Tenenkou : visite de terrain du sous-préfet de l’Arrondissement Central

Tenenkou, 21 juillet (AMAP) Comme il l’avait annoncé lors de sa toute première rencontre de prise de contact avec les forces vives de Tenenkou à devenir un administrateur de proximité et de terrain, le sous préfet de l’arrondissement Central de Tenenkou, deuxième adjoint au préfet, le commissaire principal de police Ousmane Diamouténé, a effectué une visite de courtoisie le lundi 20 juillet 2026 dans plusieurs structures évoluant dans la ville de Tenenkou. La première étape de cette visite l’a conduit à la mairie de la commune urbaine de Tenenkou où il a été accueilli par Ibrahima Sow, le régisseur de la commune représentant le maire. Sur place, il a trouvé un personnel à la tâche. Le deuxième adjoint au préfet a félicité le personnel de la mairie pour l’accueil qui lui a été réservé . Il a également salué les efforts consentis par la mairie de la commune urbaine de Tenenkou pour la satisfaction des intérêts de la population de Tenenkou. Tout en saluant la bonne collaboration entre la mairie et l’Administration, il a réaffirmé sa disponibilité et son engagement à oeuvrer pour l’atteinte des objectifs . Le représentant du maire s’est également salué de cette visite du sous-préfet de l’arrondissement Central. Il a profité de l’occasion pour évoquer certaines difficultés auxquelles la mairie est confrontée. Il s’agit notamment des difficultés liées à l’obtention des documents d’état civil dont la demande est très forte au niveau de la commune urbaine à cause du nombre élevé de naissance dans les deux structures sanitaires de la ville ( CSREF et CSCOM Central). A toutes ces difficultés, le sous-préfet de l’arrondissement Central a dit prendre bonne note avant de donner des gages que des dispositions seront prises afin de trouver des solutions à ces préoccupations légitimes. Après la mairie, la délégation s’est rendue dans les locaux de l’ONG IRC . Sur place, le même exercice a été mené. La dernière étape de cette visite de courtoisie a conduit la délégation du sous préfet de l’arrondissement Central dans les locaux de l’ONG MSF. Accueilli par le CP MSF( médecins sans frontières) Monsieur Balla Moussa Keïta, cette visite de courtoisie s’est vite transformée en une séance de travail dans le bureau du CP MSF accompagné de ses principaux collaborateurs. D’entrée de jeu, le CP MSF a salué la très bonne collaboration qui caractérise les relations entre l’Administration et son ONG. Il a profité de la tribune pour expliquer les objectifs, les principes, les missions et le fonctionnement de MSF. Il a aussi rassuré qu’en cette période hivernale et de début de crue dans le cercle, que des dispositions sont prises pour renforcer le stock de médicaments afin de faire face à d’éventuels cas de paludisme ou d’inondations dans le district sanitaire de Tenenkou. En retour le sous-préfet de l’arrondissement Central, commissaire principal de police Ousmane Diamouténé, s’est félicité de l’engagement de l’ONG auprès des populations du cercle de Tenenkou. Il a salué les différentes actions entreprises par l’ONG dans le district sanitaire de Tenenkou notamment la construction du nouveau bloc opératoire du CSREF, la construction de la nouvelle maternité d’une capacité de 20 lits au niveau du CSREF dont les travaux sont en cours , la construction de la buanderie, la prise en charge médicale gratuite des enfants et des femmes mais aussi des références évacuations. Tout en réaffirmant sa disponibilité constante, il a rappelé que l’Administration restera toujours disposer à accompagner toutes les actions qui concourent à l’amélioration de la santé et du bien-être des populations. La délégation a ensuite visité les installations de MSF à Tenenkou. Cette visite des installations MSF a permis au visiteur du jour de mesurer l’immensité des efforts consentis par MSF et d’apprécier la qualité de ses interventions en faveur des populations du cercle de Tenenkou. AS/KM (AMAP)
