Indonésie : un séisme de magnitude 6,7 frappe l’île de Sulawesi

Bamako, 16 juin (AMAP) Un séisme de magnitude 6,7 a frappé tôt mardi l’île de Sulawesi, en Indonésie, selon l’Institut d’études géologiques des États-Unis (USGS), rapporte l’agence de presse Anadolu. La secousse, enregistrée à 11h27 heure locale (03h27 GMT), avait son épicentre situé à environ 46 kilomètres à l’est-sud-est de Palu, capitale de la province de Sulawesi central. Le tremblement de terre s’est produit à une faible profondeur de 10 kilomètres, une configuration susceptible d’accentuer les secousses ressenties à la surface. Aucun décès ni dégât majeur n’a toutefois été signalé dans l’immédiat après le séisme. Les agences indonésiennes chargées de la gestion des catastrophes et de la météorologie n’ont pas émis d’alerte au tsunami à la suite de cette secousse. « Aucun décès ni dégât important n’a été signalé dans l’immédiat », selon les informations disponibles après le séisme. La région de Palu reste marquée par le puissant séisme suivi d’un tsunami survenu en 2018, qui avait provoqué d’importantes destructions et fait plus de 4 000 morts. Cet événement a renforcé la vigilance des habitants face à l’activité sismique dans cette zone de l’archipel indonésien. OS/KM(AMAP)
Kayes : l’arrivée d’une importante quantité de farine soulage les boulangers

Kayes, 16 juin (AMAP)– La ville de Kayes a été ravitaillée par une importante quantité de farine acheminée sous escorte des Forces armées maliennes (FAMa), offrant un répit aux boulangers confrontés à une baisse inquiétante des stocks depuis plusieurs jours, a constaté l’AMAP. La réception des camions a eu lieu lundi dans la Cité des rails, grâce aux démarches entreprises par les autorités régionales, notamment le gouverneur de la région, le Général de brigade Moussa Soumaré, le directeur régional du Commerce et de la Concurrence, Robo Bayo, ainsi que le président de la Chambre de commerce et d’industrie du Mali (CCIM)-Kayes, Seydou Nour Niang. Cet approvisionnement illustre l’engagement des autorités à assurer le suivi des produits de première nécessité. Malgré les inquiétudes exprimées avant la fête de Tabaski, le pain n’a pas manqué aux populations et son prix est resté stable, contrairement aux alertes annonçant une éventuelle interruption de la production dans un délai de trois jours. Selon le directeur régional du Commerce et de la Concurrence, les autorités nationales, sous l’impulsion du ministre du Commerce et de l’Industrie, Moussa Alassane Diallo, ont rapidement réagi à travers la Direction générale du commerce et de la concurrence, avec l’appui de la CCIM. «Les autorités nationales ont pris à bras-le-corps cette demande urgente, qui a abouti, sous escorte militaire, à la réception de cette importante quantité de farine», a-t-il expliqué. Robo Bayo a également salué le rôle déterminant des FAMa dans la sécurisation des convois d’approvisionnement. «Les camions d’approvisionnement sont venus de Bamako et les besoins destinés à la population nous parviennent grâce au professionnalisme et à l’engagement inconditionnel des FAMa», a-t-il déclaré, avant de préciser que «la réception a été faite et les camions de farine ont été remis aux sociétés industrielles». Les autorités rappellent, par ailleurs, que l’État a interdit, par arrêté interministériel, l’importation de farine afin de protéger les unités industrielles nationales et d’encourager les boulangers à privilégier la production locale. OD/CMT (AMAP)
Mali : une dizaine de terroristes neutralisés dans la région de Mopti

