Braquages armés sur l’axe Ansongo-Labbezanga : des habitants dépouillés, aucune perte humaine (Alafia Tv)
Bamako, 9 avril (AMAP) Des hommes armés non identifiés ont attaqué, mardi, des véhicules de transport dans la Commune du Bourra, Cercle d’Ansongo (Nord), sur l’axe en direction de Labbezanga à Zindobon et à Kounga (Goro), a annoncé selon Abdoul Nassir Idrissa, coordinateur de Alafia Tv à Gao. « À Zindobon, les assaillants ont procédé à un porte-à-porte, dépouillant les habitants de leurs biens matériels », ajoute-t-il. Aucune perte en vies humaines n’a été signalée dans cette localité. À Kounga, des véhicules et tricycles ont été braqués, avec des passagers violentés et dépossédés de leurs possessions. Cette zone fait face à des défis persistants en matière de sécurité dans toute la région. OS/MD (AMAP)
Une mission du Conseil économique, social et culturel à Kolondièba pour recueillir les attentes et préoccupations des populations
Kolondièba, 7 avr (AMAP) Une mission du Conseil économique, social et culturel (CESC), conduite par Alou Konaté, a rencontré lundi les populations des cercles de Kolondièba, Kadiana et Fakola pour recueillir leurs attentes et identifier les problèmes majeurs de la localité. Présidée par le préfet du cercle de Kolondièba, Boubacar Oumar Traoré, cette rencontre a mobilisé l’administration, les collectivités, les services techniques, les Forces de défense et de sécurité, les partenaires au développement, la Coordnation des associations et organisations féminines (CAFO), la jeunesse et la Société civile. Au cours de cette rencontre, la méthodologie a consisté à analyser secteur par secteur l’ancien rapport de 2024. « Certains problèmes soulevés l’an dernier ont trouvé des solutions, d’autres persistent et de nouvelles attentes ont émergé », a résumé Alou Konaté, chef de la mission. Les débats, qualifiés de « passionnés » par les participants, ont permis de passer en revue tous les secteurs de développement. DES DEFIS PERSISTANTS – Dans le domaine de l’agriculture et du maraîchage, les participants ont déploré « l’insuffisance du personnel au service de l’Agriculture et la dégradation des infrastructures hydro-agricoles ». Comme solutions, ils ont proposé un renforcement du personnel et un entretien régulier de ces infrastructures Concernant l’élevage, « l’insuffisance du personnel technique, les difficultés d’approvisionnement en aliment bétail et le manque d’aménagement des mares et abreuvoirs » ont été signalés. « Il faut faciliter l’approvisionnement en aliment bétail, curer les mares et multiplier les points d’eau », a suggéré un éleveur présent. La pêche, faiblement développée, souffre également d’un manque d’agents au service local et d’un retard dans la pisciculture. « Nous proposons une formation et un appui aux pêcheurs, ainsi qu’un renforcement du personnel pour promouvoir la pisciculture », a plaidé un représentant des pêcheurs. DES MESURES URGENTES – La diminution inquiétante de la faune, l’absence d’abreuvoirs pour les animaux sauvages et les dégâts causés par les éléphants ont été évoqués. « Il est urgent de créer des habitats protégés et des points d’eau pour la faune, tout en protégeant les populations et les cultures contre les éléphants », a insisté un participant. Sur le plan environnemental, l’occupation anarchique des forêts classées et la pollution des cours d’eau par les dragues des orpailleurs préoccupent. « Nous devons réglementer l’installation des orpailleurs et dégager les dragues existantes pour préserver nos rivières », a proposé un membre de la Société civile Le réseau d’adduction d’eau de Kolondièba ville, jugé inadapté, et l’insuffisance des réseaux d’eau et d’électricité dans le Cercle ont été relevés. « Le coût élevé de 250 Fcfa par kWh de l’opérateur Yelenkura est un frein », a dénoncé un habitant. Parmi les solutions : réhabiliter les installations hydrauliques, étendre les réseaux et connecter Kolondièba au barrage de