, alimentant les inquiétudes parmi les communautés migrantes. « Les étrangers en situation irrégulière doivent quitter le territoire avant le 30 juin », ont réaffirmé les groupes mobilisés dans leur appel, selon les informations relayées par Africa News. Les autorités sud-africaines, sous pression, ont renforcé la présence policière dans les zones considérées comme sensibles et ouvert des enquêtes sur les violences rapportées. Aucune opération d’évacuation ou de retour forcé à grande échelle n’a toutefois été confirmée par le gouvernement à ce stade. Les tensions autour de l’immigration en Afrique du Sud se sont intensifiées à l’approche de l’ultimatum du 30 juin lancé par des groupes activistes. Cette situation intervient après plusieurs incidents violents contre des communautés étrangères, provoquant des mouvements de départ et des regroupements de migrants en attente de retour vers leurs pays d’origine. Les organisations humanitaires alertent sur la détérioration rapide des conditions de vie sur les sites de transit et le risque d’une nouvelle vague de violences ciblées dans les prochains jours, alors que l’échéance approche. OS/KM (AMAP)

Actualité : L’UNICEF appelle à une trêve humanitaire immédiate au Soudan

Bamako, 27 juin (AMAP) Une responsable de l’UNICEF a appelé vendredi le Conseil de sécurité de l’ONU à instaurer une trêve humanitaire immédiate au Soudan et à mettre fin aux transferts d’armes explosives vers les parties en conflit, afin d’éviter une aggravation de la crise dans le Kordofan-Nord. « Quatre ans après le début de cette guerre, nous n’avons toujours pas vu une seule trêve humanitaire », a déclaré Hannan Sulieman, directrice exécutive adjointe de l’UNICEF, devant le Conseil. Elle a demandé des mesures urgentes pour empêcher une escalade militaire à El Obeid, capitale du Kordofan-Nord, stopper l’afflux d’armes vers les belligérants, établir une trêve et faciliter l’acheminement de l’aide humanitaire à travers les zones de combat. Selon elle, près de 500 000 civils à El Obeid sont menacés, tandis que près de 80 % des victimes infantiles signalées durant les quatre premiers mois de 2026 seraient liées à des attaques de drones. La responsable onusienne a également alerté sur l’ampleur de la crise humanitaire : près de 19,5 millions de personnes sont confrontées à la faim aiguë et environ 825 000 enfants de moins de cinq ans risquent de souffrir de malnutrition aiguë sévère. La sous-secrétaire générale de l’ONU Rosemary DiCarlo a, de son côté, dénoncé le rôle de soutien extérieur dans la poursuite du conflit, estimant que les belligérants disposent d’armes sophistiquées grâce à ces appuis. Elle a aussi mis en garde contre les tensions croissantes entre le Soudan et ses voisins, notamment l’Éthiopie et le Tchad. Le Soudan est en guerre depuis avril 2023, après des affrontements entre l’armée et les Forces de soutien rapide (FSR) autour de l’intégration de la force paramilitaire dans l’armée. Le conflit a provoqué une crise humanitaire majeure, avec des dizaines de milliers de morts et des millions de déplacés. OS/KM (AMAP)

Garalo : Le nouveau président de la délégation de la chambre locale d’agriculture est M. Ahmed Sangaré

Garalo, 27 juin (AMAP) Le nouveau président de la délégation de la chambre locale d’agriculture du cercle de Garalo est M. Ahmed Sangaré, a constaté l’AMAP Il a été élu suite à une élection qui s’est déroulée vendredi, dans la salle de réunion de l’ex conseil de cercle Bougouni . Cette élection s’inscrit dans le cadre de la mandature 2026-2031 par un scrutin qui s’est déroulée dans la transparence sous la supervision maître Mamoudou Haidara juge d’Instruction au Tribunal d’instance de Bougouni. Elle est la suite logique de l’application de l’arrêté No2026-0073/MA-SG du 06 février 2026 modifié fixant l’organisation des élections et les dates de convocation des assemblées de village, de commune, de cercle, de région et l’Assemblée permanente des Chambres d’Agriculture. Ainsi avec trois candidats déclarés à diriger le bureau,  Bakary Ahmed Sangaré  a été élu président de la délégation locale de la chambre d’agriculture de Garalo avec 9 voix sur une liste de 24 électeurs inscrits avec cinq (5) absents notifiés. Il est suivi de Drissa Sangaré comme premier vice-Président qui obtient 6 voix suivi de Minkoro Sangaré avec 4 voix, deuxième vice-Président. Les agriculteurs du monde rural attendent du nouveau président des actions en faveur du développement de leurs zones agricoles sur l’étendue de la région de Bougouni. Le scrutin s’est déroulé sous la présidence du Préfet du cercle de Garalo, Bakary Keita et des membres de la commission. Pour le Préfet de Garalo, cette élection des membres du bureau local de la chambre d’agriculture est un atout majeur pour les acteurs du monde rural de sa circonscription qui regorge de beaucoup potentialité agricole au vu de sa position géographique. Il a salué l’esprit d’entente et de cohésion qui existe entre les acteurs du domaine agricole qui a permis de tenir cette élection sans aucun incident dans la transparence sous la supervision de maître Mamoudou Haidara juge d’Instruction au Tribunal d’instance de Bougouni. Il les a ensuite souhaités bon retour dans leur foyer respectif. BHT/KM (AMAP)

