Mali : Le rapport des Assises nationales remis au président Goita
Bamako, 12 fév (AMAP) Le président du Panel des hautes personnalités, Zeïni Moulaye, a remis le rapport des Assises nationales de la Refondation (ANR) au chef de l’Etat, le colonel Assimi Goïta, au cours d’une cérémonie, vendredi, à Koulouba. Ce rapport remis au président de la Transition, au nom du Panel des hautes personnalités et des membres de la commission d’organisation, « comporte, outre le contexte et les justifications des ANR, les objectifs et les résultats attendus, la manière dont l’évènement a été organisé sur le terrain, de la base au sommet », a indiqué Zeïni Moulaye. Avant de procéder à la remise du document, il a souligné que ce rapport fait une fine analyse statistique et qualitative des données recueillies sur le terrain et livre entièrement, les recommandations qui sont la quintessence de tout le processus des ANR. Selon lui, ce rapport souligne les difficultés rencontrées face à l’enthousiasme et à la sur-participation des populations ainsi que leurs conséquences sur la gestion budgétaire. Le président du Panel des hautes personnalités soutient, également, que ce rapport fait une suggestion d’un comité de suivi-évaluation afin que « les idées lumineuses qui ont été émises au cours des débats et les propositions pertinentes de refondation faites soient traduites en actions suivies et périodiquement évaluées ». Pour sa part, le chef de l’Etat a rappelé que les Assises nationales de la refondation avaient été rendues indispensables « en raison de la faillite de la gouvernance de notre pays qui s’est finalement trouvé dans une situation politique et sécuritaire extrêmement critique au point de compromettre son avenir ». Le colonel Assimi Goïta a ajouté qu’il était apparu clairement que c’est le logiciel même du système de gouvernance de l’Etat qu’il fallait changer. « La mobilisation des Maliennes et des Maliens lors des Assises a montré à suffisance l’urgence et la nécessité d’un tel projet », selon lui. Le chef de l’Etat a annoncé la mise en place d’un cadre institutionnel à travers un comité national de suivi-évaluation pour la mise en œuvre des recommandations des ANR. DD/MD (AMAP)
Mariage des porteurs d’uniformes : Souvent le bizutage pousse le bouchon trop long
Par Djénéba BAGAYOGO Bamako, 11 fév (AMAP) Mettre la conjointe d’un frère d’arme dans le bain des exigences du métier est peut-être acceptable dans l’esprit. Mais certains fervents adeptes de la pratique font dans la démesure, quand vous voyez, parfois, une mariée entre les mains des collègues de son mari porteur d’uniforme, (Lire suite : http://lessor.ml)
Saint Valentin : Dur, dur pour les couples polygames
Par Mariam A, TRAORE Bamako, 11 fév (AMAP) La Saint Valentin, la fête des amoureux, qui met à rude épreuve des couples polygames, sera célébrée un peu partout dans le monde ce lundi, 14 février. Elle donne l’occasion aux couples amoureux de pimenter leur relation. Les uns et les autres ne manquent pas d’astuces pour faire plaisir à l’autre. (Lire suite : http://lessor.ml)
Les acteurs planchent sur l’amélioration du nouveau Code minier malien
Bamako, 11 fév (AMAP) L’extension des obligations de protection de l’environnement à la phase de recherche est une innovation attendue dans le Nouveau Code minier du Mali dont discutent, du 10 au 12 février, les acteurs miniers pour en explorer les pistes d’amélioration possible, (lire suite :http://lessor.ml )
Ibrahim Ballo : L’art en héritage
Par Youssouf DOUMBIA Bamako, 11 fév (AMAP) Passionné des arts depuis le bas âge, Ibrahim Ballo, après ses études primaires, intègre l’Institut national des Arts (INA) d’où il sort avec un diplôme en arts plastiques, en 2012. Ensuite, il poursuit ses études au Conservatoire des arts et métiers multimédia Balla Fasséké Kouyaté où il obtient un Master en arts plastiques, en 2017. Aujourd’hui, Ballo est un artiste jouissant d’une notoriété internationale. Il expose en solo, duo et en collectif au Mali, en Afrique et dans le monde. Il est également membre des collectifs de jeunes artistes réunis au sein de Sanou’Art et Tim’arts, tous deux basés à Bamako au Mali. Issu d’une famille d’artistes, Ibrahim n’a fait que suivre son destin qui l’avait naturellement guidé dans le métier des arts. Un papa musicien-instrumentiste et une grand-mère chanteuse ont suffi à donner l’amour des arts au jeune Ibrahim qui depuis à l’école primaire dessinait pour ses amis contre quelques pièces d’argent. Malgré sa jeunesse, Ibrahim Ballo n’est plus à présenter car ayant participé à de nombreuses expositions sur le continent et au-delà de la