Kolondièba : Ouverture de la phase locale de la Biennale artistique et culturelle
Kolondièba, 27 juil (AMAP) Le préfet du cercle de Kolondièba, Boubacar Oumar Traoré, a présidé, le 26 juillet, la cérémonie d’ouverture de la phase locale de la Biennale Artistique et Culturelle 2025. Cet événement a réuni les maires des six communes, les chefs de services locaux, les autorités coutumières et religieuses, les membres de la commission d’organisation, ainsi que les artistes et leurs encadreurs. Dans son allocution, le préfet a souligné la richesse historique, la diversité culturelle et le patrimoine immatériel du cercle de Kolondièba. Il a présenté cette biennale comme un événement d’envergure nationale, reflétant l’engagement du gouvernement malien, sous l’impulsion du Général d’armée Assimi Goïta, à faire de la culture un pilier du développement et de la refondation de la nation. « Cette phase locale n’est pas une simple formalité. Elle vise à raviver notre flamme culturelle, à renforcer les liens entre nos communautés et à préparer dignement la participation de Kolondièba aux phases régionale et nationale à Tombouctou », a-t-il déclaré. Le maire de la Commune de Kolondièba, Abdoul Karim Sangaré, a, dans son discours de bienvenue, remercié les participants, les autorités locales et le gouvernement pour leur engagement dans la valorisation des cultures ancestrales. Il a réaffirmé son soutien à cette biennale, qu’il considère comme un vecteur de cohésion et de brassage pour la jeunesse. La cérémonie s’est ouverte avec la montée des couleurs par les pionniers, suivie d’un défilé des troupes et de la remise d’attestations de reconnaissance à des personnalités distinguées pour leur contribution à l’épanouissement culturel. Les prestations artistiques, incluant chants en solo, danses traditionnelles, pièces théâtrales et ensembles instrumentaux, ont captivé le public. Boubacar Oumar Traoré a officiellement clos la cérémonie, marquant le début des activités de cette phase locale de la Biennale Artistique et Culturelle 2025 à Kolondièba. NMK/OS/MD (AMAP)
Ténenkou : Clôture réussie de la phase locale de la Biennale Artistique et Culturelle, Tombouctou 2025
Ténenkou, 27 juil (AMAP) L’esplanade de la Maison des Jeunes de Ténenkou a accueilli, le samedi 26 juillet 2025, la cérémonie de clôture de la phase locale de la Biennale Artistique et Culturelle, Tombouctou 2025. Les habitants de la capitale du Maassina, toutes générations confondues, se sont mobilisés massivement pour célébrer ce rendez-vous culturel majeur. La cérémonie, présidée par le capitaine Boubacar Sissoko, deuxième adjoint au préfet et sous-préfet de l’arrondissement central, représentant le préfet du cercle de Ténenkou, a réuni une délégation comprenant le deuxième adjoint au maire, Soumaïla Bocar Coulibaly, le commandant de la brigade territoriale de gendarmerie, le lieutenant Lamine Samaté, ainsi que des représentants des autorités militaires, coutumières et religieuses, des services techniques, des communes, des ONG et de la société civile. L’événement a débuté par une prestation musicale vibrante des troupes des cinq quartiers de Ténenkou, mettant en lumière la cohésion, la fraternité et la solidarité qui ont marqué cette semaine culturelle. À la tribune, Soumaïla Bocar Coulibaly a salué l’élan collectif insufflé à la commune, soulignant que « chaque prestation, chaque œuvre et chaque moment de partage ont témoigné de notre richesse culturelle, de notre identité et de notre esprit communautaire ». Il a réaffirmé l’engagement de la mairie à soutenir les initiatives culturelles, en valorisant la jeunesse comme moteur du changement. Adama Traoré, représentant du service local de la jeunesse, s’est félicité de l’adhésion populaire et de la qualité des prestations, tout en invitant la jeunesse à se mobiliser pour la phase régionale. Le capitaine Boubacar Sissoko a, quant à lui, exprimé sa joie de présider cette clôture, décrivant