Quelque 120 tonnes de produits périmés incinérées à Dio, près de Kati
Kati, 09 janv (AMAP) La Direction régionale du commerce, de la consommation et de la concurrence du District de Bamako (DRCCC) a incinéré, mercredi, à Dio (près de Kati), 120 tonnes de produits alimentaires impropres à la consommation d’une valeur estimée à 800 millions de Fcfa. Le directeur régional du commerce, de la consommation et de la concurrence du District de Bamako, Fousseyni Bamba a mis le feu aux produits périmés, en présence des représentants des consommateurs et du secrétaire général de la Direction générale du commerce, de la consommation et de la concurrence. Ces produits détruits sont essentiellement composés de boissons énergétiques, de couscous arabes, de mayonnaises, de biscuits, de chips, de bonbons et de dattes, tous périmés et impropres à la consommation. Le directeur régional, Fousseyni Bamba, a rassuré la population que « les opérations de retrait des produits périmés vont se poursuivre avec la même intensité et aucun point de vente ne sera épargné. » « Les commerçants qui proposent des produits périmés à la vente seront sanctionnés conformément aux dispositions de la loi portant protection du consommateur », a-t-il promis. Conformément aux textes et aux missions de la direction régionale du commerce, de la consommation et de la concurrence du District de Bamako, les agents sont toujours sur le terrain à la recherche de produits impropres à la consommation. « Nous sommes en mission tous les jours pour les protéger et nous demandons aux opérateurs économiques de déclarer les produits dont la date de péremption est atteinte à la direction régionale du commerce, de la consommation et de la concurrence du District de Bamako, pour qu’on puisse les enlever et les détruire conformément aux dispositions règlementaires », a lancé le directeur à l’endroit de la population. Au nom des consommateurs, M. Mamadou B. Diarra s’est réjoui de l’opération et a invité « les autorités à poursuivre en justice les opérateurs économiques qui vendent des produits périmés sur le marché. » Selon lui, la santé de la population en dépend. Rappelons que ces stocks brûlés ce jour ont été saisis dans le seul mois de décembre 2024. ALK/MD (AMAP)
Région de Ségou 2024 : Bilan et défis (Présentation de vœux par le directeur de cabinet du gouvernorat)
Ségou, 08 janv (AMAP) La Direction régionale des Douanes de Ségou, a mobilisé 14 692 987 119 Fcfa, a révélé le directeur de Cabinet du gouverneur, Bréhima Angoïba, lors de la présentation de vœux, mardi, dans la salle de conférence du gouvernorat. « Pendant que la Direction régionale des impôts a mobilisé au compte du Budget de l’Etat, la somme de 6, 227 milliards de Fcfa pour la période de janvier à novembre 2024 soit un taux de réalisation de 91% par rapport à l’objectif annuel », a ajouté Bréhima Angoïba. La rencontre a été un moment pour faire la revue rétrospective des principales activités menées dans les différents domaines de la vie publique au cours de l’année écoulée. Elle a regroupé notamment le président du Conseil régional de Ségou, porte-parole des élus, Siaka Dembélé, le maire de la Commune urbaine de Ségou, Nouhoun Diarra, les autorités administratives, coutumières, légitimités traditionnelles, les commandants des forces armées et de Sécurité. L’année 2024 a été marquée par de nombreux évènements, au plan national et au niveau régional. Le directeur de cabinet du gouverneur s’est réjoui notamment de la sécurisation des personnes et de leurs biens dans la Région de Ségou, de la mise en œuvre de l’assainissement total piloté par la communauté dans 92 douze villages du Cercle de Baroueli, de l’émission par la Direction régionale du commerce et de la concurrence de 216 intentions d’importation d’une valeur de 9 615 780 Fcfa.Il a aussi salué la tenue des Activités de la 28e édition du Mois de la solidarité et de la lutte contre l’exclusion marquée par des distributions de vivres aux personnes vulnérables, handicapées et visites aux personnes âgées des Communes de Ségou, de Pélenganna et de Sebougou et l’appui à la population du village de Farabougou. Il ressort de son discours que 130 points d’eau modernes ont été réalisés par l’Etat et ses partenaires. Le nombre de forages réalisés par le président de la Transition s’élève à 11. Egalement 1 800 tonnes de sucre ont été affectés à la région pour faire face aux besoins de la population durant le mois de ramadan. Et la prise en charge des dépenses de fonctionnement des services déconcentrés et décentralisés en 2024 s’est élevée 30 365 029 628 Fcfa ; Sur le plan scolaire les résultats des examens durant l’année scolaire 2023-2024 affichent pour le Diplôme d’études fondamentales (DEF) 34,36% et le Baccalauréat général 21,51%. M. Angoïba a invité à l’ensemble des travailleurs de continuer à servir avec le même dévouement, le même engagement et la même énergie qu’en 2024. Il a encouragé « l’esprit de bonne