Coronavirus au Mali : 3 nouveaux cas positifs découverts ce mercredi portent à 31 le nombre total identifié et un 3ème décès mardi
Bamako, 1er avril (AMAP) Les services sanitaires ont déclaré ce mercredi, la découverte de 3 nouveaux cas positifs au Covid- 19, portant à 31 le nombre total de cas identifiés au Mali, a appris l’AMAP de source officielle. L’information a été donnée dans un communiqué signé du Secrétaire Général du ministère de la Santé, Dr Mama Coumaré, qui précise que les 3 nouveaux cas ont été décelés en Commune II du district de Bamako (1 cas), en Commune V du district de Bamako (1 cas) et en Commune VI du district de Bamako (1 cas). Un cas de décès à été enregistré le 31 mars 2020 à l’hôpital de Kayes, un patient de 76 ans, selon le communiqué qui précise que 925 personnes contact ont été identifiées et que les recherches continuent pour retrouver d’autres personnes contact. Les services sanitaires qui précisent que tous les cas sont pris en charge actuellement, invitent les populations à la sérénité et au respect des mesures de prévention contre la pandémie du coronavirus dans notre pays. KM (AMAP)
Pandémie du Covid -19 au Mali : Trois nouveaux cas positifs enregistrés portant le nombre total à 28
Bamako, 1er avril (AMAP) Trois nouveaux cas testés positifs au Covid -19 ont été enregistrés mardi, portant le nombre total à 28 au Mali, a appris l’AMAP de source officielle. L’annonce a été faite mardi dans un communiqué signé du Secrétaire Général du département de la Santé, Dr Mama Coumaré, précisant par ailleurs que 2 cas dont un enfant de 5 ans ont été découverts dans la Commune du Mandé, région de Koulikoro et un cas en Commune I du district de Bamako. Aucun autre décès n’a été enregistré en dehors des deux au Mali, selon la même source qui précise que 554 personnes –contact ont été identifiées et que les recherches continuent pour retrouver d’autres. « Le ministère de la Santé et des Affaires Sociales invite les populations à rester sereines et à respecter les mesures de prévention », conclut le communiqué. KM (AMAP)
Le PM échange avec les représentants du secteur privé sur les mesures d’atténuation des impacts du Covid- 19 sur l’économie
Bamako, 1er avril (AMAP) Le Premier Ministre, Dr Boubou Cissé a rencontré mardi à la Cité administrative, les représentants du secteur privé, a constaté l’AMAP. Il s’agissait pour le Chef du Gouvernement et ses hôtes d’échanger sur les mesures à mettre en place afin d’atténuer les impacts de la pandémie du coronavirus sur l’économie nationale. Dr Boubou Cissé a saisi l’occasion pour informer les représentants du secteur privé de la création d’un Fonds Spécial de Solidarité pour lutter contre le Covid-19 dont il appelle à la contribution du secteur privé et de l’ensemble des bonnes volontés pour faire face aux conséquences de la pandémie. Les représentants du secteur privé qui ont salué l’initiative du Chef du Gouvernement ont exprimé leurs préoccupations de manière plus spécifique avant de s’engager à apporter leurs contributions patriotiques pour aider le gouvernement à sauver l’économie malienne. A l’issue de la rencontre, une commission comprenant des membres du Gouvernement et des représentants du secteur privé a été créée pour proposer des mesures urgentes et concertées afin d’aider l’exécutif à atténuer l’impact de la pandémie sur le secteur privé. La pandémie du Covid-19 a entrainé un ralentissement de l’économie mondiale et au Mali, plusieurs secteurs ont déjà ressenti les conséquences de la pandémie sur leurs activités. KM (AMAP)
Impact du Coronavirus sur l’Economie : Une commission en place pour proposer des solutions
Bamako, 31 mars (AMAP) Le Premier ministre, Dr Boubou Cissé, a réuni, mardi, les principaux acteurs du secteur privé pour discuter des dispositions à prendre pour faire face aux effets de la pandémie du Covid-19 sur l’Economie, très fragile, du Mali. Outre les ministres des départements concernés, on notait à la rencontre la présence du président du Conseil national du patronat du Mali (CNPM), Mamadou Sinsy Coulibaly et ceux des Chambres consulaires. Le chef du gouvernement a voulu cette réunion, pour que les uns et les autres puissent s’exprimer sur ce qu’ils pensent être les meilleurs moyens de sauver l’économie nationale. Selon le ministre de l’Industrie et du Commerce, Mohamed Ag Erlaf, l’initiative s’inscrit dans le cadre de la riposte nationale contre la pandémie du Coronavirus. « En attendant, a-t-il confié, des mesures ponctuelles de paiement