la biennale comme un espace de rencontres, d’échanges et de découvertes favorisant le dialogue interculturel. « Ce n’est pas un seul quartier qui a gagné, mais tout le cercle de Ténenkou », a-t-il déclaré, remerciant les artistes, le préfet Mamadou Dao, les partenaires, la commission d’organisation et le public pour leur contribution au succès de l’événement. Le président du jury a ensuite présenté les modalités de notation avant de proclamer les résultats : les quartiers Binta, Komagalou et Ouroboubou forment le trio gagnant. Chaque troupe a reçu des prix pour sa participation. Pendant trois jours, cette biennale a mis en lumière la vitalité culturelle du Maassina, offrant au public l’occasion d’apprécier la richesse du patrimoine local. Elle a démontré que l’art, langage universel, transcende les barrières linguistiques et culturelles pour rassembler autour de valeurs communes : beauté, créativité et ouverture d’esprit. Ténenkou a relevé le défi de l’organisation et de la mobilisation, faisant de cette semaine une véritable fête populaire et un moment de communion. Le public, par son enthousiasme, emportera les souvenirs de ces trois jours de célébration d’un patrimoine culturel riche, source de fierté et de résilience face aux mutations du monde. Rendez-vous est pris pour la prochaine édition, dans un Mali en paix et en sécurité. OS/AS/MD (AMAP)
Sikasso se classe 1ère à la phase locale de la Biennale artistique et culturelle
Sikasso, 27 juil (AMAP) La commune urbaine de Sikasso a occupé la première position, lors de la phase locale de la Biennale artistique et culturelle Tombouctou 2025, suivie de la celle de Kapolondougou lassée 2e et elle de Farakala 3e , au terme d’une compétition qui a fait vibrer la salle de spectacle Lamissa Bengaly, les 24 et 25 juillet dernier, Cette phase locale a vu la participation de 15 troupes. Il s’agit, entre autres, de la troupe de la Commune urbaine de Sikasso et de celles des communes rurales de Zanférébougou, Kapolondougou, Farakala, Kapala, Kaboïla, Finkolo, Zangaradougou, Kafouziéla, Pimperna, Sokourani, Missirikoro, Diomaténé, Kapala. Au cours de la compétition, les troupes des différentes communes concernées ont montré leur savoir-faire. La plupart des thématiques portait sur la paix, la cohésion sociale, le cousinage à plaisanterie, le retour à la source. A la fin de la compétition, le préfet du cercle de Sikasso, Amadou Gassambé a exprimé sa « grande satisfaction » pour la bonne organisation, la motivation sinon l’engagement des différentes troupes. « Toutes les 15 communes ont participé à la compétition. Tout s’est bien déroulé. L’évènement nous a permis de découvrir le tréfonds de nos valeurs culturelles. Les troupes ont fait ressortir nos valeurs culturelles dans toutes leurs formes … », a déclaré le préfet. Il a aussi encouragé les troupes qui ont participé à la compétition. « Il n’y a ni gagnant, ni perdant, c’est Sikasso qui gagne. Nous allons, tout de même, sélectionner les meilleures qui vont participer à la compétition de la phase régionale », a-t-il dit. Amadou Gassambé a, enfin, félicité le président de la Transition, le Premier ministre et l’ensemble des membres du gouvernement pour avoir décrété 2025, l’année de la Culture et institué la Biennale. Il a remercié l’ensemble des acteurs et, particulièrement, la Commission d’organisation locale « pour son dévouement. » Ont pris part à la cérémonie de clôture, outre le préfet du cercle de Sikasso é, son adjointe Awa M. Doumbia, les autorités des communes participantes ainsi que plusieurs acteurs du monde des arts et de la culture de Sikasso. MFD/MD (AMAP)
Bourem : Clôture de la phase locale de la Biennale artistique et culturelle Tombouctou 2025
