Ouélessébougou : Les épreuves du BT1 et du BT2 lancées avec 261 candidats, dont 109 filles

Ouélessébougou, 15 juin (AMAP)– Les épreuves écrites du Brevet de technicien première et deuxième partie (BT1 et BT2), session de juin 2026, ont été lancées, lundi, à l’Institut professionnel Mandela de Djitoumou (IPMD), avec la participation de 261 candidats, dont 109 filles, répartis dans les filières Électromécanique, Secrétariat de direction, Dessin bâtiment et Comptabilité, a constatébl’AMAP. L’ouverture officielle de la première enveloppe a eu lieu dans la salle n°5 de la série Secrétariat de direction, marquant le démarrage effectif des examens dans les 11 salles retenues pour cette session. À cette occasion, le préfet Moussa Andielou Sagara, a salué les dispositions prises par les responsables du centre et les surveillants pour assurer un déroulement normal des épreuves avant d’inviter les candidats à aborder les examens avec sérénité. Il leur a rappelé que les sujets portent sur des connaissances déjà acquises au cours de l’année scolaire et les a exhortés à prendre le temps de bien les lire avant d’y répondre. S’adressant aux surveillants, Moussa Andielou Sagara a insisté sur le respect strict des règles de surveillance afin de prévenir toute tentative de fraude, conformément aux directives du ministère de l’Éducation nationale. AC/CMT (AMAP)
Diéma : Bon démarrage des épreuves écrites BT1 et BT2

Diéma, 15 juin (AMAP) Les épreuves écrites du BT1 et BT2 ont effectivement démarré dans le cercle de Diéma. Le constat en a été fait par le Préfet Abou Diarra, accompagné du deuxième adjoint au préfet Attayoub Ould Mohamed, du troisième adjoint au maire, Dipa Coulibaly, chargé de l’éducation, du Proviseur du lycée, Siaka Koné ainsi des éléments des Forces de défense et de sécurité, a constaté l’AMAP. Au total pour les BT1 et BT2, 116 candidats dont 9 CL composent au centre unique du lycée, dans 3 séries, Secrétaire de Direction ( SD), Technique Comptable ( TC) et Dessin Bâtiment (DB). Sur cet effectif de candidats, figurent 36 filles. A l’entame, le troisième adjoint au maire, Dipa Coulibaly, a invité les candidats à éviter la fraude, une pratique non orthodoxe, capable de disqualifier le candidat. Le Préfet de Cercle Abou Diarra a invité les candidats de traiter avec plus de sérénité les épreuves. Il a déconseillé la fraude qui, selon lui, ne rime à rien. « En la matière, seul l’effort personnel compte », a déclaré le chef de l’exécutif local. Après cette étape protocolaire, le Préfet de Cercle a procédé dans la salle BT2 à l’ouverture symbolique de l’enveloppe contenant les épreuves Secrétaire de Direction, donnant ainsi le coût d’envoi des examens BT1 et BT2 dans le cercle de Diéma. OB/KM (AMAP)
Koutiala : 1.643 candidats ont entamé les épreuves écrites du Brevet de technicien

Koutiala, 15 juin (AMAP)– Le directeur de cabinet du gouverneur de la Région de Koutiala, Namakan Touré, accompagné du directeur de l’Académie d’enseignement, Drissa Koné, et d’une forte délégation régionale, a procédé, lundi, au lancement des épreuves écrites du Brevet de technicien (BT) au centre CFPA-K 1. Avant l’ouverture de la première enveloppe contenant les sujets, les candidats ont procédé à la montée des couleurs nationales. Le directeur de cabinet et le directeur de l’Académie d’enseignement ont invité les candidats à faire preuve de concentration et à compter sur leurs propres efforts afin de décrocher leur diplôme. Pour cette session du BT tertiaire et industrie, l’Académie d’enseignement de Koutiala enregistre 1 643 candidats, dont 965 filles, répartis entre six centres d’examen. ID/CMT (AMAP)
Kati : 2 671 candidats à l’assaut des épreuves écrites du Brevet de technicien

