De nouveaux locaux pour le commissariat de police de Koulikoro-Gare
Bamako, le 5 déc (AMAP) Le ministre de la Sécurité et de la Protection civile, le général de division Daoud Aly Mohammedine, a inauguré, ce vendredi 5 décembre, le Commissariat de police de Koulikoro-Gare, en présence des autorités administratives, sécuritaires et coutumières de la ville, a constaté l’AMAP sur place. Ce nouveau local, dont la construction a été réalisée sur budget national, répond à toutes les commodités requises pour un Commissariat de sécurité publique car l’ancien qui a été démoli, était vétuste et inadapté aux besoins actuels. « Inaugurer une infrastructure, selon le général de division Daoud Aly Mohammedine, est toujours un temps d’accomplissement où transparaît la joie d’avoir, non seulement, répondu à un besoin réel des populations mais, aussi, d’avoir trouvé une solution adaptée à un problème qui constituait une source de forte préoccupation. » Selon lui, à l’heure où « notre pays est résolument engagé dans le combat pour la réaffirmation de sa souveraineté pleine et entière, il ne fait aucun doute que les questions de sécurité sont élevées au rang de priorité absolue. » « Chaque commissariat de police, chaque poste de police et, au-delà, toute infrastructure dédiée aux Forces de défense et de sécurité, quelle que soit son échelle, doit être un cadre idéal pour la réflexion, la préparation et l’exécution correcte des plans d’opérations, tout comme leur évaluation », a déclaré le ministre de la Sécurité. Le général de division Daoud Aly Mohammedine a, également, rappelé qu’ « il n’y a point de police que parce qu’il y a une population qu’elle écoute, protège et défend. » « Chaque policier doit savoir que la population constitue son binôme naturel. L’écoute réciproque et le professionnalisme doivent constituer la toile de fond de ses interactions quotidiennes avec cette population », s’est-il adressé aux policiers. Ajoutant que « la population est notre raison d’être ». Selon le Directeur général de la Police, le Contrôleur général de police Youssouf Koné, ce bâtiment constitue un maillon supplémentaire dans le maillage sécuritaire de la région de Koulikoro. OD/MD (AMAP)
San : Démarrage du Projet autonomisation des femmes et des jeunes
San, 4 déc (AMAP) La cérémonie de lancement du Projet pour l’autonomisation des femmes et des jeunes dans les Régions de San (Centre) et de Koutiala (Sud) s’est déroulée, ce jeudi 04 décembre 2025, dans la salle de réunion de la Préfecture, sous la présidence du conseiller aux Affaires économiques et financières du Gouverneur de la Région de San, Seydou Bagayoko. D’un coût global de plus de 2 milliards de francs CFA, le projet va couvrir 43 Communes dans 08 cercles (Koutiala, Konséguéla, Kouniana, M’Pessoba et Yorosso dans la Région de Koutiala Kimparana, San et Tominian dans la Région de San. Il vise à favoriser la croissance économique inclusive et durable, en cohérence avec les priorités nationales du Mali. Les activités du projet vont essentiellement porter sur l’agriculture, l’élevage, l’aviculture, la pisciculture, la transformation agroalimentaire et la formation. S’étendant sur 04 ans, le projet est mis en œuvre par l’Association malienne d’éveil au développement durable (AMEDD) et cofinancé par la Coopération suisse (DDC) et Rise Against Hunger (RAH). Le préfet du Cercle de San, Souleymane Tembély, du maire de la Commune urbaine de San, Mme Félicité Diarra, et le coordinateur du programme de l’AMEDD, Amadou Kanté, etaient présents à la cérémonie. NC/MD (AMAP)
Diéma : Plus de 60 000 enfants âgés, de 1 à 59 mois concernés par la campagne de distribution de l’azithromyicine