Bamako, 16 juin (AMAP)- L’état-major général des Armées a annoncé ce mardi que les vecteurs aériens des Forces Armées Maliennes (FAMa) ont mené avec succès, le lundi 15 juin, une série de frappes ciblées contre plusieurs refuges de groupes armés terroristes, dans le cadre des missions de reconnaissance offensive en cours sur l’ensemble du territoire national, a appris l’AMAP des sources securitaires. Une première série de frappes a visé un refuge terroriste localisé à 4 km au nord-ouest du village de Kirnya, dans la Région de Mopti. Un tricycle chargé de bidons de carburant, quittant le village en direction d’une zone boisée, avait permis d’identifier formellement le site. L’objectif a été traité avec succès. Dans la même zone, une deuxième série de frappes a permis de détruire totalement un second refuge situé à environ 600 mètres au nord-ouest de Kirnya. Le site abritait une grande tente dissimulée sous un couvert végétal ainsi qu’un pick-up stationné à proximité. Le bilan fait état d’une dizaine de terroristes neutralisés, de plusieurs matériels logistiques détruits et du pick-up détruit. Une troisième série de frappes, menée à environ 32 km au nord-est de Sévaré, a permis de détruire totalement quatre points de regroupement de groupes armés terroristes. L’ensemble des objectifs identifiés a été traité avec succès. Le chef d’état-major général des Armées a félicité les FAMa pour leur professionnalisme et leur engagement au service de la défense nationale. FK/KD/CMT (AMAP)
Kangaba : les acteurs du district sanitaire formés aux outils de la campagne 2026 de distribution des moustiquaires imprégnées

Kangaba, 16 juin (AMAP)– Les acteurs du district sanitaire de Kangaba participent depuis lundi à une session de formation sur les directives et les outils de la campagne 2026 de distribution de masse en couverture universelle des moustiquaires imprégnées d’insecticide (CDM), organisée au Centre de santé de référence (CSREF), aconstatél’AMAP. Cette initiative du Programme national de lutte contre le paludisme (PNLP) vise à renforcer les capacités des Directeurs techniques de centre (DTC) des 25 aires de santé du district afin d’harmoniser l’utilisation des outils et documents opérationnels de la campagne. La formation de deux jours doit permettre aux participants de maîtriser les outils de collecte et de transmission des données, les procédures logistiques, les stratégies de communication communautaire ainsi que les mécanismes de suivi-évaluation pour une meilleure coordination des opérations sur le terrain. Présidant l’ouverture des travaux, le médecin-chef du CSREF, Dr Moussa Sougané, a rappelé que le paludisme demeure un problème majeur de santé publique au Mali et que la distribution des moustiquaires imprégnées constitue l’un des principaux moyens de prévention. SD/CMT (AMAP)
Sadiola et de Kroukéto (Kayes) : La DGCC ferme des stations-services et point de vente pour non-respect des prix

Kayes, 16 juin (AMAP)– Sous l’égide du Directeur régional du commerce et de la concurrence de Kayes, Robo Bayo, une équipe de contrôle a procédé, le dimanche 14 juin dernier, à la fermeture de 11 stations-services et points de vente situés dans les localités de Sadiola et de Kroukéto pour non-respect des prix fixés par le gouvernement, a appris l’Amap d’une source officielle. En effet, selon nos informations, suite à plusieurs dénonciations citoyennes, la Direction régionale du commerce et de la concurrence (DGCC) de Kayes a diligenté une mission de contrôle inopinée dans le Cercle de Sadiola. A l’issue des investigations, l’équipe de contrôle a procédé à la fermeture de 11 stations-services et points de vente situés dans les localités de Sadiola et de Kroukéto pour non-respect des prix fixés par le gouvernement. Robo Bayo prévient que La DGCC restera pleinement engagée partout sur le terrain pour protéger le pouvoir d’achat des consommateurs et invite la population à continuer de signaler toute pratique commerciale illicite. OD/CMT (AMAP)
Garde nationale : le nouveau chef d’état-major prend les commandes

Bamako, 16 juin 2026 (AMAP)– Le nouveau chef d’état-major de la Garde nationale du Mali, le Général de Brigade Daouda Traore, a pris fonction ce mardi 16 juin 2026. La cérémonie de passation a eu lieu à la place d’arme dudit état-major, en présence du chef d’état-major générale des Armées, le Général de Division Élisée Jean Dao. Elle a enregistré également, la présence des chefs militaires, des anciens de la garde et des civils. Il remplace ainsi le Général de de Brigade Famouké Camara. ALK/CMT (AMAP)
Religion : Grande mosquée de vendredi de Bamako, 50 ans d’existence déjà