Kati, 15 juin (AMAP)– Les épreuves écrites du Brevet de technicien (BT1 et BT2), session de juin 2026, ont débuté, lundi, dans l’Académie d’enseignement de Kati, avec la participation de 2 671 candidats répartis dans 13 centres d’examen, dont quatre dans la ville de Kati. Le lancement officiel s’est déroulé au Lycée Mamby Sidibé, sous la présidence du préfet du Cercle de Kati, Harouna Diarra, dans un contexte marqué par la volonté des autorités de renforcer la moralisation des examens de fin d’année afin de restaurer l’image de l’école malienne. Accompagné d’une délégation composée notamment de son deuxième adjoint, du directeur de l’Académie d’enseignement, Soriba Koné, de l’honorable Adama Fomba et des responsables des forces de sécurité, le préfet a prodigué des conseils aux surveillants, visité plusieurs salles d’examen et procédé à l’ouverture officielle de la première enveloppe contenant les sujets. Il a invité l’ensemble des acteurs à la rigueur et à la vigilance, tout en exhortant les candidats à rester sereins et concentrés, assurant que les épreuves portent sur les enseignements reçus durant l’année scolaire. La cérémonie a également été marquée par la montée des couleurs nationales. ALK/CMT (AMAP)
Football : la FEMAFOOT met en place une commission ad hoc pour la relecture de ses textes

Bamako, 14 juin (AMAP) Le Comité exécutif de la Fédération malienne de Football (FEMAFOOT) a mis en place une commission ad hoc chargée de la relecture et de l’amendement des textes régissant l’instance nationale du football, a appris l’AMAP de source sportive. Présidée par Abdoulaye Aboubacrine, la commission a pour mission d’examiner l’ensemble des textes de la FEMAFOOT afin d’y apporter, le cas échéant, les corrections et améliorations nécessaires. La commission comprend également Ibrahim Bathily, rapporteur, Ibrahima Sangaré, rapporteur adjoint, ainsi que Hamèye Founé Mahalmadane, Kontin Marie Thérèse Dansoko, Mamadou Tounkara, Abba Mahamane, Mahamadou Diallo et Gaoussou Kané en qualité de membres. Selon les termes de sa feuille de route, l’organe dispose d’un délai de trois mois pour conduire ses travaux et soumettre au Comité exécutif un rapport d’exécution accompagné des propositions de textes amendés. Cette initiative s’inscrit dans la dynamique de renforcement de la gouvernance institutionnelle et de modernisation du cadre réglementaire de la Fédération malienne de football. KD/KM (AMAP)
Cinéma : Renouvellement du bureau provisoire de l’UCECAO

Bamako, 14 juin (AMAP) L’Union des Créateurs et Entrepreneurs du Cinéma et de l’Audiovisuel de l’Afrique de l’Ouest (UCECAO) a organisé jeudi au sein de son enceinte une Assemblée générale pour le renouvellement de son bureau provisoire, a constaté l’AMAP. L’objectif de la rencontre s’inscrit dans le cadre de la relance des activités de l’association après le décès de initiateurs de l’UCECAO, Feu Souleymane Cissé. C’était en présence du président sortant Moussa Maiga, de plusieurs icônes du domaine dont les réalisateurs Salif Traoré et Fatoumata Coulibaly dite FC, de la fille ainée de Souleymane Cissé, Fatou Cissé, réalisatrice du film Furu. Après avoir présentée la structure, le président sortant a fait l’historique de la création de l’ UCECAO avant d’expliquer les motivations du renouvèlement du bureau provisoire de UCECAO Mali. Il a rappelé l’engagement et la détermination de feu Souleymane Cissé pour la promotion du 7è art. ; ce qui explique la création de cette association, représentée dans tous les pays de la CEDEAO. Les intervenants à la rencontre ont tous fait des témoignages sur l’engagement de l’homme pour le cinéma. Pour sa part, notre confrère Youssouf Doumbia, de L’Essor a fait une brève présentation de l’UCECAO, créée en 1996 à Bamako à des fins économiques, scientifiques et culturels. « Le but est de regrouper les professionnels du cinéma et de l’audiovisuel, de promouvoir le développement de l’industrie cinématographique des pays africains et de renforcer le partenariat entre les cinéaste-producteurs, distributeurs et exploitants du cinéma et de l’Audiovisuel de la CEDEAO. Pour sa part, Fatou Cissé, a salué toutes les personnes présentes dans la salle avant de noter que cette réunion s’est tenue dans le cadre de prendre le relai après le décès de l’initiateur, Feu Souleymane Cissé. Moussa Maïga, dira que cette rencontre permettra à tous les membres de réfléchir ensemble sur le devenir de l’Association et de trouver des partenariats financiers pour la relance les activités. Youssouf Doumbia, journaliste à l’Essor, a insisté également sur le financement du cinéma. « Il Faut que les entrepreneurs et investisseurs acceptent de venir travailler avec les professionnels du cinéma pour faciliter pour le financement, la production, l’exploitation et la distribution « a t-il déclaré. Ainsi, l’assemblée a mis en place un bureau provisoire validé par acclamation. Il est composé de 06 Membres, le président d’honneur, Youssouf Coulibaly, le président actif, Moussa Maïga, le secrétaire exécutif, chargé de l’information, de la communication et de la formation, Youssouf Doumbia, le secrétaire exécutif, chargé de la distribution, de l’exploitation et de la diffusion, Boubacar Dakou Touré, le secrétaire exécutif, chargé de la production et des relations cinéma, télévision, Youssouf Baba Cissé et le trésorier, Sékou Koné. Dr Fatoumata Coulibaly a été nommé la déléguée du Bureau central au près du bureau national. Salif Traoré, Alou Sissoko et Fatou Cissé ont été désignés conseillers du nouveau bureau provisoire. A noter que ce bureau provisoire est chargé d’organiser l’Assemblée générale de l’UCECAO, prévue en décembre prochain à Bamako. JD/KM (AMAP)
Mopti : Tenue des assises du comité régional d’orientation de coordination et d’évaluation du PRODESS (CROCEP)