collaboration » et exhorté « à persévérer pour des résultats encore meilleurs au profit des populations. » Pour mener à bien les différentes missions, le directeur régional du développement social et de l’économie solidaire Dramane Coulibaly a, au nom des directeurs régionaux, du personnel des services techniques de la Région de Ségou, souhaité la prise en charge d’un certain nombre de difficultés parmi lesquelles la vétusté, voir l’insuffisance des équipements et matériels de services. La presse ségovienne, a par la voix de notre consoeur Ramata Konaté, directrice régionale de l’ORTM, souhaité plus d’accompagnement des services déconcentrés de l’Etat, plus de collaboration entre la presse et ces services. D’autant plus que l’année 2024 a été très difficile pour la presse avec le retrait de plusieurs partenaires, la fermeture de certaines ONG, le renoncement de contrats par certaines structures à cause des difficultés d’ordre politique et économique qui ont entrainé des manques à gagner au niveau des radios, empêchant le paiement de la redevance et conduisant à la fermeture de certaines d’entre elles par la Haute autorité de la communication (HAC). La presse a également sollicité l’implication du gouvernorat pour l’acquisition d’équipements (ordinateurs, logistiques, dictaphones, caméras) pour les media, l’implication de la presse régionale dans la couverture des activités des hautes autorités du pays, du gouverneur et des services publics, l’instauration d’un cadre d’échanges semestriel entre le gouverneur et la presse régionale, l’organisation des sessions de formation au profit des hommes de média, l’enlèvement des ordures dans la cour de l’ORTM. Et, enfin, un chargé de communication du gouvernorat à l’instar des autres régions en vue de faciliter le travail des journalistes. ADS/MD (AMAP)
Sikasso : Les secteurs les plus impactés par les effets des changements climatiques
Par Mariam F. DIABATE Sikasso, 08 janv (AMAP) La Région de Sikasso, dans le Sud du Mali, tout comme le reste du Mali sinon le monde entier, fait aujourd’hui face aux effets des changements climatiques. Aucun secteur n’est épargné par les conséquences sur notre planète. Pour toucher du doigt la réalité, notre équipe de reportage s’est intéressé à un certain nombre de secteurs dans la région de Sikasso. Il s’agit notamment de l’agriculture, l’environnement, l’élevage et la santé. « L’arrivée précoce des pluies, celle tardive, les poches de sécheresse en début d’hivernage et l’abondance des pluies lors de l’hivernage », le président de la Chambre régionale d’agriculture, Abdoulaye Bamba, dresse le tableau des défis auxquels les producteurs de Sikasso font face à cause des effets des changements climatiques. Le phénomène a quasiment bouleversé le calendrier des producteurs. Il leur cause de grosses pertes. Il s’agit de l’assèchement de certains plants ou encore la destruction totale d’autres à cause de l’abondance de l’humidité du sol ou encore des inondations. « Cette année l’humidité du sol a détruit ma parcelle de 2ha de papaye », confie Abdoulaye Bamba. Il renchéri avec le cas de la parcelle de riz de la plaine de Loulouni qui a été submergée par l’eau (90% des plants de riz ont été détruits) et celui des orangers qui ont été déracinés par la tornade à Hérémakono. Par ailleurs, le président de la chambre régionale d’agriculture dit que de nos jours, le secteur de l’agriculture de la région est frappé de plein fouet par ces effets. Il reconnaît que Sikasso est une zone tropicale humide mais les producteurs ne sont pas habitués à ces intempéries. « Avant, l’hivernage débutait au mois de mai pour prendre fin en septembre mais actuellement, il commence en juillet et se termine jusqu’en novembre ». Il invite les producteurs à suivre les conseils des techniciens de la direction régionale de l’agriculture, de la Compagnie malienne de développement des textiles (CMDT) ainsi que de la météo qui les encadrent. BOULEVERSEMENTS – Tout comme l’agriculture, l’environnement est également touché. Le directeur régional de l’assainissement du contrôle des pollutions et des nuisances (DRACPN), Moussa Ballo, affirme que l’environnement à Sikasso est confronté à un certain nombre de défis. Il s’agit de la diminution de la biodiversité et des ressources naturelles, de la pollution de l’air et du déversement du contenu des latrines lors des inondations (ce qui a des impacts sur la santé humaine). Pour réduire les effets des changements climatiques sur l’environnement, M. Ballo préconise la réduction de la quantité des déchets. A cet effet, il a mis un accent particulier sur la transformation des cartons en alvéoles, des plastiques blancs en d’autres éléments…Ce qui contribuera à diminuer considérablement la production du gaz carbonique et du méthane (les gaz à effet de serres). Sur le même registre, le responsable de la DRACPN de Sikasso souligne que les exploitants des charrettes doivent verser le contenu des latrines dans