Kayes : La procédure d’élaboration du budget des Collectivités au centre d’un atelier

Kayes, 20 décembre (AMAP) Un atelier sur la procédure d’élaboration du budget des Collectivités destiné aux secrétaires généraux, les conseillers communaux et les régisseurs des mairies des communes du Cercle de Kayes a été organisé récemment par le Conseil de Cercle et la direction régionale du Contrôle Financier, a constaté l’AMAP. Cette formation porte essentiellement sur les innovations dans la conception et l’élaboration du budget (mode croisée, par nature et par fonction). Le représentant du préfet de Kayes, Hamadou Kassogué, a déclaré que cet atelier dont le thème est indispensable, vient à point nommé car, notre pays a opté pour la décentralisation qui nécessite une administration performante. « On veut voir une nette amélioration dans l’élaboration et l’exécution de vois politiques pour que vous soyez en phase avec la réalité. Cette procédure budgétaire est un bon document qui cadre avec la bonne gouvernance », a assuré l’adjoint du préfet de cercle. Pour sa part, le président par intérim du Conseil de Cercle de Kayes, Mamadou Bah dit Makambo que cette formation a été initié pour renforcer les capacités des secrétaires généraux, des conseillers des collectivités et des financiers, surtout dans la mobilisation des ressources. « Nous avons initié cette formation. Sans vous, le Conseil ne peut pas exister. Nous faisons des prélèvements sur vos recettes », a expliqué le président par intérim du Conseil de Cercle. « Il y a une réforme majeure dans la gestion du Budget des Collectivités Territoriales marquée par beaucoup d’innovations. Le rôle du Contrôle Financier consiste à appuyer les ordonnateurs des budgets de ces entités », a souligné Abdramane Kansaye, directeur régional du Contrôle Financier de Kayes. Le Conseil de cercle sert d’interface entre les communes et la région, d’où la nécessité pour cette collectivité de travailler en symbiose avec les communes qui doivent penser à l’élaboration de plan d’actions. BMS/KM (AMAP)

Banamba : Elaboration du processus d’élaboration du PDESC 2023-2027 du conseil régional de Koulikoro

Banamba, 20 décembre (AMAP) Une mission du conseil régional de Koulikoro en collaboration avec le conseil de cercle de Banamba a organisé le 16 décembre dernier un atelier local du processus d’élaboration du PDESC 2023-2027, a constaté l’AMAP. Les travaux ont eu lieu dans la salle des délibérations de la mairie de Banamba sous la présidence de Birama Sissoko, président du conseil de cercle, en présence du représentant du chef de village de Banamba, Mambé Simpara et du Chef de mission du conseil régional de Koulikoro, M’Bare Dicko Cette rencontre qui a regroupé les acteurs locaux au développement et les membres de la délégation du conseil régional de Koulikoro visait à partager avec ces derniers le plan d’action 2023-2027 du conseil régional de Koulikoro, recenser les besoins du cercle et recueillir les critiques et suggestions des acteurs impliqués en vue de parfaire ledit document. Le présent plan d’action quinquennal englobe 03 régions, notamment Dioïla, Koulikoro et Nara soit 7 cercles. Le contenu de ce document a été largement débattu par les participants d’où la satisfaction de M. M’Baré Dicko, 1er Vice président du conseil régional de Koulikoro pour les résultats obtenus. L’aménagement de la vallée du serpent appelée Korossa, la réalisation d’une nouvelle gare routière, la construction d’un centre de formation multifonctionnelle pour les jeunes et les femmes etc ont été entre autres les préoccupations du cercle de Banamba à prendre en compte dans le PDESC 2023-2027 du conseil régional de Koulikoro. Malgré que les défis à relever soient énormes, le conseil régional de Koulikoro entend s’activer pour la réalisation des préoccupations recensées dans son PDESC 2023-2027 sachant que le développement est une prévision. AT/KM (AMAP)

Kangaba organise la concertation avec les organisations de la profession agricole du Mali

