Mali: Quarante-huit nouveaux cas de Covid-19 et un décès mercredi
Bamako, 17 mars (AMAP) Les agents de santé, mercredi, ont enregistré 48 cas confirmés de Covid-19, sur 1.095 échantillons testés et un décès, annonce le communiqué quotidien du ministère de la Santé et du Développement social. Les médecins ont déclaré une trentaine de malades rétablis du coronavirus au cours des dernières 24 heures, ajoute la même source. Les contaminations du jour ont été identifiées dans les Régions de Kayes (Ouest) et Koulikoro (Près de la capitale), ainsi que dans l’ensemble des six Communes du District de Bamako. Ces nouvelles informations portent le nombre de cas positifs au Mali à 9.066, au nombre desquels 6.556 patients guéris contre 365 décès. AT/MD (AMAP)
Gao : 73 émigrés dont 12 hommes et 7 femmes refoulés de Tinzawatene, en Algèrie
Gao, 17 mars (AMAP) Le gouverneur de la Région de Gao (Nord), le général de brigade, Moussa Traoré, a effectué mardi, à la Direction régionale de la protection civile de Gao, à quelque soixante-treize émigrés dont sept femmes et quinze enfants refoulés de Tinzawatene, à la frontière Mali-Algérie. Ils sont maliens, nigériens et tchadiens, entre autres. Ils ont été accueillis par le directeur régional de la protection civile de Gao, le lieutenant-colonel Abdramane Bagayoko à la Direction régionale de la protection civile de Gao. Le lieutenant-colonel Bagayoko a assuré au premier responsable de la Région que ces émigrés « sont entre de bonnes mains » et qu’ « ils auront à manger à leur faim pendant leur séjour dans les locaux de la protection civile, jusqu’au jour de leur rapatriement dans leurs pays respectifs ». Le général Moussa Traoré a souhaité la bienvenue aux émigrés avant de leur prodiguer des conseils sur les dangers de l’émigration clandestine. Le gouverneur de région a insisté auprès des hommes, qui émigrent, de ne pas se faire accompagner par des enfants et des femmes. AT/MD (AMAP)
Démolition dans la zone aéroportuaire de Bamako : Bientôt la 2è phase
Par Babba B. COULIBALY Bamako, 17 mars (AMAP) La deuxième phase des opérations de démolition des constructions illicites dans l’emprise de la zone aéroportuaire sera bientôt lancée et concernera les constructions situées dans la zone de trouée Est et Ouest (de décollage et d’atterrissage des avions), soit une superficie de 5.534 hectares, a appris, lundi, l’AMAP de source officielle. «La libération de la zone aéroportuaire de Bamako-Sénou des occupations illicites se poursuivra » comme l’a indiqué le chef du gouvernement, lors de la présentation du Programme d’action gouvernementale. La première phase de démolition est arrivée à terme et la seconde phase sera bientôt lancée. L’opération concernera les zones de trouée Est et Ouest de l’aéroport», a confirmé notre source. La date exacte de lancement de l’opération est tenue secrète, parce que certains occupants illégaux prévoient d’organiser la «résistance», indique une source sécuritaire. Une partie des zones qui seront démolies, dans les jours à venir, est située à Faladié Est/extension, derrière le bureau de l’Office national des produits pétroliers (ONAP), sur la route de Sénou. Elle compte 3.000 lots «illégaux» attribués sur le domaine aéroportuaire, indique notre source qui précise que certains sont bâtis, d’autres en chantier. La démolition va toucher, aussi, la zone appelée «Kidal-bougou», une partie de Sirakoro et du village de Gouana. Malgré les avertissements, les propriétaires des concessions visées par la seconde phase de démolition semblent faire la sourde oreille. Certains ont même intensifié les travaux comme s’il n’en est rien. C’est le cas à Faladiè Est/extension. Rencontré sur place, un des propriétaires persiste et signe. «Nous avons acquis ces parcelles et nous possédons les documents de vente», se défend-t-il. «Ceux qui continuent de penser que cette opération est encore un effet d’annonce doivent se détromper, car la démolition sera