Bourem, 26 juil (AMAP) Les lampions se sont éteints sur la phase locale de la Biennale artistique et culturelle des Cercles de Bourem et Bamba (nord), vendredi, au Stade municipal de Bourem, par une cérémonie de clôture riche en couleurs, chants, danses, a constaté l’AMAP. Des sons résonnaient partout, les troupes ont rivalisé dans des styles dont eux seuls ont le secret. A 16 heures, le stade a refusé déjà du monde et à 16 heures 45, les autorités administratives, municipales, sécuritaires sont arrivés et la proclamation des résultats des compétitions artistiques et culturelles a commencé. Les membres du jury d’honneur ont été présentés. A suivi l’intervention du président du jury, Abou Mahamane Touré, également ancien acteur de la troupe théâtrale de Bourem en 1968, enseignant et maire de la commune rurale de Bamba, présent à Bourem pour la circonstance. L’honneur a échoué à Hassane Hanouna Cissé, rapporteur du jury, de lever le voile sur le classement par numéro, meilleurs acteurs et classement général par cercle car chaque cercle a son classement par commune. Ainsi, le Cercle de Bourem regroupe les Communes de Bourem et Taboye et le Cercle de Bamba les Communes de Bamba et Témera. Dans son discours, le préfet du Cercle de Bamba, représentant homologue de Bourem, a magnifié la beauté de l’événement, sa réussite, la présence des autorités locales, légitimités traditionnelles et coutumières « pour accompagner les enfants, pour répondre à l’ appel des autorités de la Transition, à leur tête, le général d’Armée Assimi Goïta, président de la Transition, chef d’ État. » Le sentiment de sécurité était palpable lors de cette Semaine locale 2025 des cercles de Bourem et Bamba. Les Forces armées de défense et de sécurité (FDS) ont rempli, avec professionnalisme, leur mission régalienne de protection des personnes et de leurs biens, de sécurisation des lieux d’internat et des spectacles . Les animateurs, techniciens de la sonorisation, ainsi que la Croix rouge malienne de Bourem ont rempli leur mission, chacun dans lson domaine. Cette réussite de l’organisation est au crédit de la Commission locale d’organisation présidée par le 2e adjoint au préfet du Cercle de Bourem, Patrice Dakouo. Toutes les troupes de Taboye, Témera et Bamba, ont pris le chemin de retour dans leurs localités respectives, en se donnant rendez-vous, dans deux mois, pour la prochaine étape qui sera régionale. Classement général par Cercle : 1 er Taboye avec 83, 50 pts 2 ème Bourem avec 58,20 pts Pour le cercle de Bamba : 1er Bamba avec 76,30 pts 2 ème Témera avec 75, 30 pts. TT/MD (AMAP)
Phase locale de la Biennale Tombouctou 2025 : C’est parti pour le Cercle de Goundam
Goundam, 26 juil (AMAP) Le Cercle de Goundam (Nord) vit, depuis jeudi après-midi, au rythme de la Semaine locale artistique et culturelle, phase locale de la Biennale Tombouctou 2025, dont les échanges artistiques et culturels, mettent aux prises les six communes du cercle (Doukouria, Douékire, Essakane, Kanaye, Goundam et Télé.) Ces six Communes sont réparties en deux par représentation et par soirée. Ainsi, les troupes des Communes d’Essakane et Douékire se produiront la première nuit, la seconde nuit, Kanaye et Doukouria et la dernière nuit ce sera la Commune rurale du Télé et la Commune urbaine de Goundam. La clôture est prévue pour dimanche à 16h, à la place de l’Indépendance de Goundam. Le lancement officiel a eu lieu sur cette même place qui, en outre les délégations des six Communes, a enregistré une forte mobilisation des populations et de tous les responsables administratifs, de la Société civile, les associations et organisations de femmes et de jeunes, les légitimités traditionnelles, pour rehausser l’éclat de l’événement. C’est dans une ambiance de fête, saturée de sonorités diverses que le maire de la Commune urbaine de Goundam, Hamadoun Diaouré Cissé, s’est réjoui de « cette présence massive (qui) témoigne de l’attachement de cette population laborieuse à la culture, à la paix et à l’identité malienne. » Selon le maire, l’année 2025 décrétée par le président de la Transition, Année de la Culture, donne celle-ci « tout son sens et toute sa grandeur de facteur de résilience, vecteur