Mopti, 14 juin (AMAP) Le comité régional d’orientation de coordination et d’évaluation du PRODESS (CROCEP) de la région de Mopti a tenu ses assises au titre de 2026 les 11 et 12 juin dernier, au centre Jean Bosco de Sévaré, a constaté l’AMAP. La cérémonie d’ouverture des activités était présidée par le directeur de cabinet du gouverneur de la région de Mopti, Mamadou Seydou Diarra, en présence outre les représentants des gouverneurs des régions de Bandiagara et Douentza, d’une délégation nationale de la CPS du secteur Santé, Développement Social et Promotion de la Famille conduite par Moussa Abdoulayi. On notait la présence de Mme Marietta Mounkoro représentante de l’UNICEF, chef de file des partenaires techniques, Dr Ousmane Maiga ACV -ARISE et plusieurs autres personnalités. L’ouverture des travaux a été marquée par l’intervention du chef de file des partenaires, celle de l’AVC-ARISE, Ousmane Maiga, du chef de la délégation nationale, Moussa Abdoulayi et le discours d’ouverture du représentant du gouverneur, Mamadou Seydou Diarra. La représentante de l’UNICEF, Mme Marietta Mounkoro a indiqué que le CROCEP constitue un mécanisme essentiel de gouvernance sectorielle qui offre un cadre privilégié de concertation, de suivi des performances et de redevabilité et d’orientation des décisions stratégiques. Elle a réitéré l’engagement des PTF aux côtés des autorités pour consolider les acquis et garantir un meilleur alignement des actions pour des résultats durables et équitables en faveur des populations. Le représentant du chef de l’exécutif régional, a insisté sur l’importance du CROCEP qui selon lui permet de renforcer la cohérence des interventions et d’optimiser l’utilisation des ressources disponibles. Il a adressé ses remerciements aux partenaires et singulièrement à l’Unicef, l’ONG Yeux du Monde et le projet ARISE de la Banque mondiale. A la lumière des différents documents soumis à son l’approbation, le comité a noté qu’en dépit des difficultés rencontrées au cours de l’année 2025, les trois régions ont enregistré des acquis considérables dont le renforcement de la lutte contre la maladie et la malnutrition par l’organisation des campagnes de la chimio prophylaxie préventive saisonnière contre le paludisme, la pulvérisation intra domiciliaire dans le cadre de la lutte anti vectorielle, des traitements de masse contre les maladies tropicales négligées. Dans les trois régions, la proportion de décès maternels après césarienne a selon les rapports connu une diminution de 0,17%. Dans le domaine du développement social, on note l’enrôlement de 5 009 indigents au RAMED dont 173 bénéficiaires des prestations, 8 281 nouvelles personnes déplacées internes, 257 personnes victimes des inondations dans le cercle de Toguéré Coumbé. Le transfert monétaire de plus de 364 millions pour 2 349 bénéficiaires PDIs et familles hôtes, la distribution de 841,392 tonnes de céréales ; le renforcement de capacités des organisations de femmes et l’octroi d’équipements productifs et la prise en charge des survivants de violences basées sur le genre sont entre autres activités menées pour soulager les souffrances des populations. Au chapitre des difficultés nous pouvons citer entre autres, la faible couverture vaccinale des enfants et des femmes enceintes, le taux élevé de déperdition en consultation prénatal (53,3%), le faible financement des plans d’actions d’autonomisation de la femme et la transformation de l’hôpital Sominé Dolo en structure de 3 ème référence. Pour le directeur régional de la santé de Mopti, Dr Sadio Sambala Diallo, le CROCEP intègre le cadre d’une approche sectorielle matérialisée par les plans quinquennaux appelé PRODESS qui au-delà de l’analyse des résultats de l’année antérieure permet l’élaboration du plan opérationnel de N+1. Selon le technicien, le plan opérationnel 2025 a connu un taux de réalisation satisfaisant d’environ 70% dans la région dans sa configuration ancienne avec un montant de plus de 8 milliards de francs CFA sur une prévision de 13 milliards. Pour les PO 2027 dont l’opérationnalisation se fera dans un contexte d’autonomisation des nouvelles régions de Bandiagara et Douentza le budget prévisionnel est de 24 milliards de francs CFA. Le directeur Sadio Sambala Diallo a salué et remercié les partenaires de la santé dans la région pour leur accompagnement et indiqué en termes de plaidoyer que les autorités et les populations fondent beaucoup d’espoir sur leur générosité pour la poursuite de l’amélioration des indicateurs de santé dans ces trois régions éprouvées par la situation sécuritaire. Pour rappel le CROCEP est l’instance régional d’appréciation du niveau d’atteinte des objectifs fixés dans les plans opérationnels, d’analyser les contraintes et de faire des propositions pertinentes pour améliorer les performances des structures socio-sanitaires. DC/KM (AMAP)
Lutte contre le terrorisme : les Forces Nationales de Défense neutralisent un chef terroriste à Mougnan, à 45 km de Djenné

