Garde nationale : le nouveau chef d’état-major prend les commandes

Bamako, 16 juin 2026 (AMAP)– Le nouveau chef d’état-major de la Garde nationale du Mali, le Général de Brigade Daouda Traore, a pris fonction ce mardi 16 juin 2026. La cérémonie de passation a eu lieu à la place d’arme dudit état-major, en présence du chef d’état-major générale des Armées, le Général de Division Élisée Jean Dao. Elle a enregistré également, la présence des chefs militaires, des anciens de la garde et des civils. Il remplace ainsi le Général de de Brigade Famouké Camara. ALK/CMT (AMAP)
Religion : Grande mosquée de vendredi de Bamako, 50 ans d’existence déjà

Bamako, 16 juin (AMAP) Les travaux de la Grande Mosquée de Bamako ont débuté en 1974 pour finir en 1976. Ce grand édifice religieux, devenu le lieu de rendez vous des fidèles musulmans a été inauguré le 30 juillet 1976. La cérémonie a été présidée par le Chef de l’Etat, le lieutenant-colonel Moussa Traoré à l’epoque en présence de Abdel Aziz Ben Saleh, imam de la Sainte Mosquée de Médine, et le ministre Kissima Doukara. Cela fait exactement 50 ans. Fruit de la coopération entre le Mali et l’Arabie Saoudite, l’infrastructure, bâtie sur 22.000m2 et dont le minaret s’élève à 50 m, a coûté à l’époque un milliard de francs CFA. La Grande Mosquée de Bamako ou « Jumah missiri ba », comme aiment à le dire les Bamakois, peut accueillir jusqu’à 20 000 fidèles. Elle a officiellement connu quatre imams, de sa construction à aujourd’hui, a constaté l’AMAP. Selon le représentant du patriarche de la grande famille Touré de Bamako, Bani Touré dit Mariko, « elle a été construite à la place d’une première mosquée originelle du vendredi de Bamako ». Et Mariko d’en dire davantage : « La première pierre de celle-ci a été posée le 12 novembre 1948 et inaugurée en 1951. Après 24 ans d’existence, cette ancienne mosquée a été démolie. Puis, à son emplacement précis, la construction de l’actuelle grande Mosquée de Bamako, qui a commencé en 1974. Les travaux ont duré trois ans. Le bâtiment flambant neuf a été inauguré le 30 juillet 1976 », précise Touré. Notre interlocuteur précise également: « La mosquée a été baptisée au nom du Roi Fayçal Bin Abdoul Aziz, le 8 avril 2017, en signe de reconnaissance pour l’Arabie-Saoudite, un pays ami du Mali qui a entièrement financé la construction de la mosquée à hauteur d’un milliard de francs cfa ». Kallé, un nom de famille intimement associé à la Mosquée Au cours des échanges avec Bani Touré dit Mariko, nous nous sommes intéressés au pourquoi du choix de la famille Kallé pour assurer l’imamat. Répondant à notre question, Mariko n’a pas été avare de détails. A l’en croire, c’est une décision des familles fondatrices de Bamako. D’une part, elles ont porté leur choix sur la famille maraboutique Kallé pour assurer la gestion de la « Jumah missiri ba ». D’autre part, la famille Koromagan, la gestion des deux premières mosquées de Bamako, explique Touré. Ces affirmations de Bani Touré ont été confirmées par les voix d’Idrissa Kallé et ses frères. Ils nous ont appris qu’El hadji Oumar Kallé (de 1948 à 1961), et Ahamadou Kallé dit anan (de 1961 à 1977) se sont succédés dans le fauteuil de Grand imam. Cette lignée a été suivie par le célèbre El hadji Balla Kallé, de 1977 à 1989. Précision de taille : Balla a été le premier à occuper la chaire d’imam de la Grande mosquée dans son schéma actuel datant de 1976. Balla étant tombé malade en 1989, son intérim a été assuré par Souleymane Kallé pendant six ans (de 1989 à 1995). Après cette période des pères, le tour des fils est venu. Mamadou Kallé dit Kokè a dirigé les prières de 1995 à 2019. De 2019 à maintenant, c’est Amadou Kallé dit Sow qui est le Grand imam attitré. Un haut lieu de culte défiguré par l’incivisme et l’insalubrité. A chaque fois que les Bamakois évoquent avec fierté le prestige de leur Grande mosquée, ils ne peuvent malheureusement pas s’empêcher d’extérioriser une inquiétude associée au sort de ce lieu de culte. Cette anxiété a pour double nom incivisme et insalubrité. C’est un fait indéniable. Les alentours immédiats, ainsi que le premier périmètre de l’enceinte de la Grande mosquée, se sont, au fil des décennies, transformés en un véritable repaire de brigands, de dealers, de toxicomanes, de petits contrebandiers de tous genres. Ce beau monde a réussi l’exploit déplorable et condamnable d’installer une atmosphère de jungle en un lieu qui n’en avait nul besoin. Les instances dirigeantes de la mosquée, au premier chef desquelles la famille Kallé, pousse un cri du cœur et exhorte les autorités à prendre les mesures qui s’imposent afin de conserver à la « Jumah missiri ba » son aura spirituelle. Insalubrité autour du site L’autre défi auquel la Grande mosquée est confrontée, du fait de son étroite proximité avec le marché central de Bamako, est la criarde insalubrité autour du site. « Une grande mosquée digne de la capitale doit être propre. Qui parle de l’islam, et qui parle de mosquée, parle de propreté », martèle Bani Touré. Des propos d’autant plus interpellateurs que la Grande mosquée est un patrimoine national érigé en établissement public par l’ordonnance numéro 77-26 du Comité Militaire de Libération Nationale (CMNL) du 15 mars 1977 et doté de l’autonomie financière. Elle était confiée, à l’époque, au ministère de l’Intérieur. Aujourd’hui, sa gestion échoit au ministère des Affaires religieuses. Par son architecture remarquable et sa capacité d’accueil exceptionnelle, la Grande Mosquée de Bamako représente un symbole de foi, de fraternité et de coopération entre le Mali et le Royaume d’Arabie saoudite. ST /KM (AMAP)
Bougouni : des élus et agents des domaines formés à la gestion foncière et au transfert des compétences

