Actualité : Le Nigeria libère 92 otages détenus par Boko Haram et l’ISWAP

Bamako, 26 mai (AMAP) Les autorités nigérianes ont annoncé dimanche que 92 civils retenus en otage par les groupes terroristes Boko Haram et la Province de l’État islamique en Afrique de l’Ouest (ISWAP) ont été libérés lors d’opérations militaires menées dans l’État de Borno, dans le nord-est du pays. Le lieutenant-colonel Sani Uba, chargé de l’information au sein de l’opération Hadin Kai, a indiqué dans un communiqué que l’armée nigériane avait mené des opérations contre des positions de Boko Haram et de l’ISWAP dans l’État de Borno. Selon lui, les forces armées ont secouru 92 personnes détenues par les groupes armés au cours de ces opérations, réalisées avec l’appui de systèmes de surveillance. « Les personnes secourues se composent de 52 hommes, 33 femmes et sept enfants », a déclaré Sani Uba. Le communiqué ne fournit pas davantage de précisions sur les circonstances de la libération ni sur l’identité des personnes secourues. L’État de Borno, considéré comme l’épicentre de l’insurrection, fait régulièrement l’objet d’opérations militaires destinées à affaiblir ces groupes et à sécuriser les populations affectées par les violences et les enlèvements. OS/KM (AMAP)

Bourem : intronisation du chef de village de Maza

Bourem, 26 mai (AMAP) Le Chef de village de Maza, localité située dans le Cercle de Bourem a été intronisé vendredi en présence de plusieurs personnalités parmi lesquelles le 1er adjoint du maire de Bourem, Abdoul Wahib Youssouf Maïga, a constaté l’AMAP. La cérémonie a débuté par la lecture de quelques versets coraniques pour bénir la journée. Ensuite s’en est suivie l’ intervention du 1er Adjoint au Maire de Bourem,  Abdoul Wahid Youssouf Maiga, qui a remercié les hommes, les femmes et les jeunes d’avoir honoré leur présence à cette grande cérémonie en les exhortant également à la consolidation de la cohésion sociale, le vivre ensemble afin de mieux développer leur village. La prise de parole qui a suivi était celle du Dr Chéhy Haidara pour situer l’événement dans son contexte en racontant avec aisance l’histoire du village de Maza. Plusieurs autres intervenants se sont succédés dont Alhabibou Saya conseiller de village, Tahiya Ibounachar au nom des femmes et un jeune leader, tous ont salué l’initiative de la rencontre et ont émis des souhaits très forts au nouveau chef de village. À la lumière du moment attendu, l’instant solennel, celui de l’intronisation du nouveau chef de village, installé au milieu de la foule et où le représentant du Recotrade, M. Ibrahim Boncana Samaké dans son rôle de lui porter le turban noir et blanc comme le veut la tradition. Un moment pathétique où se mêlent cris de joie et battements de mains. Après cet exercice symbolique, le chef de village a reçu des mains du coordinateur local des légitimités traditionnelles M. Asseydou Yehiya Haidara, son insigne et son attestation de légitimité traditionnelle, M. Haidara a aussi prodigué des conseils précieux à l’intronisé. Quant au tout nouveau chef de village de Maza, M. Hamma Ibrahim en prenant la parole, il a remercié, les autorités Administratives, politiques, légitimités traditionnelles, les Ressortissants, Diaspora, tous ceux qui n’ ont ménagé aucun effort pour qu’aujourd’hui soit tout en sollicitant à tous et à chacun leurs bénédictions et accompagnement. Et pour clôturer l’événement, le Cheikh Abou Ahmed Haidara a imploré, Allah l’omniscient a ramené la paix définitive dans notre pays , le Mali et à nous gratifier d’ un hivernage fécond. Les festivités ont pris fin par un repas de famille plein d’ambiance et de jeux de cousinage à plaisanterie entre les communautés.   TMT/KM (AMAP)