Bamako, 14 juin (AMAP) Les Forces armées maliennes (FAMa) ont annoncé, dimanche, la neutralisation d’un chef terroriste présenté comme un cadre important des groupes armés terroristes opérant dans le centre du Mali et dans certaines zones frontalières du Burkina Faso, appris l’AMAP de source sécuritaire. Selon le communiqué de l’État-Major général des Armées, l’opération a été menée le 3 juin 2026 à Mougnan, localité située à environ 45 kilomètres à l’ouest de Djenné, grâce à une frappe de drone qualifiée de « précise et ciblée ». L’individu neutralisé a été identifié sous le nom d’alias d’Oumar Kéréna. Originaire de Tébi, dans la commune de Kéréna, cercle de Douentza, il aurait débuté au sein du Mouvement pour l’unicité et le jihad en Afrique de l’Ouest (MUJAO) avant d’occuper progressivement plusieurs postes de commandement au sein des groupes terroristes. Le communiqué indique qu’il a notamment exercé les fonctions de chef de la zone de Serma puis de coordinateur des activités terroristes dans plusieurs secteurs couvrant les régions de Sikasso et de Koutiala ainsi qu’une partie du territoire burkinabè. L’État-Major général des Armées souligne que son rôle dans l’organisation et la coordination des réseaux armés lui conférait une place stratégique au sein du dispositif terroriste, faisant de lui une cible de haute importance. Les FAMa réaffirment leur détermination à poursuivre les opérations de recherche, d’identification et de neutralisation des groupes armés terroristes sur l’ensemble du territoire national. « Les groupes armés terroristes continueront d’être activement recherchés, identifiés et neutralisés sur l’ensemble du territoire national jusqu’à leur complète éradication », conclut le communiqué. KD/KM (AMAP)
Tradition et mythe à Diéma : le Coq imaginaire, une pratique ancestrale qui disparait