d’unité , de levier de développement et, aussi, de refuge, ainsi que de trait d’union entre les communautés. » Selon toujours le maire, « compte tenu du contexte sécuritaire fragile de notre Cercle, c’est bien le moment pour renforcer notre solidarité et notre entre-aide. » « Nous devons, a-t-il conclu, faire corps autour de nos valeurs communes, de notre héritage commun. » Il a félicité et encouragé les Forces armées maliennes (FAMa) « pour leur noble mission régalienne et les succès engrangés. » Quant à Mohamed Ousmane Ag Mohamedoun, membre du Conseil national de la Transition (CNT), présent à la cérémonie d’ouverture, il a exprimé toute sa joie et satisfaction face à la grande mobilisation de la population malgré le contexte sécuritaire très fragile pour donner un éclat à ce grand rassemblement du donner et du recevoir. Le préfet du Cercle de Goundam, Kabaou Dolo, a fait un vaste tour d’horizon historique du Mali marqué par les trois grands Empires du Mali, du Ghana et Songhoi, symboles de la puissance et de la résilience. Il a évoqué les différentes mutations de la culture au Mali, de l’indépendance à nos jours, dans l’union et la diversité ethniques, les innovations de la Biennale suite à la forte demande des populations et sa délocalisation. Il a souhaité à toutes les délégations « bonne chance « et ,surtout appelé au fair-play avant de prononcer, solennellement, l’ouverture des compétitions de la phase locale de la biennale artistique et culturelle de Tombouctou 2025. Ainsi a commencé le défilé des troupes en compétition des six communes, chacune portant pancartes ou banderoles pour s’identifier. Chaque délégation a produit un morceau de sa convenance de fortes ovations du public. La ville et les lieux de divertissement sont sous bonne garde des Forces armées et de défenses et de sécurité, AAT/MD (AMAP)
Campagne nationale de reboisement 2025 : La 31e édition lancée ce samedi
Bamako, 26 juil (AMAP) Le Premier ministre, le général de Division, Abdoulaye Maiga, a planté le premier arbre, ce samedi 26 juillet, donnant le démarrage officiel de la campagne nationale de reboisement, lors d’une cérémonie qu’il a présidée, sur le site du champ de bataille ou parc des sofas, au village de Koyambougou, dans la Commune rurale de Dogodouman, Région de Koulikoro, a constaté l’AMAP sur place. Le ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable, Mme Doumbia Mariam Tangara, intervenant en cette occasion, a expliqué qu’en cette 31e édition, les objectifs fixés sont ambitieux. Il s’agit de : » produire 41 384 716 plants, reboiser 31 876, 21 hectares et récupérer 385 156 hectares de terres dégradées « . Le ministre Mariam Tangara a rappelé quelques défis majeurs auxquels, les Eaux et Forêts, véritables bras opérationnels de son département, sont confrontés aujourd’hui. Notamment, dans plusieurs zones reculées, « nos agents forestiers accomplissent leur mission dans des contextes souvent complexes et exposés », a -t-elle indiqué. « Chaque année, environ 100 000 hectares de forêts connaissent une transformation au Mali, en grande partie sous l’effet du changement d’usage des terres et de la pression croissante sur les écosystèmes », a-t-elle également révélé. Selon elle, « cette dynamique, bien qu’ancrée dans ses réalités économiques et sociales, soulève des préoccupations légitimes quant à la présentation de notre biodiversité, à la durabilité de notre modèle de développement. » « La Campagne nationale de reboisement est l’une des multiples activités des autorités de notre pays pour contribuer de manière significative à la protection de notre environnement », a indiqué le Premier ministre. Il a rappelé que dans la nouvelle Constitution du 22 juin 2023, la protection de l’environnement est à la fois droit et devoir. Selon lui, cet objectif est porté haut par le général d’Armée Assimi Goita, président de la Transition, parrain de cette campagne nationale de reboisement. Abdoulaye