les stations de vidange. C’est de là que ces contenus seront transformés en engrais organiques pour les champs de culture. Toute chose qui permettra à la population du Kénédougou de consommer des produits bio (bons pour la santé). Sur le plan sanitaire, l’Étude de cas sur le Mali dénommé « Comment le changement climatique et environnemental aggrave les conflits et les inégalités » précise que la hausse des températures et du nombre de journées très chaudes aboutira à des canicules plus fréquentes. La population touchée par, au moins, une vague de chaleur par an passera de 2% en 2000 à entre 3,6 et 9% en 2030 au Mali. Ce qui, selon l’étude, pourra se traduire par une hausse de la mortalité liée à la chaleur. BETAIL A LA PEINE – « Cette année, les fréquentes inondations du fait des changements climatiques ont causé des dégâts au cheptel de la région. Il s’agit principalement des animaux dans les localités de Zangaradougou, Finkolo, Kignan et Loulouni », déclare le directeur régional des productions et industries animales, Jean Martin Kamaté. Selon lui, dans les zones de pâturage, les crues ont réduit le mouvement des animaux tout en leur rendant difficile l’accès aux marchés de bétail. « Toute chose qui impacte négativement sur le circuit d’approvisionnement des marchés de bétail », explique-t-il. Les vents violents, également causés par les changements climatiques, détruisent les arbustes et dégradent la nature. Cela complique l’alimentation du bétail. Pour remédier à la situation, M. Kamaté appelle les éleveurs de Sikasso à la résilience. Quant à la présidente de l’Association des femmes engagées pour la lutte contre les effets néfastes des changements climatiques (AFECC) du Mali, Aïssata Keita, elle apporte des éclaircissements. Pour le cas du Mali, elle soutient que le pays est exposé aux aléas climatiques qui perturbent considérablement les activités économiques. Cela, à travers des sècheresses récurrentes, la raréfaction des ressources naturelles et les phénomènes extrêmes. « Tous les secteurs sont impactés mais l’agriculture, l’élevage et l’environnement restent largement tributaires de ces aléas », indique–t-elle. En termes de perspectives, la présidente de l’AFECC priorise notamment l’éducation, l’information et la sensibilisation du public sur les causes et les conséquences des changements climatiques, tout en mettant en lumière les questions urgentes liées au phénomène. Aïssata Keita invite, également, les médias à diffuser des messages de plaidoyer sur les effets du phénomène en direction des décideurs. POLITIQUE NATIONALE – Selon l’assistant technique de l’Agence de l’environnement et du développement durable (AEDD), Abdrahamane Dème, le gouvernement du Mali est conscient des grands risques et enjeux des changements climatiques. « C’est pourquoi la vision de sa politique nationale sur les changements climatiques est de définir d’ici 2025 un cadre de développement socio-économique durable. Ce qui intègre les défis des changements climatiques dans tous les secteurs de son développement afin d’améliorer le bien-être des populations », dit M. Dème. Cette politique se développera autour des cinq piliers opérationnels définis à Bali lors de la COP13 en 2007: la vision partagée, l’adaptation, l’atténuation, le transfert de technologies et le financement, tout en associant de manière intégrée l’ensemble des programmations et acteurs du monde. Egalement, suite à l’accord de Paris, le
L’armée tue 30 terroristes à Nioro du Sahel (bilan provisoire)
Nioro, 07 janv (AMAP) Les Forces armées maliennes (FAMa) ont tué trente assaillants dont les corps ont été abandonnés sur place, en repoussant, dans la nuit du lundi à mardi, aux environs de 22h00, une attaque à Nioro du Sahel (Ouest) menée par des terroristes lourdement armés. Les forces armées nationales ont compté un soldat mort au combat, un civil légèrement blessé et un véhicule calciné par les balles incendiaires. Les FAMa ont récupéré dix-neuf pistolets mitrailleurs AK 47, trois mitrailleuses PKM, un lance-roquette anti char (LRAC) et une importante quantité de munitions. Les assaillants, qui se sont infiltrés en grand nombre dans la ville avec des complicités internes, selon des sources sécuritaires, se sont attaqués au gouvernorat, la brigade de la gendarmerie, le domicile du commissaire de police, les bureaux des douanes et le canner de pesage. Ils ont tenté de faire sauter le pont qui divise la ville du côté de la résidence Bogué mais n’ont pas réussi à le faire. Les populations se réjouissent du courage et de la détermination des FAMa. Tout en saluant leur professionnalisme, elles s’engagent à collaborer avec forces de défense pour lutter contre les terroristes. MD/MD (AMAP)
Bijoux en argent et plaqué or : Tout ce qui brille n’est pas de l’or
