Mali : Le M5-RFP annonce des « manifestations de masse » après le ramadan
Bamako, 11 avr (AMAP) Le mouvement du 5 juin-Rassemblement des forces patriotiques (M5-RFP) va observer une « trêve » pour le Ramadan en suspendant certaines activités déjà annoncées, ont annoncé, vendredi, les leaders du mouvement. Lors d’un point de presse, le M5-RFP a indiqué que cette trêve intervient dans « le respect de nos valeurs socio-religieuses ». Cependant, «les manifestations de masse annoncées seront juste différées et reprendront avec plus de vigueur après la fête de Ramadan », ont-ils précisé. Après un moment de silence, les leaders du mouvement de contestation ayant conduit à la chute de l’ancien régime ont signé leur retour à travers ce point de presse « sur les impératifs du changement attendus du processus de transition ». Cette sortie médiatique a vu la participation des personnalités comme Choguel Kokalla Maiga, Me Mountaga Tall, ou encore Konimba Sidibé, tous membres du comité stratégique du M5-RFP. Dans une déclaration lue par Konimba Sidibé, le M5-RFP dresse un tableau peu reluisant de la situation socio-politique actuelle du Mali. La situation globale du pays nécessite « plus que jamais une rectification du processus de Transition afin de créer les conditions d’une refondation totale du Mali dans le cadre des Assises nationales de la Refondation », selon le comité stratégique du Mouvement du 5 juin. Au cours de ce point de presse, les leaders du M5-RFP, ont critiqué la gestion du pays par les autorités de la Transition. Évoquant divers sujets d’actualité tels que la polémique autour de la frappe aérienne controversée dans la localité de Bounti, dans la Région de Mopti (Centre), l’application de l’accord pour la paix et la réconciliation, la lutte contre la corruption, etc. « Aucun foyer, aucune personne n’échappe aujourd’hui à la baisse constante du pouvoir d’achat des Maliens avec son corollaire de paupérisation croissante », indique le M5-RFP, dans sa déclaration, au sujet de la cherté de la vie. MT/MD (AMAP)
Ramadan au Mali : Le gouvernement fixe les prix plafonds des produits de première nécessité
Bamako, 11 avr (AMAP) Les responsables du ministère de l’Industrie, du Commerce et de la Promotion des Investissements, en collaboration avec la direction générale du Commerce de la Consommation et de la Concurrence ont, dans un communiqué, rendu public samedi, fixé les prix indicatifs plafonds des produits de première nécessité ayant reçu l’accompagnement du gouvernement. Ainsi, le prix plafond du sucre en poudre en gros est fixé à 450.000 Fcfa la tonne, le prix en détail plafond est de 500 Fcfa le kg. Le riz brisé importé non parfumé en gros est cédé au prix plafond est de 290.000 Fcfa la tonne et à 340 Fcfa le kg au détail. Le prix plafond en gros de l’huile alimentaire locale est fixé à 110.000 Fcfa les 200 litres et le prix plafond au détail est à 650 Fcfa le litre. Le prix plafond du tourteau de coton est fixé à 140.000 Fcfa la tonne et au détail à 7.350 Fcfa, le sac de 50 kg. Le pain sera vendu en gros au prix plafond de 200 Fcfa le pain de 300 g et au détail à 250 Fcfa le pain de 300 g. La mesure touche également le gaz butane dont le plafond au détail est fixé à 2.910 Fcfa pour le B6 et à 1.335 Fcfa pour le B3. Le ministère de l’Industrie, du Commerce et de la Promotion des Investissements, rappelle que le respect de ces prix indicatifs plafonds « est une obligation pour tous ». SS/MD (AMAP)
Covid-19 au Mali: la hausse persiste avec 312 nouveaux cas et un décès samedi
Bamako, 11 avr (AMAP) Les agents de santé maliens ont enregistré, samedi, quelque 312 personnes infectées par le coronavirus sur plus de 1600 échantillons testés et un décès, annonce un communiqué du ministère de la Santé et du Développement social. Par ailleurs, les médecins ont déclaré rétablis une vingtaine de malades de la Covid-19 au cours des dernières 24 heures, alors qu’au lendemain de nouvelles décisions prises par la réunion extraordinaire du Conseil supérieur de la défense nationale (CSDN), le virus continue sa propagation au Mali. Quelque 413 cas positifs ont été notés, jeudi dernier. Selon le tableau indicatif, les malades du jour sont identifiés, principalement, à Bamako qui compte plus de 200 cas. Mais, également à l’intérieur du pays avec plusieurs nouvelles contaminations dans les Régions de Kayes (Ouest), Koulikoro (près de Bamako), Sikasso (Sud), celles de Ségou et Mopti (Centre). Les données du jour portent le nombre de cas positifs à la Covid-19, au Mali, à 11.705 parmi lesquels 7.101 patients guéris contre 405 décès. AT/MD (AMAP)