poursuivie jusqu’au bout», avertit la source sécuritaire. Vaste de plus 7.194 hectares, le domaine réservé à l’aéroport international Président Modibo Keïta-Sénou est classé suivant le décret n° 99-252/P-RM du 15 septembre 1999. Balisé, il s’étend de Gouana, à Kouralé, Sirakoro en passant par Faladié Est/extension et Niamakoro Diallobougou. Il est inaliénable, imprescriptible et insaisissable. Le but étant de sécuriser la navigation aérienne. «Quand elle a été décrétée d’utilité publique, tous les occupants ont été recensés et indemnisés», ne cesse de rappeler le ministre des Affaires foncières, de l’Urbanisme et de l’Habitat, Dionkè Diarra. Le caractère international du transport aérien assujettit l’aviation civile aux normes et pratiques recommandées et approuvées en la matière par tous les États. Ces règles, qui régissent les domaines aéroportuaires, tiennent compte des évolutions à basse altitude des aéronefs lors des manœuvres d’approche, d’atterrissage et de décollage. Elles sont, aussi, regardantes sur les conditions météorologiques, les limites, les pannes de moteurs d’avions, les servitudes radios électriques. Au regard de tous ces critères, les aéroports internationaux ont besoin de grandes surfaces afin de parer à toutes éventualités. L’occupation de cette zone constitue un danger pour la sécurité de la navigation aérienne au niveau du plus grand aéroport du pays. BBC/MD (AMAP)
Sikasso (Sud) : Les couples divorcent, de plus en plus
Mariam F. DIABATE Sikasso, 17 mars (AMAP) « Je n’ai jamais pensé en arriver là un jour. On s’aimait tant avant le mariage. On s’est choisi. On sortait ensemble avant le mariage. Vivre ensemble, fonder une magnifique famille étaient notre rêve. Hélas, tout a foiré!», regrette Fatoumata Diarra, ex Mme Kanté. Après un an de mariage, cette dame se trouve à présent, malheureusement, en procédure de divorce. Le divorce serait-il devenu monnaie courante dans les grandes villes dont Sikasso, dans le Sud du Mali ? Quelles en sont les causes, conséquences et solutions ? Un jour de février 2021. Il est 9 heures. La salle d’attente du Tribunal de grande instance de Sikasso. Dès l’entrée, deux rangées de chaises, occupées par des hommes et des femmes. Toutes les cinq minutes, une dame s’avance dans la salle d’attente et appelle les couples qui désirent divorcer. Les deux conjoints suivent la dame. Chacun de son côté, comme des inconnus, des étrangers l’un à l’autre. Dans le rang des hommes, c’est le silence qui règne. Chez les femmes, les débats sont vifs. Très pressée de divorcer, la dame A.K s’explique : « Pourquoi tout ces va-et-vient si ça va, toujours, aboutir au divorce. Depuis deux ans, je suis en instance de divorce. J’ai hâte que la procédure prenne fin. Je ne veux plus revoir un mari qui ne peut pas subvenir à mes besoins et me bat jusqu’au sang ». « Le premier jour, quand je suis venue ici, je ne pouvais pas marcher à cause de mes blessures sur le crâne et les membres inférieurs. Je ne pouvais même pas m’asseoir. Deux personnes m’ont transportée chez le juge… », raconte-t-elle. O.M se trouve, également, dans le rang, après, selon elle, une vie de couple fait de violents coups et d’abandon pendant sept ans. « Il (l’époux) n’accomplissait plus ses devoirs vis-à-vis de moi. C’est une bonne volonté qui assurait les charges de mes enfants », dit notre interlocutrice. Quant à F.T, elle jure de ne plus jamais célébrer un mariage civil. « C’est ce qui m’a apporté ce calvaire », affirme-t-elle, ajoutant que, si c’était à refaire, elle se contentera du mariage religieux. Certainement moins compliqué à défaire sur le plan des procédures islamiques. « Sur dix courriers reçus par notre tribunal, six sont des demandes de divorces et quatre proviennent des femmes », souligne le vice-président du tribunal de grande instance de Sikasso, Mamadou Bema Konaté, tout en précisant que 90% des demandes de divorce sont initiées par des femmes. « Au cours de l’année 2020, notre