Fatoumata M. SIDIBÉ Bamako, 07 déc (AMAP) L’argent trempé dans l’or, également appelé «or plaqué» ou plaqué or, est un bijou au design inspiré de celui de l’or, notamment du style «Djeddah». Il est souvent difficile de le distinguer de l’or véritable. Cette parure, de plus en plus apprécié par les femmes, offre une alternative abordable pour celles qui souhaitent l’élégance de l’or, sans en supporter le coût. Réalisé désormais à l’aide de machines, ce procédé moderne remplace les techniques artisanales d’autrefois. Fatoumata Diaby, surnommée Latifa, vendeuse de bijoux depuis plus de six ans, affirme que l’argent trempé est actuellement très en vogue. Assise dans sa boutique à Magnambougou (Commune VI de Bamako), elle pèse une chaîne pour en estimer le prix. La commerçante explique que ce type de bijou est apparu il y a longtemps, mais demeurait un secret bien gardé. Elle souligne que ces ornements sont un coût abordable. « C’est un bon bijou car il est en argent et recouvert d’or. En plus, on peut le replonger dans le bain d’or lorsqu’il noircit. Nous avons ici des produits et des machines qui le rendent identique à l’or », précise Faty Diaby, dont les produits proviennent de Dubaï. Elle précise que le prix de l’argent augmente parfois parallèlement à celui de l’or, car le procédé inclut de l’or. Au début, le gramme coûtait 3 000 Fcfa, mais il est maintenant à 3 500 Fcfa, l’or atteignant presque 50 000 Fcfa le gramme. L’avantage de ce modèle, selon elle, est qu’il peut être transformé en argent blanc si l’on souhaite changer de couleur. «L’entretien est simple. En le nettoyant avec de l’eau tiède et le détergent après chaque utilisation, il peut rester intact pendant des années », assure Latifa, qui vend ses articles en gros et au détail. Elle souligne que ses clients incluent des amateurs de bijoux soucieux de leur budget et, même, des personnes fortunées souhaitant varier leur collection sans mélanger leurs bijoux avec l’or. « En termes de bénéfices, on ne dépasse pas 1 000 Fcfa par bijou. Notre stock est souvent écoulé en moins de dix jours », dit-elle. IDENTIQUE À L’OR – Mamou Sow, Une cliente, est présente lors de notre passage. « Ces bijoux en argent sont de qualité et le revêtement en or donne un résultat magnifique. Ce nouveau design Djeddah, identique à l’or, me motive à l’acheter. Lors des cérémonies, on me demande souvent si mes bijoux sont en or », confie-t-elle, en essayant une paire de boucles d’oreilles. Djénéba Traoré, Malienne vivant en Côte d’Ivoire, commercialise également de l’argent trempé. Elle indique qu’il est différent de l’or, car il peut se déteindre après un certain temps. « Mes clients l’achètent pour pallier le manque d’or, devenu très coûteux. Après plusieurs utilisations, il peut perdre son éclat. Ce que j’explique toujours clairement aux acheteurs », dit-elle. Ce bijou reste très prisé, puisqu’il est polyvalent et s’adapte à toutes les occasions avec élégance, que ce soit pour une sortie en ville ou une soirée. Factory Mali, une industrie spécialisée dans la transformation des bijoux en or et en argent, fabrique de l’argent trempé localement grâce à des machines similaires à celles de Dubaï. Souleymane Traoré, son directeur général, explique que face à la demande croissante, il a investi dans des machines pour la production nationale. Debout derrière son comptoir, il fait face à 2 kg de production qu’il vient de tremper dans un liquide d’or. Il tient dans ses mains une boucle d’oreille et une chaine pesant 10 grammes pour un coût estimé à 27 500 Fcfa. « Nos produits sont très appréciés dans la sous-région. Initialement, je voulais produire à Dubaï, mais j’ai décidé de le faire ici pour contribuer au développement du Mali », dit-il, expliquant que l’argent blanc est importé. Notre interlocuteur affirme que ses bijoux sont trempés dans trois bains et un dernier contenant du liquide d’or pur. A Factory Mali, des articles sont cédés à 1 250 Fcfa en gros, ce qui permet à chacun d’y trouver son compte. Et en détail, il faut débourser 2 000 Fcfa contre 2 400 en gros à Dubaï. « J’ai eu le témoignage de plusieurs personnes dans la sous région confirmant qu’il préfère mes designs à celui de Dubaï à cause de la couleur. Parce qu’il y a des clandos à Dubaï qui ne sont pas reconnus et qui vendent de la mauvaise qualité », fait savoir celui qui travaille avec une trentaine de personnes actuellement. Souleymane Traoré ajoute que ces bijoux sont trempés dans trois liquides et le quatrième se fait avec le liquide de l’or appelé lingot. PRIX ABORDABLES – Ces détails sur le prix et la qualité du produits fournis par Souleymane Traoré semblent motiver le choix de Fatoumata Haïdara pour le plaqué or. Cette jeune mariée raconte avoir opté pour des bijoux en argent trempé dans l’or, qu’elle juge plus accessibles et tout aussi beaux que l’or. « Avec 80.000 Fcfa, j’ai pu acheter trois ensembles de bijoux complets et quelques boucles d’oreilles. Ce montant n’aurait même pas suffi pour acheter trois grammes d’or », conclut-elle avec satisfaction. Bana Coulibaly, qui opère dans l’achat et la vente des bijoux de Dubaï à Bamako, depuis