Maiga a evoqué les conséquences de la déforestation dont « l’avancée du désert » qui selon lui, « malheureusement nous frappe de plein fouet ». Il a, également, cité la destruction de « notre biodiversité, la dégradation des terres ». Le chef du gouvernement a ajouté les conséquences sanitaires et économiques, précisant que « différentes initiatives sont en cours, à savoir la Grande muraille verte, le Programme de restauration des terres dégradées. » Il a, au nom du président de la Transition, salué et félicité le ministre de la l’Environnement, de l’Assainissement, et du Développement durable et l’ensemble de ses collaborateurs pour les efforts qu’ils ont « en train de déployer dans la protection de l’Environnement. Il a invité la population malienne « à associe ses efforts à ceux de l’équipe du ministère de l’Environnement et des pouvoir publics « afin de reboiser de manière pérenne et définitive de notre pays. » Etaient présents plusieurs membres du gouvernement, le gouverneur de la Région de Koulikoro, le colonel Lamine Kapory Sanogo, le maire de la Commune rurale de Dogodouman, Ibahima Koné et le chef de village de Koyambougou, Sibiri Camara. [/fusion_text][/fusion_builder_column][/fusion_builder_row][/fusion_builder_container]
Biennale artistique et culturelle 2025 : Les phases locales ont commencé à Bankass, Diéma et San
Bamako, 25 jui (AMAP) Les phases locales de la Biennale artistique et culturelle ont débuté, entre le 22 et le 25 juillet 2025, sous la présidence des préfets respectifs : le colonel Aly Sidibé à Bankass, Souleymane Tembely à San (Centre) et Hamadou Yacouba Diallo à Diéma (Ouest), marquant la reprise des activités culturelles après une période d’interruption, afin de promouvoir la paix, la cohésion sociale et la préservation des traditions. À Bankass, les journées artistiques, culturelles et sportives, lancées le 24 juillet, sont placées sous le thème « Unissons-nous pour la paix à travers la culture et le sport ». À Diéma, la biennale phase locale, ouverte le 25 juillet, met l’accent sur le brassage des populations et le renforcement des liens d’amitié et de fraternité. Tandis qu’à San, les compétitions, débutées le 22 juillet, valorisent la diversité culturelle à travers cinq disciplines : ensemble instrumental traditionnel, solo de chant, danse traditionnelle, musique d’orchestre et pièce de théâtre. FORTE MOBILISATION – Les cérémonies ont réuni des autorités locales (préfets, maires, sous-préfets), des chefs traditionnels, des leaders religieux, des représentants d’ONG, des services techniques, ainsi que des jeunes et des femmes. À Bankass, le maire, Allaye Guindo, et les représentants du parrain, Seydou Cissé, et de la marraine, Sy Fatoumata Bah, ont pris la parole. À Diéma, le maire, Abdoulaye Sissako, et le président du Conseil communal de la jeunesse ont salué l’initiative, pendant qu’à San, le chef de service de la culture, Ousmane Coulibaly, a indiqué que l5 disciplines en compétition sont prévues à savoir : l’ensemble instrumental traditionnel, le solo de chant, la danse traditionnelle, la musique d’orchestre et la pièce de théâtre. Les événements ont été marqués par des défilés, des prestations artistiques et des exhibitions des troupes. À Bankass, des troupes locales ont animé la cérémonie d’ouverture. À Diéma, les Communes de Diéma, Dianguirdé et Madiga Sacko vont concourir du 26 au 28 juillet, avec un jury appelé à juger impartialement pour sélectionner la troupe représentante à la phase régionale à Nioro. À San, les compétitions, impliquant les neuf communes du cercle, se déroulent sur trois jours à la Maison des Jeunes. Les préfets et les organisateurs ont insisté sur l’importance de ces initiatives pour la cohésion sociale et le développement durable. À Diéma, le préfet Diallo a appelé à une mobilisation collective pour garantir le succès de l’événement. A Bankass, le thème de la paix a été central. Les autorités de la Transition, notamment le président Assimi Goita, ont été saluées pour avoir décrété 2025, Année de la culture, renforçant ainsi l’engagement national pour ces manifestations. AKG/NC/OB/OS/MD (AMAP)