Bamako, 16 juin (AMAP) Les travaux de la Grande Mosquée de Bamako ont débuté en 1974 pour finir en 1976. Ce grand édifice religieux, devenu le lieu de rendez vous des fidèles musulmans a été inauguré le 30 juillet 1976. La cérémonie a été présidée par le Chef de l’Etat, le lieutenant-colonel Moussa Traoré à l’epoque en présence de Abdel Aziz Ben Saleh, imam de la Sainte Mosquée de Médine, et le ministre Kissima Doukara. Cela fait exactement 50 ans. Fruit de la coopération entre le Mali et l’Arabie Saoudite, l’infrastructure, bâtie sur 22.000m2 et dont le minaret s’élève à 50 m, a coûté à l’époque un milliard de francs CFA. La Grande Mosquée de Bamako ou « Jumah missiri ba », comme aiment à le dire les Bamakois, peut accueillir jusqu’à 20 000 fidèles. Elle a officiellement connu quatre imams, de sa construction à aujourd’hui, a constaté l’AMAP. Selon le représentant du patriarche de la grande famille Touré de Bamako, Bani Touré dit Mariko, « elle a été construite à la place d’une première mosquée originelle du vendredi de Bamako ». Et Mariko d’en dire davantage : « La première pierre de celle-ci a été posée le 12 novembre 1948 et inaugurée en 1951. Après 24 ans d’existence, cette ancienne mosquée a été démolie. Puis, à son emplacement précis, la construction de l’actuelle grande Mosquée de Bamako, qui a commencé en 1974. Les travaux ont duré trois ans. Le bâtiment flambant neuf a été inauguré le 30 juillet 1976 », précise Touré. Notre interlocuteur précise également: « La mosquée a été baptisée au nom du Roi Fayçal Bin Abdoul Aziz, le 8 avril 2017, en signe de reconnaissance pour l’Arabie-Saoudite, un pays ami du Mali qui a entièrement financé la construction de la mosquée à hauteur d’un milliard de francs cfa ». Kallé, un nom de famille intimement associé à la Mosquée Au cours des échanges avec Bani Touré dit Mariko, nous nous sommes intéressés au pourquoi du choix de la famille Kallé pour assurer l’imamat. Répondant à notre question, Mariko n’a pas été avare de détails. A l’en croire, c’est une décision des familles fondatrices de Bamako. D’une part, elles ont porté leur choix sur la famille maraboutique Kallé pour assurer la gestion de la « Jumah missiri ba ». D’autre part, la famille Koromagan, la gestion des deux premières mosquées de Bamako, explique Touré. Ces affirmations de Bani Touré ont été confirmées par les voix d’Idrissa Kallé et ses frères. Ils nous ont appris qu’El hadji Oumar Kallé (de 1948 à 1961), et Ahamadou Kallé dit anan (de 1961 à 1977) se sont succédés dans le fauteuil de Grand imam. Cette lignée a été suivie par le célèbre El hadji Balla Kallé, de 1977 à 1989. Précision de taille : Balla a été le premier à occuper la chaire d’imam de la Grande mosquée dans son schéma actuel datant de 1976. Balla étant tombé malade en 1989, son intérim a été assuré par Souleymane Kallé pendant six ans (de 1989 à 1995). Après cette période des pères, le tour des fils est venu. Mamadou Kallé dit Kokè a dirigé les prières de 1995 à 2019. De 2019 à maintenant, c’est Amadou Kallé dit Sow qui est le Grand imam attitré. Un haut lieu de culte défiguré par l’incivisme et l’insalubrité. A chaque fois que les Bamakois évoquent avec fierté le prestige de leur Grande mosquée, ils ne peuvent malheureusement pas s’empêcher d’extérioriser une inquiétude associée au sort de ce lieu de culte. Cette anxiété a pour double nom incivisme et insalubrité. C’est un fait indéniable. Les alentours immédiats, ainsi que le premier périmètre de l’enceinte de la Grande mosquée, se sont, au fil des décennies, transformés en un véritable repaire de brigands, de dealers, de toxicomanes, de petits contrebandiers de tous genres. Ce beau monde a réussi l’exploit déplorable et condamnable d’installer une atmosphère de jungle en un lieu qui n’en avait nul besoin. Les instances dirigeantes de la mosquée, au premier chef desquelles la famille Kallé, pousse un cri du cœur et exhorte les autorités à prendre les mesures qui s’imposent afin de conserver à la « Jumah missiri ba » son aura spirituelle. Insalubrité autour du site L’autre défi auquel la Grande mosquée est confrontée, du fait de son étroite proximité avec le marché central de Bamako, est la criarde insalubrité autour du site. « Une grande mosquée digne de la capitale doit être propre. Qui parle de l’islam, et qui parle de mosquée, parle de propreté », martèle Bani Touré. Des propos d’autant plus interpellateurs que la Grande mosquée est un patrimoine national érigé en établissement public par l’ordonnance numéro 77-26 du Comité Militaire de Libération Nationale (CMNL) du 15 mars 1977 et doté de l’autonomie financière. Elle était confiée, à l’époque, au ministère de l’Intérieur. Aujourd’hui, sa gestion échoit au ministère des Affaires religieuses. Par son architecture remarquable et sa capacité d’accueil exceptionnelle, la Grande Mosquée de Bamako représente un symbole de foi, de fraternité et de coopération entre le Mali et le Royaume d’Arabie saoudite. ST /KM (AMAP)
Bougouni : des élus et agents des domaines formés à la gestion foncière et au transfert des compétences

