Crise politique au Mali : Le médiateur Goodluck Jonathan, de nouveau, à Bamako 

Bamako, 10 août (AMAP) Le médiateur de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) dans le règlement de la crise socio politique au Mali, l’ancien président du Nigeria, Goodluck Jonathan, est arrivé lundi, à Bamako, annonce le bureau de presse du ministère malien des Affaires étrangères. L’ancien président nigérian, accompagné d’une forte délégation, a été accueilli à l’Aéroport International Modibo Keita-Sénou par le ministre malien des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Tiébilé Dramé. Toujours, selon la même source, la délégation de la CEDEAO est à Bamako dans le cadre du suivi de la mise en œuvre des recommandations issues du dernier sommet extraordinaire des Chefs d’État de l’Organisation sur la situation au Mali. Le médiateur de la CEDEAO a déclaré à la presse que « les Maliens doivent regarder dans la même direction afin de relever les multiples défis du moment comme la paix, la sécurité, l’éducation ou encore la santé ». AC/MD (AMAP)  

Covid-19 au Mali : Les services sanitaires ont enregistré seulement 2 nouveaux cas positifs dimanche

Bamako, 10 août (AMAP) Les services sanitaires ont enregistré seulement 2 nouveaux  cas positifs à la Covid-19 dimanche, portant le nombre total de la contamination à 2567 dont 2962 guérisons et 115 décès,  a appris l’AMAP de source officielle. L’Institut de santé publique (ISP) précise que sur les 2 nouveaux cas enregistrés dimanche, 1 cas a été découvert à Sikasso (Sud du pays) et 1 cas en CV du district de Bamako. Les services sanitaires précisent par ailleurs que 160 cas contact font l’objet  d’un suivi quotidien tout en invitant les populations au calme et à l’observation des mesures préventives, KM (AMAP)          

Mali : Amadou Ousmane Touré, désigné par ses pairs nouveau président de la Cour Constitutionnelle

Bamako, 9 août (AMAP) Le sieur Amadou Ousmane Touré, Magistrat de son état, ancien directeur de Cabinet du Premier Ministre, ancien Vérificateur Général a été désigné vendredi, par ses pairs, président de la Cour Constitutionnelle en tant que doyen d’âge, a appris l’AMAP de source officielle. Les neuf nouveaux sages de la Cour Constitutionnelle ont été nommés par le président de la République (3),  par le président de l’Assemblée nationale (3) et par le Conseil Supérieur de la magistrature (3) Il s’agit respectivement de: Aser Kamaté (magistrat), Amadou Ousmane Touré (magistart), Doucouré Kadidja Traoré (avocate),  Me Maliki Ibrahim (avocat), Mohamed Abdouraham Maiga (magistrat), Madame Djénéba Karamenta (magistrate), Me Ba Haoua Toumagnon (avocat), Beyla Ba et Demba Tall (Magistrat). Ces 9 nouveaux sages auront la lourde tâche de gérer la Cour Constitutionnelle du Mali, après la démission et l’abrogation du décret de sa présidente, Manassa Dagnioko et de 3 autres membres, suite à des contestations des résultats des dernières législatives, ayant occasionné des pertes en vies humaines, plusieurs blessés et d’importants dégâts matériels à travers le pays. OD/KM (AMAP)  