Ségou : Le Directeur général de l’APEJ satisfait du déroulement du programme de stage de formation professionnelle des jeunes
Ségou, 26 juil (AMAP) Le directeur général de l’Agence pour la promotion de l’emploi des jeunes (APEJ), Mamadou Ba, s’est réjoui, vendredi, à Ségou (Centre), du déroulement du 14e programme de stage de formation professionnelle des jeunes, a constaté l’AMAP sur place. « Ségou accueille 135 stagiaires repartis dans 70 structures d’accueil. Le stage se déroule bien dans l’ensemble et la qualité de l’encadrement y est », a constaté le DG de l’APEJ, avant de remercier autorités et acteurs régionaux pour leur dévouement dans la mise en œuvre du programme de stage. Mamadou Ba a appelé à l’implication de tous afin que les stagiaires puissent apprendre avec rigueur et discipline et que leur employabilité soit facilitée. Le DG de l’APEJ, en visite de supervision du programme de stage de formation professionnelle des jeunes, a pris part vendredi, au gouvernorat de Ségou à la première session du Comité régional de pilotage. L’objectif de cette rencontre, placée sous la présidence du directeur de cabinet du gouverneur, Boureïma Ongoïba, était de faire le point du programme de stage en cours dans la Région et de formuler des recommandations afin d’améliorer le dispositif. Rappelant la mission de sa structure, le directeur général de l’APEJ a indiqué qu’elle œuvre à la création d’emplois pour les jeunes, en milieu rural et urbain, notamment en facilitant l’accès au marché du travail et au crédit. D’après M. Ba, le stage de formation professionnelle vise à favoriser l’employabilité des jeunes. C’est dans ce cadre que 2 500 stagiaires du contingent 2025 ont été recrutés, cette année, sur l’ensemble du territoire national grâce au leadership de la ministre de l’Entreprenariat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Mme Oumou Sall Seck, et à la volonté du président de la Transition, le général d’Armée Assimi Goïta, a souligné Mamadou Ba. Concernant sa mission à Ségou, du 23 au 26 juillet, le DG de l’APEJ a déclaré qu’elle a permis de s’enquérir du déroulement du stage, d’échanger avec les stagiaires, de visiter les structures d’accueil et de s’assurer de l’effectivité du paiement des allocations de stage. Le représentant des structures d’accueil des stagiaires, Boureïma Komnotougo a salué l’assiduité des apprenants. Quant au porte-parole des stagiaires, elle s’est réjouie de cette visite du directeur général de l’APEJ et des échanges constructifs qui ont eu lieu. Toutefois, Aminata Coulibaly a exprimé la doléance de voir cette immersion professionnelle déboucher sur des emplois. MS/MD (AMAP)
Phase locale de la Biennale Tombouctou 2025 à Ségou : La Commune de Sakoïba en tête du classement
Ségou, 25 juil (AMAP) La Commune de Sakoïba a occupé la première place, avec 73,6 points, lors de la phase locale de la Biennale artistique et culturelle, édition Tombouctou 2025 de Ségou qui s’est achevée ce vendredi, dans la salle Tientiguiba Danté, sous la présidence du préfet du Cercle, Daouda Diarra. La Commune de Sakoiba est suivie de Konodimini (71,3 points) et de Ségou (70 points). Dans les différentes disciplines, les résultats se déclinent comme suit : Pièce de théâtre : 1ᵉʳ Sakoïba, 2ᵉ Ségou, 3ᵉ Konodimini. Ensemble instrumental traditionnel : 1ᵉʳ Sakoïba, 2ᵉ Pelengana, 3ᵉ Konodimini. Solo de chant : 1ᵉʳ Pelengana, 2ᵉ Sébougou, 3ᵉ Konodimini. Danse traditionnelle : 1ᵉʳ Sakoïba, 2ᵉ Konodimini, 3ᵉ Sébougou. Toutefois, le jury a observé « une confusion entre les différentes disciplines, un manque de créativité, d’originalité dans certaines disciplines, un manque de décor surtout en pièce de théâtre. » Pendant cinq jours, les troupes venues des différentes communes du Cercle de Ségou ont offert au