Ségou : Les instructions du colonel Assa Badiallo Touré aux cadres socio sanitaires

Ségou, 15 janv (AMAP) Le ministre de la Santé et du Développement social, le colonel Assa Badiallo Touré, a tenu une rencontre, mardi, Ségou, avec des cadres socio sanitaires de la  région, au cours de laquelle elle les a instruits « à mettre en avant les critères d’intégrité et de loyauté envers le Mali dans le choix de leurs subordonnés » Au cours de cette rencontre, en marge de la Journée nationale de la souveraineté retrouvée, la ministre de la Santé et du Développement social ministre a, également, instruit les directeurs de service, « à montrer le bon exemple et avoir un sens d’écoute. » Elle a, aussi, exhorté les services « à une bonne collaboration et une bonne communication avec les partenaires sociaux », avant d’annoncer l’adoption en cours du Plan d’action des états généraux de la Santé. Au nom des cadres socio sanitaires, le directeur régional du Développement social et de l’Economie solidaire, Dramane Coulibaly, a présenté le bilan de l’année écoulée et a évoqué des perspectives. Il en ressort que dans le domaine de la santé, les services techniques ont organisé des Journées nationales de vaccination (JNV) polio avec un taux de 104% ; des campagnes de vaccination la rougeole et la rubéole avec un taux de 106%. L’on note également l’organisation de trois grandes campagnes de rattrapage de vaccination de routine 0 dose (BCG= 5 725, Penta 3 = 6402, Polio 3 = 6459 ; 2 passages de Semaines d’intensification d’activités de nutrition (SIAN) avec des taux de couverture de 109% et 102% en Vitamine A ; 4 passages de Chimio prévention du paludisme saisonnier (CPS) avec respectivement 89%, 88%, 93% et 95% et la digitalisation des résultats. Comme perspectives dans le domaine de la santé, M. Coulibaly a souligné l’ouverture du Centre de santé de référence (CSRéf) de Farako, le renforcement en personnel qualifié, le renforcement de la surveillance épidémiologique et la poursuite des activités de supervision et le renforcement des capacités du personnel. Par rapport au développement social, le directeur régional a rappelé que de fortes pluies ont été enregistrées à travers la région surtout dans les cercles Bla, Ségou et Barouéli. Le débordement des eaux du fleuve Niger a affecté les populations riveraines dans les Cercles de Macina, Markala, Ségou et Farako. « La Région a enregistré 54 cas d’inondation affectant 10 656 ménages pour 144 256 sinistrés dont 71 550 femmes. Il y a eu 8 cas de décès dont 4 femmes en plus d’autres dégâts. Sur un total de 144 256 sinistrés enregistrés 36 433 ont reçu des appuis en vivres et non vivres. Parmi ces bénéficiaires 18 209 ont reçu le cash transfert », a-t-il-expliqué en remerciant l’Etat, les collectivités, les partenaires et la société civile. Selon M. Coulibaly, la Région de Ségou, depuis le mois de mai, connait moins de déplacés. « Nous constatons un affaiblissement du déplacement des personnes au niveau de la Région. Aujourd’hui, la Région compte 63 498 personnes déplacées internes (PDI) réparties dans 18 124 ménages. De juin 2024 à nos jours, il a été enregistré 9 alertes suite aux mouvements de populations impliquant 4 475 ménages pour 16 775 PDI », a-t-il-détaillé, indiquant que toutes les PDI enregistrées ont bénéficié d’assistance de la part des partenaires et de l’Etat. Dramane Coulibaly a fait noter comme perspectives, le renforcement de la direction régionale en véhicules de supervision et en personnel qualifié ; l’amélioration du remboursement des prestations AMO et RAMED et le renforcement par rapport à l’enregistrement biométrique. Le colonel Assa Badiallo a félicité les cadres socio sanitaires pour tout le travail réalisé, surtout dans la gestion des inondations. Elle a indiqué avoir pris note des préoccupations en les invitant à continuer sur cette lancée. Par ailleurs, la ministre de la Santé et du Développement social a rappelé les 8 principaux axes de la Lettre de cadrage du chef de l’Etat, lors du Conseil des ministres inaugural, et dont le 4ème axe interpelle tout le personnel de la santé et du développement, de la protection sociale. Assa Badiallo a annoncé que cette année son département compte promouvoir la santé, faire comprendre aux populations certaines maladies. Elle a insisté sur l’accueil dans nos structures de santé et informé du renforcement du personnel dans le domaine. ADS/MD (AMAP)

 Sortie de la 46e promotion de l’Ecole militaire interarmes à Koulikoro ous la presidence du général d’Armée Assimi Goïta 