Kangaba : journée d’information de la Chimio-prévention saisonnière (CPS) du paludisme couplée au dépistage de la malnutrition, édition 2026

Kangaba, 21juillet (AMAP) Le paludisme demeure un problème majeur de santé publique au Mali. La CPS chez les enfants de 03 à 59 mois constitue l’une des principales stratégies de prévention et de réduction de la morbidité et de la mortalité liées au paludisme. C’est par cette déclaration que le médecin chef du Centre de Santé de Référence de Kangaba Dr. Moussa Sougané a introduit cette journée d’information de la CPS, couplée à la malnutrition édition 2026. La rencontre du Comité de pilotage s’est déroulée le lundi 20 juillet 2026 dans la salle de réunion du cercle de Kangaba sous la présidence du premier adjoint au préfet du cercle, Drissa Konaré. Dans une brève présentation, Dr. Sougouné a expliqué les objectifs et la définition de la CPS, les critères d’inclusion et d’exclusion, le dépistage de la malnutrition aigüe, les cibles, la stratégie, la période, les ressources humaines et matérielles. En effet, la CPS consiste à donner une combinaison de SP+AQ à dose thérapeutique pour une prévention pendant la période de haute transmission du paludisme. Au Mali, dans les régions du sud, un enfant fait en moyenne 2 à 3 épisodes de paludisme par an, d’où la nécessité de la CPS. Elle vise de façon générale à contribuer à la réduction de la morbidité et de la mortalité liées au paludisme chez les enfants de 3 à 59 mois. Quant au dépistage communautaire de la malnutrition aigüe lors de la CPS, elle consiste à mesurer le périmètre brachial à l’aide de bande de Shakir et rechercher les œdèmes bilatéraux. Ils sont au total 33 536 enfants dont 5 869 enfants de 3 à 11 mois et 27 667 enfants de 12 à 59 mois concernés par cette campagne CPS. La stratégie porte à porte sera adoptée au cours de cette campagne. L’activité se déroulera chaque mois pendant 4 mois de juillet à octobre. Le premier passage aura lieu du 23 au 27 juillet 2026. Pour réussir la campagne, 168 distributeurs, 106 crieurs publics, 4 superviseurs du district, 50 superviseurs niveau aires de santé, 3 coordinations/permanence niveau district et 84 binômes seront mobilisés. Déjà avant le démarrage de la campagne, quelques activités ont été réalisées notamment la sensibilisation de la population sur la CPS, la formation des acteurs du CSREF et des 25 aires de santé du district sanitaire de Kangaba. SD/KM (AMAP)
HCNLS : Après le CHU du Point G, le HCNLS poursuit son élan de solidarité au CHU Gabriel Touré

Bamako, 21 juillet (AMAP) Après une première remise de don au profit des personnes vivant avec le VIH , suivies au Point G, le Haut Conseil National de Lutte contre le Sida a poursuivi son élan de solidarité en direction du Service des Maladies Infectieuses du CHU Gabriel Touré. Le mercredi 15 juillet 2026, une délégation du HCNLS, représentant le Secrétaire Exécutif, Dr Ichiaka Moumine Koné, a procédé à une remise de don destinée aux personnes vivant avec le VIH prises en charge au CHU Gabriel Touré. La délégation a été chaleureusement accueillie par les responsables du service, sous la conduite par Mme Sagara. Elle était composée de M. Amadou Simaga, Secrétaire Exécutif Régional du HCNLS de Bamako , de l’équipe du Département Communication, conduite par son Chef, M. Sékou Kaba Cissé, accompagné de M. Abdoulaye Banou, ainsi que de l’équipe du Département de la Prise en Charge (PEC), dirigée par son Chef, M. Ali Plaiah. La délégation comptait également la présence de Mme Kadiatou Keïta et de M. Mohamed Oumar Koné, partenaires du HCNLS, dont l’engagement et l’accompagnement témoignent de leur volonté de soutenir les initiatives de solidarité et les actions de sensibilisation menées dans la lutte contre le VIH/Sida. À travers cette nouvelle action de solidarité, le HCNLS réaffirme son engagement à améliorer les conditions de vie des personnes vivant avec le VIH et à soutenir les structures de prise en charge. Cette initiative traduit la volonté constante du HCNLS de promouvoir la solidarité, de renforcer l’accompagnement des PVVIH et de contribuer à une riposte nationale plus inclusive, humaine et efficace contre le VIH/Sida au Mali. Le HCNLS remercie l’ensemble des acteurs et partenaires ayant contribué à la réussite de cette activité et renouvelle son engagement à poursuivre, aux côtés de tous, les actions en faveur du bien-être des personnes vivant avec le VIH. KM (AMAP)