Kangaba, 20 décembre (AMAP) Les travaux de l’atelier national de concertation avec les organisations de la profession agricole du Mali ont été présidés vendredi dernier à Kangaba par le Ministre du Développement Rural, Modibo Keïta, a constaté l’AMAP. Ont pris part aux travaux   le président de l’Association des Organisations Paysannes (AOPP), le président de l’Association des Pêcheurs Résidents au Mali (APRAM, le président de la Plateforme Paysanne au Sahel, le président de la Fédération des organisations Productrices de banane (FOPB), le président de la Fédération Nationale de la Filière Bétail et Viande (FEBEVIM)et le président de l’Union Nationale des Coopératives de Planteurs et Maraîchers (UNCPM). Il y avait également le président de l’Association pour la Promotion des Filières Agricoles (APROFA), le président du Collège des Syndicats Paysans, les représentants de la Fédération Nationale des Femmes Rurales (FENAFER) des Jeunes Ruraux (FENAJR) et des Producteurs de Lait (FENALAIT), le président de la Plateforme Nationale des Producteurs de Riz (PNPR), les Coordinateurs AOPP, FEBEVIM, UNCPM, APROFA,FENAFER, FENAJR, FENALAIT et PNPR de Bamako et le secrétaire exécutif du Collège des Syndicats Paysans de Koutiala. Le Ministre a rappelé le contexte et les objectifs de la tenue de ce premier atelier national de concertation avec les organisations professionnelles agricoles du Mali. « En effet, plus de 10 ans l’adoption de la Loi d’Orientation Agricole (LOA), le contexte de développement agricole du Mali a beaucoup changé. Il est marqué par une forte variabilité du climat, des besoins alimentaires de plus en plus croissants, la pauvreté des milieux ruraux et la détérioration des conditions de vie des exploitations familiales, la crise sécuritaire entraînant des déplacements des populations rurales vers les centres urbains, un environnement institutionnel en pleine évolution, le cloisonnement des actions de développement, le bicéphalisme dans la présentation des organisations professionnelles et la lenteur dans la mise en œuvre des décrets d’application de la LOA », a- il -déclaré. Il est à signaler par ailleurs, selon Modibo Keïta, que l’agriculture malienne est confrontée à une forte concurrence des produits importés et une absence d’industries mettant en cause la valorisation, la transformation et la compétitivité des produits agricoles. Pour ce faire les exploitations agricoles familiales doivent être au cœur du projet de modernisation de l’agriculture malienne car ce sont elles qui assurent la production. Pour accélérer la transformation de l’agriculture malienne, le Ministère du Développement Rural se propose d’engager un processus de concertation national pour mettre à contribution l’ensemble des acteurs ruraux afin de concevoir une véritable politique nationale de transformation et de valorisation de l’agriculture. Ce processus permettra, de son avis, aux différents acteurs de se prononcer sur le choix et les options à développer dans le domaine de la modernisation et de la transformation malienne sur les dix prochaines années. C’est ce qui explique l’organisation, signala –t- il de ce premier atelier en vue de donner la parole aux organisations paysannes pour partager et échanger autour des politiques et des stratégies, des visions, des contraintes, des savoirs et des expériences afin d’avoir leur adhésion sur le projet de relance et de modernisation de l’agriculture malienne prenant en compte les évolutions de l’environnement institutionnel et politique mondial. Le Ministre a également rappelé les défis majeurs du secteur agricole et les actions mis en œuvre pour relever ces défis. Au nombre de ces actions il a cité la subvention des intrants et équipements agricoles par l’Etat, la mise en œuvre  de plusieurs programmes et projets de développement agricole, l’organisation de plusieurs filières en Interprofession, l’aménagement hydroagricole  dans le cadre de l’Irrigation de Proximité et des grands aménagements, l’élaboration d’un plan Marshall, l’engament du processus d’élaboration de la loi de programmation des investissements et des dépenses publiques dans le secteur agricole (LPISA) conformément à l’article 195 de la LOA et le démarrage du processus d’élaboration et de mise en place du Système National de Conseil Agricole conforme aux articles 114 et 115 de la LOA . Ces acquis doivent être consolidé dira le Ministre. Par rapport aux objectifs, le Ministre a précisé l’objectif global et les objectifs spécifiques. S’agissant de l’objectif global, il vise à créer un dialogue constructif et une concertation permanente entre le Ministère du Développement Rural et les faitières nationales des organisations paysannes pour mutualiser les initiatives de transformation et de relance de l’agriculture malienne dans le but d’assurer à la fois l’alimentation du pays et créer des revenus décents pour les exploitations familiales paysannes. Quant aux objectifs spécifiques, ils visent à instaurer un dialogue politique et un partenariat constructif autour de l’agriculture malienne, à présenter les initiatives en cours et recueillir les propositions de la profession agricole, à définir une stratégie concertée de relance de l’agriculture malienne pour assurer la sécurité et la souveraineté alimentaire des populations et réduire substantiellement la pauvreté rurale et le rôle des organisations de producteurs dans le processus. Au cours des travaux, les débats ont été orientés vers les initiatives en cours au niveau du Ministère pour relancer l’agriculture malienne. SD/KM (AMAP)