une vingtaine d’années, nuance cette comparaison entre le plaqué or et l’or véritable. Ce spécialiste en bijoux précise que le plaqué or Djeddah est un ensemble de colliers non dégradables avec de très jolies couleurs et motifs en fleur. « Contrairement à l’or, soutient-il, l’argent ternit, provoquant une coloration brun clair qui s’assombrit jusqu’à devenir brun foncé, et finalement, gris foncé ou noire ». Et d’ajouter qu’avec l’or plaqué, le principal avantage est son prix inférieur par rapport à l’or massif. « Généralement, l’or utilisé pour le placage est un or de 14 ou de 18 carats. Les bijoux dorés à l’or fin sont recouverts d’une épaisseur d’or qui se situe entre 0,3 et 1 micron d’or », signale-t-il. Le commerçant note que les gens achètent des bijoux plaqués or parce qu’ils sont durables
Cercle de Tenenkou Démarrage de la campagne de vaccination 2024- 2025 du cheptel
Tenenkou, 06 janv (AMAP) Le préfet Mamadou Dao, a donné, lundi, le clap de départ de la campagne de vaccination du cheptel dans le Cercle de Tenenkou (Centre), après le lancement officiel de la campagne nationale de vaccination, le 14 décembre 2024, à Konobougou, par le Premier ministre, ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation. Le maire de la Commune urbaine de Tenenkou, Allaye Cissé, s’est réjoui de l’organisation de cette campagne avant d’inviter les éleveurs à se mobiliser pour une réussite totale. Le mandataire de Tenenkou central, Sirafa Traoré, a salué cette initiative des autorités avant de rappeler que la vaccination est cruciale dans la prévention des maladies qui touchent les animaux. Il a invité les leaders communautaires à se mobiliser pour que le maximum de têtes puissent être vaccinés. Il a égrené quelques difficultés auxquels ils sont confrontés. Il s’agit de l’inaccessibilité de certains parcs du fait de la crue, l’automédication et la vétusté des parcs de vaccination dans le cercle. Le préfet Mamadou Dao s’est félicité de l’organisation de cette campagne de vaccination avant de rappeler la place de choix qu’occupe l’élevage dans le cercle de Tenenkou. Selon lui, cette « campagne de vaccination revêt une importance capitale pour la préservation du cheptel et la lutte contre les maladies qui impactent directement et négativement la sécurité alimentaire et les revenus des éleveurs dont le manque à gagner est colossal. » Il a aussi invité les présidents des coopératives d’éleveurs à s’investir davantage et à intensifier la sensibilisation pour que cette campagne 2024- 2025 atteigne les résultats escomptés. Après son intervention, le chef de l’exécutif local a administré la première dose de vaccin à un taureau. Plusieurs spécialistes ont constaté que l’état des animaux n’est pas du tout reluisant et satisfaisant cette année « à cause de plusieurs facteurs , entre autres, l’insécurité, la forte pluviométrie et la crue observée cette année dans le cercle. » Selon nos interlocuteurs, l’insécurité a empêché les animaux de rejoindre leur zone de transhumance habituelle entraînant une concentration des animaux dans les zones d’attentes et, par ricochet, du surpâturage. Par ailleurs, la crue a submergé les zones de pâturages avec pour conséquences beaucoup d’eau et peu d’herbes. Une situation qui a entraîné une sous-alimentation des animaux les rendant plus vulnérables aux maladies. Selon cette même source, les animaux sont touchés par plusieurs maladies notamment la péripneumonie contagieuse bovine appelée « Boutial » en peulh, une maladie très contagieuse qui commence à décimer certains troupeaux de la zone. Pour prévenir toute désillusion, le maître mot demeure la vaccination rien que la vaccination. Le Cercle de Tenenkou, zone d’élevage par excellence, compte de troupeaux estimés à plusieurs dizaines de milliers de têtes, toutes espèces confondues. Ici l’élevage est plus qu’une activité, c’est surtout un facteur d’identification pour certaines communautés, une identité culturelle surtout en cette année 2025, année de la culture décrétée par le président de la Transition lors de ses vœux du nouvel An. Des communautés qui ont un lien séculier avec le bétail qui mérite d’être protégé pour la leur survie, surtout en cette période où le monde subit de plein fouet les effets néfastes des changements climatiques. L’actuelle campagne de vaccination va durer plusieurs jours et permettra de lutter contre la péripneumonie contagieuse bovine, la peste des petits ruminants, les pasteurelloses, la maladie de Newcastle, la variole aviaire, la bronchite infectieuse, les charbons et bien d’autres maladies qui touchent les animaux. La cérémonie de lancement a enregistré également la présence du sous- préfet de l’arrondissement central, le lieutenant Boubacar Sissoko, du représentant du commandant de la brigade territoriale de gendarmerie, du représentant du secteur de l’élevage, du président de la Chambre locale d’agriculture, du représentant du chef de village, du président de l’association Tabital Pulaaku, du mandataire de Tenenkou central et de nombreux éleveurs. AS/MD (AMAP)