Sélingué ou à la Côte d’Ivoire. Dans le domaine des industries et des mines, l’absence d’unités de transformation, d’usine d’égrenage de coton et de comptoirs d’achat d’or a été déplorée. « Installer une usine d’égrenage et organiser les sites d’orpaillage sont des priorités », a suggéré un participant. Enfin, le faible développement de l’artisanat et des sites touristiques a été abordé. « Nous devons promouvoir l’artisanat et aménager les sites touristiques pour attirer des visiteurs », a lancé un artisan local. Tous les secteurs, de la santé à l’éducation en passant par les infrastructures et la sécurité, ont été examinés. Le préfet Boubacar Oumar Traoré a salué la cinquantaine de participants pour leur implication active. « Ces échanges riches permettront de mieux orienter les actions de développement », a-t-il conclu. NK/MD (AMAP)
Kangaba : les forces de l’ordre intensifient la lutte contre le dragage illégal
Kangaba, 08 avr (AMAP) Les forces de l’ordre ont saisi des dragues le long de la Route nationale (RN 24, au cours d’opérations qui se poursuivent actuellement, à la suite de la décision interdisant toute activité de dragage dans le cercle de Kangaba (Ouest), a constaté l’AMAP. « Conformément à la loi, les dragues saisies sont remises à la justice », a déclaré un responsable des forces de l’ordre impliqué dans l’opération. Ces interventions mobilisent des éléments de la police et de la gendarmerie, composés d’unités spécialement déployées pour faire respecter l’interdiction. Cependant, la situation reste tendue. Une mission conjointe de l’Agence du bassin du fleuve Niger (ABFN) et du service local de la pêche a été stoppée par des propriétaires de dragues en colère. « Malgré la présence d’une vingtaine d’éléments des forces de l’ordre, nous avons dû interrompre la mission pour éviter des affrontements », a expliqué un membre de la délégation. SD/OS/MD (AMAP)
Réunion du Comité interministériel de gestion des crises et catastrophes
Bamako, 7 avr (AMAP) Le Comité interministériel de gestion des crises et catastrophes a examiné, ce lundi 7 avril 2025, sous la présidence du Premier ministre, le général de Division Abdoulaye Maïga, l’état d’avancement du Plan d’actions visant à libérer les servitudes et les lits des marigots dans le district de Bamako, un dispositif destiné à limiter les risques d’inondation et de pollution dans la capitale, rapporte le service de la Primature. « La balle est dans notre camp. Le chef de l’État nous a ouvert la voie. Je souhaite que ce comité soit celui de l’anticipation. Nous devons faire le maximum avant l’hivernage », a déclaré le Premier ministre en clôture de la réunion, exhortant les membres à s’impliquer pleinement dans la mise en œuvre des mesures décidées. Au cœur des discussions, les travaux des sous-commissions ont porté sur des priorités clés : la sensibilisation des populations, la libération des servitudes des collecteurs naturels, l’accompagnement et l’indemnisation des personnes affectées. Des actions communautaires, incluant des rencontres avec les notabilités des zones concernées, sont également prévues. Concernant les collecteurs de Missabougou, des études ont mis en lumière des infrastructures défectueuses, pour lesquelles des solutions ont été proposées. La réunion a aussi abordé des problématiques spécifiques, comme les inondations à Bla (Centre), le contournement du pont de Woyowayanko et de Kassaro pour relancer le trafic ferroviaire, ainsi que le curage et l’aménagement des caniveaux à Bamako, dans une optique de prévention durable. En parallèle, des réformes contre la pollution et les nuisances ont été évoquées, avec des sessions de formation, des campagnes de vulgarisation et un encadrement renforcé. Dans le secteur éducatif, des efforts d’anticipation ont été soulignés pour assurer une rentrée scolaire 2025-2026 sans perturbations. Le Premier ministre a félicité les sous-commissions pour leurs avancées, tout en insistant sur la nécessité d’une mobilisation collective face aux défis à venir. OS/MD (AMAP)