juridiction a enregistré 187 cas de divorce », révèle-t-il. Expliquant le divorce, M. Konaté a indiqué qu’il est « la rupture des liens conjugaux prononcé par un juge matrimonial », avant de confirmer que le phénomène est vraiment fréquent à Sikasso. Citant le Code des personnes et de la famille, il précise qu’il existe trois principales causes du divorce : « Le divorce pour faute grave, le divorce pour rupture prolongée de la vie commune et le divorce par consentement mutuel ». Pour ce qui est du divorce pour faute grave, « le cas le plus fréquent à Sikasso », dit-il, M. le juge avance que le Code des personnes et de la famille énumère un certains nombre de causes reprochées par l’un des conjoints à l’autre. S’il s’agit de la femme, celle-ci peut demander le divorce si l’homme refuse de subvenir à ses besoins essentiels, notamment la nourriture, l’habillement, les soins, la protection et le logement. Dans ce cas, la loi autorise la femme à demander le divorce. Pour le cas de l’homme, selon le même code, celui-ci peut « légitimement demander le divorce s’il est avéré que sa femme pratique l’adultère, les excès, les injures graves ». La condamnation à un fait criminel, l’alcoolisme, la toxicomanie, le manquement à un engagement substantiel, constituent aussi des causes valables pour les deux conjoints. Dans ces cas, l’un des conjoints peut demander le divorce. Concernant le divorce pour rupture prolongée de la vie commune, Mamadou Bema Konaté soutient que si l’un des conjoints quitte le foyer pour une période de plus de trois ans, l’article 348 du Code des personnes et la famille autorise l’autre à demander le divorce. S’agissant du troisième cas, le divorce par consentement mutuel, celui-ci a lieu si le couple décide, de façon consensuelle, de divorcer. Alors, ils apportent tous les documents nécessaires et ils se séparent. Par ailleurs, le juge Konaté rappelle cet adage aux couples : « On se marie pour le meilleur et pour le pire ». Pour lui, la réussite du foyer dépend à 60% de la femme. Quand celle-ci supporte, cela permet à l’homme de s’équilibrer dans la vie. « Il n’y a pas de divorce chez nous », déclare un Abbé de la paroisse de Sikasso. « Chez les catholiques, une fois que le mariage est célébré à l’église, on ne parle plus de divorce. L’union s’éternise jusqu’à la mort. Nous prônons l’indissolubilité », dit l’Abbé. Se référant sur la bible, il donne l’avis de Jésus sur le divorce : « Certains Pharisiens posèrent cette question à Jésus : est-il permis à un homme de répudier sa femme pour un motif quelconque ? Jésus répondit : N’avez-vous pas compris que le créateur, au commencement, fit l’homme et la femme ? C’est pourquoi, l’homme quittera son père et sa mère et s’attachera à sa femme. Les deux deviendront une seule chair. Ainsi, ils ne sont plus deux mais une seule chair. Que l’Homme ne sépare donc pas ce que Dieu a uni (Mathieu 19, verset 3 à 6)». Et l’abbé de préciser : « Pour nous, le mariage est sacré car il est basé sur le vrai amour. C’est-à-dire aimer son prochain pour son propre bien », dit-il, ajoutant que tout mariage qui est célébré dans le vrai amour, au sens biblique du mot, ne connaitra pas le divorce. En dépit de son rejet par les religions et la justice du Mali, la pratique existe malgré. Selon Ismaël Keïta, l’imam de la grande mosquée Est de Wayerma II, le divorce existe dans la religion musulmane, malgré la volonté du Tout puissant. Dans le Coran, Allah précise ceci : « Aucun musulman ne doit délaisser son semblable à cause de son
Embuscade contre les FAMa à Tessit (Mali): Le bilan s’alourdit à trente-trois militaires tués