Mopti : Atelier d’information des services techniques sur le RAMU
Mopti, 06 janv (AMAP) La direction nationale de la protection sociale et de l’économie solidaire en collaboration avec la direction régionale du développement social de Mopti a organisé un atelier d’information et de sensibilisation sur le Régime assurance maladie universelle (RAMU), du 29 et 30 décembre dernier dans la salle de réunion de la direction régionale de l’hydraulique de Mopti. Cette rencontre visait une meilleure appropriation du processus par les acteurs (collectivités, services techniques et organisations mutualistes) des Régions de Mopti, Bandiagara, Douentza, Gao, Menaka, Kidal, Taoudéni, San et Tombouctou et à informer les acteurs clés de la mise en œuvre du RAMU à la base sur la problématique de la couverture maladie universelle au Mali, son montage institutionnel. Il s’agissait aussi de leur faire comprendre les relations entre la Caisse nationale d‘assurance maladie (CANAM) et ses prestataires, les Organismes gestionnaires délégués ; l’état d’avancement des textes du RAMU et les dispositions prises dans le cadre de son opérationnalisation. Dans son mot de cadrage, le représentant du directeur national, Abdoulaye Dème a rappelé que bénéficié d’une assurance de couverture sanitaire au Mali est un droit constitutionnel pour tous les citoyens. L’atteinte de cet objectif selon lui requiert la levée de certaines barrières organisationnelles et financières. Selon le technicien, le RAMU est composé des dispositifs contributifs et des dispositifs non contributifs constitué des catégories de personnes assujettis de l’AMO, les acteurs du secteur informel, du monde agricole et des professions libérales affiliés à une mutuelle et les assujettis au RAMED et les bénéficiaires des gratuités. Donc, selon M. Dème, qui a conduit la délégation de la direction nationale de la protection sociale, le RAMU est l’unification des trois régimes pour une mise en œuvre efficace et efficiente de la politique nationale de protection sociale à travers la couverture sanitaire . « Pour relever le défi de l’accessibilité financière aux services de santé, le Mali a opté pour trois stratégies : le développement des mutuelles de santé pour le secteur informel et agricole, constitué de près de 78% de la population au Mali ; l’instauration du régime de l’Assurance maladie obligatoire (AMO) qui couvre 17% de la population pour les fonctionnaires (civils et militaires), les parlementaires et les travailleurs salariés et le Régime d’assistance médicale (RAMED) qui couvre 5% de notre population, pour une assurance maladie totale des populations de notre pays. Cependant, dans la mise en œuvre de ces dispositifs, la couverture du monde agricole et du secteur informel reste un défi majeur pour la réussite du RAMU en chantier » a indiqué le conseiller aux Affaires administrativés, Abdoulaye Daga Théra, représentant le gouverneur qui a présidé la céremonie d’ouverture. A travers des présentations sur les régimes en place, le RAMU en chantier, les travaux de groupe et les restitutions en plénières, les participants ont enrichi leurs compétences sur les forces, les faiblesses, les enjeux et les menaces sur les régimes qui concourent à l’amélioration de la couverture sanitaire des populations. La cérémonie d’ouverture s’est déroulée en présence du directeur régional du développement social et de l’économie solidaire de Mopti, Moussa Alassane Samaké. DC/MD (AMAP)
Kayes : Vingt journalistes et animateurs se forment au journalisme sensible aux conflits
Kayes, 06 janv (AMAP) Quelque 20 journalistes et animateurs de l’audiovisuelle et de la presse écrite de la coordination régionale de l’Union des radios télévisions libres (URTEL) de Kayes ont participé, dimanche, à un atelier sur le « Journalisme sensible aux conflits » Cette session, dans le cadre du festival KayiKumben, un événement culturel de la Cité des rails, en partenariat avec Touly’s Diamond Builder, était animée par nos confrères Salif Sanogo (ancien directeur général de l’Office de radio-télévision du Mali (ORTM) et Alfousseiny Sidibé (chargé de mission au ministère des Affaires étrangères et de la Coopération internationale). Les organiseurs de cette formation entendaient outiller les journalistes et animateurs pour leur permettre d’assurer une bonne couverture des conflits afin de promouvoir la réconciliation et la compréhension mutuelle au Mali. Les communications ont surtout porté sur les devoirs et rôles du journaliste, la collecte et le traitement de l’information, la loi sur la cybercriminalité et des exercices sur la diction, sans oublier le partage d’expériences. De nos jours, de nombreux écueils dont les fakes news, entravent la bonne pratique du journalisme. « Les fausses nouvelles ont toujours existé. Cependant, ce qui est nouveau, c’est leur viralité, à l’ère du numérique. Les