Cheick Oumar Maïga, alias «Gilbert» : Un génie du journalisme et de la communication s’en est allé
«Il était entier, il était inconditionnel en amitié, au point de défendre parfois l’indéfendable quand il s’agissait de voler au secours d’un ami. Comme beaucoup de ses compatriotes, et surtout les ressortissants songhaïs de son Gao natal, Gilbert se nourrissait d’archétypes glorifiant les ancêtres d’un Mali aux empires prestigieux dont il revendiquait fièrement la descendance». Ainsi s’exprime Madame Sow Saphie Ly, une amie journaliste sénégalaise à Dakar en apprenant le décès de Cheick Oumar Maïga, alias Gilbert. Arraché à notre affection ce 1er septembre 2021 à l’âge de 64 ans, Gilbert nourrissait pour le journalisme un amour obsessionnel. Sortant du Cesti (1980, 7è promotion), il fut mon étudiant dans ce prestigieux centre de formation en journalisme à Dakar. Sa passion pour la profession était telle qu’il ne pouvait pas faire dans la demi-mesure. Il avait des convictions et savait les défendre avec âpreté. Esprit pétillant, révélant une vaste culture et une ardeur intellectuelle peu commune, rien ne lui était étranger. Son aménité n’était pas du tout feinte. Il savait être sympathique, ouvert aux autres avec beaucoup de générosité. Courageux moralement à en être téméraire, il pouvait être un redoutable débatteur et ne craignait ni rien ni personne. Il savait se montrer «agréable», «avenant», «sympathique», reconnaît M. Moussa Dolo, ancien directeur de l’Agence des technologies de l’Information et de la Communication (Agetic) ayant côtoyé le défunt au ministère de l’Économie numérique et de la Prospective, qui ajoute : «il savait reconnaître les mérites des gens méritants». M. Modibo Camara, ancien directeur ayant mis en place le Comité de régulation des télécommunications (CERT), renchérit en s’émerveillant devant sa «vivacité d’esprit» avant d’affirmer «qu’il était brillant et avait, en même temps, un sens élevé du respect». Plus d’une dizaine d’années comme secrétaire général au ministère en charge de la Communication, il était la mémoire vive du département et le principal inspirateur des différentes journées de réflexion sur la profession ayant contribué au renforcement des acquis amorcés depuis les années 90 pour l’amélioration des textes encadrant les professions de la communication et du journalisme. Des yeux plissés qui n’ont rien à envier à ceux d’un Asiatique, les cheveux en brosse à la manière des GI (soldats américains), Cheick Oumar Maïga, un esprit intransigeant et malicieux en perpétuelle effervescence, savait faire preuve d’une délicatesse infinie avec ses aînés tandis qu’il affectionnait rudoyer «ses petits», les plus jeunes que lui. Gilbert pouvait ne pas s’encombrer de fioritures en allant droit au but pour exprimer ce qu’il pensait, souvent d’une voix éraillée, ponctuée de petits gloussements moqueurs voire coquins et taquins. Les trois enfants qu’il a eus avec sa cousine Lalla, benjamine de feu Mahamane Alassane Haïdara, premier président de l’Assemblée nationale du Mali, ont hérité de leur papa un esprit exceptionnellement brillant. L’aînée, Néné Satouri, 35 ans, diplômée de l’emblématique HEC (prononcer chaque lettre), École des Hautes Études Commerciales de Paris, dirige Orange, célèbre opérateur de téléphonie, au Botswana. Les deux autres, Abedine Lionel, 28 ans, informaticien, et Fadima Diahira, 25 ans, géographe, ont tous brillamment décroché le bac à 16 ans. Tirant son prénom Oumar d’une origine sémitique signifiant «palmier», il pourrait lui être appliqué cette appréciation d’un écrivain ivoirien, Assoumou Urbain Kadjo : «Les racines du palmier lui donnent de l’assurance, et il se rit des vents impétueux». Dors en paix, immortel jeune frère. Diomansi Bomboté, journaliste
Bamako : Le gaz butane se raréfie