Bamako, 17 mars (AMAP) Le dernier bilan de l’attaque meurtrière, lundi après-midi, contre une relève du poste de sécurité de Tessit, à 55 km au Sud-Ouest d’Ansongo, Région de Gao (Nord), fait état de trente-trois militaires tués et quatorze blessés, selon une source militaire. Trois véhicules des Forces armées maliennes (FAMa) ont, également, été détruits tandis que côté ennemi, vingt corps ont été retrouvés sur le terrain, précise la hiérarchie militaire «Tous les blessés sont présentement évacués dans des centres de prise en charge spécifiques », souligne la source militaire “L’embuscade a été tendue par une centaine d’hommes à bord de pick-up et sur des motos et l’accrochage a eu lieu à 20 km de Tessit sur l’axe Lellehoxe-Tessit”, ajoute le communiqué de l’état-major général des armées. «Une compagnie a été envoyée dans la zone pour le ratissage. Les blessés ont été évacués par la Mission multidimensionnelle et intégrée des Nations unies pour la stabilisation au Mali (MINUSMA”. Deux hélicoptères de la force Barkhane étaient sur zone pour appuyer les Forces armées maliennes», indique le communiqué. MT/MD (AMAP)
Mali: Tendance haussière des prix des produits céréaliers
Par Fadi CISSE Bamako, 17 mars (AMAP) Labass Coulibaly est commerçant au Grand marché de Bamako. Devant son magasin situé à proximité de la Grande mosquée, des femmes tamisent différentes variétés de céréales. Visiblement insensibles à ce brouhaha qui meuble leur quotidien, certaines remplissent des sacs de graines de céréales criblées. Des vendeurs en gros et en détail, et des acheteurs négocient les prix de ces denrées. Le marchandage semble durer. Le négociant essaie, tant bien que mal, de convaincre son client d’intégrer la hausse des prix de la presque totalité des céréales. En effet, informe Labass Coulibaly, le kilo du riz local Gambiaka qui était cédé à 340 Fcfa se vend à 360 Fcfa, soit une hausse de 10 Fcfa. Rétrocédé contre paiement de 16.500 Fcfa, il y a deux semaines, le sac de 50 kg est monnayé à 18.000 Fcfa, explique le jovial cinquantenaire, père de cinq enfants. «Vendu à 36.000 Fcfa, le prix du sac de 100 kg est stable depuis trois mois. C’est à prendre ou à laisser», insiste le commerçant. S’adressant au client Hassane Traoré, venu sonder les prix, le magasinier Labass Coulibaly précise : «Le sac de 100 kg du super Gambiaka (tamisé), jadis cédé à 37.500 Fcfa (375 Fcfa/kg), est vendu à 40.000 Fcfa (400 Fcfa le kilo).» L’air étonné et mécontent, notre acheteur lie cette hausse brusque à la cupidité des commerçants, habitués, selon lui, à augmenter les prix à l’approche du mois de ramadan, période de grande consommation. Comme lui, une ménagère, vendeuse de jus à base de farine de mil se dit inquiète face à cette flambée des prix. «Avant, j’achetais le sac de 100 kg à 15.000 Fcfa. Maintenant, il vaut 17.000 Fcfa», regrette notre interlocutrice âgée d’une quarantaine d’années. Préférant garder l’anonymat, elle achète deux sacs de 100 kilos de mil à raison de 17.000 Fcfa l’unité. Le maïs ne semble pas résister à cette tendance haussière des prix. Son kilo qui était cédé à 300 Fcfa, est vendu à 375 Fcfa. Le sac de 100 kg est passé de 30.000 Fcfa à 37.500 Fcfa, indique le commerçant Souleymane Camara. VARIATIONS DE 10 À 25 FCFA LE KILO – Ces tendances haussières constatées à Bamako, confirment la tendance générale des prix des céréales à travers tout le pays. Durant la semaine allant du 25 février au 3 mars, l’Observatoire du marché agricole a constaté des fluctuations de prix, majoritairement des hausses, aussi bien sur les marchés de production que sur ceux de consommation. «Sur les marchés de production, les prix collectés cette semaine ont baissé pour seulement 22% et des hausses pour 78%. Il en est de même sur les marchés de détail, où les prix enregistrés sont des baisses pour 18% et des hausses pour 81%. Les amplitudes, les plus fréquemment observées pour les variations de prix cette semaine sont de 10 Fcfa le kilo sur les marchés de production et de 25 Fcfa le kilo sur les marchés de détail», précise l’Oma, dans un communiqué déposé à L’Essor. Ainsi, illustre la note, les prix à la consommation, restés presque stables dans le District de Bamako comparé à la semaine dernière, ont été de 200 Fcfa le kilo pour le mil, le sorgho