de la dette intérieure ont été prises jusqu’à hauteur de 70 millions de Fcfa pour que l’économie nationale continue de fonctionner, malgré l’existence de la pandémie». A l’issue des débats, une commission a été mise en place pour traiter toutes les suggestions, afin qu’elles soient « transformées en mode opératoire et que nous trouvions la meilleure réponse aux questions qui ont été posées », selon Mohamed Ag Erlaf. Cette commission est composée de toutes les organisations faîtières. Elle sera pilotée par le ministère en charge de l’Industrie et du Commerce. « Dès aujourd’hui, cette commission se mettra à la tâche pour convenir rapidement des propositions de mesures qui seront consignées dans un plan d’actions précis », a indique M. Ag Erlaf. De son côté, le président du CNPM a expliqué que la rencontre visait à définir «les dérogations que le gouvernement peut accorder au secteur». Mamadou Sinsy Coulibaly a déploré l’arrivée cette crise sanitaire qui vient en rajouter aux difficultés du secteur privé et impacte déjà certains secteurs, comme l’hôtellerie. «Le secteur privé et le secteur public doivent réfléchir ensemble pour savoir ce qu’on peut réellement faire… Il faudrait trouver une solution dans laquelle tout le monde trouve son compte », a-t-il souhaité. Le secteur privé réfléchira, aussi, à ce qu’il peut faire, selon le patron des patrons qui a tenu à lever toute équivoque : « Il ne s’agira pas simplement de demander des subventions ou autres à l’Etat. Ce n’est pas du tout ça !» Par ailleurs, le chef du gouvernement a informé ses interlocuteurs de la création d’un Fonds de solidarité spécial de lutte contre le Covid-19. ID/MD (AMAP)
Le gouvernement met en place une cellule de crise pour la libération de Soumaïla Cissé
Bamako, 31 mars (AMAP) Le gouvernement du Mali a mis en place une Cellule de crise pour la libération du chef de file de l’opposition, Soumaïla Cissé, et de ses compagnons, indique un communiqué rendu public mardi. Cette cellule, créée sur les instructions du président Ibrahim Boubacar Keïta, et présidée par l’ancien Premier ministre, Ousmane Issoufi Maïga, a pour mission d’assurer la coordination de l’ensemble des actions en vue de la libération de M. Cissé et de ses compagnons. «Le gouvernement mettra tous les moyens en œuvre pour ramener sains et saufs l’honorable Soumaïla Cissé et ses compagnons à leurs familles», indique le communiqué. Le gouvernement « exprime sa compassion et sa solidarité aux familles et proches de nos concitoyens privés de leur liberté et appelle toutes les bonnes volontés à s’impliquer pour leur libération ». MK/MD (AMAP)
Lutte contre le Covid-19 : Le ministre en charge du Dialogue social vérifie le respect des mesures sanitaires
Bamako, 31 mars (AMAP) Le ministre du Dialogue social, du Travail et de la Fonction publique, Oumar Hamadoun Dicko, a effectué, mardi, des visites de vérification du dispositif sanitaire dans des services relevant de son département, a constaté l’AMAP. Cette visite ministérielle à la Direction nationale de la fonction publique et du personnel, la Direction nationale du travail et le Centre national des concours de la fonction publique, s’inscrit dans le cadre de l’application des mesures de prévention contre le Covid-19. Le ministre voulait s’enquérir, dans ces structures, de la présence effective du matériel sanitaire et de la diffusion de l’information aux usagers et au personnel. Au terme des visites, le ministre a noté l’application réelle des mesures sanitaires exigées. « Partout où nous sommes passés, nous avons trouvé à l’entrée et dans les bureaux des mesures utilespour faire face au coronavirus », a-t-il déclaré. Malgré tout, le ministre Oumar Hamadoun Dicko a plaidé pour le resoect des mesures, partout où il est passé. « Mettez le gel hydro-alcoolique en face pour l’utiliser et en faire utiliser par les usagers. Portez les masques. Protégez-vous, protégez-nous et protégez les autres. Ça ne sert à rien si vous êtes protégés au bureau et que vous l’êtes pas à la maison. Passez le message dans vos familles respectives, faites faire le lavage des mains au savon à la maison », a conseillé le ministre en charge du Dialogue Social. Il a rappelé la décision du gouvernement de changer les horaires de travail qui sont, désormais, de 7h30 mn à 14 heures, sans interruption. OD/MD (AMAP)
Dans le secteur des transports, les mesures anti-covid-19 n’ont pas la cote