Par Amadou GUÉGUÉRÉ Bamako, 01 sept (AMAP) Le gaz butane est devenu rare sur le marché à Bamako en raison de la suspension temporaire du trafic sur l’axe Bamako-Dakar et le non paiement de la subvention de l’État aux distributeurs. «Depuis quelques jours, je n’ai plus de gaz à revendre», confie un commerçant installé au marché «Dibidani», dans la capitale malienne. Las, il montre des bonbonnes de gaz vides entassées devant sa boutique. Selon le président des distributeurs de gaz butane, Cheick Hamalla Bocoum, la situation est due à deux facteurs : l’arrêt temporaire du trafic sur l’axe Bamako-Dakar occasionné par l’accident d’un gros camion malien à Kaolack et le non paiement de la subvention de l’État. M. Bocoum s’empresse d’ajouter que malgré la réouverture de la frontière avec le Sénégal, il n’y aura pas suffisamment de gaz sur le marché à cause des impayés. Motif ? « Les importateurs n’ont pas assez d’argent pour s’approvisionner », argumente leur président, ajoutant que c’est ce qui fait qu’on commence à sentir le manque de gaz sur le marché. «Le gouvernement n’a pas payé les subventions depuis 2020. Les arriérés de 2021 aussi n’ont pas été payés. Le cumul de la dette se chiffre à environ 8 milliards de Fcfa», explique Cheick Hamalla Bocoum. Il invite le gouvernement à prendre les dispositions nécessaires pour payer les subventions allouées au gaz. «Il (Ndrl, le gouvernement) doit mettre en place un fonds pour le gaz qui va permettre aux importateurs d’apporter suffisamment de gaz sur le marché», suggère-t-il. Le président du Groupement des professionnels de gaz domestique abonde dans le même sens. Oudiary Diawara confirme que les professionnels du secteur sont confrontés à un problème de non paiement de la contribution que l’État accorde au secteur pour amoindrir le coût pour les ménages. «Ça fait un an et demi que l’État ne nous paye pas les factures. Depuis janvier 2020 jusqu’en 2021, nos factures de subvention ne sont pas payées. Aujourd’hui, le fournisseur exige de payer en espèces sonnantes et trébuchantes. Les opérateurs sont fatigués», s’indigne Oudiary Diawara. Estimant que les 5 milliards de Fcfa de subvention que le gouvernement accorde, par an, au secteur du gaz est insuffisant, il interpelle les autorités de la Transition quant aux conséquences de cette situation sur l’environnement. En la matière, l’Agence malienne pour le développement de l’énergie domestique et l’électrification rurale (AMADER) est chargée de promouvoir l’utilisation du gaz butane auprès des consommateurs. Outre la fourniture d’électricité en milieu rural, sa mission consiste à sensibiliser les Maliens à aller vers la consommation du gaz butane. Le but étant de préserver l’environnement, en réduisant l’usage abusif du charbon de bois. Interface entre le ministère de l’Économie et des Finances et les acteurs du secteur gazier, l’AMADER est également chargée du traitement des dossiers des factures de remboursement des subventions dues aux opérateurs gaziers dans le cadre de la convention qui les lie à l’État. Joint au téléphone un responsable de l’AMADER, qui a requis l’anonymat, assure que l’État est à pied d’œuvre pour payer les factures des opérateurs de gaz. «L’État est en train de faire de son mieux. Des avancées ont été faites dans ce sens», a-t-il dit. AG/MD (AMAP)
Tombouctou : Remise de forages aux populations de certaines communes de la région
Tombouctou, 1er août (AMAP) Une forte délégation de la présidence conduite par le Colonel Touré Assamba Diallo a inauguré mardi à Tombouctou, six forages équipés en compagnie du directeur de cabinet du gouverneur de région, Issaka Bathily, a constaté l’AMAP. Ces dons de portée inestimable financés sur le fonds de souveraineté du chef de l’État viennent soulager la souffrance des habitants du secteur de Barizh, du camp militaire, de ceux d’Ifazouane (village de Tin-Tellout, commune Alafia), d’Ata et de Niafunké. Le manque crucial d’eau dans ces zones a engendré beaucoup de difficultés et de problèmes dans ces lieux. Ces installations sont la concrétisation des idées chères au président de la Transition, le Colonel Assimi Goita qui a promis de dépenser les 2/3 du fonds de souveraineté dans les infrastructures de base au bénéfice des populations ou qu’elles trouvent (fractions, villages, ville etc..). La cheffe de la délégation présidence a transmis les salutations fraternelles et chaleureuses du président de la Transition. Le Colonel Assamba