Nioro du sahel :Campagne de dépistage du cancer de seins et du col de l’utérus
Nioro, 1er novembre (AMAP) Le district sanitaire de Nioro a abrité du 27 au 29 Octobre 2024 la Campagne de dépistage du cancer de seins et du col de l’utérus qui a concerné 400 femmes de la localité âgées de 30 à 65 ans et délocalisée pour la première fois dans une région, a constaté l’AMAP. Le Dr Karounga Camara, Gynécologue Obstétricien au CSRéf de Nioro a rassuré la délégation de la continuité de la prise en charge des cas de cancers féminins et de la prise en charge des grossesses à risques tout en invitant les populations à se faire dépister pour l’amélioration de leur santé. L’adjoint du préfet du cercle, Drissa Coulibaly a, pour sa part, félicité les initiateurs pour le choix de Nioro, avant de montrer toute la détermination de l’administration à accompagner l’opération pour le bonheur des populations de la région. Pour rappel, le cancer de sein et du col de l’utérus constituent aujourd’hui un véritable problème de santé publique. Le dépistage est le seul moyen permettant de détecter la maladie avant la manifestation des symptômes. C’est pourquoi la mobilisation était grande à Nioro pour cette campagne qui se situe dans le cadre de la régionale de la SOMAGO (Société Malienne des Gynécologues Obstétriciens) délocalisé pour la première fois dans l’ancienne région de Kayes. MD/KM (AMAP)
Kangaba : La prévention et la gestion des conflits au menu
Kangaba, 1er novembre (AMAP) Les travaux du Dialogue communautaire sur l’implication des femmes et jeunes filles dans la prévention et la gestion des conflits se sont déroulés le jeudi 31 octobre 2024 au Centre de Recherche et d’Animation Culturel de Kangaba, a constaté l’AMAP. Il s’agissait au cours de cette rencontre organisée par WILDAF Mali en partenariat avec l’Ambassade de Grande Bretagne, de renforcer l’implication des femmes et jeunes filles dans la prévention et la gestion des conflits dans les cercles de Koulikoro, Kangaba, Dioila et Kati. Ont pris part aux travaux les femmes et jeunes filles partisans de paix, les représentants des associations et organisations de la société civile, les leaders coutumiers et religieux, les autorités communales, le conseil communal et local de la jeunesse, les organes de la paix, réconciliation et gestion des conflits, le Recotrade, les services techniques (Santé, sécurité, CAP, CAFO), la presse, les représentants de l’association des personnes vivants avec un handicap et les représentants des personnes déplacées interne (PDI). A l’issue des travaux, les participants ont recommandé la multiplication des rencontres de ce genre sur l’implication des femmes/filles dans la prévention et la gestion des conflits en vue d’atteindre le maximum de femmes/filles possible. Pour rappel, cette activité se situe dans le cadre du Projet « Se reconstruire en tant qu’artisan de la paix pour la stabilité au Mali et Burkina Faso et l’autonomisation des femmes et jeunes ». SD/KM (AMAP)
Sikasso : l’académie d’enseignement prête pour la rentrée scolaire
Sikasso, 31 octobre (AMAP) L’académie de Sikasso est prête pour la rentrée scolaire prévue le 4 novembre prochain sur toute l’étendue du territoire national, a appris l’AMAP de source scolaire. « Nous sommes fin prêts pour ouvrir les classes le 4 novembre prochain », a déclaré le directeur de l’Académie d’enseignement (DAE) Sikasso, Sinaly Togola. Il a rappelé que la semaine passée la délégation du gouverneur a visité un certains nombres d’établissements scolaires. « Le gouverneur Mme Kanté Marie Claire Dembélé avait instruit aux préfets en collaboration avec les collectivités locales de sillonner les établissements de leurs localités. C’est sur la base du résultat de ces visites qu’on peut dire que l’académie de Sikasso est fin prête pour la rentrée scolaire, le 4 novembre », a expliqué Sinaly Togola. S’exprimant sur les inondations et la dégradation des salles de classes, il a laissé entendre que celles-ci n’ont pas fait de dégâts majeurs. Exceptés, l’inondation de la cour de l’école Mancourani C, et la dégradation des salles de classes. A cet effet, le DAE a précisé que la mairie de la commune urbaine s’est engagée à faire ces réparations avant le 4 novembre. Egalement dans le CAP de Kléla, la montée des eaux compliquait l’accès à l’école de Kouoro village. A ce niveau, les parents d’élèves se sont engagés à assurer l’accompagnement des élèves à l’école jusqu’à la diminution de la quantité d’eau. Aussi, a-t-il poursuivi, le préfet du cercle de Danderesso a signalé que l’école Mabala était occupée par les sinistrés. Mais, les dispositions ont été prises pour pouvoir évacuer ces victimes d’inondations dans des familles d’accueil. Donc, en gros, il n’y a pas de difficulté majeure qui puisse entraver la rentrée scolaire, le 4 novembre. Par ailleurs, le DAE Sinaly Togola a saisi l’occasion pour inviter les parents d’élèves à se préparer mentalement pour le 4 novembre prochain et à faire venir les vacanciers et les vacancières car cette date sera décisive. Il a surtout sollicité l’accompagnement des partenaires pour le bon démarrage de l’année scolaire 2024-2025. MFD/KM (AMAP)