Bougouni, 15 juin (AMAP)– Un atelier de renforcement des capacités des élus communaux et des agents des services déconcentrés des domaines et du cadastre a débuté, lundi, au gouvernorat de Bougouni. La rencontre porte sur la loi domaniale et foncière ainsi que ses décrets d’application, a constatél’AMAP. L’activité est initiée par le ministère de l’Urbanisme, de l’Habitat, des Domaines, de l’Aménagement du territoire et de la Population (MUHDATP). Elle s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du plan de transfert des compétences et des ressources de l’État aux collectivités territoriales. La cérémonie d’ouverture a été présidée par le conseiller technique du ministère, Youssouf Alhousseyni Diallo, en présence du chef du bureau des Domaines et du Cadastre de Bougouni, Ousmane Kola N’Daou, des agents de la Direction régionale et des élus venus de plusieurs localités de la région. Dans son intervention, M. Diallo a indiqué que cette formation vise à renforcer les capacités des acteurs locaux dans la gestion domaniale et foncière. «Cette session permettra d’outiller les participants sur le cadre juridique de la loi domaniale et foncière, la gestion des domaines publics et privés de l’État et des collectivités territoriales, les transactions foncières ainsi que les recettes domaniales et foncières», a-t-il déclaré. Prévu pour cinq jours, l’atelier alternera présentations thématiques, études de cas pratiques et débats. Les modules portent notamment sur les procédures d’immatriculation, la gestion des terrains des collectivités territoriales et les sanctions prévues par la législation en vigueur. Les organisateurs attendent également un renforcement des relations professionnelles entre les agents des domaines et du cadastre et les élus communaux de la région. Les experts du département ministériel ont ensuite entamé les travaux consacrés à la mise en œuvre du plan de transfert des compétences et des ressources de l’État aux collectivités territoriales. En marge de la rencontre, la mission nationale a été reçue en audience par le directeur de cabinet du gouverneur de la région de Bougouni, Dramane Diakité, avant une visite de courtoisie au gouverneur, le général de brigade Ousmane Wélé. BHT/CMT (AMAP)
Ansongo : l’ONG Tassaght équipe la police et la gendarmerie pour renforcer la lutte contre les violences basées sur le genre