Par Babba B. COULIBALY & Cheick M. TRAORE Bamako, 31 mars (AMAP) En cet après-midi de dimanche, jour de mariage à Bamako, les rues étaient bien désertes.Comme sur les grandes artères de la capitale malienne, l’affluence habituelle des voyageurs n’était pas au rendez-vous dans les gares routières de Sogoniko. Au niveau de ce quartier général des compagnies de voyages terrestres, ils sont très peu nombreux, les transporteurs qui ont commencé à appliquer les mesures décrétées par le département des Transports et de la Mobilité urbaine. « Nous n’avons commencé à appliquer ni les mesures de distances d’au moins un mètre entre les passagers, ni la limitation à la moitié du nombre de place prévus sur la carte grise du véhicule », avoue Mamadou Sow, agent de la compagnie « Bani Transport». Le vendeur de billet, assis derrière le guichet, attire l’attention sur deux facteurs dont il faut nécessairement tenir compte. Il s’agit, selon lui, de l’augmentation des frais de transport et de la réduction du prix du litre du carburant. Face à la pandémie de la maladie à Coronavirus qui se propage à grande vitesse, le ministre des Transports et de la Mobilité urbaine a pris des mesures relatives au nombre de personnes dans les transports en commun et aux motocyclistes. Ces mesures applicables sur toute l’étendue du territoire national, à compter du 27 mars 2020, ont été prises compte tenu de l’évolution de la pandémie au Mali. En gros, elles demandent l’embarquement des passagers dans les bus, minibus (Sotrama notamment) et autocars, en tenant compte de la distance d’au moins un mètre entre les passagers, et la limitation à la moitié du nombre de places prévues sur la carte grise du véhicule. Ainsi, les taxis et les véhicules particuliers doivent transporter, désormais, trois passagers au lieu de cinq, y compris le conducteur. Le nombre est limité à un pour les engins à deux roues. Sur le terrain, l’application de ces mesures semble peu préoccuper transporteurs et usagers. Dans la circulation, le constat est alarmant. Rares sont les conducteurs de véhicules particuliers, de taxis, de Sotrama ou d’engins à deux roues qui souscrivent aux consignes données par le département en charge des Transports. Par contre, dans les gares routières, le lavage des mains au savon à l’entrée et la sensibilisation des passagers dans les cars sont en vigueur. « Les voyageurs se désinfectent les mains avec du gel hydro alcoolique, en montant dans le car et, avant le démarrage, nous les sensibilisons. Nous avons aussi adressé des correspondances à toutes nos escales pour l’adoption des gestes sanitaires et la sensibilisation par rapport au respect de ces mesures d’hygiènes », a-t-il assuré. A quelques marches de Bani Transport, siège la compagnie Diarra Transport. Là, les différentes mesures de protection contre le Covid-19 sont appliquées à la lettre. Contrairement aux autres jours de la semaine où cette compagnie draine du monde, sa gare était, cet après-midi, dépeuplée. Devant chaque guichet, des rectangles étaient tracés au sol et à l’intérieur desquels les passagers s’arrêtaient pour faire respecter la distance d’un mètre au moins entre eux. A l’intérieur des cars, ces mêmes mesures sont imposées. « Nous sommes en train d’appliquer les mesures comme il se doit. Nous exigeons des passagers de respecter, aussi, les consignes données », explique Mamadou Tembely, chef de gare Diarra Transport à Bamako. « Cette menace qui plane sur l’humanité est à prendre au sérieux. Nous mettons le minimum de passagers dans le car. Ce n’est pas du tout facile. Mais, nous essayons juste d’assurer le minimum de service. Ces mesures n’arrangent pas les transporteurs », confirme le responsable. Il demande aux autorités de venir en aide aux transporteurs. « Si l’Etat pouvait subventionner au moins la moitié du carburant, cela nous ferait plaisir. Nous ne pouvons pas augmenter le tarif, nous sommes obligés de nous en tenir aux anciens prix », s’alarme le chef de gare. Par contre, les conducteurs de taxis trouvent qu’ils ne sont encore prêts pour l’application de ces mesures. Pour cause, le risque de réduction drastique des recettes est trop grand. Avec ses collègues chauffeurs autour du thé, à la gare de Sogoniko, la journée ne semblait pas prometteuse pour Saliya Koné. « Nous appliquerons les mesures lorsque les propriétaires de véhicules accepterons de réduire leurs recettes et quand les vignettes seront annulées, sinon pas question », martèle le conducteur qui estime passer une journée noire. Même constat dimanche à l’autre côté du fleuve, au niveau de la rive gauche. Au