La campagne agricole à Diéma : d’un bon pied

Par Ouka BA Diéma, 09 août (AMAP) La campagne agricole 2020-2021 a bien démarré dans le Cercle de Diéma où, cette année, elle est survenue un peu tôt. Les premières pluies ont été enregistrées vers mi-juin. Ici en terre du Kaarta, l’hivernage commence véritablement à partir du 15 juillet. A la date du 6 août 2020, la quantité de pluie recueillie est de 341,2 mm en 19 jours, contre 196,8 mm en 18 jours, l’année dernière, à la même période. Les pluies sont équitablement réparties dans le temps et dans l’espace. Le stade phénoménologique des cultures se présente comme suit : le mil est en début tallage, début montaison pour le sorgho et le maïs, l’arachide au stade de ramification ou début floraison, le woandzou et le niébé sont au stade ramification. L’évolution des cultures est satisfaisante dans l’ensemble. Toutefois, il faut signaler des dégâts légers constatés sur certaines spéculations, mil, sorgho et maïs, causés par des  déprédateurs, oiseaux granivores, sautériaux et chenilles. On assiste au remplissage progressif des cours d’eau et des mares, facilitant ainsi l’abreuvement quotidien des animaux. Les pâturages sont abondants. Les animaux ont retrouvé leur embonpoint. Les mouvements du cheptel sont réguliers, ils s’effectuent du sud vers le nord. Les marchés à bétail sont bien approvisionnés. Après la fête de tabaski, les prix des animaux ont chuté. Ce producteur et planteur de Dioumara-Koussata, en quête de carte d’identité,  rapporte que dans plusieurs parties de son champ de mil, qui renferment suffisamment de fumier, les tiges ont follement poussé, et peuvent dépasser la taille d’un chien. Il était obligé de ressemer le mil, car tous ses semis ont été dévorés par une espèce d’oiseaux, à long bec, appelé n’tolé. Il n’a pas voulu cultiver de la pastèque à cause du faible rendement l’année dernière de cette culture de rente. « Aujourd’hui, je devais semer du niébé, explique-t-il, mais j’étais obligé de venir à Diéma pour une commission ». Il dispose d’un hectare et demi de plantation d’eucalyptus et de manguiers, « mais malheureusement, regrette l’homme en pinçant les lèvres, ces derniers sont tous morts à cause des termites blanches qui se sont attaquées à leurs racines ». Il affirme être en rupture d’engrain. Il a partagé avec quelques voisins le seul sac qu’il conservait. Quant à la question de savoir si la campagne réussira, notre interlocuteur demeure optimiste, mais il émet des réserves. « Il faut, déclare-t-il,  avec insistance, que les pluies continuent de tomber jusqu’à la fin du mois d’octobre ». « Ainsi, mes frères et moi, nous allions remplir nos greniers », dit-il en démarrant sa moto. Bakary Dia, est notable à Nianka, Commune rurale de Diéoura. L’une des techniques culturales de ce producteur consiste à semer tôt dans la terre sèche, avant même les premières pluies, appelées pluies des manques, qui sont supposées « laver les mangues » avant de les consommer. « Quand on a près de quarante bouches à nourrir, déclare-t-il, on n’a pas le droit de badiner avec la  terre. Il faut travailler afin de ne pas vivre au crochet des autres », déclare-t-il. Quand l’hivernage arrive, il abandonne ses activités comme marabout, pour prendre la direction du champ, accompagné de ses enfants. Il apprécie la fertilité des sols constitués, en grande partie, d’argile. Le seul problème de ce genre de terre, c’est que s’il pleut, il faut la laisser assécher un peu, deux à trois jours, avant de semer ou désherber. « Nous, on ne connaît pas d’engrain. Rares sont ceux qui en utilisent dans leur champ, à cause de la bonne qualité des terres’, explique-t-il. Il estime sa production annuelle à plusieurs centaines de ’moudes’ de céréales (un moude est l’équivalent de 3 kg). Ce producteur agricole natif de Diéma a été désigné en 2005, ‘Paysan pilote’. Il a reçu, à l’époque, des mains de l’ex premier Ministre Issoufi Maiga, en visite dans la localité, un tracteur, sur cale actuellement. Mahamadou Koita, marié et père d’une nombreuse famille, dispose d’un champ d’une dimension de 8 hectares. Ses cultures semblent un peu en retard, la taille de son mil  pouvant cacher seulement un poulet. Le seul conseil que retient cet homme, qui ambitionne d’apporter sa « modeste contribution au développement du secteur rural », c’est de suivre correctement le calendrier agricole. BONS PRESAGES – Sékou Sissako, notable à Diéma, se fie aux signes précurseurs pour se décider. Cette année, en début d’hivernage, un vent poussiéreux et opaque réduisant la visibilité, a soufflé du sud, du côté de Kita (Ouest). « Indiscutablement, poursuit l’homme, la campagne sera excellente, mais s’il (Ndlr, le vent) était venu du nord, vers Nioro, ce serait catastrophique : la disette allait s’installer. L’un des signes sur lequel il fait ses calculs, pour dire que l’hivernage sera propice, est un groupuscule d’étoiles entassées dans le ciel, qui apparait à l’est, à partir du 7ème mois. On les appelle ‘Gnougougnougou’. Il existe d’autres bons présages. Par exemple, si au cours du 6ème mois, la  première pluie tombe, les propriétaires de maisons en banco, commencent la réparation de leurs abris, en utilisant parfois les flaques d’eau. Daouda Sacko, un jeune originaire de Tinkaré, situé à 5 km de Diéma, soutient que la campagne a réussi. Mais il craint surtout l’apparition des déprédateurs qui causent d’importants dégâts aux cultures. Le petit champ d’arachide de Diatou, situé sur le versant de l’affluent d’une mare, est immergé en ce moment. La dame attend le retrait des eaux pour pouvoir faire l’entretien de sa superficie. Salifou fait partie des personnes qui ne croient pas à la réussite de la campagne cette année. « Avec l’apparition précoce des cantharides, soutient-il, l’hivernage tire vers sa fin. Généralement, ses insectes sortent quand le maïs entre dans sa maturation », analyse-t-il. Une femme d’ajouter que cette période de ‘tiotiokalo’ (période de pertes averses),  signale la fin des pluies. MESURES DE SECURITE – Pour des raisons de sécurité, le maire de la Commune rurale de Diéma, Abdoulaye Sissako, a pris des mesures drastiques pour interdire la pratique des hautes cultures telles que le mil, le sorgho et le maïs, dans les concessions et aux alentours. On