Fête de la Tabaski : L’enjeu de la conformité religieuse des animaux

Bamako, 26 mai (AMAP) La Tabaski, appelée aussi Aïd el-Kébir, est l’une des plus grandes fêtes religieuses célébrées par les musulmans dans le monde. Elle commémore l’obéissance du prophète Ibrahim à Dieu, lorsqu’il a accepté de sacrifier son fils avant que Dieu le remplace par un mouton. En plus de cette bête, d’autres ruminants peuvent être immolés à l’occasion de cet événement annuel. Cependant, il existe des critères de sélection des animaux. Il s’agit de l’âge et la santé de la bête. Notre équipe de reportage s’est rendue auprès des vendeurs de bétail afin de s’enquérir des dispositions mises en œuvre pour se conformer à ces exigences. Le marché à bétail installé près du terrain de sport de la Commune V, situé à Baco Djicoroni est bien approvisionné. Mohamed Aldjouma, vendeur de bétail, affirme que les commerçants sérieux veillent à proposer des animaux conformes aux exigences religieuses. ‎« Nous sommes musulmans et nous savons que tromper les fidèles est une faute devant Dieu»,  explique-t-il. Selon lui, les vendeurs orientent les clients en fonction de leur budget tout en leur permettant de vérifier eux-mêmes l’état de l’animal. ‎Mohamed Aldjouma explique que les acheteurs observent souvent la dentition, la démarche et l’état général du mouton avant de faire leur choix. Et de poursuivre que certains viennent accompagnés de proches connaissant bien les animaux afin d’éviter toute erreur. Alousseyni Ag Idoual est un vendeur de bétail originaire de Diré. Il dit connaître naturellement les animaux. « Je suis un berger. Si je dois acheter un animal avec les fournisseurs, je vérifie sa posture, la façon dont les poils sont dressés. A travers des attouchements je peux savoir si l’animal est bien gras», explique-t-il avant de conseiller qu’il faut être très prudent face à la ruse de certains fournisseurs. Alassane Kané, un client, se dit être dubitatif par le respect des critères d’éligibilité des animaux par de nombreux vendeurs. Il dit avoir une mauvaise expérience en la matière. «J’ai une fois acheté un bélier avec un vendeur ambulant. Après l’avoir immolé je me suis rendu compte que l’animal était malade », témoigne-t-il. Depuis cette expérience,  il préfère toujours se faire accompagner par quelqu’un qui connait les animaux pour éviter de commettre la même erreur. Selon l’imam Cheick Ousmane Barry, résidant à Baco Djicoroni, les animaux traditionnellement autorisés sont le mouton, la chèvre, le bœuf et le chameau. Le religieux précise que, parmi les moutons, le premier choix recommandé est le bélier non castré. Ensuite vient le bélier castré, puis la femelle. Les mêmes principes s’appliquent également aux chèvres, aux bovins et aux chameaux. ‎L’âge de l’animal est aussi une condition importante à respecter. Selon les enseignements islamiques, le mouton doit avoir au moins six mois, un an révolu pour la chèvre, la vache ou le bœuf deux ans, tandis que le chameau doit avoir au minimum cinq ans. ‎L’imam insiste également sur l’état de santé de l’animal. Celui-ci doit être en bonne santé et exempt de défauts visibles. «Un animal aveugle, gravement boiteux, très maigre ou présentant une mutilation importante, comme une oreille fortement coupée, n’est pas considéré comme valable pour le sacrifice. Pour de nombreux fidèles, bien choisir l’animal du sacrifice est une manière de respecter la tradition religieuse, mais aussi de donner un sens spirituel et social à la fête. ‎‎MLHD/KM (AMAP)

Actualité : Le Médiateur de la CEDEAO auprès de l’AES plaide pour une coopération exemplaire avec le Burkina Faso