fausses informations ont toujours nui à la démocratie. Aujourd’hui, leur mode de diffusion est devenu un danger », a déploré le général de brigade Moussa Soumaré, gouverneur de la Région de Kayes, qui a présidé la cérémonie d’ouverture. Selon le chef de l’exécutif régional, « le gouvernement s’attend à ce que les organes de presse, publics comme privés, soutiennent les efforts des Forces Armées du Mali (FAMa) dans le combat pour la défense de la souveraineté de notre pays et contribuent au processus de refondation de l’Etat. » D’où l’opportunité de cette session de formation qui permet aux journalistes et animateurs de renforcer leurs capacités, de maîtriser les questions d’éthique et de déontologie et d’échanger sur leurs expériences dans la pratique du métier. « En couvrant les conflits dans le but d’informer les populations, les journalistes apparaissent non seulement comme des témoins de l’histoire, mais aussi des acteurs essentiels dans la gestion de ces crises. Mais, la manière dont les femmes et les hommes des médias rapportent les faits peut soit apaiser les tensions soit les exacerber. », a dit le gouverneur. Or, comme l’a souligné Lassana Cissé de Touly’s Builder Diamond, Cissé, « le journalisme sensible aux conflits exige une compréhension profonde des dynamiques des conflits, une maîtrise des principes d’éthiques et un engagement en faveur de la vérité et de l’impartialité. Le formateur Salif Sanogo a promu au coordinateur régional de l’URTEL, Issaka Coulibaly, que son équipe reviendra dans la Cité des rails pour une autre formation, plus pratique, qui sera élargie aux 10 cercles de la région. BMS/MD (AMAP)
Visite présidentielle : Koulikoro se prépare pour accueillir le chef de l’Etat
Koulikoro 05 janv (AMAP) Le président de la transition est attendu à Koulikoro le 15 janvier prochain, a annoncé, jeudi, le gouverneur de la Région de Koulikoro, le col Lamine Kapory Sanogo, lors d’une rencontre avec les légitimités traditionnelles, les chefs de services régionaux et locaux, les responsables des collectivités décentralisées et l’ensemble des forces vives de la région. « L’accueil du président de la Transition doit être exceptionnel à la hauteur de son rang’, a déclaré le col Sanogo. « Cette visite vise trois objectifs à savoir la pose de la première pierre du vestibule des légitimités traditionnelles, celle de la salle de basket-ball moderne et l’inauguration du stade Mamadou Diarrah rénové », a indiqué le gouverneur. il a, également, évoqué la prochaine sortie d’une promotion de l’Ecole militaire inter armes (EMIA). Tous ces événements, selon lui, méritent une mobilisation de la population. Le directeur de cabinet du gouverneur, Mohammar Haïdara, a donné ;a liste des commissions. Les débats ont porté sur la composition de ces commissions, comment réussir une mobilisation exceptionnelle, l’engagement tous et de chacun. Les responsables de la société civile, les chefs de quartiers, les chefs de services régionaux ont tous promis au gouverneur d’être à ses côtés pour gagner le pari de la mobilisation. Ils ont, par ailleurs, exprimé leurs remerciements au gouverneur pour tous ses efforts pour changer l’image de Koulikoro (la restauration du tronçon du gouvernorat, direction régionale de la santé, l’électrification des lieux publics, l’adduction d’eau dans certains villages, les appuis financiers ou matériels à certaines structures, les aides aux victimes des inondations entre autres). AD/MD (AMAP)
Communiqué du Conseil des ministres du vendredi 03 janvier 2025
Le Conseil des ministres s’est réuni en session ordinaire, le vendredi 03 janvier 2025, dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba, sous la présidence du Général d’Armée Assimi Goita, président de la Transition, Chef de l’Etat. Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a : – adopté des projets de texte ; – procédé à des nominations ; – et entendu des communications. AU CHAPITRE DES MESURES LEGISLATIVES ET REGLEMENTAIRES 1. Sur le rapport du ministre de l’Economie et des Finances, le Conseil des Ministres a adopté : un projet de décret portant approbation du marché relatif aux travaux de construction et de réhabilitation du système de drainage de N’Débougou ; un projet de décret portant approbation du marché relatif aux travaux de réhabilitation du casier de N’Débougou IV (ND9 à ND17). Le marché relatif aux travaux de construction et de réhabilitation du système de drainage de N’Débougou est conclu entre le Gouvernement de la République du Mali et le Groupement China Zhong Hao Limited/Zhongao Construction Ingénierie Outre-Mer-Mali-Sarl pour un montant de 5 milliards 250 millions 767 mille 354 francs CFA hors taxes et un délai d’exécution de 16 mois hors saison des pluies. Pour ce qui concerne l’exécution des travaux de réhabilitation du Casier de N’Débougou IV (ND9 à ND17), le marché est conclu entre le Gouvernement de la République du Mali et le Groupement d’entreprise générale