Covid-19 au Mali : 125 décès, 1960 guérisons sur 2565 cas positifs enregistrés

Bamako, 9 août (AMAP) Cent vingt cinq (125) personnes sont décédées de la Covid- 19 au Mali, 1960 patients guéris sur 2560 cas positifs enregistrés avec les 4 nouveaux découverts samedi, a appris l’AMAP de source officielle. L’Institut de santé publique (ISP) précise que sur les 4 nouveaux cas enregistrés samedi, 2 cas ont été découverts en CII, 1 cas en CV et 1 cas en CVI du district de Bamako. Les services sanitaires précisent par ailleurs que 139 cas contact font l’objet  d’un suivi quotidien tout en invitant les populations au calme et à l’observation des mesures préventives, KM (AMAP)          

Sikasso : Réunion sur la gestion de la désobéissance civile

Sikasso, 08 août (AMAP) Une rencontre autour de la désobéissance civile, qui a paralysé les services publics, à Sikasso (Sud), a regroupé, vendredi, le gouverneur de Région, Boubacar Bagayoko, entouré de ses proches collaborateurs, et des acteurs de l’Administration ainsi que de la société civile, a constaté l’AMAP sur place. La rencontre, à laquelle ont pris part le préfet du Cercle, les services de sécurité, le représentant du tribunal, certains services régionaux, des chefs traditionnels, les communicateurs traditionnels et la société civile, a fait un large tour d’horizon sur le déroulement de la contestation qui a impacté sur le bon fonctionnement des services publics. Pour le gouverneur de Région, le constat n’est pas reluisant à Sikasso car les organisateurs de la désobéissance civile ont fait sortir les travailleurs de plusieurs services vitaux comme Energie du Mali (EDM), la Société malienne de gestion de l’eau potable (SOMAGEP), les Impôts, le Trésor, l’Urbanisme, le Conseil régional. « Notre liberté s’arrête là où commence celle d’autrui », a dit le gouverneur qui a lancé un cri de cœur aux auteurs pour qu’ils préservent « la tranquillité et la stabilité dans notre localité ». Il a invité les notabilités et les parents des jeunes à s’impliquer pour que les manifestations n’empiètent pas sur le bon fonctionnement des activités de la localité, ajoutant que «la désobéissance civile est un droit volontaire et personnel ». Le substitut du procureur a indiqué que le Tribunal de Sikasso n’a pas été épargné. Selon lui, des représentants du Mouvement du 5 Juin-Rassemblement des Forces patriotiques (M5-RFP) ont demandé la fermeture de ce service, pour cause de désobéissance civile, « au moment où des jeunes étaient présents pour obtenir des casiers judiciaires et des certificats de nationalité pour un concours dont la date limite de dépôt des dossiers venait à échéance le lendemain ». « Il a fallu beaucoup d’acrobaties pour les convaincre », a-t-il ajouté. A l’issue des débats, les participants ont reconnu le droit à la désobéissance civile avant d’ajouter qu’elle doit être volontaire et personnelle « sans contraindre tout le monde à suivre le mouvement ». Enfin, la rencontre a invité les religieux et les notabilités à s’impliquer davantage auprès des auteurs, pour préserver la paix et la stabilité dans la capitale du Kénédougou. FD/MD (AMAP)