Prévisions météo hebdomadaires : Entre soleil ardent et pluies localisées
Bamako, 7 avr (AMAP) La semaine du 07 au 13 avril 2025 s’annonce majoritairement ensoleillée sur l’ensemble du Mali, selon les prévisions de l’Agence Mali-Météo publiées lundi. « Le ciel sera clair à peu nuageux, mais la visibilité restera réduite par la poussière en suspension », a indiqué un responsable de la Cellule Communication du Ministère des Transports et des Infrastructures (MTI), précisant les grandes tendances climatiques à venir. La chaleur restera intense avec une hausse continue des températures. « Les maximales oscilleront entre 37°C et 47°C, avec des pics attendus à Kayes (Ouest), Gao, Menaka (Nord) et Nara (Nord-Ouest) », a détaillé l’Agence. Les minimales, quant à elles, varieront entre 19°C et 28°C, les valeurs les plus basses étant prévues dans la région de Kidal (Nord). Une bonne nouvelle vient nuancer ce tableau : des pluies sont attendues dans certaines zones entre mardi et jeudi. « Des averses concerneront le District de Bamako ainsi que les régions de Sikasso, Bougouni (Sud), Kita (Ouest) Dioila et Koulikoro », a annoncé Mali-Météo, offrant un répit bienvenu face à la canicule ambiante. Ces prévisions appellent à la vigilance, notamment dans les zones de forte chaleur, tandis que les pluies localisées pourraient soulager les populations des régions concernées. OS/MD (AMAP)
Destruction d’un drone des Forces armées maliennes : Le ministre des Affaires étrangères a protesté vivement devant l’ambassadeur d’Algérie au Mali
Bamako, 07 avr (AMAP) Le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale du Mali, Abdoulaye Diop, a protesté vivement, lundi, contre la destruction d’un drone des Forces armées maliennes par l’Algérie et dénoncé une collusion avec les groupes terroristes, devant l’ambassadeur d’Algérie, Kamel Retieb, convoqué au ministère des Affaires étrangères à Bamako « Il est incompréhensible que le gouvernement algérien ait pris la décision extrême de détruire un drone d’un pays voisin, souvent appelé ‘frère’, alors que cet appareil est resté à tout moment dans l’espace aérien malien », a-t-il déclaré lors d’un entretien avec la télévision nationale. La destruction d’un drone des Forces armées et de sécurité maliennes par un tir algérien, survenu dans la nuit du 31 mars au 1er avril 2025, a été qualifié d’ « acte hostile » par le gouvernement malien, dans un communiqué lu, lundi, à la télévision nationale par Le Ministre de la Sécurité et de la Protection civile, le Général de Brigade Daoud Aly Mohammedine. Au nom des autorités maliennes, le ministre Diop a exprimé une « vive protestation » contre cette agression. Le ministre a déploré « l’attitude belliqueuse de l’Algérie, » soulignant que « là où le peuple malien attendait légitimement de la solidarité, en raison de l’engagement historique du Mali pour l’indépendance du peuple algérien, les autorités actuelles (de l’Algérie) ont choisi la voie de la belligérance ». Il a ajouté que cet acte confirme « une nouvelle fois la collusion entre le régime algérien et les groupes terroristes qui reçoivent asile, protection et soutien de l’Algérie. » Selon le M. Diop, la destruction de ce drone, qui effectuait une mission ordinaire de surveillance du territoire malien, « compromet les efforts de lutte contre le terrorisme dans la région. » « Cette attitude agressive ouvre la voie à l’instabilité et à la violence au Sahel, alors que les États de la Confédération AES sont résolument engagés dans la lutte contre le terrorisme sous toutes ses formes », a-t-il averti. Face à cet incident jugé « d’une extrême gravité », il a réitéré la « ferme condamnation » du Mali, déplorant que cette action ait entravé la neutralisation de terroristes de haut rang. « Cela démontre, hélas, la voie conflictuelle choisie par les autorités algériennes, malgré les mesures de confiance et d’apaisement longtemps privilégiées par le Mali », a-t-il regretté. En conclusion, Abdoulaye Diop a réaffirmé la détermination du gouvernement de la Transition à intensifier la lutte contre le terrorisme et l’insécurité. « Pour la paix et la sécurité au Mali et dans l’espace AES, nous poursuivrons sans relâche notre engagement », a-t-il assuré. OS/MD (AMAP)