Diéma, 4 nov (AMAP) A Diéma, 69 988 enfants, âgés de 1 à 59 mois, sont concernés par la campagne de masse d’administration de l’azithromyicine, à travers la stratégie, de porte à porte, qui se déroulera du 4 au 7 décembre 2025, et dont le lancement, s’est déroulé ce jeudi 4 décembre 2025, au jardin d’enfants, à côté de l’Ecole A. Après les mots de bienvenue du représentant du chef de village, Lassana Soukouna, le chef du Service du développement social et de l’économie solidaire, Kalifa Diarra, s’exprimant au nom des trois structures (santé, développement social et promotion de la femme, de l’enfant et de la famille) a expliqué, de façon pédagogique, les avantages de la distribution de l’Azithromycine, un médicament efficace qui traite plusieurs pathologies. Il a demandé aux mères d’amener leurs enfants « afin que nul n’échappe à cette campagne à laquelle l’Etat a consacré des fonds pour le bien-être des enfants. » A son tour, la représentante de la Coordination des associations et organisations féminines (CAFO), Mme Kamissoko Kadiatou Sy, a laissé entendre que les femmes de la coordination feront de leur mieux pour mobiliser. « Cette campagne nous intéresse. Elle contribue à l’amélioration de la santé de nos enfants », a-t-elle dit, avant de lancer un appel aux populations en faveur de la participation à cette campagne. En écho, le représentant du Centre d’apprentissage pédagogique (CAP), le conseiller à l’orientation Massa Mady Kanté, a jugé « nécessaire de faire passer l’information partout, surtout au niveau des jardins d’enfants où il existe une plus forte concentration d’enfants de la tranche d’âge concernée ». Le maire de la Commune rurale de Diéma, Abdoulaye Sissako, a salué l’organisation de cette campagne qui permettra de traiter de nombreuses maladies chez les enfants. L’élu a invité tout le monde afin d’atteindre les objectifs. Il a demandé aux équipes, chargées de la distribution des médicaments, d’accomplir correctement leurs tâches pour ne pas saper les efforts. Le préfet Hamadou Yacouba Diallo, qui a présidé la cérémonie, a souligné l’importance de la campagne dont « la réussite (lui) tient à cœur. » Il a invité les acteurs à surmonter d’éventuelles difficultés pour obtenir les résultats escomptés. Le chef de l’exécutif local a fait savoir que malgré la période des récoltes, les mères doivent conduire leurs enfants afin qu’ils reçoivent leur dose d’azithromycine. En administrant, par voie orale, le produit à la petite Zeina Goundourou, âgée de 3 ans, le préfet a donné le ton de la campagne de distribution de l’azithromycine dans le District sanitaire de Diéma, qui compte désormais trois cercles, Diéma, Béma et Diangounté Camara. OB/MD (AMAP)
Macina : Journée d’information sur la campagne d’administration d’azithromycine
Macina, 4 déc (AMAP) Le médecin-chef du Centre de santé de référence (CSRéf) de Macina (Centre), le Dr Dansine Sinayoko a informé, mercredi, les responsables et cadres du comité de pilotage de la campagne d’administration d’azithromycine du démarrage des activités de la 2e édition de l’opération. L’objectif de cette journée d’information, présidée par le médecin-chef, en l’absence du préfet, est de sensibiliser les populations à l’importance de cette campagne de santé publique dans la lutte pour la prévention des maladies respiratoires. Selon les indications du Dr Sinayoko, la campagne concernera 15 287 enfants de 1 à 11mois, 67 790 enfants de 12 à 59 mois, pour un total de 88 078 enfants de 1 a 59 mois. Il a aussi dit que la stratégie utilisée est le porte-à-porte. Et a insisté sur l’importance de l’azithromycine sur la santé des enfants pour en revenir sur la posologie qui varie selon l’âge des enfants. Le médecin-chef a appelé les agents pour le respect strict du dosage. Quant au maire Mourzouk Yattara, il s’est dit très heureux de cette campagne d’azithromycine qui permet de prévenir chez les enfants certaines maladies. Il a remercié l’Etat et les partenaires de songer « à la santé des populations surtout des enfants qui sont les futurs bâtisseurs de ce pays. » Enfin, il a invité les populations à mobiliser les enfants pour réussir cette campagne d’administration d’azithromycine à Macina. DG/MD (AMAP) Macina : Campagne d’administration de l’azithomycine Macina, 3 dec (AMAP) Mercredi, dans la soirée,, le médecin chef du centre de