Sikasso : Timide affluence sur le site de la révision annuelle des listes électorales
Sikasso, 30 octobre (AMAP) La commission administrative chargée de la révision annuelle des listes électorales de Sikasso a entamé ses activités le 1er octobre 2024, a constaté l’AMAP. Elles se poursuivront jusqu’au 31 décembre. L’exercice se répète chaque année et se tient le dernier trimestre de l’année dans l’enceinte la mairie de la commune urbaine de Sikasso. Cette année, les acteurs de l’opération notamment la commission d’administration, l’Autorité indépendante de gestion des élections (AIGE- communale) ainsi que les représentants des partis politiques déplorent la timidité de l’affluence et la négligence de l’opération par la population. « Mon nom se trouve sur l’une des listes électorales de Bamako. Compte tenu de la conjoncture économique actuelle, je ne pourrai pas faire le déplacement pour effectuer mon transfert à Sikasso », déplore un distributeur d’une société de la place, Oumar Bengaly. A la rigueur, poursuit-il, si je ne trouve pas de soutien, je serai obligé d’abandonner. Quant au commerçant Amadou Bah, il affirme qu’il n’a pas l’habitude de s’intéresser à la révision des listes électorales car la politique n’est pas son affaire. Contrairement aux précédents interlocuteurs, l’enseignante à la retraite Mme Traoré Oumou Diarra confie qu’elle passe chaque année à la mairie pour vérifier ses coordonnées et faire inscrire, s’il y’a lieu, ses enfants ayant atteint l’âge de la majorité (les nouveaux majeurs). « Cette année, il n’y a pas d’affluence. Du 1er au 28 octobre, nous avons fait 200 cas de transferts contre 500 à 600 cas en 2023 ; 88 cas de radiations contre près d’une centaine en 2023. Nous avons reçu 1 329 inscriptions du niveau national », déclare le président de la commission administrative chargée de la révision annuelle des listes électorales, Souleymane Sanogo. Ce dernier précise que la révision des listes électorales consiste à faire l’inscription des nouveaux majeurs, le transfert des électeurs (déplacés) et la radiation des électeurs décédés. Cette première phase se tient du 1er au 31 octobre. « A partir du 1er novembre, la commission déposera au niveau de la préfecture, le tableau rectificatif », indique-il avant de poursuivre qu’à partir du 15 novembre, débuteront les réclamations et s’en suivra la prise de décision des membres de la commission. Aux termes des difficultés enregistrées par la commission administrative chargée de la révision annuelle des listes électorales de Sikasso, on peut citer la timidité de l’affluence, la non-déclaration des électeurs décédés (ce qui complique la tâche de la commission) et la négligence de la population. Par ailleurs, Souleymane Sanogo appelle la population de la cité verte du Kénédougou à s’intéresser à la révision des listes électorales. Ce, en sortant massivement pour pouvoir vérifier si leurs coordonnées sont à jour. De son côté, le commissaire chargé du fichier électoral de l’AIGE communale est présent pour superviser l’opération. Mahamane Maïga, c’est son nom, salue l’engagement des membres de la commission. En tant que superviseur de l’opération, il estime que les agents accomplissent leurs tâches avec abnégation. M. Maïga appelle l’ensemble des acteurs à renforcer la sensibilisation pour pouvoir bien imprégner la population de la révision annuelle des listes électorales. Il saisira l’opportunité pour inviter les nouveaux majeurs à sortir massivement afin de s’inscrire et aux autres majeurs à signaler les éventuels cas de radiation. Pour le représentant du parti politique Fusi-Mali Moussa Samba Sidibé, toutes les conditions sont réunies pour le bon déroulement de la révision des listes électorales à la mairie de la commune urbaine. Il déplore la timidité de l’affluence qui, selon lui, serait due au non-renforcement de la sensibilisation. En fin de compte, à Sikasso, les acteurs de l’opération attendent avec impatience l’arrivée de la population pour réviser les listes électorales. MD/KM (AMAP)
Communiqué du Conseil des ministres du mercredi 30 octobre 2024
Le Conseil des Ministres s’est réuni en session ordinaire, le mercredi 30 octobre 2024, dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba, sous la présidence du Général d’Armée Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat. Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a : – adopté un projet de texte ; – et entendu des communications. AU CHAPITRE DES MESURES LEGISLATIVES ET REGLEMENTAIRES Sur le rapport du ministre de la Santé et du Développement social, le Conseil des Ministres a adopté un projet de loi relatif à la sécurité et à la sûreté biologiques en République du Mali. La biosécurité est définie comme l’ensemble des principes, des techniques et des pratiques de confinement visant à prévenir le risque accidentel d’exposition à des agents pathogènes et toxines, ou de libération de substances dangereuses. La biosûreté est l’ensemble des mesures de protection, de contrôle et de responsabilisation à l’égard des agents pathogènes et des toxines, afin d’empêcher leur perte, vol, utilisation à mauvais escient, détournement, accès non autorisé ou libération délibérée non autorisée. Les agents pathogènes et les toxines présentent des risques pour la santé humaine, animale et végétale qui peuvent constituer une menace pour la paix, la sécurité et l’existence humaine. Le Gouvernement a consenti d’énormes efforts dans le domaine de la biosécurité et de la biosûreté à travers, entre autres : – la mise en place d’un cadre de biosécurité axé sur les organismes génétiquement modifiés et des laboratoires de sécurité biologique de niveau 3 pour la manipulation de micro- organismes hautement pathogènes ; – l’adoption du document cadre national de biosécurité ; – l’élaboration d’un plan d’organisation des secours et des modules de formation en biosécurité et biosûreté dont l’enseignement est assuré par des formateurs nationaux certifiés. Le Mali a également souscrit à un certain nombre d’initiatives et d’instruments internationaux visant à promouvoir la biosécurité et la biosûreté. Face au développement des risques biologiques, force est de reconnaitre que les réponses apportées par notre pays sont essentiellement d’ordre situationnel et ne prennent pas souvent en compte des solutions durables. C’est dans ce cadre qu’une évaluation du Règlement Sanitaire International menée en 2017 a révélé des insuffisances sur les dispositifs de biosécurité et de biosûreté mis en place par notre pays. Le projet de loi est adopté pour corriger ces insuffisances et mieux encadrer la gestion du risque biologique lié spécifiquement aux agents pathogènes et aux toxines. AU CHAPITRE DES COMMUNICATIONS Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique a informé le Conseil des ministres de la participation du Mali au 22ème Concours d’agrégation de Médecine Humaine, Pharmacie, Odontostomatologie, Médecine Vétérinaire et Production Animale en mode bimodale du Conseil africain et malgache pour l’Enseignement supérieur. Le concours d’agrégation du Conseil africain et malgache pour l’Enseignement supérieur se tient chaque année dans l’un des pays membres. La première épreuve de ce 22ème Concours d’agrégation s’est déroulée sur place, en ligne, dans le pays de résidence des candidats après certification du centre d’examen du pays. La 2ème partie, en présentiel, est prévue du 04 au 12 novembre 2024 à Conakry en Guinée, pour les candidats ayant validé la première partie. Notre pays sera présent à cette deuxième phase avec 50 candidats, tous admis à la première épreuve de titres et travaux, soit un taux de réussite de 100%. Les candidats proviennent des Facultés de Médecine et d’Odontostomatologie et de Pharmacie de l’Université des Sciences, des Techniques et des Technologies de Bamako. Le ministre de la Jeunesse et des Sports, chargé de l’Instruction civique et de la Construction citoyenne a informé le Conseil des ministres : du démarrage de la deuxième Cohorte du Programme « A l’école de la Citoyenneté ». Le Programme « A l’Ecole de la Citoyenneté » vise à inculquer et développer chez les jeunes, l’esprit patriotique en vue d’en faire des bâtisseurs et des défenseurs de la Nation, prêts à répondre toujours présent à son appel, les préparant ainsi à devenir des citoyens engagés et dévoués. Il offre aux jeunes une connaissance à travers des thématiques liées à la citoyenneté, au civisme, à la civilité, à la paix, à la cohésion sociale et au vivre-ensemble. La formation de la 2ème Cohorte du Programme se déroulera du 1er au 15 novembre 2024, au Palais des Pionniers. Elle enregistrera la participation de 200 jeunes venant de toutes les régions et du District de Bamako. de la célébration de la Journée Africaine de la Jeunesse, édition2024. La Journée Africaine de la Jeunesse, célébrée le 1er novembre, est dédiée, chaque année, à la reconnaissance des jeunes comme acteurs-clés du changement social, de la croissance économique et du développement durable. Le thème international de cette édition est : « Eduquer et former l’Afrique pour le 21ème siècle ». En relation avec les organisations de jeunesse, le thème national retenu est : « Résolument engagée pour un Mali libre et émergent, la Jeunesse s’affirme comme un acteur clé de la refondation ». Dans le cadre de la célébration de cette journée, les jeunes maliens vont exprimer leur engagement à travers des journées citoyennes et des activités de sport de masse avec les ressortissants du Burkina Faso et du Niger. de la mise en œuvre de l’opération « Mon école propre ». L’opération « Mon école propre » s’inscrit dans le cadre de l’état de Catastrophe national déclaré en réponse aux inondations, qui ont contraint les familles sinistrées à trouver refuge temporaire dans des établissements scolaires. Cette opération a pour objectif de mobiliser les citoyens autour de leur devoir civique et communautaire pour offrir aux élèves un cadre d’apprentissage sain et sécurisé à travers le nettoyage des établissements scolaires. Le lancement officiel de l’opération est prévu le 31 octobre 2024. Les activités se dérouleront jusqu’au 03 novembre dans les écoles identifiées. Le ministre de l’Entreprenariat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle a informé le Conseil des ministres de la tenue de la première édition du Salon national de l’Emploi. Pour faire face à la