Mali: de nouvelles mesures pour rompre la chaîne de contamination à la Covid-19
Bamako, 09 avr (AMAP) Le Conseil supérieur de défense nationale (CSDN) a tenu, vendredi, au Palais de Koulouba, une réunion extraordinaire pour faire l’examen de la situation de la pandémie au Mali qui fait face à une évolution inquiétante de la situation de la pandémie de Covid-19, au cours des trois dernières semaines. Selon le communiqué du CSDN publié au terme de cette réunion d’urgence initiée par le président de la transition, Bah N’Daw, le Conseil a décidé de “procéder à une nouvelle distribution massive et gratuite de masques, veiller au respect scrupuleux du port obligatoire du masque facial en public, renforcer la communication sur le respect des mesures de prévention telles que le lavage des mains au savon ou l’utilisation du gel hydro alcoolique et la distanciation physique”. Le Conseil a également décidé de veiller au respect strict de l’interdiction des rassemblements de plus de 50 personnes, de la fermeture de tous les lieux de loisirs pour la période allant du 10 au 25 avril inclus, la suspension de toutes les festivités et autres manifestations pour une durée de 15 jours à compter du 9 avril 2021 et la tenue d’une campagne d’information et de sensibilisation, notamment à travers la Plateforme multi acteurs de riposte à la Covid-19 sur le caractère vital de la vaccination. Il a aussi décidé d’accélérer l’acquisition de nouvelles doses de vaccin et d’intensifier la campagne de vaccination, selon le communiqué qui ajoute que les mesures édictées « feront l’objet d’une évaluation continuer afin de permettre leur adaptation à l’évolution de la situation ». Le Conseil “exhorte vivement les populations à se mobiliser davantage pour freiner la propagation de la maladie en respectant scrupuleusement les mesures édictées”. MD/MD (AMAP)
Mali : L’Armée neutralise à nouveau des assaillants à Ansongo (Nord)
Ansongo, 9 avril (AMAP) L’Armée malienne a de nouveau mis en déroute des éléments d’un groupe armé terroriste, précisent des sources militaires, lors que la mission d’escorte logistique sur l’axe Labbezanga-Ansongo, dans la Région de Gao (Nord), a été accrochée par les terroristes jeudi matin, annonce l’Armée dans un communiqué. « La riposte des militaires à cette attaque a permis de neutraliser deux assaillants et de saisir du matériel », selon la même source. Et d’assurer qu’il n y a « aucune perte en vie humaine » à déplorer dans les rangs des FAMa. « La situation est sous contrôle », conclut le communiqué. Mardi dernier, l’Armée a annoncé avoir neutralisé une douzaine de terroristes et saisi une dizaine d’armes et deux postes radio, lors d’un accrochage à Konna, dans la Région de Mopti (Centre). MT (AMAP)
Situation sécuritaire au Mali : L’Onu recense près de 100 attaques terroristes depuis janvier 2021
Par Issa DEMBELE Bamako, 09 avr (AMAP) Le rapport trimestriel du secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, sur le Mali souligne la volatilité de la situation sécuritaire qui s’est davantage dégradée pendant ces trois derniers mois. De janvier à mars, les forces nationales, la Mission intégrée multidimensionnelle des Nations unies pour la stabilisation au Mali (MINUSMA) et les groupes armés signataires ont, en effet, subi 92 attaques asymétriques. La Région de Mopti (Centre) a été la plus touchée, comptant 53 attaques contre 4 pour celle de Ségou toujours dans le Centre du Mali. Ces deux régions totalisent ainsi 62% des attaques, alors que le Septentrion en a enregistré 35, dont 15 dans la Région de Tombouctou et 7 dans celle de Kidal. Ménaka et Gao qui ont respectivement connu 2 et 1 attaques. Comparée à la période précédente, au cours de laquelle il a été