santé de référence de Macina Dr Dandine Sinayoko a rencontré les responsables dans la salle de conférence de l’ex conseil de cercle. L’objectif de la rencontre est d’informer ces responsables sur le démarrage de l’administration de l’azithomycine dans le district sanitaire de Macina.Cette campagne est à sa 2ieme édition et concerne 17 centres de santé communautaire sur les 21 centres.Quatre C.S.COM sont retenus comme témoins et sont exclus pour le moment,ce sont les centres Macina Touara kokry et Soumouni.. A côté du médecin chef il y avait le chef service de développement local et de l’économie solidaire Mr Driss à Traoré, la maire Mourzouk yattara le chef de village intérimaire Mamou Traoré Ont été invités à la cérémonie le haut conseil islamique le président de la société civile, la CAFO la jeunesse et les agents de santé communautaire (A.S.C) qui étaient présents sur place en fin de formation. Le public cible est : Enfants de 1 à 11mois 15287 Enfants de 12à 59mois 67790 Total enfants de 1 59mois 88077enfants La stratégie utilisée est le porte en porte et l’opération commence des demain 4 Décembre et durera 4jours où plus si les objectifs ne sont pas atteints. Vous êtes invités à sensibiliser les parents dans les villages afin que cette 2 ieme édition soit une réussite à Macina./ Macina le 3/12/2025 Demba Gakou AMAP
Bafoulabé : Journée d’information sur la campagne d’azithromycine prévue du 4 au 7 décembre 2025
Bafoulabé, 3 déc (AMAP) Le préfet du Cercle de Bafoulabé (Ouest), Siaka Souleymane Sanogo, a appelé, ce mercredi, à la mobilisation autour de la campagne d’administration de l’azithromycine, prévue du 4 au 7 décembre 2025, dans le district sanitaire de Bafoulabé, Le préfet Sanogo s’exprimait lors d’une journée organisée par le projet REACH, en prélude à la campagne d’administration d’azithromycine, et sous sa présidence, dans la salle de conférence de la Mairie de la ville, en présence des membres du Comité de pilotage de la campagne. Siaka Souleymane Sanogo a rappelé « les risques liés à l’absence de prévention et a insisté sur le rôle crucial que chaque citoyen doit jouer dans la réussite de la campagne. » Le chef de l’exécutif local a souligné l’engagement de l’administration « à tout mettre en œuvre pour assurer le succès de cette campagne, qui vise à réduire la prévalence de la maladie et à améliorer le bien-être des enfants. « « L’objectif principal de la journée, a dit, pour sa part, le médecin-chef, Youssouf Coulibaly, était d’informer les acteurs du démarrage des activités de la campagne de l’azithromycine, en vue de sensibiliser la population à l’importance de cette campagne de santé publique dans la lutte pour la prévention des maladies respiratoires. » Le médecin-chef a présenté les données scientifiques concernant la maladie. Il a expliqué le fonctionnement de l’azithromycine, ses avantages, son mode d’emploi et les précautions à prendre. « Sont concernés par cette campagne, les enfants de 1 à 59 mois », a-t-il précisé, ajoutant que « la stratégie adoptée est le porte en porte.» Lors de son intervention, le maire, Kandé Doucouré s’est réjoui du choix porté sur sa Commune pour abriter cette rencontre, c’est pourquoi il a remercié l’État et ses partenaires dans la lutte pour la prévention des maladies infantiles. M. Doucouré Le a invité les acteurs locaux présents « à jouer pleinement leur rôle pour mettre en avant la santé des enfants. » À l’issue de la rencontre, les participants se sont engagés à jouer tout leur rôle pour la réussite de l’événement. Ils ont décidé de renforcer la communication pour toucher le maximum de personnes. BM/MD (AMAP)
Tominian : La centrale EDM reçoit un camion-citerne de carburant pour atténuer la crise énergétique