Agences de presse de l’Union de la coopération islamique : Table ronde sur le soutien des médias à l’action humanitaire
Envoyé spécial Moussa DIARRA Djeddah (UNA-AMAP) – L’Union des agences de presse de l’Organisation de la coopération islamique (UNA) a tenu une table ronde, samedi 26 octobre 2024, à Djeddah, qui a recommandé de promouvoir les échanges de contenu sur l’actualité humanitaire entre les agences de presse et les médias en général. La table ronde, à laquelle ont participé des directeurs d’agences de presse dont l’AMAP et des experts en travail humanitaire international, a notamment demandé de renforcer la coordination, le partenariat et les canaux de communication entre les médias et les institutions de secours internationales. En plus, d’approfondir le concept de « communication pour le développement » dans les médias pour servir le progrès global de la société. Les participants ont, également, recommandé de concentrer la couverture médiatique sur les histoires humanitaires et la nature individuelle des crises humanitaires, loin du langage des statistiques qui peuvent réduire la souffrance humaine en nombre. Il faut, tout aussi, travailler à renforcer les capacités des professionnels travaillant dans le domaine de la communication humanitaire, en plus de se méfier de la désinformation dans les médias humanitaires et de chercher à la corriger pour s’assurer que les personnes dans le besoin reçoivent des informations correctes sur l’aide et d’autres questions humanitaires. Placé sous le thème « Vers les médias humanitaires : Le rôle de la presse dans le soutien au travail humanitaire et la mise en lumière des efforts de secours », la table ronde a été organisée en marge de la « Conférence ministérielle de haut niveau des donateurs sur la crise humanitaire au Sahel et au lac Tchad », qui s’est tenue, le même jour, au siège de l’Organisation de la coopération islamique (OCI) à Djeddah. Cette conférence, elle-même, était organisée conjointement par le Centre d’aide et de secours humanitaires du roi Salman (KSrelief) et l’OCI, en coopération avec le Bureau de coordination des affaires humanitaires des Nations Unies (OCHA) et le Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR). S’adressant aux participants, le directeur général de l’UNA, M. Mohammed bin Abd Rabbo Al-Yami, a souligné que les « médias » sont l’un des principaux éléments de la réponse aux crises humanitaires. Selon lui, « les travailleurs humanitaires parient sur le ‘pouvoir des médias’ et leur influence pour mettre en évidence les situations humanitaires et encourager leurs activités d’aide et de secours. » Al-Yami a ajouté que les médias font face à certains défis pour jouer ce rôle, y compris dans le cadre de programmes spéciaux face aux crises. Ainsi « certaines crises sont visibles tandis que d’autres sont ignorées, sans critères clairs, au point que la notion de ‘crises oubliées’ est devenue populaire, en référence aux crises hors du champ des médias, malgré les tragédies et les difficultés qu’elles impliquent. » Il a appelé à renforcer le partenariat entre les institutions et organisations humanitaires et à ouvrir des canaux de communication directs pour coordonner la couverture médiatique des efforts des organisations humanitaires et de leurs initiatives. Al-Yami a loué les efforts du KSrelief dans ce domaine, soulignant que ses « diverses initiatives humanitaires, à travers le monde, sont toujours accompagnées d’opérations médiatique et de communication des plus professionnelles », dans le but de mettre « en évidence le rôle de premier plan du Royaume d’Arabie saoudite et de son sage leadership pour tendre la main à ceux dans le besoin, quelles que soient leurs appartenances religieuse et ethnique. » Pour sa part, le porte-parole officiel du KSrelief, le Dr Samer bin Abdullah Al-Jutili, a expliqué, dans son intervention, le concept de « communication pour le développement », « approche de communication participative centrée sur l’atteinte des résultats souhaités » et qui cherche « à tirer le meilleur parti de l’impact et de la durabilité des initiatives de développement. » Il a ajouté que ce concept, « qui est central dans le rôle de soutien des médias au travail humanitaire, se concentre sur la ‘communication persuasive’, cherchant à influencer la société avec ses organisations et ses individus, afin de parvenir à un développement communautaire global. » Abordant le processus de planification de la communication pour le développement, Al-Jatili a fait noter que ce processus comprend plusieurs axes, « y compris l’identification des parties prenantes, la construction du plan de communication, en plus de la formation de groupes de travail et la création de groupes de discussion, le