Le Sommet du G5 Sahel appelle à soutenir les Transitions au Tchad et au Mali
Bamako, 08 juil (AMAP) Les chefs d’Etat du G5 Sahel ont appelé, vendredi, la communauté internationale à soutenir et à accompagner les régimes de Transition au Mali et au Tchad “pour un retour rapide à l’ordre constitutionnel et l’instauration de la paix et de la stabilité, gage d’un développement durable”. Dans un communiqué sanctionnant une conférence extraordinaire en visioconférence, et sur la situation du Mali, le sommet a également pris acte de la volonté des autorités maliennes “à respecter les engagements pris pour l’organisation des élections générales libres, crédibles, transparentes et inclusives aux échéances prévues”. Pour le Tchad, le G5 Sahel a pris acte de la volonté du Conseil militaire de Transition de “respecter ses engagements internationaux en matière de lutte contre le terrorisme et de son engagement à tenir dans la période de Transition de 18 mois, de nouvelles élections démocratiques, libres et transparentes”. Les chefs d’État des pays membres du G5 Sahel se sont réunis pour évaluer la situation sécuritaire au Sahel, de faire un suivi des recommandations du Sommet de N’Djaména de février 2021 et, enfin, de désigner le nouveau Secrétaire exécutif du G5 Sahel. Ils ont entériné la nomination du nouveau Secrétaire éxécutif du G5 Sahel, Tiaré Yemdaogo Eric qui a remplacé Maman Sambo Sidikou nommé président de la Commission de l’Union africaine (UA) pour le Mali et le Sahel. Sur le plan sécuritaire, le sommet a pris note de la décision du président Emmanuel Macron “de transformer le dispositif militaire français déployé au Sahel” qui s’inscrit dans le cadre des discussions conduites depuis le Sommet de Pau en janvier 2020 et poursuivies lors du Sommet de N’Djamena, en février 2021. Ils ont remercié la France pour son soutien indéfectible dans la lutte contre le terrorisme depuis l’apparition, dans la Région du Sahel, de groupes armés affiliés à Al Qaïda et à l’Etat islamique, note le communiqué. Les chefs d’Etat du G5 Sahel ont remercié la France pour son soutien indéfectible dans la lutte contre le terrorisme depuis l’apparition dans la région de groupes armés affiliés à Al Qaïda et à l’Etat islamique. Cette 5è session extraordinaire des chefs d’Etat du G5 Sahel a notamment vu la participation du président de la Transition, le Colonel Assimi Goïta et des présidents Roch Marc Christian Kaboré du Burkina Faso, Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani de Mauritanie, Mohamed Bazoum du Niger. Le président français Emmanuel Macron a été invité à prendre part au sommet. Après avoir rendu hommage aux soldats africains, français et internationaux, “tombés au champ d’honneur pour la stabilité du Sahel”, les chefs d’Etat du G5 Sahel se sont félicités de “la volonté exprimée par la France de poursuivre ses efforts en la matière selon des modalités rénovées définies en concertation avec les Etats concernés”. Les chefs d’Etat ont pris note de la concertation engagée avec la France et tous les autres partenaires engagés dans la lutte contre le terrorisme au Sahel. Ils ont exprimé leur “gratitude à l’égard des efforts de ces partenaires qui interviennent en appui aux armées nationales”, à la force conjointe du G5 Sahel, à Barkhane, dans le cadre de la Missiion intégrée multidimensionnelle des Nations unies pour la stabilité au Mali (MINUSMA), des missions européennes de sécurité EUTM Mali, EUCAP Sahel Mali et EUCAP Sahel Niger et de la task-force Takuba. MT/MD (AMAP)
G5 : Sommet de la clarification
Par Issa DEMBELE Bamako, 09 juil (AMAP) Les chefs d’État de la coalition sahélienne et le président français échangent, ce vendredi, sur la nouvelle stratégie à mettre en œuvre, dans la perspective de la fin de l’opération Barkhane. Emmanuel Macron va-t-il saisir cette occasion pour apporter davantage d’éclairage sur les nouveaux contours de l’intervention française au Sahel ? Tout porte à le croire. Le futur format de l’engagement militaire de la France au Sahel focalisera les discussions qu’auront, aujourd’hui par visioconférence, les chefs d’État du G5 Sahel et leur homologue français. Il s’agira pour Emmanuel Macron d’expliciter davantage le fond de sa décision de procéder à un désengagement progressif de Barkhane, tout en réarticulant la lutte antiterroriste autour d’une “alliance internationale”. L’idée fait son chemin