Bougouni, 15 juin (AMAP)– Un atelier de renforcement des capacités des élus communaux et des agents des services déconcentrés des domaines et du cadastre a débuté, lundi, au gouvernorat de Bougouni. La rencontre porte sur la loi domaniale et foncière ainsi que ses décrets d’application, a constatél’AMAP. L’activité est initiée par le ministère de l’Urbanisme, de l’Habitat, des Domaines, de l’Aménagement du territoire et de la Population (MUHDATP). Elle s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du plan de transfert des compétences et des ressources de l’État aux collectivités territoriales. La cérémonie d’ouverture a été présidée par le conseiller technique du ministère, Youssouf Alhousseyni Diallo, en présence du chef du bureau des Domaines et du Cadastre de Bougouni, Ousmane Kola N’Daou, des agents de la Direction régionale et des élus venus de plusieurs localités de la région. Dans son intervention, M. Diallo a indiqué que cette formation vise à renforcer les capacités des acteurs locaux dans la gestion domaniale et foncière. «Cette session permettra d’outiller les participants sur le cadre juridique de la loi domaniale et foncière, la gestion des domaines publics et privés de l’État et des collectivités territoriales, les transactions foncières ainsi que les recettes domaniales et foncières», a-t-il déclaré. Prévu pour cinq jours, l’atelier alternera présentations thématiques, études de cas pratiques et débats. Les modules portent notamment sur les procédures d’immatriculation, la gestion des terrains des collectivités territoriales et les sanctions prévues par la législation en vigueur. Les organisateurs attendent également un renforcement des relations professionnelles entre les agents des domaines et du cadastre et les élus communaux de la région. Les experts du département ministériel ont ensuite entamé les travaux consacrés à la mise en œuvre du plan de transfert des compétences et des ressources de l’État aux collectivités territoriales. En marge de la rencontre, la mission nationale a été reçue en audience par le directeur de cabinet du gouverneur de la région de Bougouni, Dramane Diakité, avant une visite de courtoisie au gouverneur, le général de brigade Ousmane Wélé. BHT/CMT (AMAP)
Ansongo : l’ONG Tassaght équipe la police et la gendarmerie pour renforcer la lutte contre les violences basées sur le genre