Une commission pour finaliser le projet de Constitution du Mali (décret)

Bamako, 19 dec (AMAP) Une Commission chargée de la finalisation du projet de la nouvelle Constitution du Mali a été créée, lundi, auprès de la présidence, annonce une source officielle. « Il est créé, auprès du Président de la Transition, Chef de l’Etat, une Commission chargée de la finalisation du projet de Constitution de la République du Mali », selon un décret publié dans le Journal officiel (JO). « La commission a pour mission d’examiner et d’amender, le cas échéant, l’avant-projet de Constitution élaboré par la Commission de rédaction de la nouvelle Constitution, en vue de produire et de soumettre au président de la Transition, le projet de Constitution du Mali », selon le décret . « Sa mission qui ne dépassera pas 15 jours, sera conduite par une cinquantaine de personnes représentant plusieurs institutions dont la présidence, le gouvernement, le Conseil national de Transition et le Haut conseil des collectivités », ajoute la même source La commission comprend, en outre, des personnes ressources choisies en raison de leurs compétences établies dans les domaines des sciences sociales. « À la fin de sa mission,  elle remettra au président de la Transition le projet de Constitution et un rapport de fin de mission. » MD/MD (AMAP)

Mali : Ouverture de la 1ère édition de la semaine du numérique

Bamako, 19 dec (AMAP) Le ministre de la Communication, de l’Économie numérique et de la Modernisation de l’Administration, Me Harouna Toureh, a présidé, lundi, au Centre international des conférences de Bamako (CICB), le lancement de la 1ère édition de la semaine du numérique au Mali. Dans le cadre de cet événement, le CICB  accueille pendant deux jours  les expositions de plusieurs entreprises et start-up maliennes évoluant dans le secteur du numérique. Ces entreprises présentent au public les créations et innovations dans différents secteurs d’activité. Dans son discours inaugural, Me Toureh a souligné que le thème de cette semaine intitulé « Les TIC au cœur de la modernisation de l’Administration » pose la problématique de l’implémentation des technologies de l’information et de la communication dans la modernisation et la transformation de l’administration au Mali. « Il s’agit pour notre pays en général et pour notre Département en particulier d’engager des réformes en profondeur avec l’ensemble des autres départements sectoriels en vue d’harmoniser nos visions et nos objectifs dans le cadre de la transformation digitale de notre administration, toute chose qui contribuera à la maitrise des process et procédures de certaines fonctions essentielles au niveau de notre administration avec un impact positif sur la vie de nos concitoyens », a indiqué le ministre de la Communication, de l’Économie numérique et de la Modernisation de la l’Administration. Me Harouna Toureh a aussi rappelé la nécessité pour le Mali d’être en phase avec le mouvement planétaire de la révolution numérique. Ainsi, il a insisté sur l’impact positif de l’évolution technologique sur l’accélération des progrès de l’humanité en général et sur la vie quotidienne des citoyens en particulier . Le ministre en charge de l’Économie numérique s’est ensuite félicité de la création, à travers cette semaine, « d’un cadre pour que les jeunes esprits les plus brillants viennent exposer leurs innovations et savoir-faire pour stimuler la compétitivité et la créativité au sein du secteur privé, véritable locomotive de cette transformation numérique. » MT/MD (AMAP)