Koulikoro, 15 janv (AMAP) Le président de la Transition, le général d’Armée Assimi Goïta, a présidé, mercredi, au camp Boubacar Sada Sy de Koulikoro, la cérémonie de sortie de la 46e promotion de l’Ecole militaire interarmes (EMIA), a constaté l’AMAP. Cette promotion, baptisée au nom du général de brigade Toumani Sissoko, est forte de 255 éléments de 11 nationalités. Parmi eux, 205 suivent un cycle normal, avec une présence notable de 38 femmes. Les 179 officiers maliens se distinguent par des parcours variés, avec une majorité issue du concours direct, ainsi que des professionnels expérimentés et d’anciens enfants de troupe. « Cette diversité témoigne de l’engagement du Mali à former une armée compétente et représentative de la société actuelle », selon le Chef de l’Etat. Le major de la promotion s’appelle Matiamou Sanou. Il a obtenu 16,443 de moyenne. Il est malien. ALK/AT/MD (AMAP)

Koulikoro : Le chef de l’Etat, le général d’Armée Assimi Goïta a inauguré le stade Mamadou Diarra H rénové

Koulikoro, 15 janv (AMAP) Le président de la Transition, le général d’Armée Assimi Goïta, a inauguré, mercredi, le stade Mamadou Diarra H de Koulikoro, entièrement rénové sur financement du budget national, en présence d’une grande foule massivement sortie, a constaté l’AMAP. La rénovation de ce stade, qui répond désormais aux normes internationales, « résulte de la volonté des autorités de la Transition de promouvoir le développement du sport et l’épanouissement de la jeunesse », le général Assimi Goïta. Le chef de l’Etat a indiqué qu’ « il s’agit de mettre la jeunesse malienne au centre des préoccupations pour le développement, surtout face aux des défis actuels de souveraineté nationale. » OD/MD (AMAP)

Le général d’Armée Assimi Goïta pose la première pierre de la Maison des légitimités traditionnelles à Koulikoro

Koulikoro, 15 janvi (AMAP) Le président de la Transition, le général d’Armée, Assimi Goïta, a posé ce mercredi matin la première pierre de la Maison des légitimités traditionnelles de Koulikoro, au quartier Koulikoroba qui comprendra un vestibule, un bâtiment abritant une salle de réunion et des bureaux, a constaté l’AMAP. Le général d’Armée Assimi Goïta, dans son engagement à offrir à chacune des Régions administratives du Mali une Maison des légitimités traditionnelles, entend ainsi accorder de l’audience et du crédit nécessaires à l’avis des légitimités traditionnelles dans la prise de décisions sur les questions de développement. Il entend, surtout, s’appuyer sur leur système de gouvernance avec lequel elles parviennent à gérer, traiter, solutionner des problèmes ou des différends pour amorcer une véritable refondation de l’Etat. Le « Blon », vestibule, qui se veut le symbole de la représentation des légitimités traditionnelles, est le lieu des rencontres, des débats, de la gestion des questions de la cité, des Réconciliations, des jugements, de prise de décisions concernant la communauté entière et un facteur d’union. OD/MD (AMAP)

Le général d’Armée Assimi Goïta préside la sortie de la 46e promotion de l’Ecole militaire interarmes

Koulikoro, 15 janv (AMAP) Le président de la Transition, le général d’Armée Assimi Goïta, a préside, en ce moment (mercredi matin), au camp Boubacar Sada Sy de Koulikoro, la cérémonie sortie de la 46e promotion de l’Ecole militaire interarmes (EMIA), a constaté l’AMAP. Cette promotion, baptisée feu général de Brigade Toumani Sissoko, est forte de 255  éléments de 11 nationalités . Le major de la promotion s’appelle Matiamou Sanou. Il a obtenu 16,443 de moyenne. Il est malien. ALK/MD (AMAP)

Sport : Le président Assimi Goïta pose la première pierre du stade Arena à Koulikoro

Koulikoro, 15 janv (AMAP) Le président de la Transition, le général d’Armée Assimi Goïta, a posé mercredi matin la première pierre d’un complexe multi sport dénommé « Mali Arena », dans la localité de Massala, dans la 2ème Région administrative du Mali, Koulikoro, à 60 km de Bamako, a constaté l’AMAP. Cette infrastructure de basketball de 10 000 places bâtie sur un espace de 3ha participe de la volonté du général d’Armée, Assimi Goïta, « d’injecter un souffle pour développer le sport malien. Le site sera « un joyau ultra moderne comportant toutes les commodités de rang mondial ». « Mali Arena » est « une architecture de références culturelles et artistiques avec la forme de calebasse comme symbole de la culture malienne et sous régionale, de l’hospitalité, de fraternité, de l’union, du partage, de l’ouverture, du donner et du recevoir (savoir), de l’interprétation du génie local. » Les autorités sportives du pays ont assisté à cet événement, un projet qui cadre avec le niveau africain et même mondial du Mali en basketball dont les équipes hommes et femmes, en petites catégories ont réalisé des doublés. en remportant le titre africain  l’année dernière. OD/MD (AMAP)