Ansongo, 15 juin (AMAP)– L’ONG Tassaght a remis, lundi, un important lot de matériels de bureau et d’équipements informatiques au Commissariat de police et à la Brigade territoriale de gendarmerie d’Ansongo afin de renforcer les dispositifs de prévention et de prise en charge des violences basées sur le genre (VBG), a apprisl’AMAP. La cérémonie s’est déroulée à la préfecture d’Ansongo dans le cadre du projet intitulé «Assistance multissectorielle intégrée de santé sexuelle et reproductive, de protection et de nutrition pour les populations déplacées, rapatriées et les communautés d’accueil touchées par la crise au Mali». Cette dotation est destinée aux bureaux de signalement des deux structures de sécurité engagées dans la protection des personnes vulnérables. D’une valeur estimée à plus de trois millions de FCFA, elle est financée par Affaires mondiales Canada. Le projet est mis en œuvre par CARE Mali en partenariat avec l’ONG Tassaght. Selon le point focal de l’ONG Tassaght, Hamada Ikinane, l’objectif est d’améliorer les conditions de travail des agents et de renforcer l’efficacité des services de protection. «Cette donation permettra d’accroître les capacités opérationnelles des structures bénéficiaires au profit des populations vulnérables», a-t-il expliqué. Présidant la cérémonie, le 1er adjoint au préfet d’Ansongo, Bemba Tounkara, a salué l’initiative ainsi que la qualité du partenariat entre l’ONG et les services concernés. «Ces équipements contribueront certainement à améliorer le travail des agents fortement impliqués dans la protection des populations et la prévention des violences basées sur le genre. J’exhorte les bénéficiaires à en faire un usage judicieux», a-t-il déclaré. Les agents des bureaux de signalement du Commissariat de police et de la Brigade territoriale de gendarmerie avaient auparavant bénéficié d’une formation spécifique en vue d’optimiser l’utilisation de ces équipements. MHM/CMT (AMAP)
Prix Éco-Champion du Mali 2026 : Notre collègue Makan Sissoko remporte le trophée de la 1ère édition, catégorie presse écrite

Bamako, 15 juin (AMAP) Le trophée de la première édition du Prix Éco-Champion du Mali 2026 dans la catégorie presse écrite a été remporté par notre collègue Makan SISSOKO, a constaté l’AMAP. La distinction lui a été décernée ce lundi 15 juin 2026 lors d’une cérémonie organisée à l’École supérieure de géologie et des mines (ESGM) sis à Magnambougou. Cette initiative se tient dans le cadre de la 27è édition de la Quinzaine de l’environnement. Initiée par le consortium du Journal vert du Mali (JVM-Mali) et l’ONG BIO7-Mali, sous le haut parrainage de la ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable, Mariam Doumbia Tangara, cette cérémonie a également servi de cadre à la remise des distinctions de la première édition du Prix Yacouba Savadogo-Espace AES. Créé pour encourager les initiatives écologiques et promouvoir les pratiques durables, le Prix Éco-Champion du Mali récompense les acteurs qui se distinguent dans la protection de l’environnement. Plusieurs catégories étaient en compétition, notamment les médias, les entreprises, les organisations de la société civile, les enseignants-chercheurs et les citoyens engagés. Dans la catégorie presse écrite, le jury a porté son choix sur Makan Sissoko pour la qualité et la régularité de ses productions consacrées aux questions environnementales. Selon les organisateurs, les critères de sélection reposaient principalement sur la pertinence des thèmes abordés, la qualité des contenus ainsi que la constance dans le traitement des problématiques environnementales. Dans son intervention, le directeur du Journal Vert du Mali, Adama Sissoko, a souligné que cette initiative vise à valoriser les acteurs engagés dans la sensibilisation et la protection de l’environnement. Il a rappelé que les médias jouent un rôle essentiel dans l’information et l’éducation des populations face aux défis environnementaux et climatiques. Prenant la parole au nom des lauréats du secteur des médias, Aguibou Coulibaly, journaliste à l’ORTM, lauréat dans la catégorie radio, a exhorté ses confrères à poursuivre leurs efforts de recherche et d’investigation. Selon lui, la mission première du journaliste demeure l’information et la sensibilisation des citoyens sur les bonnes pratiques environnementales, au-delà de toute considération financière. Cette première édition du Prix Éco-Champion du Mali et du Prix Yacouba Savadogo-Espace AES entend désormais s’inscrire durablement dans l’agenda environnemental national et régional afin de promouvoir l’excellence et l’engagement écocitoyen. MD (AMAP)
Mali : les FAMa interceptent une cinquantaine de motos destinées aux groupes armés terroristes près de Tombouctou