Niono : Tara Bouaré, le rossignol du Kala

Niono, Juillet (AMAP) Le cercle de Niono dans la région de Ségou a connu un rayonnement artistique et culturel sans précédent . Les semaines locales ,régionales, Nationales ou même les réjouissances populaires ont été l’occasion de découvrir les jeunes talents. Ainsi certains artistes comme Tara Bouare, Molobali Traoré, Ba Hawa Koita, Mamadou Diabate ou encore l’orchestre les BRONCONI de Niono ont été révélés au public. Parmi eux il y a une, qui s’est distinguée par sa voix captivante, puissante, ses textes profonds ancrés dans la tradition bambara, Tara Bouare le rossignol du Kala. Née vers 1935 à Molodo Bamana dans l’arrondissement central, Tara Bouaré est la fille de Zama et de Sorofe Tangara. Elle a eu comme progénitures Abou et Djodjo Bouaré et seul le premier reste encore en vie à Molodo Bamana . Celle qu’on a nommé le rossignol du Kala a tiré sa révérence le 03 Juin 1974 à la maternité de Niono alors qu’elle s’apprêtait à donner la vie à un enfant. Sa mort a laissé « toute une nation dans le chagrin » Tara Bouare c’est la voix courte mais immense qui va marquer le Mali. En huit ans de carrière, elle est devenue une icône du folklore bambara et Sanou Negueni reste encore aujourd’hui un hymne. L’artiste Tara Bouaré a été découverte par hasard le 19 Mai 1966 par Boubacar Traoré » Preneur de son » à la Radio Mali alors qu’il était en mission pour collecter des chants traditionnels. Tara faisait partie des chœurs. Quand elle a chanté en solo le « Preneur de son » a été subjugué et a dit à son chauffeur « Mission Terminée » Juste sa voix plus le m’bolon plus les percussions, c’est du folklore pur Tara chantait en bambara avec une voix très grave et posée. Pas besoin d’effets . Juste sa voix plus le m’bolon plus les percussions, c’est du folklore pur. Tara Bouare a laissé derrière elle quelques titres qui ont été enregistrés à la Radio Mali entre 1966 et 1974. Quatre titres Il s’agit de Sanou Negueni son titre fétiche, c’est une chanson d’amour mais aussi une chanson qui parle de la valeur de la personne humaine, Tossoni chanson traditionnelle sur la bravoure et la culture bambara; Aye Deme parle du monde et les difficultés de la vie et Saya Magni parle de la mort qui n’épargne personne ,c’est une chanson de danse, très rythmée. Aujourd’hui beaucoup d’artistes Maliens la reprennent en hommage à savoir Oumou Sangare, Ami Koita et autres toutes citent Tara comme référence. Un centre multifonctionnel porte son nom A Niono un centre multifonctionnel est dédié en son nom . Il sert de jardin d’enfant,de centre de coupe et de couture,de salle de spectacles, aussi les femmes font leur savoir savoir-faire avec la teinture le travail de l’échalote et autres. Pour la présidente du Collectif des Associations et Organisation Féminine locale (CAFO) Koura Bagaya , Tara Bouare est une référence pour les jeunes artistes du folklore purement traditionnel. De son côté Sekou Bouare chef de village de Molodo Bamana se glorifie de sa défunte sœur, grâce à elle, dit-il le nom de son village est connu au delà des »frontières » Tara Bouare est vraiment une référence que les jeunes générations doivent s’inspirer pour le bonheur de la culture malienne. MS/KM (AMAP)
Forum de la diaspora : « diplomatie économique, influence et rayonnement international du Mali, au centre des échanges