Méditerranée. D’abord, sur le plan national, Ibrahim a participé à l’exposition collective de peinture à la Galerie Médina Bamako organisée par le collectif Tim’arts en 2015, sans oublier ses 4 participations successives (de 2014 à 2017) au Festival international des arts visuels (Faiva) organisé par le Centre Soleil du Mali. Un centre culturel qui contribue beaucoup à la promotion des jeunes artistes. En 2015, Ballo prend part à l’exposition collective d’Angers Jumelage (AAJ) et Amnesty international au 31ème Salon des artistes pour la liberté en France (Angers). En 2016, il participe à une exposition duo à la galerie Tim’arts au Musée du district de Bamako. Fort de ces expositions, Ballo est invité à participer au Festival Murmures au Burkina Faso en 2016, avant de remporter en 2017 le prix des ateliers Sahm en Arts Visuels lors de la 6ème édition du Festival international des arts visuels au Congo Brazzaville, en 2017. Ballo était également à la Biennale de Dakar, en 2018. Il participa en 2019 à la Villa Soudan de Bamako et à la Villa Yirisuma du Burkina Faso. à noter que ses œuvres ont été exposées à Akka à Paris (France). Il était également dans la sélection officielle de Ségou’Art cette année (2020). C’est dire combien Ibrahim est sollicité aujourd’hui. YD (AMAP)
Mali » Enquête préliminaire sur un message vocal « attentatoire à la sûreté de l’État » (Parquet)
Bamako, 11 fév (AMAP) Le procureur de la République du tribunal de grande instance de la Commune IV de Bamako, la capitale malienne, annonce, vendredi, l’ouverture d’une enquête préliminaire par « le parquet pour atteinte ou tentative d’atteinte et complicités à la sûreté intérieure et extérieure du Mali ». Dans un message communiqué via les réseaux sociaux, le parquet indique que les motifs de cette action judiciaire « se trouvent dans une conversation téléphonique dont l’authenticité est en cours de vérification entre deux hautes personnalités dont l’une est malienne ». Depuis jeudi 10 février, un enregistrement vocal assez accablant d’une conversation téléphonique présumée entre le président de la République de Côte d’Ivoire, Alassane Dramane Ouattara, et l’ancien Premier ministre du Mali, Dr Boubou Cissé, défraie la chronique notamment sur les réseaux sociaux. Dans cet enregistrement audio, qui circule sur le net depuis plusieurs heures, on entend deux voix présumées être celles du président ivoirien et du Dr Boubou Cissé. Les deux interlocuteurs échangent sur l’état actuel du Mali sous embargo. Les deux présumés auteurs de l’échange téléphonique semblent se réjouir des conséquences économiques des sanctions imposées au Mali par la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) et même l’Union européenne (UE). En outre, les deux présumés auteurs de la conversation parlent de la relation entre la Russie et le Mali, des armements de marque russe que le Mali utiliserait actuellement sont qualifiées de « vieilles armes ». Pour l’un des intervenants, la Russie, qui n’occuperait que « la 11è place économique mondiale, est incapable d’épargner au Mali les impacts négatifs des sanctions ». AT/MD (AMAP)
Mali-Guinée : Transformer la crise en opportunités
Bamako, 11 fév (AMAP) Les dirigeants de la Guinée et du Mali sont bien décidés à gagner le pari de transformer la crise en opportunités, notamment a grevés les douanes des deux pays qui sont déterminées à traduire cette volonté politique dans la réalité. (Lire suite : http://lessor.ml)
Produits céréaliers : Les prix sont stables sur 84% des marchés de détail
Bamako, 10 fév (AMAP) Les quantités de riz vendues sur les marchés ruraux dans la zone Office du Niger ont légèrement baissée. (Lire la suite : http://lessor.ml).
Orpaillage par dragage : Le fleuve Niger se meurt, la faune aquatique presque décimée
Par Cheick A. DIA Bamako, 10 fer (AMAP) Ces engins de fabrication artisanale, équipés d’un moteur de voiture «Mercedes 190» diesel, sont utilisés dans le lit des cours d’eau pour y extraire de l’or. Le fuel et les autres produits chimiques utilisés dans l’activité sont déversés directement dans le fleuve. En plus de la pollution hydrique, l’orpaillage par dragage perturbe l’habitat de la faune aquatique. (Lire la suite : http://lessor.ml)
Transition au Mali : Un nouveau mécanisme de concertation
Bamako, 10 fév (AMAP) Le gouvernement du Mali a mis en place un mécanisme de concertation pour soutenir la dynamique du dialogue avec la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), l’Union africaine (UA) et la Communauté internationale concernant la conduite de la Transition, selon un communiqué publié mercredi. Lire la suite : http://lessor.ml)