Bamako, 15 juin (AMAP)– Les Forces Armées Maliennes (FAMa) du Secteur 3 ont enregistré un nouveau succès tactique dans le cadre de l’Opération Dougoukoloko, en interceptant jeudi plus d’une cinquantaine de motos de marque Apsonic 125-30 et KTM TM125-5, ainsi qu’un important lot de matériels logistiques destinés à des groupes armés terroristes, a appris l’AMAP des sources proches de l’État-Major général des Armées. L’opération s’est déroulée dans la périphérie nord de la ville de Tombouctou. Selon le Commandant du Secteur 3, le Colonel Seydou Bassirou Niangado, ces saisies contribuent à réduire la mobilité et la capacité de nuisance des groupes armés dans la zone. Il a rappelé qu’en avril, ses unités avaient déjà intercepté trois camions de logistique appartenant à ces groupes. Le Colonel Niangado a précisé que ces cargaisons circulent généralement de l’Ouest vers l’Est, avant de rejoindre le Gourma ainsi que les régions du Nord et du Sud du pays. Il a appelé les forces engagées à redoubler de vigilance et la population à renforcer sa collaboration avec les FAMa. L’Officier de sécurité du secteur 3, le Lieutenant Elie Coulibaly, a indiqué qu’au-delà des motos, plusieurs matériels — moteurs, machines à laver — ont également été saisis lors de cette patrouille. KD/CMT (AMAP)
San : les épreuves du Brevet de technicien démarré dans le calme

San, 15 juin (AMAP)– Les épreuves écrites du Brevet de technicien (BT), première et deuxième parties, ont débuté ce lundi dans les différents centres relevant de l’Académie d’enseignement de San. Le lancement officiel a eu lieu à l’Institut de formation professionnelle (IFP) de San sous la présidence du Conseiller aux Affaires économiques et financières du gouverneur de la région, Seydou Bagayoko, en présence du représentant du maire de la Commune urbaine de San, Elhadj Mahamane Traoré, du directeur de l’Académie d’enseignement, Cheick Haïdara, ainsi que des responsables des forces de défense et de sécurité, a constatél’AMAP. À cette occasion, les autorités ont invité les candidats à faire preuve de discipline, de sérieux et de responsabilité afin de valoriser les efforts consentis par l’État, les enseignants et les parents d’élèves. Au total, 929 candidats, dont 405 filles et 524 garçons, sont répartis dans neuf centres d’examen, dont quatre à San, deux à Tominian et un à Kimparana, Diabougou et Mandiakuy. Selon les responsables de l’examen, les compositions se déroulent dans de bonnes conditions grâce au respect des mesures disciplinaires, notamment l’interdiction des téléphones portables dans les centres et les salles de composition, ainsi qu’à la présence des forces de sécurité. Les statistiques enregistrées après le démarrage des épreuves font état de 1.146 candidats inscrits, dont 541 filles et 605 garçons. Parmi eux, 795 candidats, soit 342 filles et 453 garçons, étaient présents dans les salles, contre 351 absents, dont 154 filles et 197 garçons. Malgré des disparités dans les taux de présence selon les centres, aucune perturbation majeure n’a été signalée et l’Académie d’enseignement de San entend garantir la crédibilité, la transparence et le bon déroulement de cet examen professionnel. NC/CMT (AMAP)
Koulikoro : le BT lancé dans toute la région