depuis février. Mais, la situation politique dans notre pays a offert une fenêtre de tir à Macron pour la mettre en train, avec une justification principale : l’absence de progrès sur le plan politique. La transformation de Barkhane reflète donc les demandes non satisfaites de la France pour que les États de la région assument eux-mêmes de plus grandes responsabilités en matière de sécurité et de gouvernance. Cependant, ces demandes déplacent le blâme de l’échec de l’Hexagone à aider à arrêter la propagation de l’instabilité dans le Sahel. En dépit des succès tactiques revendiqués, force est de constater que les groupes terroristes ont étendu leur emprise. Le tableau demeure très sombre au Mali, au Niger et au Burkina Faso où les terroristes ont su engrener des rouages locaux. Au Mali, les attaques asymétriques frappent d’un égal désarroi les militaires et les civils. Dans ces conditions, analyse le chef de projet Sahel à l’International Crisis Group (ICG), la conséquence du retrait de la France, c’est une «militarisation des sociétés dans l’espace sahélien» qui sera «très dure» à freiner. On pourrait donc penser que le colonel Assimi Goïta a plus de raisons que ses pairs de craindre les implications de la «transformation profonde» annoncée. Même si le contexte sécuritaire est pour le moins tendu pour l’ensemble du Sahel, le Mali, plus que tous les autres, est sur la corde raide. D’ores et déjà, des observateurs sont unanimes sur le fait que la fin de Barkhane, en tant qu’opération, extérieure aura un impact important sur toute opération ultérieure, en particulier au Mali. Barkhane sert de nœud d’opérations pour une série de partenaires dans notre pays. Il fournit d’importantes capacités de renseignement et de logistique qui sont essentielles aux opérations de la Mission intégrée multidimensionnelle des Nations unies pour la stabilisation au Mali (MINUSMA) et de la Force conjointe du G5 Sahel. Un retrait, sans aucune clarté sur la façon de combiner la sécurité avec la gouvernance et le travail de stabilisation, rendra plus difficile de maintenir une pression efficace là où c’est nécessaire, pour justement permettre à l’administration de reprendre pied et œuvrer à la fourniture des services sociaux de base. FARDEAU – La préoccupation première pour Paris est de se soulager du fardeau de la lutte antiterroriste au Sahel, en déléguant une partie de ses charges à ses alliés européens. La France voudra donc, à l’occasion de ce sommet, convaincre ses partenaires africains de la viabilité de son projet européen : La Task Force Takuba, censée combler le vide. Sauf qu’à la pratique, cette force peine à entrer véritablement en scène et bien des observateurs doutent de sa capacité à compenser la fin de Barkhane. À en croire un chercheur au Conseil européen pour les relations internationales (ECFR), «l’implication militaire de beaucoup de gouvernements européens dépasse déjà les limites de leur politique intérieure et ils vont maintenant reconsidérer leur propre présence dans la région». Alors que feront les armées nationales pour sauvegarder ce qui n’est pas encore sous la coupe des terroristes, et comment récupérer les sanctuaires sans Barkhane ? Comment va fonctionner la jonction entre la Task force Takuba et les forces des pays du Sahel ? Voilà des sujets connexes qui doivent être débattus. À l’Élysée, l’objectif affiché est de diviser par deux le nombre de soldats français au Sahel d’ici janvier 2023. Selon certaines sources, un scénario en trois étapes est envisagé. La première échéance, prévue début 2022, pourrait aboutir à la fermeture de certaines des bases françaises. Ensuite, une baisse de 30 % des effectifs est envisagée à l’été 2022. Enfin, la dernière étape, prévue début 2023, verra une réduction de moitié des effectifs de l’opération française. Pour certains observateurs, Emmanuel Macron concède intelligemment son échec. En « sahélisant » la réponse, il fait effectivement pression sur les pays du G5 Sahel pour qu’ils se prennent davantage en main. Sauf que les armées qui composent la Force conjointe du G5 Sahel ont encore des capacités opérationnelles limitées. Sans être aussi faibles que celles de leurs voisins du Sahel central (Mali, Burkina Faso et Niger), les capacités des armées mauritaniennes et tchadiennes sont loin d’être exceptionnelles. Également, le refus américain et britannique de financer la Force conjointe du G5 Sahel au travers d’un mécanisme onusien régulier et durable (chapitre 7) met la coalition sahélienne à la merci d’une insécurité budgétaire permanente. Pauvres, les pays du G5 Sahel vont pourtant devoir devenir responsables de leur propre sécurité tout en étant dépendants de financements extérieurs. Elle prendra du temps à se construire et, comme l’espère une France fatiguée et à court de solutions, à remplacer ses soldats. Mais, en réalité, l’ex-puissance coloniale restera dans les encablures des dunes de sable du Sahel. Pour sa sécurité. ID (AMAP)