enregistré 20 attaques contre les forces de sécurité et les groupes signataires dans le Centre, ces chiffres révèlent une recrudescence des activités terroristes dans cette partie du Mali. Le tableau funeste dépeint dans cet nouveau rapport du secrétaire général vient encore attester que nos forces de défense et de sécurité paient un plus lourd tribut dans la lutte contre le terrorisme : elles ont été visées par 47 attaques qui ont fait 100 morts, dont 26 éléments de l’armée, 3 de la garde nationale, 3 de la police et de la gendarmerie, 66 membres des groupes armés radicaux et 2 personnes appartenant aux groupes d’autodéfense. Au moins 102 personnes ont été blessées, dont 77 militaires, 5 gardes, 8 policiers et gendarmes et 12 civils. Sur les trois mois concernés par ce rapport, celui de janvier a été le plus meurtrier pour nos forces armées et de sécurité. Deux attaques, perpétrées le 24 janvier, étaient dirigées contre les camps de Boulikessi et de Mondoro, situés respectivement à environ 114 et 140 km à l’est de la ville de Douentza. Elles ont fait six morts parmi les FAMa (4 à Boulikessi et 2 à Mondoro). En outre, 6 éléments ont été blessés à Mondoro et 12 autres à Boulikessi, dont 7 gravement. L’ennemi ne s’en est pas tiré indemne. Il a enregistré une trentaine de morts lors de ces attaques et y a laissé une quarantaine de motocyclettes. Le 3 février, un autre camp des Forces armées maliennes (FAMa), situé près de Boni, dans le Cercle de Douentza (Centre), a été la cible d’une attaque qui a fait 10 morts et 7 blessés parmi les soldats, ainsi que 20 morts dans les rangs des groupes armés radicaux. 39 ATTAQUES CONTRE LES CASQUES BLEUS – Pendant la période considérée, les soldats onusiens ont été également dans le viseur des terroristes. Au total, la MINUSMA a été la cible de 39 attaques qui ont causé la mort de 6 Casques bleus et d’un vacataire des Nations unies, et 48 blessés. L’essentiel de ces agressions a de nouveau été enregistré dans la Région de Mopti (20), suivie de celles de Kidal (7), de Tombouctou (5) et de Gao (2). Globalement, l’on constate, là aussi, une hausse par rapport à la période précédente, au cours de laquelle 20 attaques avaient fait 1 mort et 11 blessés parmi les Casques bleus. Le rapport met l’accent sur trois attaques, dont celle perpétrée le 13 janvier contre une escorte de sécurité de la force onusienne dans les environs de Bambara-Maoudé (Tombouctou). Quatre Casques bleus y ont laissé la vie et cinq autres ont été blessés. Le 30 du même mois, deux vacataires travaillant pour la Mission ont été attaqués dans la ville de Ber par deux individus armés non identifiés se déplaçant à motocyclette. L’un des vacataires a été tué sur le champ et l’autre a été détenu, avant d’être relâché. Près d’un mois après, précisément le 10 février, la MINUSMA a subi une autre attaque, cette fois-ci de grande envergure, à Kéréna, dans la Région de Douentza. «Cette agression particulièrement préoccupante, impliquant un attentat-suicide à la voiture piégée et des tirs indirects, a fait 28 blessés parmi les Casques bleus, dont un est décédé ultérieurement», déplore le secrétaire général dans le rapport. Par ailleurs, le secrétaire général dénonce le cycle infernal d’actes de violence contre les populations locales. «Les conflits intercommunautaires persistants et les activités menées par des groupes armés radicaux, deux phénomènes souvent imbriqués, ont été source d’insécurité», souligne le rapport qui évoque aussi plusieurs cas de vol et de destruction de récoltes dans la Région de Ségou. Autre fait inquiétant relevé, c’est la disponibilité de roquettes et d’obus de mortier, jusqu’alors peu répandus, et leur utilisation accrue dans la Région de Mopti. ID/MD (AMAP)
Mali : Le Premier ministre reporte sa visite à Sikasso (Sud) face à la flambée des cas de Covid-19