public un riche éventail de prestations, orchestre instrumental traditionnel, solos de chant, danses traditionnelles et pièces de théâtre. Dans son discours de clôture, le préfet Daouda Diarra a salué la qualité des prestations et l’engagement des acteurs qui, à travers les différentes prestations artistiques et culturelles des troupes, ont touché du doigt la quasi-totalité des préoccupations et maux de notre Société à savoir : la drogue, le banditisme, le gain facile, la sexualité, le mariage précoce, le travail des enfants, la perte de nos valeurs socioculturelles. « L’un des sujets d’actualité qu’ils abordés avec insistance est celui de la paix, la cohésion sociale et le vivre ensemble à Ségou auquel les autorités régionales et nationales s’attèlent à apporter des solutions d’atténuation et même définitives », a-t-il. Il a ajouté que ces journées « ont été l’occasion de célébrer le vivre ensemble, la cohésion sociale et de tracer ensemble les perspectives d’avenir pour nos communautés, notre cercle, notre région, notre pays et notre espace Alliance des Etats du Sahel (AES). » Le préfet Diarra a réaffirmé les remerciements au gouvernement, au président de la Transition, le Général Assimi Goita « pour l’initiative salvatrice de renouer avec le niveau local. » Il a exprimé sa « profonde gratitude à toutes les personnes qui ont contribué à la réussite de cet évènement. » Daouda Diarra a, particulièrement, salué l’engagement de la jeunesse, levier du développement futur. Il a encouragé les jeunes du Cercle de Ségou « à poser les jalons d’un développement durable, conscients qu’ils en seront les premiers bénéficiaires. » Si les phases locale, régionale et nationale de la Biennale artistique et culturelle restent l’apanage des Collectivités, à tous les niveaux, le préfet les a appelées « à une implication accrue dans l’organisation des différentes phases de la Biennale, afin de raviver l’éclat artistique et culturel du Cercle de Ségou. » Il a salué le professionnalisme de l’encadrement administratif et technique qui a su faire preuve de dévouement malgré des moyens limités. Et de féliciter les élus, notamment les maires des communes, pour leur détermination. Auparavant, une minute de silence a été observée en la mémoire de Danseni Dembélé, le grand joueur de tambourin de Massala, décédé le 21 juillet dernier alors qu’il se préparait à monter sur scène. La cérémonie de clôture a enregistré la présence du maire de la Commune urbaine de Ségou, Nouhoun Diarra, de nombreuses personnalités administratives et communales, des légitimités traditionnelles, des artistes, des partenaires ainsi que de nombreux amoureux de la culture. ADS/MD (AMAP)
Bafoulabé : Rencontre préparatoire de la Biennale artistique et culturelle, Tombouctou 2025, phase locale
Bafoulabé, 25 juil (AMAP) Le préfet du Cercle de Bafoulabé, Siaka Souleymane Sanogo, président de la Commission d’organisation de la Biennale artistique e tculturelle,Tombouctou 2025, a présidé, ce vendredi 25 juillet 2025, une réunion préparatoire pour une organisation réussie de la phase locale de la Biennale artistique et culturelle, a constaté l’AMAP. L’objectif de cette rencontre, qui s’est tenue dans la salle de réunion de la Mairie de Bafoulabé, était d’entreprendre des actions nécessaires pour garantir le succès de cet événement qui se profile à l’horizon. Le préfet, dans son exposé, a engagé le chef de l’action culturelle locale à s’impliquer davantage dans les préparatifs, avant d’appeler à l’engagement de tous les membres de la commission. La rencontre a décidé de la date de la Biennale, phase locale, qui se déroulera du 1er au 3 août. Il a été question également d’identifier les quatre arrondissements devant concourir et leurs lieux d’hébergement. L’accent a été mis aussi sur les fonds de mobilisation des troupes. Enfin, les élus communaux présents ont assuré de jouer pleinement leur rôle pour garantir le succès de l’événement. BM/MD (AMAP)