Bamako, 18 Juillet (AMAP) Le thème du panel I de la 2ème journée du Forum international de la Diaspora économique portait sur « diplomatie économique, influence et rayonnement international du Mali : comment faire de la diaspora un levier de rayonnement diplomatique, d’attractivité économique et d’influence internationale du Mali », a constaté l’AMAP. Ce panel a été développé par les ambassadeurs Driss Isbayène du Royaume du Maroc au Mali, Efe Ceylan du Turkiye au Mali, de Li Xiang de la République populaire de Chine au Mali, de Alberto Cerezo de l’Union Européenne au Mali, qui ont partagé l’expérience de leur pays afin de permettre à notre pays de marcher sur ces expériences en matière d’investissement que la diaspora de ces pays. Les ambassadeurs du Mali auprès de la mission permanente des Nations Unies, Issa Konfourou et celui du Mali auprès de l’union Africaine, Dr Amadou Diallo faisaient partie des panelistes pour expliquer les voies à suivre par la diaspora malienne pour éviter des investissements risqués. Selon l’ambassadeur Dr Madou Diallo « la diaspora maliens au quotidien, font beaucoup d’efforts et soutiennent leur pays et leur communauté. Ce qui est important et justifie ce forum, qu’il faudrait aller au-delà de cet appui. Parce que cet appui reste à niveau familial, du village, etc. Il faut aller beaucoup plus loin », a-t-il dit. Pour lui, pour la question de la diaspora, « il y a un rôle véritablement en matière de décision dans le développement économique, social et culturel du pays d’origine ». « Et à cet égard, quand on dit qu’il y a six millions de Maliens à l’extérieur, considérez que chacun de ces Maliens joue un rôle ». « La nouvelle constitution du Mali a permis à ce que désormais, quand il y aura des élections, les Maliens établis à l’extérieur soient représentés à l’Assemblée Nationale et du Sénat. Cela revient à une reconnaissance du rôle qu’elle joue pour le développement du Mali A la fin de ce panel le modérateur, le ministre des Maliens Etablis à l’Extérieur et de l’Intégration Africaine, Mossa Ag Ataher a résumé que ce panel constitue un partenariat stratégique et diplomatique indispensable pour renforcer le rayonnement international du Mali, attire les investissements et accompagner la transformation économique de notre nation ». « Les recommandations issues des échanges contribueront utilement aux conclusions de ce deuxième Forum de la diaspora malienne, a-t-il précisé. Le 2ème panel de la journée avait pour thème « Diaspora : quels dispositifs pour des projets d’investissement au Mal ? ». Ce thème a été développé par des responsables des banques (banque pour le développement du Mali, banque nationale pour le développement agricole), et le fonds de garantie pour les secteurs privés. La démarche consistait à enregistrer l’ensemble des besoins relatifs aux projets d’investissement au profit de la diaspora, comme les propriétaires immobiliers pour avoir accès au crédit. Selon Mme Mariam Diop « les banques sont prêtes à financier les projets, mais il faut nous amener les projets nous apprécierons », a-t-elle précisé. « Nous gouvernement du Mali, nous n’avons pas le droit de décevoir la diaspora malienne », a rassuré le modérateur de ce deuxième panel, Moussa Alassane Diallo, ministre de l’Industrie et du Commerce. ST/KM (AMAP)
Niafunké : Rencontres de sensibilisation des populations sur les récents arrêtés interministériels

Niafunké, 18 juillet (AMAP) Le jeudi, jour de foire hebdomadaire a vu une grande mobilisation des acteurs de la société civile de Niafunké et de Saraféré pour écouter leurs Préfets, maires et chefs d’unités des forces de défense et de sécurité, a constaté l’AMAP. La salle de réunion du cercle de Niafunké a abrité la rencontre de Saraféré et la place publique de l’indépendance devant la mairie de Soboundou celle du cercle de Niafunké. Les Conseillers communaux, les chefs de villages et de fractions, les chefs de services techniques déconcentrés, les leaders communautaires, les représentants de la société civile, le RECOTRAD, les médias locaux, les syndicats des transporteurs, ont répondu massivement á l’appel de leurs autorités locales. Au