Ouélessébougou : le prix du kilogramme de viande est désormais fixé à 2 500 Fcfa
Ouélessébougou, 07 avril (AMAP) Le préfet de Ouélessébougou, Moussa Sagara, et le Syndicat local des bouchers ont tenu une importante réunion, ce lundi 7 avril 2025, à la préfecture, qui a décidé de fixer, de commun accord, le prix du kilogramme de la viande à 2 500 Fcfa. La rencontre, qui a considéré ce prix de la viande sur les marchés comme « convenable », tenant en compte lde a situation actuelle des populations, a également vu la participation de plusieurs personnes, dont le représentant du chef de village et du maire, la présidente de la Coordination des associations et organisations féminines (CAFO), le président de la jeunesse et les acteurs du commerce. Au cours des échanges, le chef de l’exécutif local, a tout d’abord remercié les bouchers pour la qualité des viandes distribuées sur les marchés locaux, lors de la fête de l’Eïd El Fitr. Selon son constat, expliquant les raisons de cette hausse légère du prix de la viande, il a évoqué quelques difficultés, notamment l’augmentation du prix des animaux et de l’aliment bétail. Sagara a aussi invité ses interlocuteurs « au respect strict du nouveau prix », en mettant un accent particulier sur la vente d’une bonne qualité de viande aux populations. Pour leur part, les représentants des bouchers, ont salué la bonne collaboration avec les autorités, appelant la population à comprendre le contexte dans lequel ils ont sollicité cette augmentation. A la suite, le représentant du chef de village, Daba Samaké, a apprécié la démarche du représentant de l’Etat, plaçant l’intérêt « de la population au cœur de (ses) préoccupations. » S’adressant aux vendeurs de viande, M. Samaké, a loué leur patriotisme pour avoir stabilisé le prix, durant le ramadan passé, tout en les invitant « au respect du nouveau prix convenu. » Pour conclure, il a assuré de l’adhésion de la chefferie aux résultats de cette rencontre. AC/MD (AMAP)
Enseignement supérieur : Le CEN-SNESUP maintient son mot d’ordre de grève de 144 heures
Bamako, 7 avr (AMAP) Le Comité exécutif national du Syndicat national de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique (CEN-SNESUP), à travers un communiqué rendu public, samedi 5 avril, a annoncé le maintien de sa grève de 144 heures, prévue du lundi 7 au samedi 12 avril prochain, conformément à son préavis déposé le 20 mars dernier. Dans ce préavis, le CEN-SNESUP exige « le paiement immédiat des arriérés d’heures supplémentaires et des tâches liées aux examens, en particulier pour les enseignants non permanents, qui jouent un rôle essentiel dans les activités pédagogiques et de recherche au sein des Institutions d’enseignement supérieur (IES). » En outre, le CEN-SNESUP déplore l’absence de toute tentative de conciliation de la part du ministère du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social, malgré les opportunités données au gouvernement pour trouver une solution. Dans la même veine, il regrette la non mise en place d’une commission de dialogue. Le syndicat juge, également, « insuffisants les paiements symboliques faits jusqu’ici, sans calendrier précis », estimant qu’ils « créent une injustice entre les différentes IES et participent au désengagement croissant du personnel non permanent. » En conséquence, le CEN-SNESUP « appelle l’ensemble de ses militants à observer strictement ce mot d’ordre de grève, qui sera automatiquement renouvelable jusqu’à la satisfaction des revendications. » MS/MD (AMAP)
Tuberculose au Mali : Plus de 8 000 cas notifiés en 2024, selon la Cellule sectorielle de lutte contre le VIH/Sida, la tuberculose et les hépatites virales