Koulikoro, 15 juin 2026 (AMAP)– Les épreuves du Brevet de technicien première et deuxième partie BT1 et BT2 ont été lancées ce lundi dans la ville de Koulikoro par le 2ème vice-président du conseil régional, Adama Fomba, accompagné d’une forte délégation, composée du Maire Aliou Moussa Tamboura et des autorités scolaires. Les mêmes épreuves ont été lancés dans les cercles de la région. Partout les autorités ont prodigué des conseils pour la réussite de ces examens. ALD/CMT (AMAP)
Dioïla : la gouverneure lance les épreuves du Brevet de technicien pour 1.904 candidats

Dioïla, 15 juin (AMAP)– La gouverneure de la Région de Dioïla, Mme Mariam Coulibaly, a procédé, lundi, au lancement officiel des épreuves écrites du Brevet de technicien (BT) à l’École spéciale de commerce, d’administration et d’entrepreneuriat de Dioïla. Elle était accompagnée des responsables de l’éducation, des élus locaux, des forces de défense et de sécurité ainsi que de partenaires du secteur éducatif, a constatél’AMAP. Après avoir ouvert la première enveloppe contenant l’épreuve de français et remis symboliquement le premier sujet, la cheffe de l’exécutif régional a invité les candidats à adopter un comportement exemplaire et a réaffirmé l’engagement des autorités en faveur d’examens transparents et exempts de toute fraude. La délégation de supervision s’est ensuite rendue à l’école fondamentale Siguina Ballo «A», où le déroulement des épreuves se poursuit dans de bonnes conditions. Prévus sur quatre jours, les examens ont enregistré un démarrage satisfaisant dans la 13e région administrative du Mali. Dans la Région de Dioïla, 1.904 candidats prennent part à cette session, répartis dans sept centres d’examen, 97 salles et encadrés par 197 surveillants. DF/CMT (AMAP)
Décédé vendredi à Niafunké : San rend un dernier hommage au préfet Modibo Kane Togo

San, 15 juin 2026 (AMAP)– Le quartier Kayantona, dans la Commune urbaine de San, a vécu un moment de grande émotion ce dimanche à l’occasion des obsèques de feu Modibo Kane Togo, préfet de Niafunké et membre distingué du corps préfectoral malien. La cérémonie funéraire a réuni une foule nombreuse composée d’autorités administratives et politiques, de leaders religieux et coutumiers, ainsi que de parents, d’amis, de collègues et de connaissances venus témoigner leur compassion à la famille endeuillée et rendre un dernier hommage au défunt. Moment fort de la cérémonie, la lecture de l’oraison funèbre a retracé le parcours professionnel exemplaire de Modibo Kane Togo. Les intervenants ont salué un administrateur dévoué, reconnu pour son sens élevé du devoir, sa loyauté envers l’État et son attachement aux valeurs de responsabilité, de rigueur et d’intégrité. Ils ont également souligné son engagement au service de l’administration territoriale et des populations. Les témoignages ont mis en lumière les qualités humaines et professionnelles de l’illustre disparu. Son passage dans les différentes localités où il a exercé ses fonctions a laissé le souvenir d’un homme de dialogue, de proximité et d’abnégation. À l’issue des différentes interventions, les participants ont observé la prière mortuaire avant l’inhumation du défunt. Dans une atmosphère empreinte de tristesse et de recueillement, ils ont exprimé leur reconnaissance pour les nombreux services qu’il a rendus à la Nation. Cette cérémonie a constitué un ultime témoignage de respect et de gratitude envers un serviteur de l’État dont l’engagement et le parcours continueront d’inspirer ses collègues et les générations futures. NC/CMT (AMAP)