a invité chacun dans son domaine à une utilisation judicieuse de cet équipement collectif qui n’est que le début d’un vaste programme présidentiel d’exécution de travaux dans les domaines socio-sanitaires engagé par le Colonel Assimi Goïta, Président de la Transition. Le maire de la Commune urbaine de Tombouctou, Aboubacrine Cissé a salué ces gestes qui seront d’un apport inestimable pour les populations, confrontées au problème d’eau. Le représentant des bénéficiaires, Hammadoun Abbassadji a encore en mémoire les difficultés que les populations ont endurées par le passé avant de remercier, au nom des bénéficiaires le président Assimi Goita pour ces gestes généreux de solidarité et d’humanisme. Il promet que ses installations seront bien entretenues et seront utilisées à bon escient. C’est après ces propos que la délégation a ouvert la vanne pour faire jaillir l’eau. D’une cérémonie à une autre, de Barizh, la délégation a mis cap sur Ifazouane puis le camp pour l’inauguration et la remise de leur forage. Partout, les bénéficiaires sont sortis massivement tambours battants pour accueillir la délégation, manifester leur joie pour la fin du calvaire et témoigner de toute la gratitude au président Goita. Ce mercredi, la délégation mettra se rendra à Niafunké pour un exercice du même genre. Pour rappel, le 16 juin dernier, le gouverneur de région et le président des autorités intérimaires ont financé aussi 4 forages équipés pour les populations de la banlieue de la ville de Tombouctou. MS/KM (AMAP)
Art : Le Marionnettiste Yaya Coulibaly Reçoit le trophée de la Résistance
Par Youssouf Doumbia On savait le célèbre marionnettiste, Yaya Coulibaly, talentueux, travailleur et compétitif à l’échelle africaine, voire planétaire. Sa consécration par Creative Africa, un réseau d’artistes qui travaille sur la coopération culturelle et la production de projets artistiques variés, internationaux et transdisciplinaires lors d’un festival, organisé à Abidjan du 10 au 17 août dernier, atteste tout le bien qu’on pense de cet artiste. Il a présenté, vendredi dernier, «Le trophée de la Résistance» qu’il a reçu lors de ce rendez-vous culturel au ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Andogoly Guindo. Le ministre en charge de l’Artisanat s’est dit particulièrement fier de notre compatriote qui, selon lui,«rend un immense service à la culture et au Mali en général». Pour lui, Yaya Coulibaly magnifie la culture malienne à travers le monde. Il s’agit aussi d’un instant important d’évolution de la culture malienne quand un réseau africain comme Creative Africa décerne ce genre de trophée à un compatriote. Andogoly Guindo a encouragé l’artiste à préparer la relève, notamment l’initiation et la formation d’autres. Ceux-ci prendront le relais de ce travail de valorisation de la culture malienne. Après la plus haute marche du podium occupée par le marionnettiste, les deuxième et troisième prix sont respectivement revenus à la Camerounaise Were were Liking, initiatrice du Villa Kiyi d’Abidjan et au Rwandais, Natty Dread, batteur de Bob Marley. Ces trois grands artistes ont été sacrés par une cinquantaine d’artistes et d’experts de la culture. A l’unanimité, le jury a reconnu le travail d’appropriation et de valorisation de la culture africaine, effectué depuis plus de 20 ans par ces références. Il fallait donc leur attribuer un trophée pour récompenser leur travail au plan africain etinternational dans leurs domaines respectifs. Ces artistesportent le combat de la promotion de l’art et de la culture africaine depuis des lustres. Les principaux objectifs de Creative Africa sont : la création d’une vaste chaîne liant tous les acteurs du monde artistique et culturel. L’émancipation des frontières géographiques entre les partenaires du réseau et la formation d’une base de données de documentation descriptive et critique des différents champs artistiques africains. Yaya Coulibaly est à la fois marionnettiste, auteur, metteur en scène, conteur, danseur, chanteur et sculpteur. Avec sa troupe «Sogolon», il a fait le tour du monde plusieurs fois pour des expositions et des représentations