Tominian, 3 déc (AMAP) La ville de Tominian (Centre) a réceptionné, mercredi, un camion-citerne de carburant destinée à la centrale d’Energie du Mali (EDM), officiellement remis aux autorités administratives et locales, a constaté l’AMAP sur place. Ce ravitaillement, très attendu, doit permettre de relancer partiellement le fonctionnement de la centrale de production d’électricité, totalement à l’arrêt depuis plusieurs semaines faute de carburant, plongeant la ville dans l’obscurité et aggravant la crise sociale et économique. Depuis plus d’un mois, Tominian souffre d’un cumul de crises : pénurie aiguë de carburant, avec le litre d’essence vendu à plus de 3 000 Fcfa, dans le circuit informel, l’arrêt prolongé d’EDM, laissant des quartiers entiers sans électricité, la fourniture irrégulière de l’eau par la Société malienne de gestion de l’eau potable (SOMAGEP), entraînant des coupures longues et répétées, la faiblesse du réseau téléphonique rendant les communications presque impossibles. La réception du carburant constitue un pas important vers la stabilisation de l’approvisionnement en énergie. Selon les responsables de la centrale EDM, le carburant acheminé permettra de remettre en marche certaines installations essentielles, en attendant un ravitaillement plus durable. Le préfet du Cercle de Mandiakuy, qui assure l’intérim du préfet du Cercle de Tominian et les responsables locaux ont exprimé leur soulagement, tout en rappelant l’urgence d’un soutien plus structurel pour mettre fin à la précarité énergétique chronique de la région. Les habitants espèrent que cette opération marque le début d’un retour progressif à la normale. La cérémonie s’est tenue en présence du 2ᵉ adjoint au maire, Esdras Keïta, du chef de village Pobanou Diassana, du président du Conseil communal de la jeunesse, Sonou Diassana, ainsi que du chef de service de la centrale EDM locale, Yoro Diallo. Et aussi le chef de mission de la Compagnie d’intervention rapide (CIR). ST/MD (AMAP)
Kangaba : Formation des Agents de santé communautaire (ASC) sur le Traitement préventif intermittent chez la femme enceinte au niveau de la communauté (TPI-C)
Kangaba, 02 déc (AMAP) Une quarantaine d’Agents de santé communautaire (ASC), des 08 communes du Cercle de Kangaba (Ouest) ont participé, du 27 novembre au 01 décembre 2025, une formation sur le Traitement préventif Intermittent chez la Femme enceinte au niveau communautaire (TPIg-C). Quelques cadres de la Direction régionale de la santé (DRS) de Koulikoro et du district sanitaire de Kangaba ont, également, participé à ces travaux tenus dans la salle de formation du Centre de santé de référence (CSRéf). Le médecin-chef du CSRéf de Kangaba, Dr Moussa Sougané, a placé la formation dans son contexte. Selon Dr Sougané, citant le rapport annuel 2023 du Programme national de lutte contre le paludisme (PNLP), environ 3 390 732 cas de paludisme ont été enregistrés (DHS12- mars 2024) dans les établissements de santé et les rapports fournis par les ASC au Mali. Les mêmes statistiques indiquent qu’au cours de l’année 2023, 2 374 373 cas simples et 1 016 359 cas graves ont été enregistrés. Le nombre de décès a été 1 305, soit un taux de létalité de 1,28%. Le nombre de cas de paludisme sur la grossesse au cours de la même période est estimé dans le pays à 154 830. C’est ce qui explique, selon le médecin-chef, la tenue des formations de ce genre. L’objectif visé est d’orienter les cadres de la DRS et des districts sanitaires sur le TPIg-C. A l’issue de cette formation, les participants seront capables de définir le TPIg-C pendant la grossesse, d’expliquer les avantages de la prise de la Sulfadoxine-Pyriméthamine (SP) chez les femmes enceintes, de maitriser les techniques d’administration de la SP aux femmes enceintes, de connaître les effets secondaires et les contres indications pour l’administration de la SP et de savoir remplir le carnet et ou la fiche personnelle de Consultation prénatale (CPN) pour le TPIg-C. Les 05 jours ont été mis à profit par Dr. Seydou B. Sangaré, le facilitateur de la session, pour expliquer les 05 modules au programme. Après un bref rappel des généralités sur le paludisme, le formateur a mis l’accent sur le paludisme pendant la grossesse, le TPIg-C, la pharmaco-vigilance, la communication et le plaidoyer, la gestion de la Sulfadoxine Pyrimétamine et les outils du TPIg-C. SD/MD (AMAP)