Mamadou KONATE/Entreprise Abdoulaye Diawara pour un montant de 5 milliards 420 millions 144 mille 300 francs CFA hors taxes et un délai d’exécution de 16 mois hors saison des pluies. La réalisation de ces travaux contribuera à l’augmentation de la production agricole des petits agriculteurs de N’Débougou dans la zone Office du Niger et à l’utilisation du potentiel économique de l’irrigation pour une agriculture durable, rentable et une sécurité alimentaire accrue. Sur le rapport du ministre de l’Agriculture, le Conseil des ministres a adopté des projets de texte relatifs à la création, à l’organisation, aux modalités de fonctionnement et au cadre organique du Projet de mise en valeur des plaines rizicoles de Tombouctou. L’Agriculture occupe environ 80% de la population active au Mali. Elle est pratiquée d’une manière extensive par des exploitations familiales rurales avec un rendement qui ne couvre pas les besoins alimentaires de la population et reste tributaire des aléas climatiques. Pour faire face à la baisse de la pluviométrie, à la dégradation prononcée des infrastructures et aux besoins nouveaux d’extension des périmètres, le Gouvernement a entrepris de vastes chantiers d’aménagement des terres agricoles pour leur mise en valeur tout en consolidant les acquis des projets déjà exécutés et ceux en cours dans le secteur agricole. C’est dans ce cadre qu’un accord a été signé avec les partenaires pour la création du Projet de mise en valeur des plaines rizicoles de Tombouctou. L’objectif du Projet est de contribuer à la réduction de la pauvreté et à l’amélioration des conditions de vie des populations riveraines à travers la mise à disposition des périmètres aménagés rizicoles et maraichers, à des taux de redevance abordables et des intrants agricoles de qualité à moindre coût. Les projets de texte, adoptés, créent pour une durée de 05 ans, le Projet de Mise en Valeur des Plaines Rizicoles de Tombouctou en le dotant en personnel nécessaire. un projet de décret portant approbation du marché relatif aux travaux de construction et de réhabilitation du système de drainage de N’Débougou ; un projet de décret portant approbation du marché relatif aux travaux de réhabilitation du casier de N’Débougou IV (ND9 à ND17). AU CHAPITRE DES MESURES INDIVIDUELLES Le Conseil des ministres a procédé aux nominations suivantes : AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE ET DES FINANCES – Membre de la Cellule Nationale de Traitement des Informations Financières : Madame SOW Fatoumata Aya DEMBELE, Spécialiste en Finance et Audit. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENERGIE ET DE L’EAU – Chef de Cabinet : Monsieur Amadou DEMBELE, Vétérinaire. – Chargé de mission : Monsieur Yaya TRAORE, Journaliste. AU TITRE DU MINISTERE DE LA PROMOTION DE LA FEMME, DE L’ENFANT ET DE LA FAMILLE – Secrétaire général : Monsieur Salif TALL, Inspecteur des Services économiques. \ – Chef de Cabinet : Madame Awa KEITA, Juriste. – Chargés de mission : Madame Aminata HAIDARA, Spécialiste en Gestion des Relations sociales ; Madame Fatoumata Siré DIAKITE, Linguiste ; Madame Djingarey Ibrahim MAIGA, Gestionnaire des Ressources humaines. AU CHAPITRE DES COMMUNICATIONS Le Premier ministre, Chef du Gouvernement a informé le Conseil des ministres de la tenue d’un atelier sur le renforcement de la communication gouvernementale. La communication gouvernementale consiste à mettre à la disposition des citoyens et d’autres acteurs des informations crédibles valorisant l’action gouvernementale. Dans le but de répondre de façon efficace et efficiente au besoin des populations et pour faire face au terrorisme médiatique qui frappe les pays de la Confédération des Etats du Sahel, il est envisagé d’organiser un atelier sur le renforcement de la communication gouvernementale qui a pour objectifs, entre autres : de sensibiliser les membres du Gouvernement sur les enjeux et les perspectives de la communication, en particulier dans un contexte de guerre informationnelle ; de créer un cadre de collaboration harmonieux entre les acteurs de la communication gouvernementale et tout l’écosystème de la communication ; d’élaborer des outils pour rendre la communication gouvernementale plus fluide et plus cohérente. L’atelier qui s’inscrit en droite ligne de la lettre de cadrage du président de la Transition, Chef de l’Etat, regroupera les acteurs de la communication gouvernementale et des médias. Le ministre des Mines a informé le Conseil des ministres de la dissolution des organes de la Chambre des Mines du Mali et la mise en place d’un Collège transitoire. La Chambre des Mines du Mali est une organisation consulaire, créée par l’Ordonnance n°2018- 021/P-RM du 08 août 2018. Elle a pour mission l’organisation et la représentation des personnes physiques et morales exerçant dans les différentes branches professionnelles d’activités. La première élection consulaire qui s’est déroulée en 2010, a mis en place un