et le maïs, 250 pour les mil/sorgho/maïs pilés, 375 pour le riz importé brisé, les riz importés RM40 thaïlandais et vietnamien et pour le riz local Gambiaka, 450 pour le niébé et 500 Fcfa le kilo pour le fonio. Le sac de 100 kilos a coûté 14.500 Fcfa pour le sorgho, entre 16.000 et 16.500 pour le mil, 17.000 pour le maïs, entre 32.500 et 33.000 pour le riz RM40 importé, 33.000 pour le riz BB importé thaïlandais et 35.000 Fcfa pour le riz local Gambiaka (tout venant). Dans les capitales régionales, ajoute la note, les tarifs pratiqués par les détaillants ont été à Kayes Centre de 250 Fcfa le kilo pour le mil, le sorgho et pour le maïs, 300 pour les sorgho/maïs pilés, 350 pour le riz brisé importé et pour le mil pilé, 500 pour le niébé et 600 Fcfa le kilo pour le fonio. Dans cette même Cité des rails, le sac de 100 kilos a valu 17.000 Fcfa pour le sorgho, 18.500 pour le mil et pour le maïs et 29.000 Fcfa pour le riz BB importé non parfumé. MOYEN À BON – À Koulikoro Ba, le kilo de mil, sorgho et maïs a valu 200 Fcfa, contre 275 pour les sorgho/mais pilés et 300 Fcfa pour le mil pilé. Le kilo du riz importés brisé et RM40 local Gambiaka ont valu 375. à Sikasso Centre, le kilo de sorgho et de maïs ont coûté 175 Fcfa, 200 pour le mil, 225 pour le maïs pilé, 300 pour le riz étuvé blanc et pour le mil pilé. Les riz importés brisés et RM40 et local Gambiaka ont coûté 375 Fcfa, contre 450 le kilo de niébé et 600 Fcfa celui du fonio. Au centre de la mythique Cité des Balanzan, les mil, sorgho et maïs ont gagné 175 Fcfa le kilo. Les kilos de mil/sorgho/maïs pilés ont coûté 250 Fcfa, contre 375 pour le riz local Gambiaka, 400 pour le niébé et 500 Fcfa pour le fonio. Les mêmes prix ont été pratiqués à Mopti Digue, à l’exception des mil et maïs (200 Fcfa), mil pilé (275) et le riz local Gambiaka (350 Fcfa). Le kilo du paddy a mérité 153 Fcfa à Tombouctou, contre 245 pour le maïs, 260 pour le sorgho et 275 Fcfa pour le mil. à Gao, le kilo du riz BG et du niébé a gagné 130 Fcfa (comparé à Tombouctou) en s’établissant à 450 Fcfa, contre 425 pour le riz local Gambiaka. Les prix y ont été de 225 Fcfa le kilo pour le maïs, 250 pour le sorgho et le maïs pilé, 275 pour le mil, 300 pour les mil/sorgho pilés et 700 Fcfa le kilo pour le fonio. Cette propension haussière des prix s’explique par plusieurs facteurs, analyse l’Oma. En la
Le Premier ministre du Mali, Moctar Ouane, aux obsèques d’Hamed Bakayoko à Abidjan
Issa DEMBELE Envoyé spécial Abidjan, 17 mars (AMAP) Le Premier ministre malien, Moctar Ouane, arrivé mardi dans la capitale ivoirienne, Abidjan, prend part, ce mercredi, aux obsèques de l’ancien Premier ministre Hamed Bagayoko, décédé mercredi dernier, à l’âge de 56 ans, en Allemagne des suites d’un cancer. Le chef du gouvernement, accompagné notamment du ministre du Culte et des Affaires religieuses, Mahamadou Koné, a été accueilli à l’aéroport international Félix Houphouët-Boigny d’Abidjan par Patrick Achi, Premier ministre par intérim de Côté d’Ivoire. Après les salutations d’usage, les deux personnalités se sont entretenues dans le salon d’honneur. La délégation malienne a ensuite pris ses quartiers à l’Hôtel Ivoire. Expliquant à la presse les raisons de ce déplacement, Moctar Ouane a, d’abord, indiqué que la disparition prématurée de Hamed Bakayoko est une épreuve qui frappe non seulement la Côté d’Ivoire, mais aussi le Mali en raison de la singularité des relations entre nos deux pays. Ces pays, a-t-il rappelé, « partagent beaucoup de choses en commun » et entretiennent des relations multiséculaires. Raison pour laquelle, le président de la Transition, en plus du message qu’il a adressé à son homologue ivoirien, a chargé le Premier ministre de venir transmettre, de vive voix, la « compassion et la solidarité du peuple malien à l’endroit du gouvernement et du peuple ivoiriens ». Moctar Ouane a confié qu’il a, personnellement, côtoyé l’illustre disparu. « Nous avons eu l’occasion d’échanger plusieurs fois nos expériences respectives au cours de nos parcours respectifs », a-t-il déclaré. Et de témoigner que Hamed Bakayoko était un homme de « grande expérience, très affable et avec lequel on avait du plaisir à échanger ». La dépouille de Hamed Bakayoko est arrivée samedi à Abidjan. C’est ce mercredi, sur l’esplanade du Palais présidentiel, que la Nation ivoirienne lui rendra un dernier hommage. ID (AMAP)