développement de la coopération et des partenariats locaux. » Il a exhorté les praticiens à adopter « la communication pour le développement pour couvrir l’impact de manière professionnelle tout en se concentrant sur les histoires humaines. » À son tour, le directeur exécutif de l’Agence de presse des Émirats (WAM), le Dr Jamal bin Nasser Al-Suwaider, a appelé au lancement d’initiatives dans le cadre de l’UNA « pour améliorer les efforts conjoints des agences de presse membres dans le domaine des questions humanitaires et mettre en évidence les efforts des pays de l’OCI à cet égard. » Au cours de son intervention, le directeur de l’Agence nationale de presse du Mali, Moussa Diarra, a abordé des aspects du travail des agences de presse dans le domaine des médias humanitaires, indiquant que « les agences pourraient contribuer à sensibiliser et à mobiliser un soutien financier et des dons pour atténuer les crises humanitaires, ainsi qu’à donner des alertes précoces. » Le directeur de l’Agence de presse de Djibouti, le Dr Abdul Razzaq Ali Diranah, a souligné le rôle central des médias dans l’amélioration de la participation de la communauté dans la gestion des crises humanitaires. Son homologue, le directeur général de l’Agence de presse camerounaise (CAP), Baba Wamé, a passé en revue un aspect de l’utilisation des médias au Cameroun et en Afrique de l’Ouest pour la couverture des crises humanitaires dans la région, notant que ce « traitement a joué un rôle important dans l’atténuation de ces crises. » Pour sa part, le directeur adjoint de l’Agence de presse pakistanaise, Iqbal Madthar, a souligné la nécessité pour les médias de renforcer leur coopération avec les organisations internationales de secours, indiquant qu’ « en travaillant en étroite collaboration avec des institutions telles que le KSrelief, nous pouvons nous assurer en tant que médias que notre couverture est non seulement précise,
Régions du Sahel et du lac Tchad : L’Arabie saoudite accueille une conférence des donateurs pour soutenir les déplacées et les réfugiés
Envoyé spécial Moussa DIARRA Djeddah, 25 octobre (AMAP) Le Royaume d’Arabie saoudite accueille, le 26 octobre 2024, une conférence ministérielle de haut niveau des donateurs, avec le soutien de l’Organisation de la coopération islamique (OCI), visant à faire face à la crise humanitaire aiguë qui touche le Nigéria, le Niger, le Tchad, le Cameroun, le Burkina Faso et le Mali. Organisée conjointement par le Centre d’aide et de secours humanitaires du roi Salman (KSrelief) et l’OCI, en coopération avec le Bureau de coordination des affaires humanitaires des Nations Unies (OCHA) et le Haut-Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR), elle « vise à mobiliser des ressources et à coordonner les efforts pour fournir une assistance essentielle pour fournir une aide urgente à environ 33 millions de personnes dans le besoin, dont 11 millions de personnes qui ont été déplacées, de sauver des vies, de protéger les civils et de promouvoir les efforts visant à aider les personnes touchées à sortir de la crise. » Elle vise, tout aussi, à insister sur la nécessité d’une aide humanitaire immédiate, de la protection des civils et du soutien aux initiatives ciblant les personnes déplacées et les réfugiés. La conférence mettra l’accent sur les plans de réponse humanitaire coordonnés par l’ONU (HRP). D’autres objectifs clés comprennent la sensibilisation à la crise multiforme et à la manière d’y faire face ; établir des partenariats solides pour promouvoir une réponse humanitaire efficace et un soutien accru aux solutions à long terme. La conférence se tiendra au siège de l’OCI à Djeddah, saoudite les principaux conférenciers seront le superviseur général du KSrelief, Dr Abdullah Al Rabeeah, le secrétaire général de l’Organisation de la coopération islamique, Hissein Ibrahim Taha,. et la Secrétaire générale adjointe par intérim aux affaires humanitaires et Coordonnatrice des secours d’urgence de l’ONU, Mme Joyce Msuya.Cette conférence représente une opportunité cruciale pour la communauté internationale de s’unir et de répondre aux défis multiformes auxquels sont confrontées les Régions du Sahel et du lac Tchad, aux prises avec l’instabilité, les difficultés économiques et les crises environnementales.Les Nations Unies estiment a près de 33 millions, les personnes qui ont besoin d’aide humanitaire et de protection dans la Région. Parmi-celles-ci, environ 11 millions de déplacées à l’intérieur du pays et de réfugiés dans le Sahel et autour du lac Tchad. Les pays du Sahel et du bassin du lac Tchad sont confrontés à une crise multiforme depuis plus d’une décennie. Ces régions sont confrontées à des défis importants qui entraînent une instabilité sociale et économique continue et une perturbation des moyens de subsistance. En outre, l’assèchement du lac Tchad, une bouée de sauvetage pour des millions de personnes, a aggravé la situation humanitaire, nécessitant une intervention urgente. MD (AMAP)
Communiqué du conseil des ministres du mercredi 23 octobre 2024