Adama Namankoro Fomba porté en terre lundi

Dioïla, 14 janv (AMAP) Les obsèques de l’artiste, Adama Namankoro Fomba, décédé samedi ont eu lieu, lundi 13 janvier 2025, au quartier ATTbougou, à Dioila, aux environs de 14 heures, en présence d’une foule composée d’hommes de culture, politiques, parents, amis et de représentants de l’administration étaient présents pour lui rendre un dernier hommage. Ousmane Fomba, frère du défunt, a dit avoir perdu « un homme sociable, généreux et aimable avec tous. » Moussa Samaké dit Pala, un ancien collaborateur se souvient d’avoir hébergé Adama Namankoro Fomba dit « Nama » durant quatre ans. C’était la belle époque de l’Orchestre Banico Jazz. « Namankoro a donné le meilleur de lui-même », a affirmé Samaké. « Au retour d’Adama à Dioïla, il y a quelques années, l’orchestre ne jouait plus. Le défunt est le septième membre du Banico Jazz qui nous a quitté », a indiqué dit Moussa Samaké. Quant au directeur régional de la culture à Dioïla, Monzon Traoré, il a affirmé que « la culture malienne vient de perdre un homme talentueux qui a su faire danser et rire beaucoup de personnes à travers ses mélodies. » Le représentant du gouverneur de Dioïla, Aly Telly, conseiller aux Affaires économiques et financières, a présenté ses condoléances à la famille endeuillée « au nom des plus hautes autorités du Mali. » Adama Namankoro Fomba est né en 1949 à Tiendo, un village à 7 km de la capitale régionale, Dioila. Son père, Drissa et sa mère Kadiatou Coulibaly, avec leur unique enfant, Adama Namankoro Fomba, vivaient comme tout autre paysan de la contrée. Une vie si dure et misérable qui a poussé Namankoro a vouloir chercher une autre voie, contre la volonté de son père qui ne comptait que sur son garçon pour cultiver son champ. À l’âge de 33 ans, Adama intègre le Banico Jazz, un Orchestre réputé du Banico, contre la volonté de son père. En 1978, Adama est sélectionné pour la Biennale artistique et culturelle par la Région de Koulikoro qui s’est taillé la deuxième place, une première. En 1980, l’artiste entame sa première tournée. Adama Namankoro fomba a évolué avec l’Écho Jazz de la Haute Volta, (actuel Burkina Faso) durant quatre ans. En Côte d’Ivoire, il a également travaillé avec TTBA Jazz, formation réputée à l’époque. Cette intégration fût facilitée par une certaine Sitan Fofana. De retour au bercail, Fomba se retrouve avec le Rail Band avec lequel il sillonne beaucoup de villes françaises. Adama Namankoro Fomba a, à son actif quatre Albums composés de plusieurs chansons retraçant sa vie, son parcours difficile et qui dénoncent les maux de la société.  A son actif, entre autres, « Kolondjougou Yiri », « Marybougou » (tiré d’une vraie histoire selon Adama lui-même), « Allah an démé », « Mariam », « Tilé guana » (sa chanson préfèrée nous a-t-il confirmé de son vivant), « Yéréfagasou », « Niangara Foly », « Dougoudié », « Bittard Trans », « Konian magni », « Yiriba bido » (fin de vie d’une personne importante) et bien d’autres titres. Adama Namankoro Fomba a fait un Accident vasculaire cerebral (AVC) depuis quelques années. Diminué par la maladie, l’âge et un certain dénuement, presque sans soutien, il se déplaçait difficilement. Le chanteur s’est effondré samedi dernier, vers 15 heures, chez lui à ATTbougou. Une heure après, les médecins du Centre de santé de référence (CSF) de Dioïla annonçaient son décès. Après la prière mortuaire, Adama Namankoro Fomba qui aimait qu’on l’appelle « Nama », a été conduit en sa dernière demeure. Il se repose à côté de sa mère au cimetière de Nematoulaye, laissant derrière lui une veuve, six enfants et des milliers admirateurs. Dors en paix, « Nama. » DF/MD (AMAP)  

Visite officielle : Le président de la Transition attendu mercredi à Koulikoro

Bamako, 14 janvier (AMAP) Le président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta, est attendu mercredi à Koulikoro, localité située à 60 km de la Capitale Bamako, a appris l’AMAP de source officielle. Le Chef de l’Etat procédera dans la Cité du Meguetan, à l’inauguration du Stade Mamadou Diarra H rénové,  à la pose de la première pierre du Stade Arena et du vestibule de la Chefferie traditionnelle de la ville, avant de présider la sortie de la 46ème promotion de l’Ecole Militaire Inter-Armes (EMIA). Kader Maïga (AMAP)  