Covid- 19 au Mali : Un seul cas positif enregistré jeudi par les services sanitaires
Bamako, 9 juillet (AMAP) Les services sanitaires ont enregistré un seul cas positif jeudi, portant le nombre total de la contamination à 14.455 dont 10.092 guérisons et 528 décès, a appris l’AMAP de source officielle. L’Institut de santé publique (ISP) précise par ailleurs, que 137 personnes – contact font l’objet d’un suivi régulier, avant d’inviter les populations au calme et au respect des mesures barrières. Les services sanitaires ont enfin précisé que 145.016 personnes ont reçu la première dose dans le cadre de la vaccination contre la Covid-19 et 51. 846 personnes la seconde dose. KM (AMAP)
Koulikoro : Dissémination des résultats de la 1Oème enquête nutritionnelle
Koulikoro, 7 Juillet (AMAP) La cérémonie d’ouverture de l’atelier de dissémination des résultats de l’enquête nutritionnelle SMART 2020 a été présidée mardi à Koulikoro, par le Chef de division Santé de la direction régionale de la santé et d l’hygiène publique de Koulikoro Docteur Youssouf Coulibaly, a constaté l’AMAP. L’atelier a été organisé par la Direction générale de la santé et de l’hygiène publique à travers la sous-direction de lutte contre la malnutrition en collaboration avec la direction régionale de la santé de Koulikoro et financé par le PAM, la FAO et l’OMS. Il s’agissait de disséminer les résultats de l’enquête nutritionnelle SMART dans toutes les régions et le District de Bamako, de présenter les résultats de l’enquête nutritionnelle, de partager le rapport définitif de l’enquête avec l’ensemble des acteurs et d’échanger sur les résultats de l’enquête. Les débats ont portés entre autres sur les normes de l’OMS sur la prévalence de la malnutrition, la qualité professionnelle des enquêteurs, l’interprétation des résultats de l’iodation des sels, l’absence d’autres types de sel à Sikasso, la position du programme WASH dans la région de Koulikoro, la problématique d’identification de l’âge exact des enfants, l’évolution de la malnutrition dans la région de Sikasso, la stratégie adoptée pour le déroulement de l’enquête dans les zones d’insécurité. Au total 7380 ménages répartis dans 368 grappes ont été inclus dans l’échantillon. En ce qui concerne la région de Koulikoro les résultats de l’enquête sont les suivants : prévalence de la malnutrition chronique chez les enfants de 0-59 mois 25,6% et la malnutrition chronique sévère 8,9%, prévalence de l’insuffisance pondérale 17,3%, et l’insuffisance pondérale sévère 3,8% , prévalence de la malnutrition aigüe globale 6,4%, prévalence de la malnutrition aigue sévère 1% , prévalence de surpoids chez les femmes en âge de procréer 15-49 ans 18,7%, prévalence de l’obésité chez les femmes en âge de procréer 15-49 ans 8,7%, prévalence de la malnutrition aigue sévère chez les adolescents de 10 à 19 ans 1,9%. La cérémonie s’est déroulée en présence de la sous directrice de la lutte contre la malnutrition, Docteur Adama Balla Coulibaly, les partenaires techniques et financiers, les acteurs de la santé et du développement social, la société civile et les communicateurs. AM/KM (AMAP)
Covid- 19 au Mali : Les services sanitaires n’ont enregistré aucun cas positif mercredi
Bamako, 8 juillet (AMAP) Les services sanitaires n’ont enregistré aucun cas positif à la Covid-19 mercredi, a appris l’AMAP de source officielle. L’Institut de santé publique (ISP) précise par ailleurs que le nombre total de la contamination au Mali s’élève à 14 454 dont 10.084 guérisons et 527 décès, avant de déclarer que 137 personnes – contact font l’objet d’un suivi régulier. Les services sanitaires ont enfin précisé que 144.245 personnes ont reçu la première dose dans le cadre de la vaccination contre la Covid-19 et 51. 457 personnes la seconde dose. KM (AMAP)