Le Conseil des Ministres s’est réuni en session ordinaire, le mercredi 23 octobre 2024, dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba, sous la présidence du Général d’Armée Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat. Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a : – adopté des projets de texte ; – et entendu des communications. AU CHAPITRE DES MESURES LEGISLATIVES ET REGLEMENTAIRES 1. Sur le rapport du ministre de l’Economie et des Finances, le Conseil des Ministres a adopté : a. des projets de texte portant création, organisation et modalités de fonctionnement de la Caisse des Dépôts et Consignations du Mali. La Caisse des Dépôts et Consignations du Mali a été créée par la Loi n°63-77/AN-RM du 27 décembre 1963. De sa création à nos jours, une petite portion de ses attributions est exercée par une Section de l’Agence Comptable Centrale du Trésor qui n’est pas compétente pour exercer toutes les attributions dévolues à la Caisse des Dépôts et Consignations. Face à la nécessité de disposer de ressources financières abondantes et peu onéreuses, il est important d’explorer d’autres sources de financement à long terme pour des projets productifs. Les Caisses des Dépôts et Consignations jouent un rôle unique dans la communauté de l’investissement financier à long terme du fait de leur mode opératoire, qui consiste à gérer l’épargne réglementée qui leur est confiée par les Etats pour la transformer en investissements dans des secteurs d’intérêt public comme les infrastructures, les entreprises, le logement, le financement des PME/PMI, le financement des besoins des Collectivités territoriales. Les projets de texte, adoptés, créent la Caisse des Dépôts et Consignations du Mali avec pour mission la réception, l’administration et la conservation pendant tout le temps nécessaire et dans les circonstances légalement et administrativement prévues, les sommes qu’il importe de protéger, à raison soit de leur origine, soit d’un litige, d’un état d’indécision ou d’une affectation dont elles sont l’objet. b. un projet de décret fixant le régime des marchés publics relatifs aux mesures d’urgence en réponse à la crise liée aux inondations. A la suite des pluies diluviennes qui se sont abattues sur toute l’étendue du territoire national occasionnant des sinistres de tous ordres, le Gouvernement a déclaré l’état de catastrophe national par le Décret n°2024-0485/PM-RM du 23 août 2024. La gestion de ces sinistres a révélé une faible capacité matérielle des structures d’intervention et d’assainissement, des difficultés liées à l’évacuation des eaux et l’existence des risques sanitaires qui nécessitent une prise en charge urgente. Dans ce contexte, le Gouvernement a adopté un plan d’actions pour la gestion des inondations assorti des besoins prioritaires immédiats et à moyen terme. La mise en œuvre dudit plan recommande un recours à des procédures spécifiques allégées en matière de passation, de conclusion et d’approbation des marchés. Le projet de décret est adopté dans ce cadre. 2. Sur le rapport du ministre des Mines, le Conseil des Ministres a adopté un projet de décret portant approbation du contrat relatif à la cession des actions de la Société d’exploitation des Mines d’or de Yatela SA. La Société des Mines de Yatela a été créée en 2000 pour l’exploitation du gisement d’or du même nom. Le capital de la société était détenu à 80% par Sadiola Exploration Limited (Sadex), filiale du groupe sud-africain Anglogold-Ashanti Limited et du groupe canadien Iamgold Corporation et à 20% par l’Etat du Mali. En 2013, l’exploitation de la Mine de Yatela a subi l’influence négative de la baisse soudaine du cours de l’or, laquelle a entrainé l’arrêt des activités de la Mine en 2016 alors que les réserves ne sont pas totalement épuisées. Afin d’éviter la fermeture de la Mine et de sauvegarder les emplois, l’Etat a proposé à la Sadex de racheter la totalité de ses actions dans le capital de Yatela SA. Au terme des négociations, l’Etat du Mali et la Sadex ont conclu, le 14 février 2019, un contrat de cession d’actions. Le projet de décret, adopté, consacre la cession à l’Etat du Mali des 80% des actions détenues par Sadex dans le capital de Yatela SA et la mise à disposition du montant destiné à couvrir les coûts des travaux de réhabilitation et de fermeture du site minier et ceux des projets sociaux et communautaires restant à financer après la prise d’effet de la cession. 