Sikasso organise la 5ème édition de sa Foire agricole

Sikasso, 19 décembre (AMAP) La 5ème édition de la foire agricole de Sikasso (FASKO) s’est déroulée du 15 au 18 décembre au Stade Babemba, sous la présidence du Gouverneur de région, Daniel Dembélé, a constaté l’AMAP. C’était en présence du chef de cabinet du ministère de l’entreprenariat national, de l’emploi et de la formation professionnelle Tidiani Youba Diallo, du président de la chambre d’agriculture de Sikasso Abdoulaye Bamba et du représentant du maire de la commune urbaine de Sikasso Abdramane Sidibé. Le thème retenu pour cette édition était : « La problématique de l’insertion socio-économique des femmes et des jeunes dans les filières agricoles dans la région de Sikasso ». La FASKO 2022 entend introduire une culture de business et un système de production compétitif dans le domaine agro-sylvo-pastoral à travers l’accès des opérateurs agricoles aux services financiers et au marché rémunérateur. Elle vise également à donner de la visibilité au potentiel agricole de Sikasso, à renforcer les capacités des opérateurs agricoles du Mali et à nouer des partenariats commerciaux. « Cette foire offre l’occasion pour accroître les échanges commerciaux et crée l’innovation agricole entre producteurs d’intrants et d’équipements agricoles, transformateurs, chercheurs, banques et institutions financières au niveau régional, national et international », a déclaré le gouverneur de la région de Sikasso. Le chef de l’exécutif régional a, par ailleurs, indiqué que l’organisation de cette foire rentre dans le cadre de la promotion des filières porteuses de la région avant de réaffirmer l’accompagnement des autorités administratives de Sikasso pour l’atteinte des objectifs de développement de la région notamment en matière de filières porteuses. Enfin, le gouverneur a invité les exposants à s’enrichir de l’expérience des uns et des autres. Pour sa part, le chef de cabinet du ministère l’entreprenariat national, de l’emploi et de la formation professionnelle Tidiani Youba Diallo a précisé que le thème de la foire revêt d’une importance capitale. « L’insertion socioéconomique des femmes et des jeunes dans les filières agricoles est notre cœur de métier », a-t-il affirmé avant d’ajouter que l’ambition des autorités de la transition est de boucler la transition avec succès. Ce succès passe par la création d’emplois professionnels de qualité. Ce qui permettra l’insertion économique des femmes et des jeunes. Pour le président de l’Association des organisations professionnelles paysannes (AOPP) de Sikasso Bakary Diarra, c’est suite à l’atelier multi-acteurs tenu par l’AOPP régionale en 2012 qu’ils ont décidé de pérenniser la FASKO. Au cours de la foire, poursuivit-il, des conférences ont été animées sur les thématiques comme les jeunes et l’agriculture (principaux enjeux et solutions concrètes), le rôle et la place des interprofessions dans le développement des filières et chaînes de valeurs, les différents types d’appuis conseils pour le développement des filières agricoles et le financement pour l’insertion socio-économique des jeunes. S’y ajoutent, la transformation des produits agricoles, les problématiques du financement des filières agricoles. Bakary Diarra a, enfin, remercié les partenaires techniques et financiers dont le conseil régional, la coopération Suisse, l’ambassade des Pays-Bas au Mali etc. MD/KM (AMAP)     

Niono : La promotion des droits de l’enfant au centre d’un atelier

Niono, 19 décembre (AMAP) L’Association Malienne pour la Promotion du Sahel (AMAPROS)dans le cadre de son projet Promotion et Protection des Droits des Enfants au Mali a organisé vendredi dernier dans la salle des spectacles des jeunes un atelier, a constaté l’AMAP. C’était sous la présidence de Zanke Diarra représentant le président du conseil de cercle en présence des représentants des communes partenaires du projet (Niono, Sirifila Boundi, Seribala), des représentants des services techniques de l’État, de la société civile, des écoles et des ateliers partenaires du projet. L’atelier avait pour objectifs d’identifier les membres du cadre de concertation ; de faire une brève présentation du document du projet aux participants ; de mettre en place un cadre de concertation ; de rappeler les missions assignées aux membres du cadre de concertation ; de solliciter l’adhésion et l’accompagnement des membres du cadre de concertation dans la mise en œuvre du projet. En rappel, le projet Promotion et Protection des Droits des Enfants au Mali (PPDEM) est financé par MUSIC AID à travers l’ONG Suédoise DIAKONIA et mis en œuvre par l’AMAPROS. Le projet opère dans les régions du Koulikoro et Ségou pour une durée de deux ans allant du 1er Juillet 2022 au 30 Juin 2024. MS/KM (AMAP)

Deux casques bleus tués à Tombouctou, dans le Nord du Mali (MINUSMA)