Bougouni : N’Golo Traoré, président de la délégation locale de la Chambre d’Agriculture

Bougouni, 27 juin (AMAP) La salle de réunion de l’ex conseil de cercle Bougouni a abrité ce mercredi 24 juin 2026 le scrutin d’élection du président de la délégation locale de la chambre d’agriculture de Bougouni. Cette élection s’inscrit dans le cadre de la mandature 2026-2031 par un scrutin qui s’est déroulé dans la transparence sous la supervision de maître Mamoudou Haidara juge d’Instruction au Tribunal d’instance de Bougouni. Ainsi ; M. N’Golo Traoré a été élu président de la délégation locale de la chambre d’agriculture de Bougouni avec 27 voix sur une liste de 52 électeurs inscrits avec deux (2) absents notifiés. Il devance M. Yaya Bagayogo qui obtient 16 voix suivi de monsieur Mamadou Bagayogo avec 5 voix. Les agriculteurs du monde rural attendent du nouveau président des actions en faveur du développement de leurs zones agricoles sur l’étendue de la région de Bougouni. Le scrutin s’est déroulé sous la présidence du Conseiller aux Affaires Economiques et Financières (CAEF) M.  Arouna Dembélé, en présence des autorités judiciaires, du Préfet du cercle de Bougouni monsieur Hamadoun Tamboura, de son premier adjoint, Makan Bougoudogo et du représentant du maire, Bani Touré. Au nom du Gouverneur, le CAEF a félicité la commission d’organisation pour la qualité du travail de l’élection de la délégation de la chambre locale d’agriculture du cercle de Bougouni dans le strict respect des textes de cette élection sous la supervision de maître Mamoudou Haidara juge d’Instruction au Tribunal d’instance de Bougouni Pour rappel, cette élection est une exécution de l’arrêté No2026-0073/MA-SG du 06 février 2026 modifié fixant l’organisation des élections et les dates de convocation des assemblées de village, de commune, de cercle, de région et l’Assemblée permanente des Chambres d’Agriculture, BHT/KM (AMAP)

Koumantou: Yaya Sidibé, nouveau président de la Chambre locale d’Agriculture

Bougouni, 27 juin (AMAP) Dans le cadre de la mandature 2026 – 2031, le scrutin d’élection du président des délégations locales de la chambre d’agriculture s’est poursuivi vendredi, avec la mise en place de la délégation locale du cercle de Koumantou dans la salle de réunion de l’ex conseil de cercle Bougouni. Il fait suite à l’arrêté No2026-0073/MA-SG du 06 février 2026 modifié fixant l’organisation des élections et les dates de convocation des assemblées de village, de commune, de cercle, de région et l’Assemblée permanente des Chambres d’Agriculture. Ce scrutin s’est déroulé dans la transparence sous la supervision de maître Mamoudou Haidara, juge d’Instruction au Tribunal d’instance de Bougouni avec 20 électeurs inscrits au perchoir avec trois (3) absents notifiés avant le vote. Au premier tour de scrutin, Yaya Sidibé se détache du lot avec 8 voix suivi de Moussa Togola avec 6 voix et 1 voix pour les deux autres candidats, Moussa Koné et Drissa Togola nous conduisant ainsi à un second vote entre eux. Un second vote remporté par monsieur Dissa Traoré par une longue marge de votant. Ainsi pour l’élection du président de la délégation locale de la chambre d’agriculture de Koumantou quatre candidats, c’est Yaya Sidibé qui est élu Président, il a pour premier vice – Président monsieur Moussa Togola et monsieur Drissa Togola comme deuxième vice – président de la délégation locale de la chambre d’agriculture de Koumantou. S’adressant aux électeurs le Préfet du cercle Koumantou, Mme Fofana Kadidia S. Bayogo s’est réjoui de la bonne tenue de cette élection sans aucun incident, signe de cohésion autour de l’essentiel entre tous les acteurs du monde rural de sa circonscription. Elle a salué le cadre juridique constant de maître Mamoudou Haidara juge d’Instruction au Tribunal d’instance de Bougouni chargé de la supervision de cette élection qui a permis une application des textes en la matière. Mme le Préfet de Koumantou a ensuite souhaité bonne mission au nouveau bureau élu dans leurs futures tâches pour le développement du cercle de Koumantou. BHT/KM (AMAP)