cours des deux rencontres, il a été question de l’interdiction des forêts classées aux civils ; la suspension de circuler des motocyclettes de 125cm3 et plus hors des grandes agglomérations, leurs vente, transport et transit sur tout le territoire national ainsi que la vente de leurs accessoires ; l’immatriculation de motocyclettes et tricycles et vélomoteurs. Tous les arrêtés interministériels ont été expliquer en français et en langues locales afin que tous les acteurs comprennent et aillent faire des restitutions dans leurs localités : villages, fractions et hameaux respectifs. Durant 3 heures les populations ont posé des questions pertinentes sur les sujets et sont repartis satisfaits pour avoir été bien édifier. Les maires des 4 communes de Saraféré (Fittoga, Banikane, Koumaira et N’Gorkou) ceux de Niafunké( Soboundou et Soumpi) ont instruit aux chefs de villages, fractions et hameaux de convier leurs communautés à des rencontres dans leur localité respective pour relayer fidèlement les arrêtés prises par les plus hautes autorités dans l’intérêt supérieur de la nation et faciliter la défense et la protection des populations et de leurs biens. SAM/KM (AMAP)
Diamou : Sensibilisation sur les nouvelles mesures réglementaires

Diamou, 18 juillet (AMAP) Le préfet du cercle de Diamou, Mamadou Coulibaly, a présidé, le 16 juillet , une rencontre d’information et de sensibilisation consacrée aux récents arrêtés interministériels relatives à l’interdiction de circulation des motocycles de grosse cylindrée hors des grandes agglomérations, la suspension de l’importation, le transit, la commercialisation, la vente et la distribution a titre gratuit des motocyclettes de cylindrée de 125 m3 et plus, les zones d’intérêts militaire d’accès interdit à la population civile et l’immatriculation des engins à deux et trois roues. La rencontre s’est tenue dans la salle de réunion de l’ancien CSCOM de Diamou en présence des autorités administratives et communales, les chefs des services techniques, la société civile, les représentants des jeunes, les représentants des villages et la sécurité. A l’ouverture des travaux, le maire de la commune rurale de Diamou a souhaité la bienvenue aux participants. Il les a invités à suivre attentivement les échanges, compte tenu de l’importance des sujets abordés, avant de leur demander d’assurer une restitution fidèle des informations dans leurs villages respectifs. Prenant la parole, le préfet du cercle, Mamadou Coulibaly, a précisé que cette rencontre visait à informer les populations sur les nouvelles dispositions réglementaires portant sur l’interdiction des motocycles de cylindrée égale ou supérieure à 125 cm3 hors des grandes agglomérations, la restriction de l’accès à certaines zones forestières et l’opération spéciale d’immatriculation des engins motorisés. Il a expliqué en détail le contenu des arrêtés et instructions interministériels applicables à chacune de ces mesures. Sur la suspension de l’importation, le transit, la commercialisation, la vente et la distribution a titre gratuit des motocyclettes de cylindrée de 125 m3 et plus, il a invité les commerçants détenant des stocks de motos concernées par cette mesure à les déclarer auprès des autorités compétentes avant l’expiration du délai fixé. Au cours des débats, le directeur technique du CSCOM de Diamou a fait part de ses inquiétudes concernant les activités de vaccination en stratégie avancée, habituellement réalisées à l’aide de motocycles de grosse cylindrée. En réponse, le préfet a invité la mairie et l’ASACO à se concerter afin de trouver une solution adaptée, notamment en mettant à disposition un moyen de déplacement conforme à la nouvelle réglementation pour assurer la continuité des activités de vaccination. La rencontre a pris fin par des prières pour le retour en toute sécurité des participants dans leurs localités respectives ainsi que pour un Mali apaisé, uni et prospère. ATB/KM (AMAP)