Bamako, 06 avr (AMAP) La coordinatrice de la Cellule sectorielle de lutte contre le VIH/Sida, la tuberculose et les hépatites virales (CSLS-TBH), Dr Coulibaly Madina Konaté, a annoncé, vendredi, que 8 632 cas de tuberculose ont été notifiés, en 2024, au Mali contre 8 206, en 2023, soit un taux de notification de 37 cas pour 100 000 habitants, selon un communiqué publié le 05 avril 2025 par le ministère en charge de la Santé. Dr Coulibaly, qui intervenait lors d’une conférence de presse, au ministère de la Santé et du Développement social pour dresser le bilan de la tuberculose au Mali, a, selon la même source, indiqué que le taux de succès thérapeutique est passé de 84 % en 2014 à 85 % en 2023, tandis que les décès ont légèrement diminué, passant de 499 en 2023 à 491 en 2024, soit une réduction de 6 %. Cependant, elle a souligné un déficit dans la détection, déclarant que « l’Organisation mondiale de la santé (OMS) estimait à 11 329 cas, mais seuls 8 632 ont été recensés, laissant 2 697 cas non détectés. » Elle a ajouté que 57,7 % des cas touchent les jeunes adultes de 24 à 54 ans, une population clé, relevant qu’il y a encore des efforts nécessaires pour enrayer la maladie. Le ministère rapporte également que Dr Coulibaly a listé les défis persistants, notamment, une couverture insuffisante des Centres de diagnostic et de traitement (CDT), un faible taux de détection, un manque de personnel dans les laboratoires et une contribution étatique limitée pour les intrants et médicaments. De son côté, Pr Yacouba Toloba, du Centre hospitalier et universitaire (CHU) du Point G, a rappelé que la tuberculose, qualifiée d’« urgence de santé publique » par l’OMS en 2006, présente des formes variées dont 10 à 15 % hors des poumons. « Avec 110 CDT, nous visons un taux de 49 cas pour 100 000 habitants », a-t-il précisé. Le représentant du ministère, Dr Abdoulaye Keita, a réaffirmé, selon le communiqué, l’engagement du gouvernement à soutenir la CSLS-TBH pour éliminer la tuberculose d’ici 2030, en lien avec le thème de la Journée mondiale du 24 mars : « Oui ! Nous pouvons mettre fin à la tuberculose : s’engager, s’investir, agir ». Cette conférence met en lumière l’urgence d’intensifier les efforts pour relever ces défis. OS/MD (AMAP)
Gounzourey : Mobilisation générale pour réparer la route Gao-Wabaria
Bamako, 6 avr (AMAP) La population et les bonnes volontés des environs de la Commune rurale de Gounzourey, dans le cercle de Gao (Nord) ont répondu favorablement, dimanche, à l’appel à mobilisation générale du maire, Abdoul Kader Inoussa Maiga, pour réparer la route reliant Gao à Wabaria, gravement endommagée par les eaux, a appris l’AMAP de source officielle. « Cette voie, devenue difficile et dangereuse, nécessite une intervention rapide » soutient le maire, selon qui, tout le monde compte sur l’Etat. « Toutefois, nous avons décidé de réhabiliter cette route gravement endommagée et emportée par les eaux, rendant son utilisation difficile et dangereuse pour les usagers », a dit M. Maiga. Par ailleurs, il rappelle que cette route est empruntée par les Forcés armées maliennes pour assurer « leurs missions régaliennes de sécurisation. » Le coordinateur régional de Alafia TV, Abdoul Nassir Idrissa, a répondu à l’appel du maire. « La communauté se mobilise avec ses propres moyens bien que rudimentaires. La digue a cédé et en cette période de décrue, c’est le moment idéal pour effectuer ces travaux intenses » a-t-il dit. La réparation de la route est présentée comme une priorité pour désenclaver la zone et sécuriser les déplacements. Cette mobilisation fait suite à l’appel lancé par le maire de la commune rurale de Gounzourey invitant « tous les habitants de la commune et les communautés voisines à se joindre à cette initiative citoyenne pour restaurer cette voie essentielle à la circulation et à la vie économique. » OS/MD (AMAP)