Mali: Sit-in du M5-RFP pour la libération de ses militants à Kayes (Ouest)

Kayes, 08 août (AMAP) Des membres et sympathisants du (Mouvement du 5 Juin-Rassemblement des Forces patriotiques (M5-RFP) ont instauré un siège, les 6 et 7 août derniers, devant le Palais de justice de Kayes pour demander la libération de leurs militants. Abdoulaye Keita, Maimouna Gadjigo, Aly Dougnon et Fatou Thiam, selon des responsables locaux du M5-RFP, ont été placés sous mandat de dépôt, après leur arrestation lors des manifestations dans le cadre de la désobéissance civile initiée par les opposants qui demandent la démission du président Ibrahim Boubacar. Aly Dougnon a été « arbitrairement » arrêté hier (Ndlr, mercredi 5 août 2020), alors qu’il assistait à la sensibilisation pour la désobéissance civile dans la mairie de Kayes. D’après le site KayesKunafoni, Fatoumata Mallé, chef de bureau de l’Etat civil de la mairie de Kayes, a porté plainte pour « coups et blessures ». Le jugement de ces personnes est prévu pour le 20 septembre 2020. Jeudi et vendredi, les manifestants ont organisé un sit-in devant l’entrée principale du tribunal, pendant plus de trois heures, sous un temps ensoleillé, sans obtenir gain de cause. Certains étaient assis sur leur mobylette, tandis que d’autres se tenaient débout. Les gens conversaient peu. Le silence n’est brisé que lorsqu’on demande à ces gens le motif de leur présence à cet endroit. Mécontents du refus de la justice de libérer les personnes arrêtées, ces manifestants ont aussitôt pris leur moto pour se diriger vers le pont qui relie la grande ville à Kayes N’Di. D’autres s’y sont rendus à pied. N’eut été l’intervention énergique des Forces de sécurité, ces manifestants allaient perturber la circulation, en bloquant les différents accès de cet ouvrage. De l’autre côté du fleuve Sénégal, précisément la rive droite, où se trouve Kayes N’Di, quelques gens avaient même posé des barricades sur la voie, à côté du poste de police. Bien qu’ils aient réussi à perturber la circulation pendant quelques temps, ils se sont finalement repliés aux abords de ce pont, suite à l’intervention des Forces de sécurité. Celles-ci ont finalement repoussé les manifestants que se sont retranchés aux abords de la voie. Peu avant 13 heures, des agents de la sécurité ont finalement contraint les manifestants à se retrancher près du pont, sous l’œil vigilant de plusieurs autres agents de sécurité postés devant la résidence du gouverneur. BMS/MD (AMAP)    

Deux hommes enlevés par des individus armés non identifiés à Bankass (Centre)