sur scène. Il s’est notamment produit dans le réseau des centres culturels français dans le continent africain. Ces interminables périples à travers le monde commencèrent en réalité en Inde en 1990. L’artiste bourlinguera ensuite un peu partout en Afrique, en Amérique et en Europe. Les répétitions de Yaya Coulibaly et de sa troupe à Magnambougou représentent de véritables spectacles gratuits parce que très souvent femmes, enfants et adultes prennent d’assaut les lieux pour écouter les chants, les contes, la musique et regarder aussi les danses des masques et marionnettes. Ses spectacles puisent leurs matières dans les salles d’exposition et magasins de Yaya Coulibaly. Il a créé cette troupe en 1980, en hommage à la femme buffle, la mère de l’empereur Soundjata Keïta dans l’épopée mandingue. Youssouf DOUMBIA
San : Lancement de la campagne régionale de reboisement
San, 30 août (AMAP) Le Gouverneur de région, le Colonel Ousmane Sangaré, a présidé samedi, la cérémonie de lancement de la campagne régionale de reboisement dans le village de Bogossoni, à une dizaine de km de la ville de San, sous le thème « qui plante un arbre, n’a pas vécu inutile », a constaté l’AMAP C’était en présence de son directeur de cabinet, Karim Coulibaly, du préfet de cercle par intérim, Abraham Kassogué, du maire de la commune urbaine de San, Mme Félicité Diarra, du Directeur régional des Eaux et Forêt de Ségou et de San , le Colonel Major, Bocar Cissé, du directeur régional de la Police de San , le Contrôleur Général Sidy Coulibaly, du donateur des plants, Amadou Berthé dit Benké et de plusieurs autres personnalités. Le Chef de l’exécutif régional a adressé ses chaleureuses salutations au Président de la Transition, le Colonel Assimi Goita qui a donné le ton en plantant le premier pied d’anacardium dans la forêt classée de Koulouba. Le Gouverneur a aussi encouragé et félicité l’équipe qui a été constituée pour les travaux de piquetage et de trouaison. Il a tenu à adresser ses vifs remerciements au donateur qui a procédé à la la mise à disposition de 500 plants et aux populations de Bogossoni avant de les exhorter à l’entretien des arbres et à la protection des sites des plantations avant de rappeler les objectifs de la campagne régionale qui est de contribuer à la lutte contre la désertification, à la conservation de la biodiversité, à l’atténuation des effets néfastes des changements climatiques, à l’augmentation du taux de couverture végétale et à la réduction de la pauvreté. Il a souligné que la présente campagne vise également à sensibiliser l’opinion régionale sur la nécessité de cultiver la notion du reboisement et d’aider au changement de comportement quant à l’exploitation irrationnelle des ressources forestières. Il a exhorté à cet effet toutes les collectivités de son ressort territorial à la réalisation d’un bosquet au niveau de leurs structures socio-collectives. La maire de la commune urbaine de San, Mme Félicité a, pour sa part, exprimé toute sa satisfaction quant à l’organisation de cette campagne de reboisement. Elle a, par ailleurs, invité les hommes et les femmes de sa commune, à riposter contre les effets néfastes des changements climatiques. Le Directeur Régional des Eaux et Forêt de Ségou et San, le Colonel Major Bocar Cissé a saisi l’occasion pour préciser que toutes les communes de la région sont concernées par cette campagne de reboisement. Cette 1ère journée de lancement a concerné la plantation de 600 jeunes plants dont 500 offerts par Amadou Berthé dit Benké et les 100 autres sont l’apport de la mairie de la commune urbaine de San. Deux localités sont concernées par ce reboisement. Il s’agit de Bogossoni et de Lafiabougou. Après le coup d’envoi du gouverneur de la région qui a planté le premier pied d’arbre, ce fut le tour des autres membres des délégations régionale, locale et communale de planter eux-aussi leurs pieds d’arbres. NC/KM (AMAP)
Cité des enfants: Annonce d’inscription des enfants pour les Centres de Loisirs Sans Hébergement, édition 2021