Bamako, 09 avr (AMAP) Le Premier ministre malien, Moctar Ouane, a annoncé, vendredi, le report de sa visite qui devait le conduire, du 9 au 11 avril, dans les Régions de Sikasso, Koutiala et Bougouni (Sud), compte tenu de la situation sanitaire. « Le Mali a enregistré ce jeudi 8 avril le nombre inquiétant de 413 cas. Pour me pencher sur la situation j’ai décidé du report de ma visite prévue ce vendredi dans les Régions de Sikasso, de Bougouni et de Koutiala », a déclaré le chef du gouvernement, dans un message publié sur les réseaux sociaux. Le Mali fait face à une troisième vague fulgurante de nouvelles contaminations à la Covid-19. Ce jeudi 8 avril, un nouveau record de contaminations en une seule journée a été atteint avec 413 cas dépistés. Et Moctar Ouane de poursuivre : « La Covid est une réalité. Respectons rigoureusement les mesures barrières édictées par le gouvernement ». À ce jour, le Mali compte 11.254 cas positifs à la Covid-19 dont 7057 patients guéris contre 402 décès, selon les données du ministère de la Santé et du Développement social. MT/MD (AMAP)
Rapport du secrétaire général de l’ONU sur le Mali : des avancées enregistrées sur le plan politique
Par Dieudonné DIAMA Bamako, 09 avr (AMAP) Le secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres, dans son dernier rapport, revient sur l’évolution de la situation politique au Mali et relève, comme faits nouveaux, que la période considérée a été marquée par l’achèvement de la mise en place des institutions de la Transition, après la démission du président Ibrahim Boubacar Keïta le 18 août 2020. Selon M. Guterres, le 10 février, une session extraordinaire du Conseil national de la Transition (CNT), organe législatif de transition, a été convoquée à l’initiative du Premier ministre, Moctar Ouane. Et le 22 février, le CNT a adopté le Plan d’action du gouvernement que ce dernier avait présenté le 19 février. Auparavant, le 11 février, les parties signataires de l’Accord pour la paix et leurs partenaires internationaux s’étaient réunies à Kidal (Nord) pour la 5è session du Comité de suivi dudit Accord, la première à se tenir hors de Bamako depuis la signature du document. Sur l’évolution de la situation politique, Antonio Gutteres souligne qu’après la mise en place des institutions de la Transition, au dernier trimestre de 2020, le gouvernement a pris des mesures pour définir les priorités et régler des problèmes pressants d’ordre social et politique. Cela s’est matérialisé, le 5 janvier 2021, par la signature d’un accord avec l’Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM) et le Conseil national du patronat du Mali (CNPM) pour mettre fin à plusieurs semaines de grève, afin d’obtenir des augmentations salariales et des avantages sociaux. Le 18 janvier, le président de la Transition, Bah N’Daw, a signé un décret portant dissolution du Comité national pour le salut du peuple (CNSP) à l’origine de la démission du président Keïta le 18 août 2020. Et le 10 février, le Premier ministre Ouane a engagé un dialogue officiel avec les responsables politiques sur les réformes politiques et institutionnelles. Il a entrepris cette démarche dans un contexte de tensions persistantes entre les autorités et certains acteurs politiques inquiets du fait que le processus de transition manque de transparence et d’inclusivité. Concernant les préparatifs des élections, le rapport ajoute que les autorités de la Transition ont continué de prendre des mesures en vue de la tenue d’un référendum constitutionnel et d’élections locales et générales. « Le 31 décembre, rappelle-t-il, dans un discours à la Nation, le président de la Transition a annoncé un calendrier électoral provisoire qui prévoyait la tenue d’un référendum constitutionnel au second semestre de 2021, d’élections au niveau des régions, des cercles et des communes au quatrième trimestre de 2021, ainsi que d’élections présidentielle et législative au premier trimestre de 2022 ». Et à cet effet, le 25 janvier, le ministère de l’Administration territoriale et de la Décentralisation a organisé un atelier de trois jours à Bamako sur le cadre juridique des élections. Au cours de la période considérée, Antonio Guterres signale que les autorités maliennes ont pris des mesures prometteuses pour lutter contre l’impunité des violations des droits de l’Homme et des atteintes à ces droits qui avaient été commises au centre du pays en 2020. Sur le même chapitre, la Mission intégrée multidimensionnelle des Nations unies pour