Ansongo, 15 juin (AMAP)– L’ONG Tassaght a remis, lundi, un important lot de matériels de bureau et d’équipements informatiques au Commissariat de police et à la Brigade territoriale de gendarmerie d’Ansongo afin de renforcer les dispositifs de prévention et de prise en charge des violences basées sur le genre (VBG), a apprisl’AMAP. La cérémonie s’est déroulée à la préfecture d’Ansongo dans le cadre du projet intitulé «Assistance multissectorielle intégrée de santé sexuelle et reproductive, de protection et de nutrition pour les populations déplacées, rapatriées et les communautés d’accueil touchées par la crise au Mali». Cette dotation est destinée aux bureaux de signalement des deux structures de sécurité engagées dans la protection des personnes vulnérables. D’une valeur estimée à plus de trois millions de FCFA, elle est financée par Affaires mondiales Canada. Le projet est mis en œuvre par CARE Mali en partenariat avec l’ONG Tassaght. Selon le point focal de l’ONG Tassaght, Hamada Ikinane, l’objectif est d’améliorer les conditions de travail des agents et de renforcer l’efficacité des services de protection. «Cette donation permettra d’accroître les capacités opérationnelles des structures bénéficiaires au profit des populations vulnérables», a-t-il expliqué. Présidant la cérémonie, le 1er adjoint au préfet d’Ansongo, Bemba Tounkara, a salué l’initiative ainsi que la qualité du partenariat entre l’ONG et les services concernés. «Ces équipements contribueront certainement à améliorer le travail des agents fortement impliqués dans la protection des populations et la prévention des violences basées sur le genre. J’exhorte les bénéficiaires à en faire un usage judicieux», a-t-il déclaré. Les agents des bureaux de signalement du Commissariat de police et de la Brigade territoriale de gendarmerie avaient auparavant bénéficié d’une formation spécifique en vue d’optimiser l’utilisation de ces équipements. MHM/CMT (AMAP)
Prix Éco-Champion du Mali 2026 : Notre collègue Makan Sissoko remporte le trophée de la 1ère édition, catégorie presse écrite

Bamako, 15 juin (AMAP) Le trophée de la première édition du Prix Éco-Champion du Mali 2026 dans la catégorie presse écrite a été remporté par notre collègue Makan SISSOKO, a constaté l’AMAP. La distinction lui a été décernée ce lundi 15 juin 2026 lors d’une cérémonie organisée à l’École supérieure de géologie et des mines (ESGM) sis à Magnambougou. Cette initiative se tient dans le cadre de la 27è édition de la Quinzaine de l’environnement. Initiée par le consortium du Journal vert du Mali (JVM-Mali) et l’ONG BIO7-Mali, sous le haut parrainage de la ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable, Mariam Doumbia Tangara, cette cérémonie a également servi de cadre à la remise des distinctions de la première édition du Prix Yacouba Savadogo-Espace AES. Créé pour encourager les initiatives écologiques et promouvoir les pratiques durables, le Prix Éco-Champion du Mali récompense les acteurs qui se distinguent dans la protection de l’environnement. Plusieurs catégories étaient en compétition, notamment les médias, les entreprises, les organisations de la société civile, les enseignants-chercheurs et les citoyens engagés. Dans la catégorie presse écrite, le jury a porté son choix sur Makan Sissoko pour la qualité et la régularité de ses productions consacrées aux questions environnementales. Selon les organisateurs, les critères de sélection reposaient principalement sur la pertinence des thèmes abordés, la qualité des contenus ainsi que la constance dans le traitement des problématiques environnementales. Dans son intervention, le directeur du Journal Vert du Mali, Adama Sissoko, a souligné que cette initiative vise à valoriser les acteurs engagés dans la sensibilisation et la protection de l’environnement. Il a rappelé que les médias jouent un rôle essentiel dans l’information et l’éducation des populations face aux défis environnementaux et climatiques. Prenant la parole au nom des lauréats du secteur des médias, Aguibou Coulibaly, journaliste à l’ORTM, lauréat dans la catégorie radio, a exhorté ses confrères à poursuivre leurs efforts de recherche et d’investigation. Selon lui, la mission première du journaliste demeure l’information et la sensibilisation des citoyens sur les bonnes pratiques environnementales, au-delà de toute considération financière. Cette première édition du Prix Éco-Champion du Mali et du Prix Yacouba Savadogo-Espace AES entend désormais s’inscrire durablement dans l’agenda environnemental national et régional afin de promouvoir l’excellence et l’engagement écocitoyen. MD (AMAP)