Dans le cadre de l’occupation saine du temps libre des enfants, la Cité des Enfants organise du 06 au 17 Septembre 2021, des Centres de Loisirs Sans Hébergement. Les activités programmées pour l’édition de cette année sont : – Les ateliers en dessin, bogolan, peinture magique ; – L’animation autour du libre ; – Les jeux ; – La formation en informatique ; – Les (I E C) sur les thématiques sanitaires ; – L’animation sportive ; – L’excursion et plein d’autres surprises. Parents d’enfants, n’attendez plus ! faites donc inscrire vos enfants auprès de la direction générale de la Cité des Enfants afin de donner un sens à leurs vacances. Pour tous renseignements complémentaires, appelez aux numéros suivants : 20 20 40 11, 20 20 40 12,70 26 10 99, 66 79 34 30, 74 69 86 48. MINISTERE DE LA PROMOTION DE LA FEMME, REPUBLIQUE DU MALI DE L’ENFANT ET DE LA FAMILLE Peuple – Un But – Une Foi ———————- CITE DES ENFANTS Tel : 20 20 40 11 .20 20 40 12 BPE : 5250 – Bamako TERMES DE REFERENCE Centre de Loisirs Sans Hébergement Edition 2021 Période du 06 au 17 Septembre 2021 Responsable: Nabintou KONE I CONTEXTE ET JUSTIFICATION : Les grandes vacances constituent un moment précieux pour les enfants, car elles doivent être un temps de repos et de divertissement pour eux après une année scolaire bien remplie. Cependant, les vacances peuvent être une occasion pour les enfants de se livrer à des pratiques malsaines comme le libertinage ou autres si elles ne sont pas utilisées dans un bon cadre. C’est dans ce contexte que la Cité des Enfants, conformément à sa mission d’occupation saine du temps libre des enfants, initie chaque année les centres de loisirs sans hébergement afin de rendre agréable les vacances pour les enfants. Ces centres de loisirs sans hébergement offrent l’opportunité aux enfants de se découvrir, de se former et de se divertir à travers une gamme d’activités socio –éducatives, et de loisirs. II OBJECTIFS : Objectif Général : Contribuer à l’occupation saine du temps libre des enfants à travers des activitéssocio-éducatives et de loisirs. 2.Objectifs Spécifiques : Stimuler l’esprit de créativité chez les enfants ; créer un cadre convivial et de brassage entre les enfants ; assurer l’épanouissement des enfants à travers les jeux. renforcer l’esprit de civisme chez les enfants ; développer les capacités physiques et sportives chez les enfants. III RESULTATS ATTENDUS : L’esprit de créativité est stimulé chez les enfants ; un cadre convivial et de brassage est créé entre les enfants ; l’épanouissement des enfants est assuré à travers les jeux ; l’esprit de civisme est renforcé chez les enfants; les capacités physiques et sportives des enfants sont développées. IV DEROULEMENT DE L’ACTIVITE : Cette activité consiste à accueillir les enfants à la cité des enfants le matin, de les occuper à travers les activités socio-éducatives, de citoyenneté, de sport, de découverte, de sensibilisation et de lecture et cela pendant toute la journée jusqu’au retour des parents à la maison à 17h du lundi au jeudi et à (17h 30 le vendredi). Les centres de loisirs sans hébergement sont donc une réponse aux besoins d’encadrement socio – éducatif des enfants pendant cette période des vacances. V CIBLE : Cette activité concerne les enfants âgés de 7 à 14 ans sans distinction de sexe, de religion et d’ethnie. VI PERIODE / LIEU : Le centre de loisirs sans hébergement se tiendra du 06 au 17 Septembre 2021 à la cité des enfants. VII FINANCEMENT DE L’ACTIVITE : Cette activité sera financée sur ressources propres de la cité des enfants, les partenaires en plus les frais d’inscription des enfants. VIII ENCADREMENT DE L’ACTIVITE : Le centre de loisirs sans hébergement sera encadré sur le plan technique par les animateurs, sur le plan sanitaire par l’infirmerie de la cité des enfants. L’encadrement technique, sanitaire et sécuritaire des centres de loisirs sans hébergement sera assuré par le personnel de la cité des enfants appuyé par la police au besoin. IX CONDITIONS DE PARTICIPATION : Age : 7 à 14 ans ; Frais de participation : 2 000F / enfant/jour (à payer par les parents) ; Repas : 2 goûters, 1 déjeuner (le déjeuner sera constitué de l’ordinaire, c’est-à-dire un plat de riz aux sauces variées).