Mali: Nouvelle hausse des infections mardi avec 85 cas de Covid-19 et un décès
Bamako, 17 mars (AMAP) Les services de santé maliens ont enregistré 85 nouveaux cas de Covid-19 sur la base de 1.428 échantillons testés et un décès, mardi, annonce le communiqué du ministère de la Santé et du Développement social. Par ailleurs, une quinzaine de patients sont guéris, depuis lundi, d’après le communiqué. Les contaminations du jour ont été identifiées dans les Régions de Kayes (Ouest), Koulikoro (Près de la capitale) et celle de Sikasso (Sud), ainsi que dans les six Communes de Bamako. À ce jour, la situation cumulée est de 9.018 cas confirmés, sur lesquels 6.526 patients guéris et 369 décès. AT/MD (AMAP)
Le Premier ministre du Mali aux obsèques d’Hamed Bakayoko à Abidjan
Bamako, 17 mars (AMAP) « Tout ce qui touche la République sœur de Côte d’Ivoire touche le Mali », a déclaré, mardi, le Chef du gouvernement du Mali, Moctar Ouane, arrivé à Abidjan, pour les obsèques d’Hamed Bakayoko, ancien Premier ministre ivoirien, décédé, mercredi, en Allemagne, des suites d’un cancer. Selon un communiqué de la Primature, le Premier ministre Ouane est arrivé, mardi, dans la capitale ivoirienne. Il a été accueilli, à l’aéroport Félix Houphouet Boigny, par le Premier ministre par intérim Patrick Achy accompagné du ministre ivoirien des Affaires étrangères Aly Coulibaly. « Le Premier ministre malien vient exprimer de vive voix les condoléances du président de la transition Bah Ndaw, à son frère Alassane Ouattara suite au décès du Premier ministre Hamed Bakayoko survenu le 10 mars 2021 en Allemagne », indique le communiqué. La délégation malienne comprend le ministre des Affaires religieuses et du Culte Mamadou Kone et des imams. Hamed Bakayoko était hospitalisé, depuis plusieurs jours, à l’hôpital américain de Paris. Traité d’un cancer en phase terminale, il a été transféré en Allemagne le 6 mars dernier, quand son état s’est dégradé. Il avait 56 ans. MD (AMAP)
Mali : Les commandants des forces internationales se concertent
Bamako, 16 mars (AMAP) La réunion trimestrielle de l’Instance de coordination militaire du Mali (ICMM) s’est tenue, vendredi dernier, au Quartier général de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation au Mali (MINUSMA), à Bamako, selon un communiqué rendu public, lundi, par la Mission onusienne. Le Commandant de la Mission de formation de l’Union européenne au Mali (EUTM), ceux du G5 Sahel et de la Force Barkhane ainsi que le chef d’état-major général des Forces armées du Mali (FAMa) y ont également pris part. Au cours de la réunion, sous la présidence du Commandant de la force de la MINUSMA, le général Dennis Gyllesnsporre, les Commandants des forces internationales au Mali ont fait un premier bilan de l’application des décisions prises lors de la rencontre de l’ICMM du 05 novembre dernier. «La cellule de veille nouvellement créée sous le commandement des FAMa y a notamment mis en avant ses travaux sur les différentes feuilles de route validées. Cette réunion intervient près d’un mois après le dernier sommet du G5 qui a eu lieu à Ndjamena au Tchad », indique le communiqué. Le texte rappelle que l’Instance de Coordination militaire du Mali a pour but de renforcer la coordination des responsabilités en matière de sécurité, d’échange d’informations et de soutien. Aussi, ajoute la même source, les réunions trimestrielles de l’ICMM répondent-elles à une exigence de la résolution 2531 du Conseil de sécurité des Nations unies sur le mandat de la Minusma. SS/MD (AMAP)