3. Sur le rapport du ministre de l’Energie et de l’Eau, le Conseil des Ministres a adopté des projets de texte relatifs à la création, à l’organisation et aux modalités de fonctionnement de l’Agence Nationale des Energies Renouvelables et des Bioénergies. Notre pays est engagé depuis plus d’une quarantaine d’années dans une politique volontariste de mise en valeur des ressources d’énergies renouvelables localement disponibles. C’est dans le cadre de la mise en œuvre de cette politique que l’Agence Nationale de Développement des Biocarburants et l’Agence des Energies Renouvelables du Mali ont été créées avec pour missions respectives de promouvoir les biocarburants/bioénergies et l’utilisation à grande échelle des énergies renouvelables sur toute l’étendue du territoire national. En vue de la rationalisation des ressources et des structures dédiées au sous-secteur des énergies renouvelables et pour une meilleure coordination des activités de développement des énergies renouvelables et des bioénergies, il est apparu nécessaire de fusionner l’Agence Nationale de Développement des Biocarburants et l’Agence des Energies Renouvelables du Mali. Les projets de texte, adoptés, créent l’Agence Nationale des Energies Renouvelables et des Bioénergies avec pour mission de mener des recherches pour le développement et l’utilisation à grande échelle des énergies renouvelables et des bioénergies. 4. Sur le rapport du ministre de la Communication, de l’Economie numérique et de la Modernisation de l’Administration, le Conseil des Ministres a adopté un projet de décret portant approbation du cahier des charges pour l’octroi à la SOTELMA SA, d’une licence d’établissement et d’exploitation de réseaux et services de télécommunications fixe et mobile de 2ème, 3ème, 4ème générations, des services de transmission de données et des services de télécommunications internationales au Mali. La SOTELMA, Opérateur historique de télécommunications, est une société
AMAP : le nouveau DG, Alassane Souleymane, prend fonction
Bamako, 22 oct (AMAP) La passation de service entre le nouveau directeur général de l’Agence malienne de Presse et de Publicité (AMAP), Alassane Souleymane, et son prédécesseur Bréhima Touré, a eu lieu lundi, dans les locaux de l’AMAP. Le nouveau directeur et le partant ont, d’abord, procédé à la signature des documents se rapportant à la gestion de l’AMAP. Ensuite, Bréhima Touré a exprimé un sentiment de satisfaction et d’émotion d’avoir dirigé cette structure pendant presque cinq ans. Il s’est dit heureux que son successeur soit une personne de la famille et très connu dans le monde de la presse. « C’est un professionnel aguerri qui vient de prendre les rênes de l’entreprise. Et l’Agence est un organe principal de la communication publique qui doit être dirigée par un professionnel dont les compétences sont avérées », selon le directeur sortant. S’adressant à son successeur, Bréhima Touré a évoqué les défis auxquels la presse écrite est confrontée, notamment la « dictature de la vidéo ». Dans ce contexte, la presse écrite doit se réinventer pour continuer à vivre. « Il faut quelqu’un qui est prêt physiquement et moralement, mais, aussi, être pétri de compétences et d’imaginations pour affronter les nombreux défis auxquels est confrontée la presse écrite dans notre pays », a déclaré l’ancien directeur. Bréhima Touré a aussi remercié l’ensemble des travailleurs de l’AMAP pour la bonne collaboration qui lui a permis d’être à la hauteur de sa mission. Et d’exprimer son soutien indéfectible à son successeur. Le nouveau directeur, conscient des défis qui l’attendent, se considère comme un homme en mission des autorités du pays, car l’AMAP est une structure stratégique pour l’État en matière d’information. « Aujourd’hui, a relevé Alassane Souleymane, la presse écrite traditionnelle s’interroge par rapport à son avenir à l’heure de la vidéo et des nouveaux médias. L’Essor qui est le produit principal de l’AMAP ne fait pas exception à la règle. » Le nouveau DG promet de travailler avec les hommes et les femmes de l’AMAP pour répondre aux enjeux de la presse écrite, de la publicité et des aspirations de la population en matière d’information et de communication. Il s’est dit heureux de succéder à un journaliste chevronné et amoureux de l’écriture qui a contribué au rayonnement du Mali à travers ses écrits. Le nouveau directeur de l’AMAP est diplômé de la 29è promotion du Centre d’études des sciences et techniques de l’information (CESTI) de Dakar. Il est détenteur d’un Diplôme supérieur de journalisme, d’une maîtrise en communication et d’une maîtrise en anglais. Alassane Souleymane a été rédacteur en chef de la radio nationale et directeur de la radio Chaine 2 de l’Office de radio et télévision du Mali (ORTM). Il a travaillé, pendant de nombreuses années, à la télévision nationale dans divers desks en tant que reporter et présentateur. Si Alassane Souleymane n’est âgé que de 50 ans, force est d’admettre que sa carrière professionnelle est déjà très riche. Le nouveau DG de l’AMAP a notamment été conseiller technique à la Primature, chargé de mission au ministère de l’Administration territoriale, chargé d’études à la Cellule d’information gouvernementale du Mali (Cigma), rapporteur au bureau du Haut représentant du président de la République pour la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation nationale, membre du Comité de pilotage du Dialogue inter-Maliens, membre de la Commission de rédaction de l’avant-projet de la Charte pour la paix et la réconciliation nationale. Grand passionné de sport, Alassane Souleymane a également présidé aux destinées de la Commission Médias de la Fédération malienne de football (Femafoot) pendant plusieurs années. Jusqu’à sa nomination au poste de directeur général de l’Amap, le 21 août dernier, Alassane Souleymane était conseiller à la communication du directeur général de la Société malienne de transmission et de diffusion (SMTD SA). Depuis 2012, Alassane Souleymane est dans le secteur de communication institutionnelle. Il donne des cours de journalisme à l’École supérieure de journalisme et des sciences de la communication (ESJSC) de Bamako et à la faculté des Sciences sociales et des organisations de l’université de Ségou. Il a aussi été premier président de l’Amicale des anciens étudiants et stagiaires du Cesti (AMACESTI). AMK/MD (AMAP)