Politique : Soumeylou Boubèye Maïga et Mme Bouaré Fily Sissoko mis sous mandat de dépôt
Bamako, 27 août (AMAP) Le président de l’Alliance pour la solidarité au Mali-Convergence des forces patriotiques (Asma-CFP) et ancien Premier Ministre, Soumeylou Bouye Maïga a été mis sous mandat de dépôt, jeudi, après sa convocation devant la chambre d’accusation de la Cour suprême, dans l’affaire dite de « l’avion présidentiel » et celle relative à « l’achat des équipements militaires », a appris l’AMAP de sources concordantes. Nos sources précisent que l’information a été confirmée dans l’après-midi par son avocat, Me Kassoum Tapo, suite à un appel téléphonique. Toutefois, ce dernier n’a pas souhaité faire plus de commentaire sur l’affaire. Dans la même affaire, Mme Bouaré Fily Sissoko, ancienne ministre de l’Économie et des Finances, a été également placée sous mandat de dépôt, par la chambre d’accusation de la Cour suprême. Pour rappel, le Procureur général de la Cour suprême, Mamoudou Timbo avait déclaré mardi dernier, à la télévision nationale que le dossier de l’achat de l’avion présidentiel et des équipements militaires n’était pas classé sans suite. « Les enquêtes sont en cours et les personnes qui sont impliquées dans l’affaire répondront devant les juridictions compétentes », avait affirmé le Procureur général de la Cour suprême, Mamoudou Timbo. KM (AMAP)
Mali-Sénégal : Reprise du trafic routier Dakar-Bamako
Bamako, 25 aout (AMAP) Les ministres des Transports et des Infrastructures du Mali et du Sénégal ont convenu de s’engager à garantir la libre circulation des personnes, des biens et services entre les deux pays, après la suspension du trafic routier sur le corridor Dakar– Bamako, depuis le 18 août courant, annonce un communiqué conjoint rendu public mardi. Cette décision est intervenue lors d’une rencontre « qui fait suite à l’interruption du trafic inter-Etats entre Dakar et Bamako consécutive à l’accident de la circulation routière survenu le 15 août 2021 à Kaolack, avec un bilan de 4 morts et deux blessés, ainsi qu’aux graves incidents subséquents », ajoute le communiqué. Les deux ministres indiquent que cette initiative « s’inscrit dans le cadre de la volonté commune du Mali et du Sénégal, de renforcer les relations de bon voisinage et de coopération en matière de transport et de transit routiers ». Au cours de la rencontre, les deux parties ont salué l’implication «déterminante» des leaders religieux, des autorités coutumières, des professionnels du transport et des habitants de Kaolack pour l’appel à la retenue et au retour à la sérénité » Les deux délégations ont convenu de respecter les dispositions réglementaires édictées par les instances communautaires : Union économique et monétaire ouest africaine (UEMOA) et Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) dans le secteur des transports routiers. Elles ont mis en avant « les acquis » entre le Mali et le Sénégal. Les deux parties ont, en outre, recommandé la construction et la mise en service des aires de repos et de stationnement sur le corridor Dakar – Bamako mais aussi l’amélioration de la fluidité du trafic. Une délégation ministérielle des deux pays s’est rendue, lundi, auprès des familles des victimes de l’accident routier dont l’une des familles est d’origine malienne. Ils ont remis des enveloppes symboliques aux représentants des parents des victimes. On rappelé que le Syndicat national des chauffeurs et conducteurs routiers du Mali (SYNACOR) avait annoncé, le 18 août courant, avoir suspendu le trafic routier entre les deux pays, suite à cet accident mortel du 15 du même mois, provoquant des tensions entre conducteurs routiers des deux pays. À Kaolack, l’arrivée de camions chargés est désormais possible, mais une fois à l’entrée de la ville ils seront escortés par la police. SS/MD (AMAP)