Bamako, 25 mai (AMAP) Le Président burkinabè, le Capitaine Ibrahim Traoré, a reçu en audience ce lundi matin le Médiateur de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) auprès de la Confédération des États du Sahel (AES), M. Lansana Kouyaté, indique un communiqué de la Présidence du Faso. Les deux personnalités ont évoqué des questions complexes liées à la sécurité et à la stabilité des pays concernés. M. Kouyaté a plaidé pour une coopération exemplaire entre la CEDEAO et l’AES, au bénéfice des populations des deux espaces. « Nous avons parlé de sujets assez complexes qui touchent la sécurité, la stabilité de nos pays », a déclaré Lansana Kouyaté, à l’issue de l’audience. Selon le Médiateur, cette coopération est rendue nécessaire par les réalités géographiques qui unissent les deux entités. Il a insisté sur la nécessité de permettre aux populations de continuer à circuler librement de part et d’autre. M. Kouyaté a, par ailleurs, indiqué que le Président Traoré a donné des instructions « éclairées » qui devraient permettre de tirer profit de cette rencontre. OS/KM(AMAP)

Angola : 28 personnes ont trouvé la mort dans un éboulement sur un site d’orpaillage illégal dans la province de Bengo

Bamako, 25 mai (AMAP) Au moins 28 personnes ont trouvé la mort, après un éboulement survenu samedi sur un site d’exploitation aurifère illégale dans la province de Bengo, dans le nord-ouest de l’Angola, ont annoncé les autorités locales. Les services provinciaux de la protection civile et des sapeurs-pompiers ont indiqué dimanche que quatre personnes avaient été secourues à la suite de l’accident. Les opérations de recherche sont terminées. Selon les autorités, les victimes étaient âgées de 16 à 35 ans. Dans un communiqué, les services de secours ont précisé que « les opérations de recherche ont été conclues » après l’intervention menée sur le site touché par l’éboulement. L’accident figure parmi les plus meurtriers enregistrés ces dernières années dans le secteur de l’exploitation minière illégale en Angola. L’exploitation minière illégale en Angola a longtemps été associée à l’extraction de diamant. Toutefois, la stratégie de diversification du secteur minier engagée par le pays a favorisé l’essor de l’exploitation artisanale d’autres minerais, notamment l’or. Grand producteur africain de diamant, l’Angola cherche à développer la production de métaux tels que l’or et le cuivre, dans un contexte marqué par la baisse du prix du diamant et la progression de diamant synthétique sur le marché mondial. OS/KM(AMAP)

Ebola : l’OMS avertit que l’épidémie en RDC progresse rapidement

Bamako, 25 mai 2026 (AMAP)  L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a alerté lundi sur la progression rapide de l’épidémie d’Ebola due au virus Bundibugyo en République démocratique du Congo (RDC), où 101 cas confirmés et 10 décès confirmés ont été enregistrés, tandis que plus de 900 cas suspects et 220 décès suspects font l’objet d’investigations. Lors d’une réunion organisée par Africa CDC, le directeur général de l’OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus, a indiqué que le risque avait été relevé à « très élevé » au niveau national en RDC. En Ouganda, cinq cas confirmés et un décès ont été signalés. Le CDC Afrique est une institution autonome de santé publique de l’Union africaine (UA) qui a pour mandat de prévenir et de contrôler les maladies en Afrique en fournissant une orientation stratégique et un soutien aux 55 États membres de l’UA. L’OMS a souligné que le retard dans la détection de l’épidémie, l’insécurité dans les provinces de l’Ituri et du Nord-Kivu ainsi que la méfiance de certaines communautés compliquent la riposte. « Nous faisons face à une flambée extrêmement grave et difficile. La situation va empirer avant de s’améliorer », a déclaré Tedros. L’organisation a annoncé la mise en place, avec Africa CDC, d’une équipe continentale de gestion de crise et le déblocage de 3,9 millions de dollars pour soutenir les opérations. Elle a également rappelé qu’aucun vaccin ni traitement homologué n’existe actuellement contre le virus Bundibugyo. L’OMS a déclaré le 17 mai l’épidémie d’Ebola en RDC comme une urgence de santé publique de portée internationale. Le virus Bundibugyo n’avait auparavant provoqué que deux flambées connues, en Ouganda en 2007 et en RDC en 2012. OS/KM(AMAP)