Culture : Le musicien Adama Namakoro Fomba est décédé samedi à Doïla

Doïla, 14 janvier (AMAP) Le musicien Adama Namakoro Fomba, est décédé samedi dans sa ville natale de Doïla, à l’âge de 76 ans, dès suite d’une maladie, a appris l’AMAP de source officielle. L’artiste –musicien a fait son véritable exploit lors de la biennale de 1978 avec sa prestation « Konia Magni ». Namakoro Fomba, comme l’appelait ses fans a commencé ses premiers récits, dans sa ville natale avec l’orchestre « le Banico jazz » avant de migrer en 1979 en Côte d’Ivoire. Le 12 juillet 1994, il débarque à Bamako et prend contact avec Philippe Conrhate, le promoteur du studio Mali K7, sur recommandation du musicien talentueux du Kanaga de Mopti, Sory Bamba. L’année qui a suivi, il sort sa première cassette « Kolondiougou Yiri ». En 1995, il participe au Festival d’Angoulème avec le célèbre orchestre du Buffet Hôtel de la Gare, le Rail Band. Les obsèques du musicien se sont déroulées dimanche en présence de plusieurs personnalités, artistes, musiciens, notabilités, parents et amis, dans sa ville natale de Doïla, localité située à 160 km à l’Est de la Capitale. Il  laisse derrière lui une épouse et six enfants. KM (AMAP)

Niafunké : Autorités locales et partenaires au chevet des déplacés internes

Niafunké, 14 janv (AMAP) Les personnes déplacées internes (PDI) arrivées du Haoussa et du Gourma de Niafunké, dans le Nord du Mali, reçoivent des soutiens, dès leurs premières heures dans la ville, grâce á une symbiose entre acteurs locaux et sous l’impulsion du préfet Modibo Kane Togo, en étroite collaboration avec les collectivités, les services du développement social et de l’assainissement. Mardi 7 janvier dernier, sous la présidence du 2ème adjoint au préfet, Zakaridja Samaké, 350 abris, 28 blocs latrines, 16 lampadaires solaires ont été offerts par l’Organisation international pour les migrations (OIM) pour soulager ls souffrances des personnes déplacées. Le même partenaire avait auparavant distribué 400 kits Non-Food Items (NFI) terme humanitaire en anglais, voulant dire (Biens non alimentaires) et comprenant surtout une variété d’articles et d’ustensiles dont des couvertures, matelas, vêtements, savons brosses á dents, lampes, bougies, bâches et tentes… afin de répondre aux besoins fondamentaux des déplacés d’où son nom. En décembre dernier, c’étaient 200 kits de dignité constitués de pommades, savons, serviettes hygiéniques et cotons, soutiens gorges… pour les jeunes femmes en âge de procréer et 10 fosses á ordures installées les 5 et 6 janvier derniers. Ils sont des milliers de déplacés réfugiés à Niafunké ville en 2024. Certains ont tout abandonné derrière eux : champs, animaux, écoles boutiques, pirogues etc. Les causes de leur départ sont multiples, diverses et complexes selon les endroits mais, aussi, et surtout la crainte des Groupes armés terroristes, le banditisme. Comme si cela ne suffisait pas, la montée des eaux du fleuve Niger a atteint une grande partie de leur site de réinstallation, obligeant beaucoup d’entre eux à devenir de véritables nomades sur le site. Installés d’abord dans les écoles et chez des proches en ville, bon nombre d’entre eux ont finispar regagner le site aménagé pour les accueillir à l’Est de la ville. Habitant sous des tentes de fortune en nattes et construites à la hâte, sans eaux ni latrines et d’autres dans les vieux bâtiments coloniaux, au quartier Bamako Coura, près du lycée Bocar Cissé, dans des conditions sanitaires et hygiéniques limites. Aujourd’hui, disposant de tous ces appuis et aussi d’un château d’eau, les déplacés s’estiment heureux. L’OIM, en un mois de présence sur le terrain a mené des enquêtes d’évaluation et de ciblage des déplacés et leurs besoins cruciaux et à réussi à organiser des distributions gratuites dans une très grande transparence, à la grande satisfaction des bénéficiaires et des autorités locales de Niafunké. Lors de chaque distribution, le préfet ne cesse de rappeler que « tous les Maliens ont droit à une vie paisible et, en cas de difficultés, à l’assistance comme le veulent les autorités du pays » avant d’ajouter que « chacun est mieux chez soi. » SAM/MD (AMAP)