Santé : La 2ème phase de la vaccination a débuté lundi
Bamako, 24 août (AMAP) La deuxième phase de la vaccination contre la Covid-19 a débuté lundi par l’administration de la 1ère dose du vaccin Jonhson and Jonhson, à la directrice pays de l’USAID, Mme Cheryl Anderson, par le Premier Ministre, Dr Choguel Kokala Maïga au terrain « Chaba» de Lafiabougou, a constaté l’AMAP. C’était en présence de la ministre de la Santé et du Développement social, Mme Diéminatou Sangaré, de l’ambassadeur des États-Unis dans notre pays, Dennis Hankins et du représentant résident de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) au Mali, Dr Jean Pierre Baptiste et de nombreux invités de marque. Dr Choguel Kokala Maïga n’a pas manqué de remercier les Etats-Unis et les partenaires de l’initiative COVAX, à savoir l’OMS, l’Unicef et l’Alliance Gavi pour l’appui inestimable apporté au peuple malien et leur implication à nos côtés. « Il est admis qu’au-delà des mesures barrières, la vaccination constitue un moyen sûr et efficace de riposte contre la Covid-19 en contribuant à l’augmentation de l’immunité collective », a déclaré le chef du gouvernement. Il a aussi ajouté que cette cérémonie traduit l’engagement du président de la Transition et du gouvernement à soutenir les efforts de lutte contre cette pandémie. « Mieux c’est aussi, pour l’État et ses partenaires techniques et financiers, le reflet de la recherche constante d’un état complet de bien-être physique, mental et social des populations, particulièrement les couches les plus vulnérables », expliquera Dr Choguel Kokalla Maïga. Le PM a également rappelé que la maladie à coronavirus, apparue en 2019, n’a pas épargné le Mali où les premiers cas ont été notifiés le 25 mars 2020. Les 151.200 doses de cet antigène seront administrées aux jeunes de 18 ans et plus. Mais la priorité sera accordée aux communautés à haut risque de contamination à la Covid-19, notamment dans les régions de Kayes, Mopti, Tombouctou, Gao, Kidal, Ménaka, Taoudenit et le District de Bamako. Pour atteindre ces cibles, trois stratégies classiques seront utilisées. Il s’agit de la stratégie fixe dans les structures de santé, celle avancée au niveau des villages et la stratégie mobile dans les camps des personnes déplacées internes. FN/KM (AMAP)
Education : Les épreuves du Baccalauréat 2021 ont débuté ce lundi
Bamako, 23 août (AMAP) Les épreuves du Baccalauréat qui ont débuté ce lundi sur toute l’étendue du territoire national prendront fin jeudi, a appris l’AMAP de source officielle. Plus de 182.000 candidats sont inscrits pour le baccalauréat 2021et l’examen se déroulera dans 370 centres répartis sur le territoire national. Dans un communiqué publié vendredi, la ministre de l’Éducation nationale, Mme Sidibé Dédéou Ousmane invite toutes les personnes concernées à être dans leur centre respectif à 7 heures précises munies de toutes les pièces d’identification requises. La ministre sait compter sur l’esprit de responsabilité et de patriotisme de chacun et conseille la plus grande vigilance quant à l’application rigoureuse de la police du règlement intérieur des examens, précise le communiqué. Ces épreuves du Bac se tiennent une semaine après celles du Diplôme d’études fondamentales (DEF) qui se sont déroulées du 16 au 18 août, malgré une grève des syndicats des enseignants. MT/KM (AMAP)