Ténenkou : Lancement d’une campagne de sensibilisation sur les changements climatiques
Ténenkou, 8 juillet (AMAP) Le lancement d’une campagne de sensibilisation sur les changements climatiques, organisé par l’ONG IRC (comité international pour le secours) s’est déroulé mercredi à Ténenkou, a constaté l’AMAP. Le représentant du préfet de Cercle, Oumou Cissé a saisi l’occasion pour remercier IRC pour toutes les actions consenties pour les populations de Ténenkou avant d’inviter les participants à s’approprier ce phénomène afin de devenir des relais au sein de leurs communautés. Pour le premier adjoint au maire de la Commune urbaine, Abdourahamane Sow, cette initiative est plus que salutaire puisque les changements climatiques sont une réalité et que les communautés sont touchées de plein de fouet par ce phénomène sans le savoir. Il s’est dit résolument déterminé à accompagner cette initiative. Le Chef de base de IRC, Boureïma Traoré a saisi l’occasion pour déclarer que ce nouveau volet qui vise à sensibiliser les populations sur les changements climatiques a aussi pour objectifs de prévenir les catastrophes et les calamités naturelles. Des messages de sensibilisation en langues fulfuldé, bamanaka sur les causes et les conséquences des changements climatiques ont été diffusés au cours de la cérémonie. A la lumière des différentes interventions des chefs des services techniques de l’agriculture, de l’élevage et des eaux et forêts, les participants ont été édifiés sur les causes des changements climatiques qui sont entre autres la déforestation à grande échelle, les feux de brousse, l’utilisation excessive des combustibles, l’utilisation des engrais contenant de l’azote mais aussi sur leurs conséquences qui peuvent être les fortes pluies, les inondations, la sécheresse et les tempêtes. La cérémonie de lancement s’est déroulée en présence des chefs des services de l’agriculture, de la pêche, de l’élevage, des eaux et forêts, du président de la chambre locale d’agriculture, des associations de jeunes et de femmes et de toute l’équipe IRC En rappel, l’ONG IRC intervient dans le Cercle de Ténenkou depuis plusieurs années dans les domaines de la santé, de la sécurité alimentaire, de la gouvernance et le mécanisme de réponse rapide (RRM). SA/ KM (AMAP)
Communiqué du Conseil des ministres du mercredi 07 juillet 2021
Le Conseil des Ministres s’est réuni en session ordinaire, le mercredi 07 juillet 2021, dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba sous la présidence du Colonel Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat. Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a : – adopté des projets de textes ; – et entendu des communications. AU CHAPITRE DES MESURES LEGISLATIVES ET REGLEMENTAIRES Sur le rapport du ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, le Conseil des Ministres a adopté : – des projets de textes relatifs à la ratification de l’Accord de financement, signé à Bamako, le 23 mars 2021, entre le Gouvernement de la République du Mali et l’Association Internationale de Développement (IDA), relatif au Projet d’amélioration de la qualité et des résultats de l’éducation pour tous au Mali. Par cet accord, l’Association Internationale de Développement accorde au Gouvernement de la République du Mali un prêt d’un montant de 21 milliards 908 millions 963 mille 800 francs CFA. Le Projet, objet du présent financement, vise à améliorer les résultats d’apprentissage dans les premières classes de primaire dans les zones ciblées, de promouvoir l’accès des filles aux premier et second cycles de l’enseignement secondaire dans les zones mal desservies et d’améliorer la gouvernance et la résilience du système éducatif. Sa mise en œuvre participe de l’amélioration de la qualité de l’éducation et de la réduction des inégalités en faveur de la réussite scolaire des filles. – Des projets de textes relatifs à la ratification de l’Accord de crédit, signé à Bamako, le 4 août 2020, entre le Gouvernement de la République du Mali et le Gouvernement du Royaume de Belgique, relatif au Projet de renforcement du système d’alimentation en eau potable de la localité de Sénou. Par cet Accord, le Gouvernement du Royaume de Belgique accorde au Gouvernement de la République du Mali un prêt sans intérêt d’un montant de 5 milliards 247 millions 656 mille francs CFA. Le Projet, objet du présent financement vise à assurer le coût des travaux ou des services liés