Confédération AES : Rencontre à Bamako des Chambres de commerce, d’industrie et d’agriculture du Burkina Faso, du Mali et du Niger
Par Amadou GUÉGUÉRÉ Bamako, 22 oct (AMAP) La rencontre des ministres chargés de l’Industrie et du Commerce et des représentants du secteur privé de la Confédération des États du Sahel (AES), qui a eu lieu samedi à Bamako, avait pour objectif de discuter et réfléchir ensemble sur les actions et propositions concrètes visant à assurer l’opérationnalisation effective des engagements pris par nos dirigeants pour le développement des activités économiques dans l’espace commun. Cette réunion dont la cérémonie d’ouverture a été présidée par le Premier ministre Choguel Kokalla Maïga, s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre des résolutions du 1er Sommet des chefs d’État de l’AES, tenu à Niamey le 6 juillet 2024. Sur la base des travaux des experts, cette rencontre a permis d’examiner et d’adopter une déclaration dite de « Bamako », portant sur des thèmes tels que le développement industriel, la compétitivité du secteur privé au sein de la Confédération, l’amélioration du climat des affaires, l’attractivité des investissements étrangers directs, ainsi que la facilitation et l’augmentation des échanges commerciaux intra-AES. En outre, la rencontre de Bamako aura permis aux Chambres de commerce, d’industrie et d’agriculture des trois pays de l’AES de créer un cadre de travail, d’échange et de collaboration à travers la signature d’un accord-cadre de coopération. Par la signature de ce document, selon le ministre malien de l’Industrie et du Commerce, Moussa Alassane Diallo, les présidents des Chambres vont rentrer définitivement dans l’histoire de l’intégration économique de l’espace AES. « Ensemble, gouvernements et secteur privé souverainistes, débarrassés de l’emprise du retour à l’ordre ancien, nous allons apporter les réponses les mieux adaptées aux principaux défis pour rendre irréversible la démarche AES et faire de notre espace un pôle de croissance et de compétitivité », a-t-il déclaré. Il a estimé que des réformes structurelles doivent être menées pour apporter des réponses aux différents défis, comme la réalisation d’infrastructures de base, l’amélioration du climat des affaires et la transition écologique et climatique. Le ministre Diallo a également souligné que les mesures à mettre en œuvre devront viser à améliorer l’environnement institutionnel, réglementaire, fiscal et juridique, tout en renforçant l’encadrement technique, la formation et le suivi des acteurs et d’organiser mieux la commercialisation et les débouchés des produits. Le ministre de l’Industrie et du Commerce du Niger, Seydou Asman, a, pour sa part, exprimé sa conviction que cette rencontre conduira à la création d’une Fédération des organisations patronales et d’une Union des Chambres de commerce de la Confédération de l’AES. Ainsi, ces structures vont impulser de nouvelles perspectives, de nouvelles pratiques, mais aussi de nouveaux mécanismes d’échange, de travail et de solidarité. De son côté, le ministre chargé de l’Industrie et du Commerce du Burkina Faso, Serges G Poda. a dit que cette rencontre témoigne de l’engagement renouvelé des trois pays à explorer de nouvelles voies de collaboration et en privilégiant la synergie d’actions dans les secteurs clés de leurs économies «Nous sommes fiers des progrès enregistrés et des innovations qui sont en cours dans divers domaines. Cependant, il reste encore beaucoup à faire pour exploiter pleinement le potentiel de notre économie », a déclaré Serges G Poda. « Si nous avons tenu, c’est grâce à Dieu, aux opérateurs économiques… Ils ont fait vibrer la fibre patriotique en mettant de côté leur instinct d’homme d’affaires pour faire vivre nos économies, en assurant l’approvisionnement correct de nos pays en produits de première nécessité », a déclaré le Premier ministre du Mali, Dr Choguel Kokalla Maïga. Avec plus de 70 millions d’habitants en 2022 et un taux de croissance inférieur à 6 % selon les statistiques de la Banque centrale des États de l’Afrique de l’ouest (BCEAO), le chef du gouvernement estime que la confédération AES doit constituer une force économique, diplomatique et militaire dans la sous-région. Il a émis le vœu qui les documents qui seront adoptés au cours de cette rencontre, permettent « à l’AES de prendre toute sa place dans le concert des nations. » AG/MD (AMAP)