Diéma, 14 juin (AMAP) Cette tradition depuis belle lurette fait croire que jeter une dent arrachée de l’enfant sur le toit de la maison se transforme en un coq blanc le lendemain, a appris l’AMAP de source traditionnelle. En réalité, de nombreux enfants avaient toujours cru à ces croyances que leurs parents utilisaient généralement pour les distraire, pour créer au sein de la famille une scène d’amour et d’humilité ou pour jauger le degré d’intelligence de leurs progénitures, en les mettant souvent à rudes épreuves. Actuellement, certains enfants ne croient pas à cette ancienne pratique différente de la réalité. Généralement, ce sont les enfants âgés de 5 à 10 ans, voire plus, qui sont concernés par cette pratique ancestrale qui tend à disparaître de notre société puisque les enfants y croient de moins en moins. On suppose qu’à ce stade, l’enfant est incapable de faire souvent la part des choses, d’analyser certaines situations avant de les aborder. Peine perdue ! Le fameux coq blanc n’a jamais existé. Dans nos milieux traditionnels, plusieurs méthodes existent pour amuser les enfants, leur venir en aide dans des circonstances difficiles. Aussi, Sambala Djiméga, rapporte que si l’enfant a des hoquets, il suffit de lui raconter une histoire épouvantable pour qu’il soit débarrassé de son mal. Interrogé, le petit Bouyagui, en classe de deuxième année, relate qu’un jour, le père de son camarade a jeté sur le toit de la maison, la dent de son enfant, faisant croire qu’elle se transformera en un joli coq blanc. Depuis lors, lui et son compagnon vérifiaient chaque matin pour retrouver le fameux coq blanc. Notre petit interlocuteur dont une dent était vacillante, prête à tomber, avoue qu’il ne la jettera pas sur le toit cette fois-ci. « Je me suis rendu compte que ce sont des mensonges montés de toutes pièces », déclare le garçon en faisant découvrir ses incisives affectées par la carie. Sekou Fofana producteur agricole à Fangouné Kagoro, si la dent de l’enfant tombe, on lui dit de la jeter sur le toit ou sur le chemin de la maison de son oncle maternel. Ainsi, chaque fois que l’enfant se rend chez ce dernier, on lui offre une poule en guise de cadeau. Ainsi, avec sa petite basse-cour constituée, il pourrait se procurer par la suite d’une vache qui prospérera au bout de quelques années. Ayant vécu plusieurs cas, Bassirou Sangaré, membre de la commission foncière<< Chaque fois que ma dent tombait, ma mère la jetait sur le toit. Mais, le matin, on ne voit pas de coq. J’ai fini par ne plus croire. Issouf Magassa, gardien à l’ex-conseil de Cercle, se levait tôt pour voir sur le toit. Selon lui, c’est l’enfant même qui doit monter sur le toit pour prendre le coq et l’égorger. La femme qui est de ménage, le charge de le cuisiner. Pour Sambou Sacko, en provenance de Koromba, les enfants d’avant croyaient fermement à ces pratiques. Quand la dent de l’enfant s’arrache, sa mère la récupère pour la jeter sur le toit, faisant croire au petit qu’elle se transformera en coq le lendemain matin. « Actuellement, les enfants ne s’intéressent qu’à leurs téléphones. C’est dommage », regrette la dame. Karim Mallé, Directeur d’école à Bougoudré argue que cette pratique est en train de mourir à petit feu. Avant, certains parents l’utilisaient pour tester leurs enfants, pour savoir s’ils sont intelligents. « La société avait un grand rôle à jouer dans l’éducation de l’enfant qui appartenait à tous. A l’époque beaucoup de nos pratiques permettaient à l’enfant d’affronter certaines difficultés, d’incarner des valeurs morales et sociétales, d’adopter de bons comportements tout en apprenant à être de vrais responsables, laisse entendre l’enseignant. La pratique existe aussi chez les maures, disait Fadima Makoulmack, domiciliée à Garambougou. « Lorsque mon premier garçon et ses petits camarades se pourchassaient dans la rue, il buta et tomba. Il eut une dent cassée. Après ce petit incident, je pris la dent pour aller la jeter sur le toit de la maison en disant au petit qu’il trouvera son coq demain. Le lendemain matin, j’ai était réveillée par le gamin avant même l’appel du muezzin, me suppliant en pleurnichant, de venir lui montrer son coq. De l’avis de Waly Coulibaly, résidant à Diéma, cette pratique est révolue. « Moi-même, quand j’étais encore petit, ma mère a jeté sur le toit ma dent. Le matin, je ne me suis pas donné la peine d’aller vérifier, tellement, je n’y croyais pas « explique l’homme. OB/KM/KM (AMAP)
Mali : des orages et des pluies attendus sur l’ensemble du pays dans les prochaines 24 heures

Bamako, 13 juin (AMAP) Des orages accompagnés de pluies et de fortes rafales de vents sont attendus sur l’ensemble du Mali durant l’après-midi et la nuit du dimanche 14 juin 2026, selon le bulletin météorologique de l’Agence nationale de la météorologie (MALI-METEO). La visibilité sera « bonne à assez bonne » dans la majorité des régions du pays, avec une distance comprise entre 8 et 10 kilomètres. Toutefois, elle sera réduite dans les régions du Nord, entre 5 et 8 kilomètres, en raison de la présence de poussière en suspension. MALI-METEO annonce également une légère baisse des températures par rapport à celles enregistrées la veille dans l’ensemble du pays, à l’exception des régions septentrionales où elles resteront globalement stables. Dans les prévisions pour les principales villes, les températures maximales devraient atteindre 47°C à Taoudéni, 42°C à Tombouctou, Gao et Ménaka, 40°C à Kidal, 39°C à Kayes, tandis que Bamako devrait enregistrer 36°C. Les températures minimales varieront entre 22°C à Taoudéni et 34°C dans certaines localités du Nord. OS/KM (AMAP)