Vente à la sauvette : Une activité rentable, mais risquée

Bamako, 25 mai (AMAP) A Bamako, si, bon nombreux de commerçants vendent dans les normes ou à un point de vente normalement aménagé, d’autres, dans la plupart des cas, notamment certains jeunes et adolescents évoluent dans des conditions d’irrégularité et de désordre. Ceux- ci vendent plusieurs sortent d’article de commerce au bord des routes et sur des artères de la voie publique. Il s’agit notamment des casques, des télé- commandes, des ventilateurs, des portes clés, des bidons d’eau, des chapelets, des contre poussières. Ils font cette activité malgré la mise en garde des responsables administratives des municipalités. Une activité rentable pour les jeunes et les adolescents Dans le district de Bamako, de nombreux concitoyens, notamment, des jeunes choisissent de vendre leurs marchandises au bord de la route plutôt que dans une boutique. C’est le cas de Bourama Diarra, un revendeur qui partage son expérience et sa vision de cette activité. Selon lui, « travailler dans une boutique familiale limite souvent la liberté d’action.  Quand tu es avec tes parents dans une boutique, tu ne peux pas faire tout ce que tu veux, parce que cela ne t’appartient pas », explique-t-il. En revanche, au bord de la route, le vendeur devient indépendant, il fixe ses prix, choisit ses produits et gère lui-même ses bénéfices », enseigne Bourama Diarra. Il affirme que « cette liberté peut permettre de réaliser plus de profits. Comme par l’exemple d’un mini-ventilateur acheté à 7 500 F CFA et le revendre entre 8 500, 9 000, voire 10.000 F CFA. Une fois le fournisseur remboursé, le revendeur garde la différence comme bénéfice. Il est également possible de prendre des marchandises en gros chez un fournisseur, voire chez un parent, pour les revendre à son propre prix », dit-il. Il  explique cependant, « cette activité n’est pas sans difficultés. Les vendeurs au bord de la route font face à la chaleur intense, restant debout toute la journée sous le soleil. De plus, les clients ne sont pas toujours au rendez-vous, et certains automobilistes ou passants manquent de respect, ce qui peut nuire à notre image. À cela, s’ajoutent des contraintes administratives, notamment la mairie du district de Bamako», évoque Bourama Diarra. Il reconnaît que la vente au bord de la route est une activité  interdite par les autorités municipales. « Il arrive que la mairie saisisse nos marchandises. Pour les récupérer, on doit payer des frais parfois plus élevés que le prix d’achat », déplore-t-il. Dans certains cas, dit-il « les vendeurs sont contraints d’abandonner leurs produits. Malgré ces obstacles, beaucoup continuent d’exercer ce métier par ce que tout le monde n’a pas les moyens d’ouvrir une boutique et cette activité devient alors une solution de survie économique », fait savoir M. Diarra. Une activité non règlementée  Youssouf Samaké aussi, jeune vendeur de maillots, installé au bord de la route, non loin la  place de la liberté. Ce dernier a initié cette vente à la sauvette, il y a trois ans, afin