Kangaba : Le président du Conseil Régional de la Jeunesse de Koulikoro en visite d’échange et de travail

Kangaba, 15 juillet (AMAP) Dans le cadre de la mise en œuvre du plan d’action du bureau régional de la jeunesse de Koulikoro, le Président du Conseil Régional de la Jeunesse monsieur Abdoulaye S. Guindo, accompagné par ses proches collaborateurs à effectué ce mercredi 15 juillet 2026, une visite d’échange et de travail à Kangaba, a constaté l’AMAP. Il a rencontré dans la salle de réunion du cercle, les 08 présidents des conseils communaux de la jeunesse du cercle de Kangaba, sous la présidence du premier adjoint au préfet de cercle, Drissa Konaré. L’objectif de ce cadre de concertation est de s’enquérir des préoccupations des jeunes de ces communes, les causes, afin de proposer des pistes de solutions. Le discours d’ouverture a été prononcé par le premier adjoint au préfet qui a souhaité la bienvenue à la délégation du Conseil Régional de la Jeunesse de Koulikoro. Selon lui, au moment où le président de la Transition le général compte sur la jeunesse, il est du devoir des représentants locaux de l’Etat d’accompagner les jeunes qui constituent un levier important dans le processus de développement. Juste après cette intervention du président de séance et son retrait, les 08 présidents communaux de la jeunesse du cercle de Kangaba se sont succédés pour présenter leurs préoccupations. Au nombre de ces préoccupations, on note dans l’ensemble la drogue, la difficile collaboration avec les maires, l’absence de débouchés pour les jeunes autres que l’orpaillage, la réhabilitation des anciens sites d’orpaillage, la destruction de l’environnement, la gestion des conflits frontaliers pour les communes frontalières, le dragage sur les cours d’eau, le financement des plans d’actions, la mauvaise formation dans les écoles due au manque d’enseignants. Dans son rôle de conseil et d’orientation, le président du Conseil Régional de la Jeunesse de Koulikoro a invité ses homologues des communes à travailler dans la dignité pour ne pas décevoir le Président de la Transition malienne. Il leur a rappelé les trois rôles importants de la jeunesse à savoir l’information, la sensibilisation et la mobilisation. Pour ce faire, les présidents doivent s’atteler à concevoir des projets et les soumettre aux partenaires. Entres autres projets que les présidents peuvent montrer, le Président du Conseil Régional a cité la recherche d’espaces pour construire des infrastructures sportives et culturelles. Il a, enfin, conseillé aux présidents communaux de la jeunesse de collaborer franchement avec les maires pour un développement harmonieux des communes. SD/KM (AMAP)
Sikasso : La récompense du mérite scolaire célébrée

Sikasso, 16 juillet (AMAP) Dans le but de promouvoir le mérite, célébrer l’excellence scolaire et encourager les élèves à redoubler d’efforts, les autorités régionales de Sikasso ont rendu un hommage bien mérité aux trois premiers du DEF et du baccalauréat de l’académie d’enseignement de Sikasso. C’était le mercredi dernier à l’Institut de Formation des maîtres, a constaté l’AMAP. La rencontre a regroupé les responsables de l’éducation, l’association malienne d’appui aux meilleurs élèves, les parents d’élèves, les élèves et bien d’autres invités. Faut-il le rappeler, pour la session de juin 2026, c’est Aminata Claudine Jules Coulibaly du complexe scolaire Amadou Sogodogo de Sikasso qui a été la première nationale avec une moyenne de 18,50. « Mon cœur bouillonne de gratitude et d’émotion. Être proclamée première nationale est un honneur que je ne mesure pas pour moi seulement. Ceci est un honneur pour le complexe scolaire Amadou Sogodogo et mes enseignants qui n’ont jamais baissé les bras… Ce résultat est le fruit du sacrifice des nuits de travail et de persévérance… », a déclaré la première nationale du DEF Aminata Claudine Jules Coulibaly. Elle a dédié son prix à Allah, à ses parents, à ses maîtres et à tous les élèves Maliens. Le directeur de l’académie d’enseignement