niveau du boulevard du peuple (entre place Koro et l’Amap), principal centre d’attraction des minibus, une Sotrama en destination de Niamana Attbougou vient de se garer. Le véhicule est presque rempli de passagers. Certains se protègent la bouche et le nez à l’aide de masques ou du bout de leur fouloir. D’autres semblent ignorer l’existence et la force de contagion du Covid 19. L’apprenti fait monter à bord trois autres passagers, certainement pour compléter le nombre. Interrogé, le chauffeur du véhicule est catégorie : « Il faudrait plutôt sensibiliser les propriétaires de véhicules. Les recettes journalières n’ont pas changé, elles demeurent à 15.000Fcfa. Comment réduire le nombre de places dans ce cas ? Le mieux serait de dire aux propriétaires de véhicules de diviser par deux la recette. Ainsi, nous pourrons nous exécuter sans problème ». Au niveau de ‘Voxoda’, passent Sotrama et Dourounis qui rallient généralement les communes III, VI et celle du Mandé. Là, comme au niveau du rondpoint situé entre la Chambre de commerce, la mairie du district et le ministère de l’Education, c’est l’indifférence totale. Là, les Sotrama qui desservent les communes III et IV faisaient le plein, sous le regard indifférent des forces de l’ordre. BBC/CMT/MD (AMAP)
Covid 19 au Mali : Le travail commence à 7H 30 et prend fin à 14 heures à partir du mercredi (Officiel)
Bamako, 31 mars (AMAP) Le travail commence à 7h 30 et prend fin à 14 H30 à partir du mercredi sur l’ensemble du territoire national, a déclaré lundi, le ministre du Dialogue Social, du Travail et de la Fonction Publique, dans le cadre de la prévention et de la riposte au Covid-19. « Dans tous les services publics et sur l’ensemble du territoire national, le temps de travail est aménagé de 07h30 à 14h00, du lundi au vendredi sans pause. Toutefois, les aménagements internes supplémentaires peuvent être envisagés en fonction des nécessités de service » précise le communiqué. Ledit communiqué souligne que les services de la Défense nationale, de la Sécurité et de la Santé sont exclus de cet aménagement du temps de travail et que tous les usagers des services publics et parapublics sont invités au strict respect des mesures barrières prises par le gouvernement. KM (AMAP)
Législatives à Tombouctou : Sur les 260 bureaux de vote, 190 ont fonctionné normalement dans le cercle
Tombouctou, 31 mars (AMAP) La Commission de centralisation des résultats, présidée par le préfet de Cercle a rend public lundi à Tombouctou, les résultats du 1er tour des législatives qui se sont déroulées dimanche, a appris l’AMAP de source officielle. La commission a déclaré que sur les 260 bureaux de vote dans le cercle, 190 ont fonctionnement sans incident majeur et les autres à cause de l’insécurité ou du refus des électeurs de voter dans la commune de Salam, soutenant que leur localité relève de la région de Taoudéni, avant de préciser que le taux de participation s’est élevé à 48,67 %. La commission a, par ailleurs précisé que le cercle de Tombouctou s’élève à 75 945 électeurs, pour 36 960 votants, 36 255 suffrages exprimés et 705 bulletins nuls. Les résultats provisoires complets ont donné ADEMA-PASJ avec 5 586 (15,41%) , ADP-MALIBA 1 078 (2,97%), RPM 17 526 voix (48,34%), URD 4 303, (11, 87%), UM.RDA.FJ 3 96, (10,94%), UFD 97 (0,27%),UDD 437 ( 1,21%), CODEM 2 280 (8,29 %),PARENA 238 (0,66%), Indépendant en route 743 (2,05%). MS/KM (AMAP)
Législatives à Diéma : Le taux de participation s’élève à 37, 61% pour le 1er tour
Diéma, 31 mars (AMAP) La commission de centralisation des résultats dont les travaux ont été présidés par le préfet de Cercle, Abou Diarra lundi, a déclaré que le taux de participation du 1er tour des élections législatives dans la circonscription de Diéma s’élève à 37,61% pour 100 278 électeurs, a appris l’AMAP de source officielle. Les résultats provisoires fournis donnent une avance à l’Alliance ADEMA-PASJ-RPM avec 15 693 voix soit 44, 93%, suivie de l’alliance MPM-URD, 5 136 voix (14, 70%), et l’alliance UDD-Yéléma occupe la troisième place avec 3 978 soit 11, 39%. En clôturant les travaux, le Chef de l’exécutif local, a remercié les membres de la commission de centralisation pour leurs efforts qui ont permis de présenter un travail conséquent, loin de toutes imperfections. Abou Diarra a apprécié la qualité des documents transmis par les agents électoraux, notamment les Présidents des bureaux de vote (BV), ce qui a permis de faciliter leur exploitation et d’avancer plus vite. OB/KM (AMAP)