de lui permettre de subvenir à ses besoins et à ceux de sa famille, malgré qu’il sait que c’est non réglementé et anti norme. Mais qui lui permet, aujourd’hui, de vivre sans dépendre de quelqu’un. Il propose principalement des maillots pour enfant, souvent inspirés des grandes équipes comme le Barça, le Real Madrid. Pour Youssouf Samaké,  « la vente à la sauvette est une étape qui permet à beaucoup de jeunes de  rêver d’avoir un jour sa propre boutique ». « Si les maillots sont de bonne qualité, les clients viennent acheter », laisse-t-il comprendre. Son activité n’est, cependant pas sans, difficultés. Il fait face à des  ruptures de marchandises,  surtout lorsque les clients demandent des modèles variés ou des tailles spécifiques. « Parfois, je ne peux pas proposer ce que les acheteurs recherchent, ce qui entraîne des pertes de ventes », évoque-t-il. Le travail de Youssouf est aussi marqué par des conditions difficiles. Exposé au soleil pendant de longues heures, il peut rester de 9h à 14h sans véritable repos, sauf lorsqu’il y a peu de clients. « Je m’adapte au rythme du marché : le pause,  la prière, le repas puis la reprise d l’activité sous le soleil et la chaleur », dit M. Samaké. Cependant, la vente au bord de la route et du goudron n’est pas sans risque, rappelle-t-il. « La circulation intense et le mauvais stationnement de certains véhicules créent parfois des dangers, pouvant provoquer des accidents », fait-t-il savoir. Il espère sortir de la vente à la sauvette un jour, pour créer sa propre boutique et construire un avenir plus stable, souligne-t-il. « Nous avons choisi cette activité parce que nous n’avons ni place, ni boutique au marché. Et, c’est ici que nous essayons de trouver une solution à ce problème et de rechercher à la fois  les frais de condiments au quotidien », explique Adama Traoré, vendeur de casque depuis 2006. « Cette activité nous permet de trouver les moyens d’ouvrir une boutique à notre compte », explique également, M. Traoré. Il témoigne qu’il a une connaissance qui a débuté cette activité avant de posséder ses propres boutiques (quatre au total de nos jours). « C’est une activité qui vaut mille fois que de rester les bras croisés et à ne rien faire, que de penser à voler ou  faire des braquages.  Quant on est en chômage et qu’on reste sans rien faire, cela peut provoquer la dépression » conseille Adama Traoré. « Le seul problème auquel on est confronté dans l’exercice de cette activité, est la mairie du district de Bamako, qui nous empêche de fréquenter le bord des routes, sinon ça va mieux dans l’ensemble », assure-t-il. Adama Traoré regrette, jusque-là, de ne pas pouvoir faire assez de réalisations, car, dit-il, ce qu’il dépense est plus que ce qu’il gagne. Beaucoup d’usagers de la route se plaignent du comportement des jeunes vendeurs Un agent de la mairie du district qui a requis l’anonymat affirme que le petit métier occupe les jeunes. Il poursuit en disant que les usagers de la route se plaignent beaucoup de ces  jeunes qui provoquent des accidents de circulations et