Bankass, 08 août (AMAP) Deux commerçants originaires de la Commune de Koulogon, au Centre du Mali, ont été enlevés, mardi, aux environs de 17 heures par des individus armés non identifiés, a appris l’AMAP de source locale. Selon un habitant de Bankass, Seydou Diendiéré et Daouda Togouna ont passé la journée au marché de Bankass pour vendre leurs articles lors de la foire hebdomadaire de la ville. C’est sur le chemin du retour que les deux hommes ont été enlevés par des individus armés habillés en tenue traditionnelle dozo. Mardi est le jour de la foire de Bankass où tous les commercants se retrouvent pour vendre leurs marchandises. AKG/MD (AMAP)

Contestation politique au Mali: L’opposition prévoit un autre rassemblement mardi prochain

Bamako, 08 août (AMAP) Les responsables du Mouvement du 5 juin-Rassemblement des forces patriotiques (M5-RFP), l’opposition qui demande la démission du président Ibrahim Boubacar Keita, a annoncé un rassemblement pour le mardi prochain, au cours d’un point de presse, vendredi. au siège de la Coordination des mouvements de soutien à l’imam Mahmoud Dicko (CMAS) Plusieurs ténors de la contestation étaient présents à la rencontre se sont succédés pour critiquer le régime. Le coordinateur général de la CMAS, Issa Kaou Djim a refuté toute idée de fissure au sein du  M5-RFP, avant de charger le président de la République. Choguel Kokala Maiga a abondé dans le même sens en dénonçant les récentes condamnations de certains militants du M5-RFP et de la CMAS. « Les arrestations arbitraires et les condamnations expéditives n’auront pas raison de la volonté du peuple », a-t-il lancé. L’imam Mahmoud Dicko, l’autorité morale du M5-RFP, était absent à ce point de presse qui s’est tenu après l’arrestation et la condamnation de certains militants du M5-RFP, suite à la reprise, le 03 août, de la désobéissance civile, après la trêve Tabaski. AT/MD (AMAP)

Cour constitutionnelle du Mali : Nomination de neuf nouveaux sages 

Bamako, 08 août (AMAP) Le président malien, Ibrahim Boubacar Keita a nommé, vendredi, neuf nouveaux membres de la Cour constitutionnelle, dans le cadre des mesures de sortie de la crise qui secoue le Mali depuis des mois. Le décret présidentiel nomme comme conseillers à la Cour constitutionnelle, Aser Kamaté, Amadou Ousmane Touré, tous les deux magistrats et Mme Doucouré Kadidia Traoré, avocate. Ceux-ci sont désignés par le président de la République. Ceux désignés par le président de l’Assemblée nationale sont Me Malick Ibrahim, avocat, Mme Ba Haoua Toumagnon, magistrat et Beyla Ba, magistrat à la retraite. Le Conseil supérieur de la magistrature avait proposé, pour sa part, Demba Tall, Mohamed Abdourahamane Maiga et Djénéba Karambenta, tous magistrats. Dans ses conclusions pour une sortie de crise au Mali, la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) dont cinq chefs d’Etats (Alassane Dramane Ouattara de la Côte d’ivoire, Macky Sall du Sénégal, Mahamadou Issoufou du Niger, Muhammadu Buhari du Nigeria et Nana Akufo-Addo du Ghana), s’étaient rendus à Bamako, il y a une semaine, dans le cadre d’une mission sous régionale de médiation de très haut niveau, a demandé, entte autres, la “recomposition rapide » de la Cour constitutionnelle. « Le parlement proposera trois (membres) après la démission des députés. Sinon recours à l’article 50 (pouvoirs exceptionnels du président) », ajoute l’organisation sous régionale qui réitère sa solution d’un « Gouvernement d’union nationale ». Elle avait encouragé le Mouvement du 5 juin-Rassemblement des forces patriotiques (M5-RFP), l’opposition qui demande la démission du président Ibrahim Boubacar Keita, à participer à cette équipe qui, pour commencer, est composée, des départements des Affaires étrangères, de l’Adminstration territoriale, de la Sécurité, de l’Economie et de la Défense. TC/MD (AMAP)