Un convoi de huit citernes d’hydrocarbures est arrivé à San
San, 2 déc (AMAP) La ville de San (Centre) a joyeusement réceptionné, lundi, un convoi de 08 camions citernes d’hydrocarbures dont sept à gaz-oil et une à essence, en présence des autorités administratives et politiques régionales, locales et communales et les populations de la ville de San. L’arrivée de ces camions citernes, sous escorte des Forces armées maliennes (FAMa) dans la région de San, a suscité beaucoup d’espoir chez les populations qui sont sorties massivement pour acclamer le convoi, bénir et chanter les louanges à la gloire du président de la Transition, le général d’Armée Assimi Goïta et son gouvernement. La maire de la Commune urbaine de San, Mme Félicité Diarra, a salué l’action des autorités maliennes « pour avoir géré avec détermination la crise des hydrocarbures sur l’ensemble du territoire national. » le Directeur de Cabinet du gouverneur de la Région de San, Massa Sangaré, au nom du gouverneur a salué les efforts des FAMa pour la sécurisation des convois et des lieux d’approvisionnement. L’administrateur civil et membre du corps préfectoral a apprécié « la résilience des populations » et a magnifié « le soutien constant de celles-ci aux actions de développement économique, social et culturel » que réalisent les autorités du Mali dans tout le pays. Etaient aussi présents a l’accueil le préfet de Cercle de San, Souleymane Tembély, et le sous-préfet de l’arrondissement de Téné, Madiou Ascofaré NC/MD (AMAP)
Kolondièba : Atelier sur la mobilisation des ressources financières de la Commune
Kolondièba le 1er déc (AMAP) L’Agence de développement régional (ADR) de Sikasso, en collaboration avec l’UNICEF a organisé, lundi, un atelier sur la mobilisation des ressources financières de la Commune de Kolondièba (Sud). Présidée par le préfet du Cercle Boubacar Oumar Traoré, cette rencontre des acteurs communaux, a regroupé les élus communaux, les services techniques de l’État, les opérateurs économiques, l’ADR de Sikasso et le représentant de l’UNICEF. A l’ouverture des travaux, le préfet Boubacar Oumar Traoré a rappelé que le processus de décentralisation engagé par le Mali, depuis les années 1990-2000, a placé les communes au cœur du développement. Elles sont les premières responsables de la planification, de la gestion et de l’orientation du développement économique social et culturel de nos territoires. Pour assumer ces responsabilités, elles doivent pouvoir mobilier efficacement les ressources financières, dans un contexte marqué par la réduction progressive de l’aide extérieure qui, pendant longtemps, a constitué une part importante de leurs recettes. C’est pour répondre à ces défis que l’UNICEF, à travers sa collaboration avec l’ADR de Sikasso, a engagé un important travail de collecte et d’analyse des données dans les communes de la Région de Bougouni. Le préfet a salué cette initiative de l’ADR de Sikasso et de son partenaire l’UNICEF, qui contribuera à renforcer les capacités des acteurs communaux dans les préparatifs de leur Programme de développement économique, social et culturel (PDESC). Selon Souleymane Diabaté de l’ADR de Sikasso, l’objectif de cet atelier est de co-construire, avec les acteurs communaux, les stratégies les mieux adaptées pour diversifier et renforcer les mécanismes de mobilisation des ressources, au=delà des dispositifs traditionnels prévus pour le financement PDSEC. Durant deux jours, les régisseurs de dépenses et de recettes, le président de la Commission finance de la mairie, le contrôle financier, le percepteur, le développement social, le service local de la statistique, les commerçants, entre autres, ont échangé sur plusieurs points sur la mobilisation des ressources financières. Il s’agit de présenter et valider les analyses réalisées sur les performances financières de la commune, discuter du diagnostic sur le potentiel économique local, élaborer des stratégies fondées sur des mécanismes innovants des financements, de mettre en place un dispositif de coordination et de suivi pour assurer l’efficacité et la durabilité des stratégies choisies. NMK/MD (AMAP)