la stabilisation au Mali (MINUSMA) déplore que la situation des droits de l’Homme soit restée « précaire en raison des conflits en cours dans certaines parties du pays impliquant principalement des groupes armés communautaires, des milices, des groupes extrémistes ainsi que les forces gouvernementales ». La mission onusienne a recensé 409 infractions, dont 89 violations des droits humains et 320 atteintes à ces droits, soit 74 cas de moins que pendant la période précédente. Le rapport ajoute que le 31 décembre 2020, sept personnalités soutenant le gouvernement évincé en août 2020 ont été inculpées de plusieurs infractions, notamment de complot contre le nouveau gouvernement, d’association de malfaiteurs et d’offense à la personne du chef de l’État. Antonio Guterres précise ensuite qu’elles avaient été arrêtées et placées en détention quelques jours auparavant par la Sécurité d’État en dehors de tout cadre légal et à l’insu des autorités judiciaires. Et le 2 mars 2021, la Cour d’appel de Bamako a décidé de suspendre la procédure engagée contre elles. Toutefois, le Procureur général a déclaré qu’il envisageait de faire appel devant la Cour suprême. DD/MD (AMAP)
Macina : Renforcement des capacités des organisations communautaires de base
Macina, 8 avril (AMAP) Une rencontre d’appui à la dynamisation des organisations communautaires de base (OCB), initiée par la Coalition des Alternatives Africaines Dette et Développement-Mali (CAD-Mali), s’est déroulée jeudi à Macina, sous la présidence du 2ème adjoint du maire, Dian Diallo a constaté l’AMAP. L’objectif de la rencontre était de contribuer à la prise de conscience des hommes de l’importance de la participation des femmes à la gestion des affaires locales. De façon spécifique, il s’agissait d’échanger avec les membres des Organisations Communautaires de Base sur leur rôles, responsabilités et les difficultés liées au fonctionnement de leur Organisation ; d’appuyer et d’orienter les responsables d’organisation Communautaires de Base par rapport à la dynamisation et le bon fonctionnement de leur organisation et promouvoir la participation des femmes aux niveaux des instances de prise de décision en lien avec la législation et les approches féministes. Les participants ont échangé sur entre autres, le renouvellement des instances et le fonctionnement des bureaux des comités de gestion scolaire et des associations de santé communautaire, véritables chevilles ouvrières de ces différentes structures pour un développement harmonieux de la cité. Cette rencontre a permis aux participants d’être bien outillés sur leurs rôles et responsabilités afin de mener à bon port les différentes structures qu’ils dirigent dans les Communes. Le même exercice a été organisé au profit des membres des organisations communautaires des communes de Kokry-Centre, Boky-Wèré, et Kolongo. La rencontre s’est déroulée en présence du Chef du Service local du développement social, des membres du comité de suivi à la base (CSB), des représentants des associations de santé communautaire (ASACO) et des Comités de gestion scolaire (CGS), et de la presse locale. AOK/KM (AMAP)
Sikasso : Le Premier ministre entame ce vendredi une visite de terrain dans les zones CMDT de la 3e région
Sikasso, 9 avril (AMAP) Le Premier Ministre, Moctar Ouane à la tête d’une forte délégation comprenant des membres du gouvernement, des représentants des services techniques, des associations et organisations des producteurs agricoles entame ce vendredi une visite de terrain dans les zones CMDT de la région de Sikasso, a appris l’AMAP de source officielle. Au cours de cette visite Moctar Ouane va sillonner la filiale Sud / CMDT dans les localités de Bougouni, Niena, Sikasso, Kadiolo, Fama ainsi qu’une partie de la filiale Nord-Est à Koutiala. Le PM échangera avec les techniciens et les producteurs sur entre autres, l’état d’avancement de la campagne agricole et cotonnière 2021 – 2022 et leurs conditions de travail avant de procéder au lancement officiel de la campagne agricole. La visite de terrain du Premier Ministre, Moctar Ouane dans les zones cotonnières de la 3ème région prendra fin dimanche. FD/KM (AMAP)