de Sikasso, Mahamar Aguissa, a exprimé sa reconnaissance aux enseignants dont le professionnalisme, la patience, le dévouement et les compétences pédagogiques ont permis de révéler et de développer le potentiel de la lauréate. Il a saisi l’occasion pour féliciter la première nationale du DEF, les autres lauréats et tous ceux qui ont contribué de près ou de loin à cette belle réussite. En outre, Mahamar Aguissa a rassuré que l’académie d’enseignement de Sikasso poursuivra le renforcement du suivi administratif et pédagogique de proximité dans toutes les écoles et tous les établissements. « Nous intensifieront les visites de terrain, l’encadrement des équipes éducatives, l’évaluation régulière des performances… », a-t-il conclu. Pour sa part, la gouverneure la région Mme Kanté Marie Claire Dembélé a affirmé que cette cérémonie est un moment de reconnaissance du mérite, d’encouragement et d’espoir pour toute notre jeunesse. Ce moment, selon elle, rappelle que le travail, la discipline et la persévérance demeurent les clés de la réussite. Mme Kanté Marie Claire Dembélé a indiqué que cette cérémonie célèbre les meilleurs élèves de l’académie d’enseignement de Sikasso. « Aminata Claudine Jules Coulibaly incarne les valeurs comme le sérieux, l’humilité et la persévérance. Son parcours est une source d’inspiration pour toute la jeunesse de Sikasso et tout le Mali », a précisé la cheffe de l’exécutif régional. Et de poursuivre que toute la région de Sikasso est fière de la lauréate. Elle a saisi l’occasion pour inviter les parents à poursuivre l’éducation des enfants et à préparer la prochaine rentrée scolaire. « Faisons en sorte que cette réussite soit le point de départ d’une tradition durable : l’excellence à Sikasso », a-t-elle souhaité avant de féliciter les acteurs de l’éducation de la région pour l’effort consentis. A l’issue de la cérémonie, des attestations de mérite ainsi que des enveloppes symboliques ont été décernées aux trois premiers du DEF et du baccalauréat de la région. Une attestation de reconnaissance a été également remise à la promotrice de l’école Amadou Sogodogo (Mme Sogodogo Odile Wa Maria). Quant à la lauréate, elle a bénéficié d’une moto (Hojoue) de la part du maire de la commune urbaine de Sikasso Kalifa Sanogo. La remise des attestations de reconnaissance et des matériels géométriques à la première nationale par l’association malienne d’appui aux meilleurs élèves, la remise d’une attestation d’excellence à la lauréate, des poèmes et chorégraphies ont notamment été les temps forts de l’événement. MFD/KM (AMAP)
Météo : des orages et pluies isolés attendus dans plusieurs régions du Mali, jeudi

Bamako, 16 juillet (AMAP) Des orages isolés accompagnés de pluies sont attendus, jeudi après-midi et durant la nuit, dans les régions de Sikasso, Kita, Gao, Ménaka ainsi que dans le sud des régions de Kayes, Bougouni, Tombouctou et Kidal, selon le bulletin météorologique publié par l’Agence nationale de la météorologie (MALI-METEO). Le bulletin indique également qu’une visibilité assez bonne, comprise entre 8 et 10 kilomètres, prévaudra sur l’ensemble du pays. En revanche, elle sera réduite entre 3 et 6 kilomètres dans le nord des régions de Kidal et de Taoudéni en raison de la poussière en suspension. « Une visibilité assez bonne (8 à 10 km) [est attendue] sur l’ensemble du pays, excepté le Nord des régions de Kidal et Taoudéni où elle sera réduite (3 à 6 km) par la poussière en suspension », précise Mali-Météo dans son bulletin du 16 juillet 2026. L’Agence nationale de la météorologie prévoit par ailleurs des températures globalement similaires à celles enregistrées la veille sur l’ensemble du territoire. Les températures maximales devraient atteindre 46°C à Taoudéni, 39°C à Tombouctou et Kidal, 38°C à Ménaka et 37°C à Gao, tandis que Bamako devrait enregistrer une maximale de 31°C. Aucune vigilance particulière n’a été signalée dans le bulletin de prévision pour les prochaines 24 heures. OS/KM (AMAP)