Célébration du 25 mai au Mali : La Tour de l’Afrique vibre au rythme de la Journée de l’Afrique

Bamako, 25 mai 2026 (AMAP)-, Le Premier ministre, le Général de division Abdoulaye Maïga, a présidé à la Tour de l’Afrique la traditionnelle cérémonie de montée des couleurs marquant la célébration de la Journée de l’Afrique, a constatél’AMAP. Placée cette année sous le thème national : «L’éducation et la culture de l’eau pour garantir le bien-être des populations du Sahel», la commémoration a réuni plusieurs membres du gouvernement, dont Mossa Ag Attaher, ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine, et Mamou Daffé, ministre de l’Artisant, de la Culture, de l’Industriehôtelière et du Tourisme, aux côtés du corps diplomatique, des chefferies traditionnelles et d’une forte délégation des communautés africaines résidant au Mali. ​Dès les premières heures de la matinée, le monument s’est paré de couleurs festives. Drapeaux en main, arborant affiches et t-shirt, les représentants des différentes communautés ont célébré l’intégration africaine dans une ambiance chaleureuse rythmée par les chants et les tambours des mouvements panafricains. Après l’accueil protocolaire du Chef du gouvernement à 8h30, l’assistance a vibré aux sons de l’hymne national du Mali et de celui de l’Union africaine. ​Devant la presse, le Général de division Abdoulaye Maïga a salué la mémoire des pères fondateurs et dressé un bilan glorieux des luttes pour l’indépendance. Faisant écho au thème de cette édition, il a rappelé que la souveraineté repose sur la maîtrise des ressources stratégiques comme l’eau. Il a également mis en avant la création de la Confédération des États du Sahel (AES) par les Présidents du Burkina Faso, du Mali et du Niger comme un choix existentiel face aux défis mondiaux. Lancant un appel à l’émancipation, il a martelé : «Personne ne fera l’Afrique à notre place.» Avant d’inviter les Maliens à faire bloc derrière le Chef de l’État, le Général d’armée Assimi Goïta, pour vaincre le terrorisme. ​Le ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine, Mossa Ag Attaher, a pour sa part réaffirmé la fidélité du Mali à l’idéal panafricain porté dès l’origine par le Président Modibo Keïta. Saluant l’intégration exemplaire des milliers de ressortissants du continent qui vivent en parfaite harmonie avec les populations locales, il a souligné que leur mobilisation constante témoigne de la vitalité de l’unité africaine sur le sol malien. ​SS/CMT (AMAP)

Néguéla : le préfet Ousmane Keïta multiplie les actions de proximité avec les populations

Néguéla, 24 mai (AMAP)– Le préfet du Cercle de Néguéla, Ousmane KEÏTA, a mené, la semaine dernière, plusieurs activités de terrain destinées à renforcer la présence de l’État et le dialogue avec les forces vives locales, a appris l’AMAP de sources locales. Dans ce cadre, il a effectué une visite de prise de contact auprès des autorités militaires en poste à Néguéla afin de consolider la collaboration entre l’administration civile et les forces armées au service de la sécurité et de la cohésion sociale. Le préfet s’est également rendu au Groupe scolaire Wassolo Moussa Sidibé, retenu comme centre d’examen du DEF en remplacement du Groupe scolaire de Néguéla actuellement occupé par les FAMa, pour s’enquérir des dispositions prises en vue du bon déroulement des épreuves. Dans le cadre de l’appui aux services sociaux de base, Ousmane KEÏTA a remis des dons composés de bancs-chaises et d’une table au village de Katibougou-Nyalenco, dans la commune rurale de Bossofala, qui abrite un site d’agent de santé communautaire. Le préfet a également rencontré les populations pour leur réaffirmer la présence de l’État à leurs côtés et les exhorter à soutenir les FAMa, tout en les appelant à faire preuve de sérénité face aux informations diffusées sur les réseaux sociaux évoquant une prétendue implication de notables de Néguéla dans des affaires de terrorisme, alors qu’aucune enquête n’a confirmé ces accusations. ALK/CMT (AMAP)

Football/CAF : le Mali honoré lors de la finale de la Ligue des champions africaine

Bamako, 25 mai (AMAP)– Le Mali a été distingué dimanche à l’occasion de la finale retour de la Ligue des champions de la Confédération africaine de football (CAF), remportée par Mamelodi Sundowns Football Club d’Afrique du Sud face à AS FAR (Association sportive des Forces royales) du Maroc, a appris l’AMAP des sources sportives. L’ancienne gloire des Aigles du Mali, Seydou Keita alias Seydoublé, a été choisie par la CAF pour transporter le trophée officiel de la compétition avant le coup d’envoi de la rencontre. La présence de l’ex-capitaine malien à cette cérémonie protocolaire a marqué l’un des temps forts de cette finale continentale, en reconnaissance de son parcours et de sa contribution au football africain. Le Mali était également représenté dans l’organisation du match à travers Sékou Massiré Sylla, désigné commissaire de la finale retour par la CAF. Cette nomination illustre la place croissante des cadres maliens dans les compétitions continentales et les instances du football africain. KD/CMT (AMAP)