Bandiagara : L’École de maintien de la paix Alioune Blondin Bèye renforce les capacités des femmes et jeunes déplacés
Bamako, le 1er déc (AMAP) Le projet « Stabilisation comme réponse multisectorielle aux femmes et aux jeunes déplacés dans le Centre du Mali (Bandiagara)» a lancé officiellement ses activités, ce lundi 1er décembre 2025, à l’École de maintien de la paix Alioune Blondin Bèye (EMP-ABB) de Bamako, a constaté l’AMAP, L’EMP-ABB a signé une convention de partenariat avec le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) au Mali, dans le cadre de la mise en œuvre du projet financé par le Japon pour une durée de six mois Le ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, Mme Diarra Djénéba Sanogo, a déclaré que ce projet « est solidement aligné sur l’agenda Femme-Paix-Sécurité de la Résolution 1325. » « Les formations qui seront dispensées, selon Mme Diarra, vont être non seulement un cadre d’apprentissage mais, aussi, un espace de résilience et de reconstruction collective. » Selon le Directeur général de l’EMP-ABB, le colonel-major Souleymane Sangaré, la mise en oeuvre de ce volet revêt une importance stratégique au regard de la volonté partagée entre bailleur (Japon), structures techniques de mise en oeuvre (PNUD et EMP-ABB) et bénéficiaires (l’État malien à travers les populations cibles de Bandiagara) « de renforcer les fondements de la cohésion sociale, de promouvoir la résilience des communautés et de soutenir une paix durable. » L’EMP-ABB, « fidèle à sa vision stratégique, ambitionne de jouer un rôle de catalyseur des initiatives et des réflexions autour des enjeux de paix et de sécurité, tant à l’échelle mondiale qu’africaine. » » C’est dans cet esprit, a précisé le colonel-major Souleymane Sangaré, que nous avons décidé de nous engager dans ce projet aux côtés du partenaire japonais. » « Nous sommes, en effet, convaincus que toute démarche de stabilisation durable nécessite l’implication active, informée et structurée des femmes et des jeunes, acteurs clés de nos sociétés », a-t-il soutenu. Ce projet est attendu, pour permettre non seulement de renforcer les capacités des femmes et des jeunes déplacés, afin de leur faciliter de participer pleinement aux dynamiques communautaires et aux processus de paix locaux. Mais, aussi, d’outiller les acteurs institutionnels et communautaires en matière de prévention des conflits, de gestion pacifique des différends, surtout de restauration de la confiance entre les populations. Il est, également, question de promouvoir des cadres de dialogue inclusifs, essentiels pour la reconstruction du tissu social et l’apaisement durable des tensions. Le représentant du gouverneur de Bandiagara, le colonel Yaya Diarra, a abondé dans le même sens, en soulignant que le projet vient à point nommé. Le Représentant-résident du PNUD au Mali, Malèye Diop, a réaffirmé la disponibilité de l’institution onusienne à soutenir les initiatives de stabilité, paix et développement durable au Mali. De son côté, l’ambassadeur du Japon au Mali, Yukuo Murata, a déclaré qu’ « il s’agit de soutenir les efforts de stabilisation en mettant l’accent sur les processus de relèvement et de résilience pour les femmes, les jeunes filles et garçons récemment touchés par les déplacements internes et la violence basée sur le genre. » Cela, grâce à des opportunités socio-économiques et de subsistance intégrées et sensibles au genre dans les communautés d’accueil de Bandiagara. « Sa réalisation permettra de soutenir le rétablissement de services sociaux essentiels accessibles de qualité et sensibles au genre dans les communautés d’accueil à Bandiagara, d’améliorer l’accès à des moyens de subsistance et à un soutien économique pour 3 000 membres…», a indiqué Yukuo Murata. OD/MD (AMAP)