Bamako, 16 dec (AMAP) Deux casques bleus de la Mission multidimensionnelle intégrée pour la stabilisation au Mali (MINUSMA) dont une femme ont été tués et quatre autres blessés, dont un grièvement dans une attaque terroriste, vendredi, à Tombouctou (Nord), a annoncé le même jour un communiqué de la Mission onusienne. « L’attaque a fait deux morts parmi les casques bleus dont une femme. Quatre autres casques bleus ont été blessés, dont un grièvement », quand des hommes armés non identifiés ont ouvert le feu sur une patrouille de la Police des Nations unies (UNPOL) à Tombouctou, précise le communiqué. Les blessés « reçoivent présentement les soins appropriés à l’hôpital militaire de la MINUSMA à Tombouctou. » Un assaillant a été neutralisé et du matériel récupéré, poursuit le texte qui annonce qu’une force de réaction rapide de la Mission a été immédiatement dépêchée sur les lieux pour sécuriser la zone. Le chef de la MINUSMA, El-Ghassim Wane, s’est dit « profondément choqué » par cet acte odieux qu’il a fermement condamné. Il présente ses condoléances « les plus attristées au gouvernement des défunts casques bleus, ainsi qu’à leurs familles et frères d’armes », et souhaite un prompt rétablissement aux quatre autres casques bleus blessés. « Malgré un environnement opérationnel difficile, la MINUSMA ne ménagera aucun effort pour mener à bien son mandat », affirme M. Wane. Et de souligner « la nécessité de tout faire pour identifier les auteurs de cet acte et les traduire en justice », rappelant que « les attaques contre les casques bleus peuvent constituer des crimes de guerre au regard du droit international. » SS/MD (AMAP)

San : Lancement du Projet d’Appui du Programme Jeunesse et Stabilisation

Bamako, 16 décembre (AMAP) Le Gouverneur de la Région de San, le Colonel Ousmane Sangaré, a présidé , le 15 décembre dernier, dans la Salle de Conférence de la Préfecture, les travaux de lancement du Projet d’Appui du Programme Jeunesse et Stabilisation ( PROJES) pour le renforcement des capacités de 24 commissions foncières des régions de San et Ségou, a constaé l’AMAP). L’objectif global du Programme est de favoriser la stabilisation et le relèvement socio-économique du centre du Mali, par un renforcement de l’offre et de l’accès des populations aux services de base prioritaires, par le soutien à la cohésion sociale et communautaire, ainsi que par la création de revenus et d’emploi au bénéfice des couches sociales fragilisées. Sous tutelle du Ministère de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation, le PROJES est entièrement financé par l’Union Européenne et mis en oeuvre par la GlZ . Bâti autour de deux grandes composantes avec quatre résultats chacune, le Programme Jeunesse et Stabilisation consacre entièrement 02 résultats à la cohésion sociale à travers des activités diverses. Pour rappel, le Programme, dans le cadre de la cohésion sociale et du retour de l’État au centre , a accompagné les conférences des chefs de villages, fractions et quartiers dans les cercles de San et Ségou , le diagnostic des capacités administratives des régions de Mopti, San et Ségou , la mise en œuvre de 77 initiatives jeunes de citoyenneté et d’éveil socioéducatif, entre autres. NC/KM (AMAP)

Economie: La Mine de Morila continue de produire de l’or

Bamako, 16 décembre (AMAP) La mine de Morila continue de produire de l’or malgré le départ du principal bailleur financier Firefinch, a appris l’AMAP de source officielle. L’annonce a été faite jeudi dernier lors d’une conférence de presse, animée par son  directeur général Idrissa Arama en présence des membres des deux centrales syndicales  et de plusieurs de ses collaborateurs. Selon le conférencier,  la production n’a pas arrêté de fonctionner après le retrait de Firefinch  contrairement à ce que pensent beaucoup de personnes. L’exploitation de la mine de Morila continue et la  production   se poursuit  ainsi que tous les compartiments de l’usine. « Certes nous avons des dettes que nous sommes entrain d’éponger petit à petit. Après le départ du partenaire principal qui détient 80 %, nous avons pu produire une quantité importante de l’or qui a permis à la mine de prendre en charge les dépenses notamment les carburants et les salaires. De nos jours l’usine est fonctionne avec un personnel national de plus de 95% » a affirmé le conférencier qui a salué les entreprises locales qui ont décidé d’accompagner la mine en cette période de dure épreuve. Il a rassuré que la production de l’or peut continuer jusqu’en 2028 selon les études réalisées avant de préciser qu’il faut un bailleur pour pouvoir soutenir la mine en cette période de difficulté. « Aujourd’hui, Morila est endetté et nous sollicitons l’Etat pour nous venir en aide », a dit le premier responsable.  Il a également annoncé les grandes actions de la mine dans le développement de la localité ainsi que son apport dans l’économie nationale. Pour le secrétaire général du comité syndical, Abdoulaye Kanté, l’heure est très grave et nous sommes très inquiets  car plus de 1000 personnes travaillent dans cette mine dont plus de 500 personnes de la localité. La fermeture peut engendre le chômage d’une masse importante qui a une conséquence sur notre économie, a t’il soutenu avant de  lancer un appel aux autorités pour soutenir la mine de Morila. AS (AMAP)