à son exécution ainsi que les services du maitre d’œuvre délégué. Sa mise en œuvre contribue à l’amélioration des conditions de vie des populations cibles sur le plan économique et social. Sur le rapport du ministre de l’Économie et des Finances, le Conseil des Ministres a adopté un projet de décret relatif à la reconnaissance du caractère extraordinaire du terrorisme et de l’insécurité. Face à la recrudescence du terrorisme et de l’insécurité dans les pays du Sahel, le Gouvernement de la République du Mali, à l’instar des autorités de tous les pays concernés, a décidé de renforcer les capacités d’intervention de son armée et de ses forces de sécurité sur le terrain des opérations par l’adoption d’une stratégie à court, moyen et long termes. La loi de programmation militaire, adoptée à cet effet, a connu des difficultés liées entre autre à la manifestation de la pandémie de la COVID-19. La dégradation de l’activité économique et l’inflation non maitrisée, tant au plan national qu’international, engendrent des risques réels sur l’exécution de certaines dépenses inscrites au Budget d’Etat 2021, notamment les dépenses d’équipements au niveau des Ministères en charge de la Défense et de la Sécurité. Le projet de décret, qui reconnait le caractère extraordinaire du terrorisme et de l’insécurité, permet au Gouvernement d’accorder des exonérations fiscales et douanières en application de l’article 3 de la Loi n°2017-022 du 12 juin 2017 déterminant le Cadre général du régime des exonérations fiscales et douanières. AU CHAPITRE DES COMMUNICATIONS Le ministre de la Santé et du Développement social a informé le Conseil des Ministres de l’évolution de la maladie à Coronavirus marquée par une diminution du nombre de cas testés positifs par rapport à la semaine précédente. Le Président de la Transition, Chef de l’Etat, a réitéré son appel au respect strict des mesures de prévention et de lutte contre la maladie en vue de consolider la tendance à la baisse observée ces dernières semaines. Bamako, le 07 juillet 2021 Le Secrétaire général du Gouvernement, Mahamadou DAGNO Chevalier de l’Ordre national
Ténenkou : L’agent de l’ONG Debo Alafia a été libéré par ses ravisseurs
Mopti, 7 juillet (AMAP) L’agent de l’ONG Debo Alafia, basé à Ténenkou, enlevé dimanche par des hommes armés non identifiés a été libéré par ses ravisseurs mardi, a appris l’AMAP de source locale. L’agent qui se porte bien a rejoint sa famille selon notre source qui ne précise pas les conditions de son élargissement notamment le paiement d’une rançon, encore moins l’identité de ses ravisseurs. Les hommes armés non identifiés ont fait du centre du pays leur terrain de prédilection en commettant régulièrement des crimes, des enlèvements, des viols et en emportant le bétail des communautés, entre autres. KM (AMAP)
Covid- 19 au Mali : Les services sanitaires ont enregistré seulement 3 nouveaux cas positifs mardi
Bamako, 7 juillet (AMAP) Les services sanitaires ont enregistré seulement 3 cas positifs à la Covid-19, portant le nombre total de la contamination au Mali à 1445 dont 10084 guérisons et 527 décès, a appris l’AMAP de source officielle. L’Institut de santé publique (ISP) précise que les 3 nouveaux cas ont été découverts dans les régions de Kayes, Koulikoro et en C II du district de Bamako, avant de déclarer que 137 personnes – contact font l’objet d’un suivi régulier. Les services sanitaires ont enfin précisé que 143.859 personnes ont reçu la première dose dans le cadre de la vaccination contre la Covid-19 et 50. 529 personnes la seconde dose. KM (AMAP)
Mopti : Le président de la Transition attendu ce mardi dans la Venise Malienne
Mopti, 6 juillet (AMAP)Le président de la Transition, le Colonel Assimi Goïta, à la tête d’une forte délégation composée de membres du gouvernement et de partenaires humanitaires, entre autres, est attendu ce mardi à Mopti, a appris l’AMAP de source officielle. Au cours de son séjour, le Colonel Goïta rendra une visite de courtoisie aux autorités traditionnelles et coutumières de Mopti avant de rencontrer le comité du cadre politique de gestion de la crise au centre. Le Chef de la Transition présidera la cérémonie officielle de lancement du plan national de réponses 2021 avant de retrouver les siens autour d’un déjeuner de corps et de rendre successivement visite aux blessés de guerre et aux déplacées du site de Socoura. DC/KM (AMAP)

